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03.0 Dictionnaire antiquites chretiennes — section

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A
ABDON ET SENNEN, martyrs persans. Comment représentés. Inscription votive, attestant l'ancienneté du culte de ces saints. Singularité de leur vêtements.
ABEL ET CAÏN. Offrant à Dieu leurs sacrifices. Abel est la plus ancienne figure du Rédempteur. L'agneau offert, c'est l'agneau de Dieu.
ABLUTIONS. Diverses ablutions usitées dans les litturgies anciennes. I. Ablution de la tête, capitilavium. II. Ablution des pieds, pedilavium; trois espèces : 1° la podonipsia, envers les voyageurs et les hôtes; 2° l'ablution des pieds, qui, en certains lieux, faisait partie des rites du baptême; 3° la podonipsia, en mémoire du lavement des pieds des Apôtres par N.-S. - Podoniptrae, hérétiques du seizième siècle. III. Ablution des mains, ; précède le sacrifice chez tous les peuples; en usage dès le berceau de l'église, en Orient et en Occident.
ABRAHAM (Sacrifice d'). Figure du sacrifice de la croix. Ses différentes représentations dans les monuments de toute classe (V. la table des gravures).
ABRAXAS. I. Qu'est-ce? Véritable orthographe du mot. Très-nombreux dans les musées de l'Europe. Association bizarre de figures, d'emblêmes et d'alphabets. Mélange monstrueux de dogmes. II. Quelle signification y attachaient les gnostiques; Pères des deux églises qui en ont parlé. III. Moyen de prosélytisme et de séduction. IV. Abraxas de formes diverses (V. la table des gravures). V. Formule magique et cabalistique Abracadabra, venant probablement d'Abraxas.
ABSIDE. Définition étymologique grecque et latine. Décoration des absides dans les catacombes et dans les églises sub dio.
ACCLAMATIONS. Leur définition; deux catégories : elles s'adressent aux morts ou aux vivants. I. Acclamations funéraires : 1° Formule d'adieu aux morts, in pace... ou bien vivas... - Souhait du repos éternel, de la lumière, du rafraîchissement; 2° Tracées sur les verres à fond d'or, à l'extérieur des loculi, sur des bagues. II. Acclamations adressées aux vivants, dans les agapes notamment comme expression d'une joie toute spirituelle, quelquefois relatives à l'eucharistie que probablement les fidèles prenaient dans des sortes de calices. Les acclamations dans les conciles, relativement modernes.
ACOLYTES. Définition étymologique. Le pape S. Corneille ( 252) est le premier écrivain qui en parle. Leurs fonctions dans l'Eglise d'Afrique. Comment ils exerçaient leur office à la messe. A Rome, trois ordres d'acolytes : les palatins, les stationnaires, les régionnaires... et plus tard un archi-acolyte.
ACROSTICHES. Définition étymologique. Le premier, le plus important est celui que donne le mot . Acrostiches exclusivement pieux des premiers siècles , nom de N.-S. J.-C., noms des martyrs et d'autres saints. Le pape S. Damase, très-exercé dans ce genre de composition. Acrostiches doubles et à lire en sens inverse, par S. Aldhelme, évêque de Salisbury. Acrostiches des vingt-quatre lettres de l'alphabet, par Sedulius; acrostiches dans la liturgie grecque.
ACTES DES MARTYRS. I. Sollicitude de l'Eglise à recueillir le récit des souffrances et de la mort des martyrs. Ils constituent la partie la plus essentielle des archives de l'Eglise primitive. Ils sont fort nombreux dans les trois premiers siècles. Diverses causes qui les ont rendus si rares depuis. II. Les collections qui existent aujourd'hui ne sont que des fragments. Ecrivains qui s'en sont occupés, depuis Eusèbe jusqu'à Ruinart et les Bollandistes. III. Les Actes sincères se divisent en plusieurs classes : 1° les actes appelés consulaires; 2° les actes originaux; 3° les actes écris par les greffiers, par les chrétiens présents ou par des témoins; 4° les actes immédiatement tirés de ces originaux; 5° ceux qui se trouvent dans les ouvrages d'auteurs ecclésiastiques. IV. Les Actes sincères sont comptés au nombre des lieux théologiques.
ADAM ET EVE. I. Diverses manières dont la chute de nos premiers parents est représentée. II. De quelle espèce était l'arbre de la science.
AD SANCTOS. - AD MARTYRES. I. Cette formule rappelle une des pratiques funéraires les plus chères aux premiers chrétiens. II. Les épitaphes mentionnant la sépulture ad sanctos, etc., sont nombreuses et se rencontrent partout. III. L'Eglise a dû apporter de sages restrictions à l'exagération d'un sentiment si honorable.
AGAPES. 1° Définition étymologique; 2° les agapes se célébraient à l'occasion des fêtes des martyrs, à l'occasion des mariages, à l'occasion des funérailles; 3° dès le troisième siècle, des abus scandaleux s'étaient glissés dans les agapes; ils furent sévèrement réprimés par l'Eglise. 4° Peintures et sculptures dans les catacombes, prises à tort pour des agapes.
AGNEAU. Ce symbole se rapporte tantôt à Jésus-Christ, tantôt aux chrétiens... I. C'est la plus ancienne figure du Rédempteur, dont le caractère essentiel est celui du victime : représentations diverses (V. la table des gravures). II. L'agneau, symbole des chrétiens; sur les vases de verre historiés; sur les tombeaux, formule d'éloge pour les morts.
AGNES (Ste). Son culte universel dès le quatrième siècle. Peu de faits incontestés dans sa vie; circonstances de son martyre; sa fête; son nom au canon de la messe; monuments qui portent son nom.
AGNUS DEI. Origine de l'usage de bulles ou des médaillons de cire ainsi appelés; leur forme primitive remonte au quatrième siècle; avec l'image de l'agneau, au sixième seulement.
AIGLE. Signe phonétique figurant un nom propre; symbole de résurrection, ou même de rénovation par le baptême. Est-il facile de discerner la colombe de l'anglaise, vu l'imperfection du dessin?
ALLELUIAH. Au temps du pape S. Damase, et par les soins de S. Jérôme, l'Eglise latine emprunte ce mot à l'Eglise de Jérusalem, et S. Grégoire décrète qu'il sera chanté toute l'année. Ce décret fut modifié par Alexandre II.
ALOGIA. Dans le langage des anciens Pères, état de brutalité, d'un homme ivre.
AMBON. Etymologie; tribune construite entre le sanctuaire et la nef, mais dans des positions et des formes variées; usage des différentes degrés de cette tribune; on désignait souvent par ce nom le choeur proprement dit. Ornements.
AME. Divers symboles employés pour exprimer l'âme humaine délivrée des entraves de la chair et arrivée à la céleste patrie.
AMEN. Double signification de cet mot grec.
AMULA. Définition; usage. Les ampoules de petite dimension ou burettes en tiennent lieu.
ANATHEME. I. Chez les anciens, tout objet suspendu dans les temples; chez les premiers chrétiens, objets offerts pour l'ornement des églises. Très-fréquents à l'origine. II. Formules d'imprécations sur les monuments chrétiens, sépultures, diplômes, donations, testaments... III. Excommunication majeure infligée par le pape, par un évêque, ou par un concile.
ANCRE. Espoir du navigateur; symbole de salut pour le chrétien dans les tempêtes de la vie et des persécutions. Mais surtout tessère d'espérance, et, par l'association du dauphin, emblème de J. -C., espérance en Dieu-Christ. Sur les tombeaux, elle figure aussi la constance dans les tortures.
ANGES. I. Quand commencent-ils à figurer avec leurs attributs particuliers dans les tableaux et sur les monuments? Plus communément figurés sous forme humaine; exceptions; types. II. Attributs que l'art chrétien leur assigne :seize variétés remarquables.
ANIMAUX. Représentés sur les monuments chrétiens, souvent dans un but de pure ornementation et par suite d'une tradition des arts de l'antiquité, ils n'ont pas toujours un sens allégorique.
ANNEAU EPISCOPAL. Signe de l'alliance de l'évêque avec son Eglise; formule de tradition de l'anneau, attribut de la dignité et de la juridiction épiscopales. Le silence des liturgistes du neuvième siècle sur son antiquité n'infirme point les arguments positifs fournis par les monuments.
Il doit être en or, orné d'une pierre précieuse; défense d'y graver des symboles ou d'autres sujets chrétiens, pas absolue néanmoins; ses divers usages
ANNEAUX. Nombreux objets de ce genre recueillis à Rome dans les cimetières chrétiens. Sept classes principales : 1° anneaux simples, en bronze ou en fer; 2° anneaux ornés de symboles, classe nombreuse; 3° avec le portrait de N.-S.; 4° avec des saints; 5° avec acclamation; 6° anneaux signatarii; 7° anneaux munis d'une petite clef.
ANNONCIATION DE LA VIERGE. Monuments qui la reproduisent.
A. . Ce qu'expriment ces deux lettes; leur usage symbolique antérieur à l'apparition de l'arianisme. Usages de ces sigles sur les tombeaux, sur les monnaies; unis au monogramme du Christ, quelquefois isolées. La forme majuscule rare.
APOCRISIAIRE. Signification générique ; acception spéciale dans le langage ecclésiastique; habileté que suppose cet emploi ; moines apocrisiaires.
APOTRES. I. Représentations symboliques : cinq variétés remarquables. II. Représentations sous forme humaine : peintures, mosaïques, sculptures, lampes, bronzes, pierres gravées, verres peints ou dorés, étoffes. III. Vêtements : chaussure, chevelure; nombre douze, dont S. Paul.
ARBRES. Différentes significations : 1° symbole de J.-C.; 2° symbole de l'homme et de ses fruits bons ou mauvais; 3° arbres feuiillés, félicité éternelle; 4° les bienheureux eux-mêmes; 5° sur les tombeaux deux arbres opposés, l'un verdoyant, l'autre flétri, explication de cette allégorie; 6° sur les monuments funéraires, symbole de résurrection.
ARCHEOLOGIE. I. Définition étymologique; son double objet : 1° les moeurs et coutumes ; 2° monuments. II. Utilité et importance de l'archéologie chrétienne au point de vue de l'histoire et du dogme.
ARCHIDIACRES. Il n'en est pas question avant le quatrième siècle, mais leur fonction est aisée à distinguer dès le deuxième, quant à l'Eglise romaine du moins. Leurs insolentes prétentions réprimées. Chaque Eglise avait un archidiacre, non pas prêtre, mais diacre ; ses fonctions.
ARCHIPRÊTRE. Mention de cette dignité par S. Jérôme. Question controversée.
ARCOSOLIUM. Mot exclusivement chrétien ; sa signification ; division des arcosolia, leur distribution dans les catacombes, leur forme se rapprochant de celle de nos autels.
ASCENSION DE JESUS-CHRIST. Haute antiquité de cette solennité
ASCETES. Ne pas les confondre avec les moines ; origine antérieure à S. Antoine. Ascètes juifs ; ascètes parmi les premiers chrétiens. A qui fut donné ce nom? Vêtements. L'ascétisme commencement de monachisme. Place des ascètes dans l'Eglise; ascètes célèbres.
ASTERISQUE. Instrument spécial à la liturgie des Grecs.
ATRIUM. Détails sur cette partie des anciennes basiliques.
AUBES BAPTISMALES. I. Leur usage remonte à la plus haute antiquité; adultes et enfants.
II. Quand était faite la remise de l'aube blanche au néophyte? ministre qui en était chargé; combien de temps la portait-on?
AUMÔNE CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. Savante organisation de la charité. Diverses classes de personnes secourues par elle : 1° les clercs; 2° les prisonniers pour cause de religion; 3° les invalides; 4° les malades; 5° les veuves et les orphelins; 6° les étrangers et les exilés; 7° les esclaves et les condamnés aux mines; 8° les pauvres quelconques, même étrangers au christianisme. Triclinium de S. Grégoire le Grand; liberté laissée aux fidèles quant à la pratique de l'aumône.
AUTEL. I. Son nom dans la primitive Eglise. II. Les premiers autels étaient des tables de bois; types des autels dans les catacombes. III. Depuis Constantin, l'Eglise consacra par des lois positives l'usage de ne célébrer que sur les ossements d'un martyr.
IV. Depuis Constantin il y eut des autels de pierre, et de métaux précieux dès le cinquième siècle. V. Ils présentaient une surface plane; différents modes de construction ; matériaux profanes; lieu d'asile.
VI. Autels ornés, à partir de Constantin, de tapis, de pierres précieuses, de fleurs naturelles.
VII. Chaque église n'avait qu'un seul autel. Autels portatifs, leur matière, portés dans les camps, accompagnés de saintes images.
AVENT (adventus). Temps précédant les fêtes de Noël. Jeûne prescrit par les conciles; office de l'Avent.
AVEUGLES (Guérison des). Fréquemment représentée sur les monuments antiques, principalement dans les sculptures et les fresques des catacombes.
B
BAINS CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. 1° Bains hygiéniques. 2° Bains liturgiques, pour le peuple d'abord, mais surtout pour les ministres de l'Eglise à la veille des grandes fêtes.
BAISER DE PAIX. Devient de bonne heure une cérémonie religieuse : 1° à la messe; 2° au baptême; 3° aux fiançailles.
BALANCE. Symbole du jugement, d'acquisition et de vente, de profession.
BAPTÊME. I. Allégories relatives au baptême : on en compte jusqu'à huit.
II. Principaux noms donnés au baptême. III. Discipline et rites relatifs au baptême.
IV. Monuments représentant 1° le baptême de N.-S. J.-C. par S. Jean-Baptiste, 2° plusieurs rites du catéchuménat... administration solennelle du baptême par immersion.
BAPTISTERES. I. Dans le principe on baptisait partout où l'on trouvait de l'eau.
II. Baptistère au lieu même où N.-S. fut baptisé; baptistères dans les catacombes.
III. Baptistères sub dio. IV. Structure des baptistères. V. Un baptistère par diocèse ou ville épiscopale.
VI. Consécration des baptistères. VII. A qui dédiés. VIII. Autels des baptistères.
IX. Figures symboliques employées à la décoration des baptistères.
BASILIQUES CHRETIENNES. I. Eglises des catacombes.
II. Eglises construites en plein air dans les trois premiers siècles.
III. Eglises depuis le quatrième siècle, ou basiliques proprement dites.
IV. Quatre classes de basiliques : A. De petites dimensions, bâties directement au-dessus des cryptes des martyrs.
B. Grandes basiliques disposées selon les exigences du culte solennel.
C. Temples païens à Rome et en Orient transformés en églises.
D. Autres édifices profanes, thermes et bains, convertis en églises.
V. Idée sommaire d'une basilique chrétienne des premiers siècles de la paix : description.
VI. C'est à Rome qu'il faut chercher les basiliques primitives.
BATON (son usage dans la liturgie). 1° Nécessité physique; 2° symbole de la croix; 3° raison mystique.
BELIER. Symbole distinct de l'agneau; symbole du Verbe, chef du troupeau; symbole de force, le bélier arrêté dans le buisson, image de Jésus couronné d'épines.
BENIR (Manière de). 1° Bénédiction grecque; 2° Bénédiction latine; 3° troisième manière, index et medius; 4° quatrième manière, pouce et index; 5° manière du patriarcat de Constantinople.
BERGERS (Adoration des). Sujet rare dans les monuments primitifs; variantes de ce sujet.
BIBLIOTHEQUES CHRETIENNES. Nombreuses dès le temps des persécutions. D'abord des Livres saints, les travaux d'exégèse, les oeuvres des Pères, les auteurs profanes de Rome et de la Grèce toujours recommandés par les Pères comme base essentielle de l'éducation littéraire.
BIRRUS. Manteau qui se portait de différentes manières; origine de la mozette actuelle (?)
BOEUF (LE) ET L'ANE DE LA NATIVITE. Principalement dans les sculptures de sarcophages.
BREBIS. Distinction, dans les monuments figurés, entre les brebis et les agneaux.
BUSTERNA. Dérivé du mot bustum, reliquaire d'une forme spéciale.
C
CALENDRIER ECCLESIASTIQUE. Note exacte du natale des évêques et des martyrs; le plus ancien calendrier est du milieu du quatrième siècle; c'est celui du P. Boucher. Calendrier de l'Eglise de Carthage, cinquième siècle; Ménologe des Grecs.
CALICE. Le premier des vases sacrés; sa matière aux différents âges de l'Eglise. Calices enrichis d'inscriptions. Formes variées des calices. Calices à l'usage des fidèles.
CALLICULÆ. Disques de métal ou d'étoffe employés comme décoration des vêtements.
CALOMNIES DIRIGEES CONTRE LES PREMIERS CHRETIENS. I. Les Juifs, premiers calomniateurs des chrétiens.
II. Calomnies relatives : 1° à l'idolâtrie; 2° à l'immoralité.
CANA (Miracle de). Représenté, de toute antiquité, spécialement sur les sarcophages, les diptyques, etc.
CANCEL. Barrière à jour entre la solea et le sanctuaire des basiliques.
CANDELABRE DES JUIFS. Trouvé dans les catacombes, sur les tombeaux; quelques savants lui ont assigné, dans ces conditions, un sens chrétien et une origine chrétienne. Examen de cette opinion.
CANON ( , regula). Dans la langue ecclésiastique, ce mot a cinq acceptions différentes : 1° tantôt il désigne le symbole ou la règle de la foi; 2° tantôt le catalogue où étaient inscrits les clercs; 3° mais plus souvent les lois et constitutions ecclésiastiques, réglant la foi, la discipline et les moeurs; 4° canons apostoliques; 5° sorte de tribut qui, sous l'empire, atteignait la propriété foncière; 6° canons évangéliques d'Eusèbe.
CANON DE LA MESSE. I. La formule essentiellement sacramentale a pour auteur J.-C. lui-même; mais à quelle époque a été fixée sa forme intégrale telle qu'elle existe aujourd'hui
II. Avant le dixième siècle, il se récitait à haute voix dans l'une et l'autre Eglise; profond respect de l'Eglise, dans tous les temps, pour cette sainte formule.
CANONISATION. Mot relativement moderne comme la chose qu'il exprime. Mais il ne fut jamais permis de rendre un culte public aux saints, même martyrs, sans l'autorisation des évêques. Distinction entre les martyrs reconnus et ceux qui ne l'étaient pas encore. La canonisation des saints tire son origine des diptyques; elle n'est poit une imitation de l'apothéose des païens.
CANTHARUS OU PHIALA. Vasque d'eau où l'on se lavait les mains avant d'entrer à l'église; vase qui contient l'eau bénite; candélabre; lampe suspendue.
CATACOMBES. I. Qu'est-ce que les catacombes? Elles avaient trois destinations principales.
II. Historique. L'histoire des catacombes peut se diviser en trois périodes : de formation, de pèlerinages, d'explorations scientifiques.
III. Les catacombes sont-elles l'oeuvre exclusive des chrétiens? C'est la théorie aujourd'hui universellement admise, d'après les démonstrations scientifiques du P. Marchi.
IV. Comment les chrétiens purent-ils creuser leurs catacombes sous des terrains qui devaient appartenir à des païens? V. Comment la terre résultant de l'excavation des souterrains ne trahissait-elle pas l'existence des cimetières? VI. Eurent-ils toujours la propriété exclusive des catacombes?
VII. Quels sont les noms, et quelle est la position respective des différents cimetières de la Rome souterraine?
VIII. Connaît-on au juste l'étendue des catacombes romaines? Mémoire de M. Michel De Rossi à ce sujet. Plan de la huitième partie du cimetière de Sainte-Agnès, et son explication d'après le P. Marchi.
CATECHUMENAT. I. Qu'étaient-ce que les catéchumènes? Trois ordres distincts.
II. Cryptes destinées, selon le P. Marchi, à l'instruction des catéchumènes. III. Durée du catéchuménat.
CECILE (Ste). I. Première sépulture de Ste Cécile.
II. Deuxième sépulture. III. Troisième sépulture ou translation définitive.
IV. Iconographie. La plus ancienne des images de Ste Cécile est du sixième siècle; le moyen âge et la Renaissance ont souvent reproduit cette grande figure de sainte sous tous ses aspects.
CENTON ( ). Au propre, vêtement composé de morceaux de vieilles étoffes; au figuré, sorte de poëme composé de vers ou d'hémistiches pris dans différents auteurs. La manie du centon, née dans les siècles de décadence, s'est prolongée dans les temps modernes.
CERF. On l'a regardé comme le symbole de Jésus-Christ, des apôtres, des prédicateurs, des docteurs, des fidèles. On le voit souvent dans des mosaïques, des tombeaux, des baptistères.
CHAIRE. I. Définition. 1° La plus ancienne et la plus vénérable de toutes, celle de S. Pierre au Vatican; 2° chaires dans les cryptes des catacombes; 3° dans certains carrefours de ces mêmes cimetières (pourquoi?)
4° Les peintures, les mosaïques montrent fréquemment des personnages sur des siéges de cette sorte; 5° chaires mobiles dans les cryptes; 6° chaires dans l'abside des basiliques; 7° deux chaires épiscopales placées dans deux niches... représentation hiéroglyphique d'un concile.
II. Chaires épiscopales avec ornements symboliques. III. Grande vénération des premiers chrétiens pour les chaires des anciens évêques.
CHANANEENNE. Sujet quelquefois sculpté sur des sarcophages.
CHANOINES. Cleri canonici ou clercs réguliers.
CHANT ECCLESIASTIQUE (Origine du). I. Dès le berceau de l'Eglise, il fut d'usage de chanter des psaumes dans les assemblées des fidèles.
II. La musique d'église est un reste, défiguré, il est vrai, de la musique grecque (?); au sixième siècle, S. Grégoire invente un nouveau genre de chant.
III. Le chant des psaumes dans les monastères; permis aux femmes, recommandé aux religieuses.
CHANTRES OU PSALMISTES. I. Dans l'Eglise primitive. II. Le chant quelquefois exécuté par eux seuls. III. Importance de la fonction de chantre. IV. Dès le sixième siècle, les évêques s'occupent activement de l'instruction des chantres.
CHAPE. Qu'était-ce que ce vêtement?
CHAPELET. I. L'usage de répéter souvent la même prière remonte aux temps les plus reculés.
II. Instrument ou méthode mnémonique quelconque devenue indispensable pour compter ces prières. III. A quelle époque s'introduisit l'usage des couronnes ou chapelets proprement dits?
CHASUBLE. I. Vêtement sacerdotal actuellement fort réduit; sa forme primitive; ses dimensions. II.D'abord habit profane. III. Et pendant des siècles, commun à tous les ordres ecclésiastiques. IV. Enrichi, surtout d'images de saints.
CHAUX (son emploi dans les sépultures des catacombes).
CHEVAL. Emblème usité dans les sépultures païennes, admis aussi par les chrétiens.
CHOREVÊQUES. Définition étymologique. Après Constantin, il y en eut quelquefois plusieurs par diocèse; leur autorité, leurs fonctions; avaient-ils le caractère épiscopal? En Occident, on n'en connaît guère avant le cinquième siècle.
CHREME (Saint). Sa matière; sa consécration, par qui, quel jour? A qui attribue-t-on le rit de cette consécration? patena chrismatis.
CIBORIUM. Baldaquin recouvrant l'autel des basiliques; sa forme; ses ornements les plus ordinaires; voiles du ciborium en Occident comme en Orient.
CIEL. Représentation hiéroglyphique du ciel sur les sarcophages.
CIERGE BAPTISMAL. I. Son usage en vigueur dès les premiers siècles. II. Interprétations mystiques de ce rit. III. Forme et grandeur de ce cierge.
CIERGE PASCAL. Ancienneté de ce rit. Exultet. Où s'en faisait la bénédiction?
CIERGES ET LAMPES. I. Leur usage remonte à l'origine même de l'Eglise.
II. Deux espèces générales de candélabres : ceux qui servaient à brûler de l'huile, canthari, et ceux qui étaient destinés à recevoir les cierges ou des chandeliers. Grands lustres en forme de couronne. L'usage des lumières sur les autels chez les Latins vers le dixième siècle seulement; les Grecs ne l'ont jamais adopté.
CIMETIERE. Ce mot désignant la dernière demeure de l'homme est exclusivement chrétien; d'autres dénominations expriment la même idée et quelquefois des circonstances spéciales de lieu.
CLAVI. Bandes de pourpre sur les vêtements; variété dans la forme et la disposition de cet ornement.
CLEFS DE SAINT-PIERRE. La tradition symbolique des clefs, traduction matérielle des promesses de N.-S. à S. Pierre, figurée dès la plus haute antiquité.
CLERGE (ses moyens d'existence et ses immunités dans la primitive Eglise). I. Moyens d'existence : 1° oblations volontaires du peuple; 2° revenus des champs et autres possessions de l'Eglise; 3° pensions constituées à l'Eglise sur le trésor de l'empereur; 4° biens des martyrs et des confesseurs décédés sans parents; 5° dimes; 6° prémices des fruits. II. Immunités : 1° juridiction spéciale pour les clercs, pour trois espèces de causes; 2° affranchissement des charges publiques ou immunité personnelle; 3° immunité des tributs et impôts ou immunité réelle.
CLOCHES. Pendant les premières siècles les fidèles étaient convoqués à l'église par des diacres appelés cursores; pas de donnée certaine sur les cloches avant la fin du sixième siècle; dans l'Eglise orientale, avant le neuvième.
COEUR. Cet emblème sur les marbres chrétiens n'est problablement qu'un signe de ponctuation.
COLOBIUM. Premier vêtement des diacres dans l'Eglise romaine; sa matière; ses ornements.
COLOMBE. Aucun symbole n'a été aussi souvent reproduit par les premiers chrétiens; différentes significations de cet emblème.
COLOMBE EUCHARISTIQUE. Vase en forme de colombe, où on réservait la sainte eucharistie pour les malades; suspendue par une chaîne sous la voûte du ciborium, quelquefois enfermée dans une tour; elle avait son baldaquin spécial, appelé peristerium; tours où reposait immédiatement le corps de N.-S., vraisemblablement surmontées d'une colombe.
COLONNE. Isolée, ordinairement employée comme symbole de l'Eglise.
COLUM VINARIUM. I. L'usage de passer le vin très-fréquent dans l'antiquité. N-.S. fait allusion à cette coutume quand il dit aux pharisiens, excolantes culicem, etc. II. L'Eglise adopta cet instrument dans sa liturgie.
COLYSEE, AMPHITHEATRE FLAVIEN (Traditions chrétiennes du). I. Inauguré l'an 80 de notre ère. Incertitude sur l'origine de son nom et sur l'identité de son architecte.
II. Quant et où commença-t-on à exposer les chrétiens aux bêtes dans les amphithéâtres? Pour l'amphithéâtre Flavien, c'est probablement sous Domitien : premier exemple certain, celui de S Ignace d'Antioche.
III. Série des martyrs exposés aux bêtes dans le Colysée, à partir de l'an 107. Cette exposition avait lieu devant l'autel de Jupiter.
COMMUNION. I. Rites qui l'accompagnaient dans les premiers siècles.
II. Les fidèles l'emportaient dans leurs maisons et se l'administraient eux-mêmes : cérémonies de la communion domestique.
III. Toutes les Eglises se sont accordées, dès le principe, à prendre le corps du Sauveur avant tout autre aliment.
CONCILES. I. Formes et rites qui accompagnaient la tenue des conciles dans l'antiquité.
II. Dans les anciens synodes, on exposait l'image du Sauveur, et aussi le livre des évangiles, sur un trône orné de riches draperies. III. On produisait encore les oeuvres des Pères, ainsi que les canons des anciens conciles.
CONFESSEURS (Culte des). Distinction entre les confesseurs et les martyrs. - Le culte des confesseurs en usage depuis le quatrième siècle. Dès lors on leur éleva des églises.
CONFESSIO, MARTYRIUM, MEMORIA. I. Ce fut d'abord le lieu où un martyr avait été inhumé, et plus tard l'autel bâti au-dessus de son tombeau, qui est à proprement parler la confession souterraine. La confession supérieure, c'est l'autel érigé dans la basilique, au-dessus de la crypte. Ces noms furent donnés par extension à la basilique tout entière, et plus exclusivement celui de martyrium. Le mot memoria exprime spécialement tous les travaux exécutés pour garder la mémoire des martyrs.
II. Le mot confessio désigne plus communément l'autel recouvrant le tombeau du martyr dans la crypte.
CONFIRMATION. Noms et rites anciens de ce sacrement.
CONSIGNATORIUM ABLUTORUM. Lieu où s'administrait le sacrement de confirmation.
CONTRA VOTUM. Formule de regret dans les inscriptions sépulcrales.
COQ. Symbole de la résurrection sur les tombeaux, et en général de la vigilance chrétienne.
COQUILLAGES. Moyen de reconnaissance d'abord, plus tard symbole de résurrection dans les tombeaux.
CORPORAL. Figure du linceul dont Joseph d'Arimathie ensevelit le corps du Sauveur; de toute antiquité dans les deux Eglises; sa matière, ses dimensions.
COULEURS (Symbolisme des) dans les monuments chrétiens et dans les rites de l'Eglise. I. Le blanc.
II. Le rouge. III. Le vert. IV. Le violet.
COURONNE. Emblème de victoire et de récompense dans le style des saintes Ecritures, dans celui des écrivains des premiers siècles, aussi bien que dans le langage figuré des monuments primitifs.
CROIX. I. Trois principales formes de croix.
II. Vénération des chrétiens pour la croix dès l'origine de l'Eglise : phases par lesquelles elle passa avant de pouvoir se produire ouvertement. Croix sur les tombeaux.
III. Croix stationales. Distinction arbitraire de croix latine et de croix grecque.
CROIX (Culte de la). I. Culte relatif, et non de latrie; il remonte à l'origine. II. Quels sont les premiers témoignages directs de ce culte? III. Datent-ils de l'invention de la vraie Croix? IV. Redoublement de ferveur dès qu'on fut en possession de ce trésor : 1° pèlerinages; 2° manifestations éclatantes dans la liturgie, particulièrement dans celle des Syriens.
CROIX (Signe de la). De tradition apostolique : usité dans toutes les circonstances de la vie, surtout dans l'administration des choses saintes et des sacrements en particulier. Manières de faire le signe de la croix.
CRUCIFIX. I. Son absence presque complète dans les monuments primitifs, pourquoi? Dès le commencement du sixième siècle, les attributs du crucifix prennent un caractère tout a fait prononcé. II. A quelle époque remonte l'usage du crucifix proprement dit? 1° Objet de la piété individuelle; 2° du culte public. III. Crucifix plus ou moins vêtu. IV. Détails du crucifiement : 1° les clous; 2° le suppedaneum; 3° le titre de la croix. V. Accessoires du crucifiement : 1° le soleil et la lune; 2° la sainte Vierge et saint Jean, etc., etc. VI. Le crucifié était-il représenté vivant ou mort?
CRYPTES. Acception générale de ce mot; acception particulière par rapport aux cubicula des catacombes.
CUBICULA. Acception exclusivement chrétienne de ce mot.
CUBICULARII. Clercs préposés à la garde des cubicula.
CUILLER LITURGIQUE. D'un usage très-ancien chez les Grecs et les Orientaux, toujours étrangère aux Eglises d'Occident.
CUPELLA. Tombeau où reposaient deux cadavres d'enfants.
CURES. C'est depuis le quatrième où le cinquième siècle que des Eglises rurales furent confiées en Orient à de simples prêtres; plus anciennement en Occident. Développement progressif de cette institution.
D
DALMATIQUE. En usage dans l'Eglise depuis la plus haute antiquité. Vêtement pontifical, la dalmatique devient épiscopale et sacerdotale, puis au sixième siècle l'usage en est accordé à tous les diacres. Dans les monuments antiques, vêtement commun aux deux sexes. Ne pas la confondre avec la tunique ordinaire et le colobium.
DANIEL. Sujet très-fréquent sur les monuments chrétiens de tout genre. 1° Daniel empoisonnant le dragraon des Babyloniens. 2° Daniel dans la fosse aux lions et Habacuc lui apportant des aliments.
DAUPHIN. I. Emblème de la vélocité. II. Dans les sépultures chrétiennes tantôt isolé, tantôt enlacé à l'ancre.
DAVID, brandissant sa fronde, sujet très-rare dans nos monuments.
DEMON ET LES DEMONIAQUES. Ordinairement figuré sous la forme d'un serpent, rarement isolé. Les scènes d'exorcismes proprement dites ne se montrent qu'à partir du cinquième siècle. Mais les monuments offrent souvent N.-S délivrant des démoniaques.
DEUIL CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. Quelle doit être cette douleur selon S. Paul? Recommandations de S. Augustin aux fidèles de son temps. Comment l'Eglise vivifie par l'esprit chrétien certaines pratiques de l'antiquité. Répression par les Pères des abus en cette matière.
DIACONESSES. Date de leur institution; leur nom; leurs fonctions; leur prétentions sévèrement réprimées. Leur ordre existait encore en Orient au commencement du huitième siècle.
DIACONICUM. Quel était ce lieu dans les anciennes basiliques?
DIACRE. Double acception de ce mot; mission des diacres; leur nombre; comment représentés.
DIEU. I. Représentation de Dieu par la main dans différentes circonstances de l'Ancien et du Nouveau Testament; exclusive de toute autre. II. Représentation sous forme humaine dans des faits historiques.
DIMANCHE. I. Substitution du dimanche au sabbat. II. Comment les premiers chrétiens le célébraient et le sanctifiaient.
DIOCESES. I. Sur quel type se modela la première constitution de l'Eglise? II. Division de l'empire romain en provinces et en diocèses; le premier établissement de la juridiction métropolitaine et patriarcale calqué sur ce modèle.
DIPTYQUES ( ). I. Etymologie. Pugillaires de deux ou plusieurs panneaux, matières dont ils étaient composés. II. Introduction des diptyques dans le culte de l'Eglise primitive : 1° Question liturgique : Division des diptyques; en quel lieu, à quel moment et par qui se faisait la proclamation des noms inscrits aux diptyques; inscription aux diptyques, honneur insigne; la radiation emportant flétrissure.
2° Question archéologique : Diptyques purement ecclésiastiques; énumération des plus remarquables monuments de ce genre.
B. Dyptiques mixtes; les plus remarquables de cette catégorie. C. Diptyques profanes appropriés au service du culte.
DIVINITES, et autres sujets païens sur les monuments chrétiens, Génies, Victoires, Centaures, Cariatides, Hippocampes, Télamons, divinités des fleuves, allégories des saisons.
DOLIUM (tonneau). Sur les sépultures chrétiennes signe de douleur (?)
DOMINICALE. Linge blanc, à l'usage des femmes, pour recevoir l'eucharistie.
DORSALIA. Draperies pour préserver de l'air les clercs employés au choeur.
DOXOLOGIE. I. Majeure. II. Doxologie mineure.
DRACONARIUS. Porte-étendard, porte-croix aux stations, processions, litanies.
E
EAU BAPTISMALE. I. L'usage de la bénir, très-ancien dans l'Eglise. II. Les rites de cette bénédiction sont encore à peu près les mêmes que de nos jours. III. Elle avait lieu, comme aujourd'hui encore, le samedi de Pâques et celui de la Pentecôte.
EAU BENITE. I. En usage dès les premiers siècles. II. Bénitiers avec inscriptions.
ECOLE DANS L'ANTIQUITE CHRETIENNE. Objet de la sollicitude de l'Eglise dès la fin du premier siècle. Ecoles célèbres à Alexandrie, à Rome, à Antioche, à Césarée, à Constantinople. Ecoles de lecture, de chantres, etc.
ECONOMIE ECCLESIASTIQUE. Institution régulière à partir du quatrième siècle. But de cette institution. En Orient ils furent toujours prêtres. Sede vacante, ils géraient les revenus de l'Eglise. Dignité quelquefois mentionnée sur les marbres.
EGLISE (L'). I. Figures tirées de l'Ancien Testament. II. Images symboliques.
EGLISES (Consécration des). Aucune donnée positive à ce sujet pour les trois premiers siècles. I. A partir de Constantin l'histoire commence à enregistrer les consécrations d'églises. II. Rien de bien précis sur les rites primitifs. III. Défense de célébrer dans une église non consacrée. IV. Les églises ne furent jamais consacrées qu'à Dieu seul. V. Au commencement, pas de jours spécialement affectés à cette consécration; mais, dès les premiers siècles, anniversaire de la dédicace célébré solennellement.
EGLISES (Respect et immunités). I. Respect aux églises comme siége de la divinité; refuge inviolable pour les personnes comme pour les objets précieux; refuge et sécurité dans les circonstances critiques. II. Immunités. La seule étudiée ici, et encore au point de vue historique seulement, c'est le droit d'asile pour les criminels.
ELIE (Enlèvement d'). Figure de la résurrection. Symbole de la transmission de la doctrine et de la dignité de prophète ou d'apôtre.
ENCENS. Son usage remonte au berceau de l'Eglise. Pas réservé aux seules cérémonies de la liturgie. A qui appartenait la fonction d'encenser.
ENCENSOIR. Pas de donnée positive sur sa forme dans l'antiquité chrétienne. C'était probablement une espèce d'urne, avec base, et couvercle percé de trous. Encensoirs à chaînes au douzième siècle seulement (?)
ENCOLPIA. Reliquaires portatifs; on les suspendait au cou et on y renfermait des reliques.
ENFANT JESUS (L') au milieu des docteurs. Quelques exemples de ce sujet, qui est rare dans les monuments.
ENFANTS TROUVES, alumni. Il ne paraît pas que jusqu'au septième siècle les Latins aient possédé des maisons spéciales pour ces enfants. Orphanotrophia.
ENSEVELISSEMENT. Trois catégories de rites funèbres observés chez les chrétiens.
EPENDYTES. Vêtement usité, surtout chez les moines, dès les premiers siècles.
EPONGE LITURGIQUE. Fait dans la liturgie grecque l'office du purificatoire chez les Latiins.
ERMITES OU ANACHORETES. I. Distinguer entre les institutions monastiques, les ascétiques et les anachorétiques proprement dites. II. Quelle retraite choisissaient d'ordinaire les premiers anachorètes?
ESPRIT (LE SAINT-). I. Représentation symbolique. II. Le nom de spiritus, et même de spiritus sanctus, appliqué aux âmes des fidèles défunts.
ETIENNE (S.). Ses images sur les monuments dès le sixième siècle.
ETOILES. Signes de la divinité et de l'éternité du Sauveur; symbole de la durée indéfectible du paradis.
ETRENNES. I. Chez les païens, pratique superstitieuse. II. Impôt vexatoire extorqué au pauvre par le riche. Réforme de cet abus chez les chrétiens. III. Etrennes baptismales.
EUCHARISTIE. Pourquoi l'antiquité épuisa-t-elle pour ce mystère toutes les prudences de la discipline de l'arcane? I. Figures eucharistiques empruntées à l'Ancien Testament. II. Au Nouveau Testament. III. Monuments où se révèlent des allusions plus ou moins directes à l'Eucharistie.
EULOGIES OU PAIN BENIT. I. A l'origine. II. Au sixième siècle, plus grande extension donnée au mot eulogie. III. Toute espèce de présent, gratuit ou consacré par un droit quelconque.
EVANGELISTES. I. Leur représentation par les quatre animaux symoliques ne paraît pas avant le cinquième siècle. II. Sujet fréquent dans les mosaïques des basiliques de Rome et de Ravenne. III. Représentation s'écartant des types connus. IV. Quelques croix très-anciennes ornées à leurs extrémités des quatre animaux évangéliques. V. Autres classes de monuments reproduisant ce sujet. VI. Quelques sarcophages, mais tardivement.
EVANGILES. I. Leurs représentations. II. Leur culte 1° public, 2° privé
EVÊQUES. I. Fonctions de l'évêque d'après la définition étymologique. II. La prééminence des évêques sur les prêtres, prééminence d'ordre et de pouvoir, de droit divin. III. Costume des évêques dans l'antiquité. IV. Insignes des évêques.
EXARQUES ECCLESIASTIQUES. Primats de l'Eglise grecque.
EXCEPTORES. Greffiers ou notaires ecclésiastiques.
EXCOMMUNICATION. Peine canonique; différentes applications qu'en fit l'Eglise, et leurs motifs.
EXOMOLOGESE. I. (Confession sacramentelle). II. Comment et quand la confession se pratiquait-elle dans la primitive Eglise? III. Le langage peu explicite des premiers Pères à cet égard, commandé par la loi du secret, portait principalement sur la forme des sacrements; c'est pourquoi la plupart des données relatives à la pratique de la confession sont postérieures aux persécutions.
EXORCISTES. Inconnus pendant les trois premiers siècles et pourquoi? Cas d'exorcisme. Inscriptions d'exorcistes.
EZECHIEL. Sa vision figure de la résurrection de la chair.
F
FAMILLE (LA SAINTE). Sujet très-rare dans les monuments du plus ancien âge.
FENESTELLA CONFESSIONIS. Petite fenêtre au-dessus du souterrain où reposent les corps des martyrs et des saints en général.
FÊTES IMMOBILES DE L'ANNEE ECCLESIASTIQUE. Réparties sur les douze mois de l'année.
FIDELIS (fidèle). Nom réservé aux seuls baptisés dans l'antiquité chrétienne.
FLABELLUM LITURGIQUE (éventail). I. Son usage dans les saints mystères, preuve nouvelle de la foi des siècles primitifs à la présence réelle. II. Aux diacres, le ministère du flabellum. III. Matières des flabella dans la liturgie comme dans la vie privée.
FLAMMEUM VIRGINALE. Voile des vierges chrétiennes, sa forme, sa couleur; signalé sur leurs épitaphes.
FLEURS. Emblème de la gloire céleste, ornement des tombeaux, des basiliques; symbole des dons du Saint-Esprit.
FLEUVES (les quatre). Les quatre fleuve de l'Eden; les quatre évangiles; les quatre vertus cardinales. Sujet populaire.
FONDS DE COUPE. I. En forme de patère ou de soucoupe. II. Sujets dessinés sur une feuille d'or. III. Cimentés à l'extérieur et même à l'intérieur des sépultures. IV. Leur emploi le plus habituel. V. Destination de quelques uns de ces verres de proportions exiguës. VI. La plupart sont du temps des persécutions. VII. Autres vases antiques avec figures taillées dans le verre même.
FOSSORES. Faisaient-ils partie de la cléricature? Leurs fonctions dans les catacombes. Leurs épitaphes accompagnées des instruments de leur profession.
FRATERNITE CHRETIENNE. I. Fraternité restreinte chez les Juifs; les chrétiens n'en exceptaient personne, mais l'exerçaient plus étroitement entre eux. Car elle était contractée par le baptême, consommée par l'eucharistie, scellée par la communauté des souffrances et de la gloire. II. Dans les inscriptions antiques les mots frater et fratres n'expriment pas toujours un lien de parenté. Noms propres inspirés par ces idées de fraternité chrétienne.
FUNERAILLES. L'Eglise n'a prescrit de rites particuliers pour les funérailles des fidèles qu'à partir de Constantin. Prescriptions données aux prêtres à ce sujet dès le quatrième siècle. Délais prescrits par les constitutions apostoliques.
G
GAMMADIÆ. Croix composées de quatre gamma sur les vêtements et autres ornements ecclésiastiques.
GAZOPHYLACIUM. Lieu où l'on déposait certaines offrandes des fidèles.
GRAFFITI. Tout ce qui est écrit en caractères cursifs sur les murailles et dans les monuments de toute nature de l'antiquité Importance de cette étude pour l'histoire et l'archéologie. Graffiti figurés : dessins ou caricatures. Inscriptions pieuses dans les catacombes. Graffiti exprimant des souvenirs affectueux ou des prières pour le repos éternel. Graffiti sur des monuments de la Gaule.
GRECS (Instruments liturgiques spéciaux aux). Calice et patène communs aux deux cultes. Celle-ci plus grande chez les Grecs.
H
HEBREUX (Les jeunes). I. Devant la statue de l'empereur. II. Dans la fournaise. Ce dernier sujet plus fréquent. Les deux scènes réunies dans un tableau unique. Monuments relatifs à ce sujet.
HEMORROÏSSE. Sur un grand nombre de sarcophages.
HERMENEUTÆ, interprètes. Ministres de l'Eglise chargés de traduire, soit les leçons de l'Ecriture, soit les discours sacrés, en faveur de ceux qui ignoraient la langue liturgique.
HÔPITAUX DANS LA PRIMITIVE EGLISE. Dans les trois premiers siècles, l'Eglise soignait ses pauvres à domicile. Les hôpitaux, d'abord assemblage de petites cases indépendantes; au commencement, les évêques les présidaient et les entretenaient à leurs frais; plus tard leur administration, taut spirituelle que temporelle, confiée à des préfets. Ordinairement dédiés au Saint-Esprit.
HOSPITALITE CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. Cette vertu brillait d'un éclat si vif, que les païens s'en scandalisaient. Hospitalité chez les évêques; chez les moines. Précautions contre les surprises.
HUILES SAINTES, provenant des lieux saints ou des hypogées des martyrs. Ampoules contenant de ces huiles, envoyées par les papes aux souverains et aux personnages distingués. Variété dans leur matière; leurs formes, leurs inscriptions; très-répandues en Orient et même en Occident.
HYMNES DANS L'OFFICE DES GRECS. I. Appelées canons, partie notable de l'office divin. II. Leurs différents noms, selon les sujets qu'ils traitent. III. Hymnographes en grande vénération chez les Grecs.
I
IMAGES. I. Antiquités de l'usage des images dans l'Eglise. 1° Fresques dans les catacombes. 2° Verres à fond d'or. 3° Sarcophages de marbre à bas-reliefs. II. Décret du concile d'Elvire sur les images. III. Magistère de l'Eglise dans la fixation et l'exécution des types, d'où l'uniformité quant aux sujets dans les différentes branches de l'art. IV. Culte rendu aux images dans la primitive Eglise.
IMAGINES CLYPEATÆ. Sorte de bouclier circulaire, renfermant des figures en buste. Le buste de N.-S., ainsi représenté dans les églises, dénotait qu'elles lui étaient spécialement dédiées.
INDICTION. Système de chronologie, révolution ou cercle de quinze années.
INNOCENTS (Massacre des). Sujet rare dans l'antiquité. Quelques exemples dans les sarcophages et les diptyques.
IN PAGE. Acclamation funéraire, caractère indubitable de christianisme. 1° Plus ordinairement, prière pour les morts. 2° Quelquefois affirmation de la félicité du défunt. 3° D'autres fois témoignage de son orthodoxie. 4° Son identité avec la colombe portant le rameau d'olivier. 5° Exprime quelquefois le repos du corps par le respect de sa sépulture.
INSCRIPTIONS. I. Recueils épigraphiques. II. Eléments purement matériels des inscriptions. III. Ponctuation des marbres en général, et des marbres chrétiens en particulier. IV. Orthographe des inscriptions. V. Inscriptions latines en caractères grecs, et épitaphes latino-grecques. VI. Phraséologie lapidaire commune aux chrétiens et aux païens. VII. Caractères propres aux marbres chrétiens. VIII. Manière de déterminer l'âge des inscriptions chrétiennes. IX. Division des inscriptions chrétiennes en deux grandes catégories.
INSTRUMENTS ET EMBLEMES REPRESENTES SUR LES TOMBEAUX CHRETIENS. I. Représentation des instruments de la profession, commune aux païens et aux chrétiens. II. Instruments de martyre.
INTERCESSEURS (Evêques). Evêque de la province désigné par le primat, tant pour administrer un diocèse, le siège vacant, que pour préparer l'élection d'un nouvel évêque.
J
JANVIER (Calendes de). I. Persistance des pratiques idolâtriques et licencieuses du 1er janvier. II. L'immoralité compagne inséparable de la superstition, favorisée par les déguisements. Sévérité des Pères et des conciles à cet égard.
JEAN-BAPTISTE (S.). Son culte très-répandu dès les premiers siècles dans les Eglises grecque et latine. J. Eglises érigées sous son vocable. II. Monuments iconographiques.
JEAN (S.) L'EVANGELISTE. Ses plus anciennes images placent près de lui l'aigle emblématique. Les plus anciens crucifix le font voir au pied de la croix avec Marie.
JERUSALEM (Entrée triomphale de Jésus à). Presque exclusivement sur les sarcophages : figure de sa résurrection et de sa rentrée au ciel.
JESUS-CHRIST. I. Exista-t-il dans les premiers siècles une image authentique du Sauveur? II. Jésus-Christ était-il beau ou laid? III. Images acheiropoïètes. IV. Type traditionnel et sa description. Attributs et vêtement du Sauveur. V. Nomenclature de ses noms symboliques ou autres par S. Damase.
JEU (Tables de). Le jeu de dés, emblème de la vie humaine : pensée familière aux païens, n'a rien qui répugne à la philosophie chrétienne.
JEUNE. Origine de la loi du jeûne. I. Jeûne quadragésimal. II. Jeûne des quatre-temps. III. Jeûne des vigiles et des stations. IV. Nature du jeûne dans l'antiquité.
JOB. I. Comment représenté dans les monuments primitifs. II. Sur les monuments funéraires, figure de la résurrection de la chair.
JONAS. L'une des figures les plus frappantes de Jésus-Christ. Pas une classe de monuments antiques où son histoire ne soit reproduite; comment l'est-elle?
JOSEPH (Le Patriarche). L'histoire de Joseph, calque fidèle de celle du Rédempteur, souvent proposée aux fidèles par l'enseignement des Pères, est très-rarement reproduite sur les monuments primitifs.
JOSEPH (S.). Pas de monuments antiques où il soit vu isolément. Personnage accessoire là où la vérité historique exige sa présence, il est représenté de différentes manières suivant les époques.
JOUETS D'ENFANT TROUVES DANS LES TOMBEAUX CHRETIENS. Fixés à l'extérieur des loculi, souvent comme simples ornements ou moyen de reconnaissance.
JOURDAIN (fleuve). Représenté dans les monuments chrétiens, les sarcophages surtout, comme les personnifications des fleuves dans l'antiquité païenne.
JUIFS REPRESENTES SUR LES MONUMENTS CHRETIENS. Coiffés de bérets plats et pointillés, mais seulement dans le voyage du désert.
K
KYRIE ELEISON. Pourquoi l'Eglise l'adopta-t-elle d'abord? Récité à la messe de toute antiquité. Quand fut fixé le nombre de fois qu'on le devait répéter.
L
LABARUM CONSTANTINIEN. I. Description d'après Eusèbe. II. Celui-là même que Constantin fit exécuter le lendemain de sa vision, fut conservé, dit-on, comme une relique.
LAÏQUE. Nom des fidèles qui n'appartenaient point au clergé. Cette distinction peut s'établir par les inscriptions classées au Latran par M. De Rossi.
LAMPES CHRETIENNES. I. L'usage d'en placer dans les sépultures, commun à tous les peuples de l'antiquité; emprunté par les chrétiens aux Juifs. Symbole de la lumière éternelle. Toutes celles que conservent les musées n'eurent pas une destination funéraire. II. Lampes chrétiennes d'autre origine que les catacombes romaines. III. Pour la plupart en terre cuite, queques-unes en bronze, peu en argent.
LANCE (La sainte). I. Instrument de la liturgie des Grecs. II. Usage à peu près semblable dans l'Eglise occidentale.
LANGUES LITURGIQUES. En quelles langues la liturgie fut-elle célébrée aux temps apostoliques et aux siècles suivants? I. Preuves spéciales pour l'usage liturgique de chaque langue : 1° langue égyptienne ou copte; 2° langue arménienne; 3° langue besse ou esclavonne; 4° langue éthiopienne. II. Pas de raison de supposer qu'elle ait été célébrée dans les Eglises occidentales en une autre langue que le latin, et pourquoi? III. Si l'esprit de l'Eglise primitive fut toujours que le service divin se fit dans la langue vulgaire des nations nouvellement converties, qui n'entendaient pas d'autre langue que la leur, il n'en est pas moins vrai qu'elle se refusa toujours à suivre dans ses liturgies les variations successives des langues. C'est pourquoi la plupart des liturgies sont écrites en diverses langues savantes que le peuple n'entend plus. - Incovénients de la pratique contraire.
LAPSI (tombé). I. La discipline à leur égard date du troisième siècle. Quatre principales classes de tombés. II. Dès le temps d'Origène, l'apostasie fut un cas d'irrégularité pour les saints ordres, de dégradation pour les évêques, les prêtres, les clercs. III. Tombés consolant l'Eglise par leur martyre.
LAURENT (S.). Comment représenté sur les monuments antiques.
LAZARE (Résurrection de). Souvenir de la résurrection de la chair; peinte ou sculptée sur les tombeaux ou rappelée par les statuettes en métal ou en ivoire fixées à l'extérieur de ces monuments.
LECTEURS. Leurs fonctions souvent mentionnées dans les inscriptions. Quelquefois position de confiance auprès des évêques. En orient, organisés en corporation.
LEGIO FULMINATRIX. Episode de la guerre de Marc-Aurèle contre les tribus barbares du Danube. I. Récit de Dion Cassius et des écrivains païens. Récit des auteurs chrétiens. A qui doit être attribué le prodige? II. Témoignages chrétiens. III. Lettre de Marc-Aurèle aux magistrats de l'empire et au sénat (?). IV. Existait-il dans l'armée de Marc-Aurèle une légion entièrement composée de chrétiens et s'appelant Fulminante?
LETTRES ECCLESIASTIQUES. I. Lettres de recommandation pour être admis à la communion et à l'hospitalité des communautés chrétiennes. II. Lettres destinées à unir les évêques les plus éloignés. III. Lettres attestant communion avec l'Eglise : litterae pacificae. IV. Litterae formatae, d'après des signes conventionnels dont les catholiques seuls avaient la clef. V. Litterae commendatitiae. VI. A qui revenait l'office de porter les lettres ecclésiastiques?
LIBELLATIQUES. I. Classe spéciale de tombés. II. Opinion particulière à Baronius et à Bingham à leur sujet.
LIBELLES DES MARTYRS. Leur définition; règle suivie pour leur mise à exécution. Abus.
LIBRARII. Copistes de livres. Nombreux parmi les premiers chrétiens; office tenu en très-haute estime.
LIEVRE. Différents sens de cet emblème, assez rare sur les monuments chrétiens.
LION. Lions de marbre ou de bronze dans les monuments chrétiens, à l'exemple de l'Eglise judaïque et non point des pratiques païennes.
LITANIES. I. Toute sorte de prière publique d'abord, puis acception plus restreinte. II. Litanie septiforme du pape S. Grégoire le Grand : litanies majeures. III. Litanies mineures.
LITURGIE. I. Liturgie psalmodique. II. Liturgie eucharistique; liturgies orientales, occidentales. III. Pourquoi les antiques liturgies ne nous sont-elles point parvenues dans leur intégrité?
LIVRES LITURGIQUES. Etude de cette matière jusqu'à l'époque de Charlemagne : 1° Sacramentaire; 2° Missel; 3° Evangéliaire; 4° Lectionnaire; 5° Bénédictionnaire; 6° Antiphonaire.
LOCUS. - LOCULUS. Mot désignant les tombeaux pour des corps entiers. - Spéciaux aux sépultures des catacombes. Dispositions variées dans leur mode d'excavation, dans leurs clôtures. Origine probablement biblique de cette expression. Bisomus, trisomus, etc. Polyandre. Briques employées à clore les loculi.
LUMINARE CRYPTÆ. Ouvertures dans la voûte de quelques salles des catacombes et donnant sur la campagne. Grands et petits luminaires. Luminaires ou puits d'aération en Orient.
LUX. Le Paradis, c'est la lumière. Jésus-Christ est la lumière indéfectible que l'Eglise implore pour ses enfants défunts. Sur les tombeaux, les mots lux, lumen, le plus souvent employés comme acclamations ou affirmations de la gloire des justes que comme prière en leur faveur.
M
MACHABEES (Fêtes des). Célébrée dans la primitive Eglise. Basilique à Antioche sous leur vocable.
MAGES (Adoration des). Profession de foi à la divinité de Jésus-Christ et à la maternité divine de Marie. Nombre des Mages, leurs vêtements, leurs offrandes; diverses attitudes de l'enfant Jésus et de sa mère. L'étoile, c'est Jésus-Christ.
MAINS (Signification de leurs diverses attitudes). I. Mains recouvertes d'une draperie, marque de respect. II. Mais élevées et étendues, gestes de prière ou d'adhésion. III. Main à la joue, geste exprimant la douleur.
MAISONS. Difficile d'assigner un sens probable à ces emblèmes sur les tombeaux.
MANNE. Une des figures les plus certaines de l'eucharistie. Souvent prise à tort pour la multiplication des pains.
MANSIONARII. Attachés au service des basiliques comme gardiens, ils avaient probablement une part à leur administration temporelle.
MAPPA. Serviette, ou morceau d'étoffe quelconque, devenu un insigne de la dignité de consul, et en général de tous les magistrats présidant les jeux publics. Insigne des empereurs d'Orient, surtout depuis que le consulat leur fut conféré à perpétuité; changea de forme, petit coussin allongé, acatia.
MARIAGE CHRETIEN. I. Monuments commémoratifs; inscriptions reproduisant les témoignages des regrets, de la douleur, de la tendresse d'un époux survivant à l'égard de son épouse, et réciproquement IV. Scènes de famille.
MARTYRARII. Préposés à la garde des tombeaux des martyrs.
MARTYRE. Les représentations de supplices étrangères aux temps primitifs : les catacombes n'en offrent presque pas d'exemples. Cependant quelques Pères du quatrième siècle font allusion à des monuments de ce genre existant de leur temps. Peintures de Saint-Etienne-le-Rond par le Pomarancia, gravées par Tempesta (Rome, 1591).
MARTYROLOGES. I. Soin de l'Eglise à recueillir les actes de ses martyrs et de ses confesseurs. II. Différences entre les martyrologes et les calendriers. III. L'Eglise romaine avait un martyrologe au temps de S. Grégoire. IV. Le moyen âge en a produit plusieurs.
MARTYRS (Nombre des). La persécution de Dioclétien a fait disparaître une foule de noms et d'actes de martyrs; tout ne fut pas écrit, mais les preuves positives du nombre immense des martyrs abondent dans nos écrivains primitifs.
MATRICULE. 1° Catalogue des clercs participant aux distributions de l'Eglise et entretenus par elle. 2° Rôle des noms des pauvres nourris par l'Eglise.
MATRONEUM. Lieu réservé aux matrones dans les basiliques anciennes.
MENEES ET MENOLOGES. I. Livrés ecclésiastiques à l'usage des Grecs, propre des saints. II. Différence entre le ménologe (calendrier, martyrologe) et les ménées.
MER ROUGE (Passage de la). Figure de la Rédemption, représentée sur quelques sarcophages de l'Italie et de la Gaule. Description.
MESSE. I. Ses noms divers. II. Dans les premiers siècles, évêques célébrant avec d'autres évêques et des prêtres. III. Lieux où elle se célébrait. IV. Figures du sacrifice de la messe dans l'Ancien Testament. V. Dans le principe, le dimanche seulement. VI. A quelles heures? VII. Différentes espèces de messes : 1° solennelle, 2° privée, 3° en l'honneur des saints, 4° votives, 5° pour les morts, 6° des présanctifiés.
METROPOLITAINS. Leurs différents noms dans l'antiquité. Le nom d'archevêque pas avant le quatrième siècle. Institution probablement apostolique. Principaux offices du métropolitain.
MITATORIUM. On ne sait pas au juste quel lieu c'était dans nos anciennes basiliques.
MODIUS. Sur les tombeaux, image figurée de la mesure pleine, pressée, débordante. Peut-être emblème de la profession de mesureur de blé.
MOINES (Origines des). I. Pas antérieure au quatrième siècle. II. Primitive institution de l'état monastique en Orient, en Occident. III. Les moines du premier âge n'avaient pas de règle écrite. IV. Vêtement pauvre et grossier. V. Etudes monastiques. VI. Bibliothèques nombreuses et spéciales. Religieux et religieuses transcrivant des livres.
MOÏSE. Représenté à profusion sur les monuments de tout genre, est une des plus évidentes figures de Jésus-Christ : 1° Moïse près du buisson ardent sur le mont Oreb; 2° au passage de la mer Rouge; 3° Moïse et la manne; 4° frappant le rocher, plus particulièrement ici la figure du Sauveur, quelquefois celle de S. Pierre; 5° recevant les tables de la loi; 6° brisant les tables de la loi; 7° envoyant des émissaires pour explorer la Terre promise; 8° son histoire représentée dans une série de tableaux de la mosaïque de Sainte-Marie Majeure, à Rome; 9° Moïse à la Transfiguration.
MONASTERES. V. les art. Moines et Ascètes. Les monastères d'hommes et les monastères de femmes datent du quatrième siècle; très-nombreux en Orient et en Occident.
MONOGRAMME DU CHRIST. I. Comment formé. Que représente-t-il? Ornements ou accessoires qui l'accompagnent. II. On en fait remonter l'origine aux temps apostoliques; il dut prendre naissance en Orient; mais les monuments sont insuffisants à la prouver. C'est à l'époque de Constantin que le paraît pour la première fois d'une manière certaine sur les tituli romains datés. Sa disparition s'opère moins rapidement dans les provinces qu'à Rome, où il s'éclipse complètement dès 405. III. Principales classes de monuments où il est retracé : 1° églises et basiliques primitives à l'extérieur et à l'intérieur; 2° baptistères; 3° monuments funéraires; 4° lampes d'argile ou de métal; 5° fonds de coupes de verre; 6° bijoux, médailles de dévotion; 7° maisons; 8° monnaie publique; 9° meubles et ustensiles domestiques. IV. Autres circonstances où il était employé : 1° Les évêques le traçaient en tête de leurs lettres dites formées ou pacifiques. 2° Memento pour noter certains passages des auteurs. 5° Dans quelques Eglises, le monogramme avec l'A et était le premier texte d'initiation des catéchumènes. V. A une époque moins ancienne, mais un peu vague, paraît du monogramme de cette forme, IHS.
MONOGRAMMES. L'usage de lier ensemble des lettres composant un nom est très-ancien. Les inscriptions antiques en ont déjà un assez grand nombre; de plus en plus fréquents dans les bas temps. Les papes s'en servent pour exprimer leurs noms dans les mosaïques des basiliques romaines et sur leurs monnaies. Fréquents sur les diptyques.
MONOGRAMMES SUR LES VÊTEMENTS. Les peintures et les mosaïques en offrent de nombreux exemples. Beaucoup d'obscurité dans cette manière.
MOSAÏQUES CHRETIENNES. L'usage des mosaïques comme décoration des monuments religieux et funéraires exista dès l'époque des persécutions : Quatrième siècle. Cinquième siècle. Sixième siècle. Septième siècle. Huitième siècle. Neuvième siècle.
MULCTRA (Vase pastoral), accompagnant l'image du Bon-Pasteur dans les monuments de toute sorte. Quelquefois allusion au sacrement de l'eucharistie. Ce vase à traire est aussi parfois associé à l'Agneau divin; alors il est nimbé.
N
NAPPES DE L'AUTEL. Usitées dès les premiers siècles. I. L'Eglise grecque garde à cet égard son antique usage. II. Pas de données à ce sujet dans l'Eglise latine avant S. Sylvestre. Il est certain du moins que dès le sixième siècle les autels étaient couverts d'étoffes précieuses.
NARTHEX. Dans certaines grandes basiliques, il y en avait deux. I. Narthex extérieur, espèce de péristyle; son usage. II. Narthex intérieur; son usage.
NATALE OU NATALIS. Dans le style ecclésiastique ce mot exprime non pas la naissance selon la chair, mais la naissance à la vie éternelle.
NATIVITE DE NOTRE-SEIGNEUR. On ne connaît pas de peinture antique la représentant, mais seulement des sarcophages, des pierres gravées ou des pâtes de verre.
NAVIRE. Voguant à pleines voiles, symbole vulgaire dans l'antiquité chrétienne; très-fréquent sur les tombeaux : la tombe est un port. Il est aussi l'emblème de l'âme de défunt, et le symbole de l'Eglise.
NAVIS (Nef). Dans les monuments les plus anciens, l'Eglise est toujours représentée comme un vaisseau, une nef. De là sans doute de goût des premiers chrétiens pour les emblèmes maritimes.
NECROLOGES. L'usage ds diptyques des morts étant tombé en désuétude, ils furent peu à peu remplacés par les nécrologes ou obituaires. I. Dès le commencement du sixième siècle ils sont introduits chez les moines. II. Curieux détails donnés à ce sujet par Mabillon. III. Lecture du nécrologe. IV. Ordre de cette lecture.
NEOPHYTE. I. Dans le style de l'Eglise primitive, ce mot désignait les nouveaux baptisés. Pourquoi un si grand nombre d'épitaphes de néophytes de tous les âges? II. On appellait aussi néophytes ceux qui étaient promus à l'épiscopat ou aux autres ordres sacrés sans avoir passé par les degrés inférieurs de la cléricature. Néophyte opposé à fidèle.
NIMBE. I. Le nimbe ou diadème est, dans l'iconographie chrétienne, l'attribut de la sainteté. Usage profane de cet insigne. II. Quand a-t-il commencé à être adopté, et dans quel ordre pour les différentes classes d'images. III. Signification spéciale du nimbe quadrangulaire.
NOE (Arche de). Figure de l'Eglise; sur les tombeaux, équivalait à la formule in pace. Forme, dimensions de l'arche dans les monuments figurés.
NOIX. Emblème de la perfection. Curieux passage de S. Augustin.
NOMBRES (Allégories et significations des). Dans les saintes Ecritures, les nombres ont souvent une signification symbolique. 1° Le nombre dix, parfait en tout point; le nombre sept a aussi une valeur symbolique. 2° Nombres sur les vêtements; ils ont une signification, mais pas toujours ni partout allégorique.
NOMS DES PREMIERS CHRETIENS. I. Noms génériques : 1° Noms honorifiques. 2° Noms injurieux : A, donnés aux chrétiens par les juifs et les idolâtres; B, aux catholiques par les hérétiques. II. Noms propres, de deux sortes. Première classe : Noms communs aux chrétiens et aux païens, dérivés : 1° des divinités du paganisme; 2° des augures; 3° des nombres; 4° des couleurs, 5° des animaux, 6° des choses relatives à l'agriculture; 7° des fleurs; 8° des choses maritimes; 9° des fleuves; 10° des contrées et des villes; 11° des mois; 12° des qualités ou des défectuosités du corps. 13° Noms indiquant une qualité morale. 14° Noms indiquant une origine servile. 15° Diminutifs avec signification gracieuse et caressante. 16° Noms historiques. - Deuxième classe : Noms exclusivement chrétiens, dérivés : 1° des dogmes de la religion ; 2° des fêtes et des rites de l'Eglise; 3° des vertus chrétiennes; 4° de la piété. 5° Noms significatifs. 6° Noms de baptême. Discipline de l'Eglise sur cette matière. Pendant les trois premiers siècles pas de noms de saints sur les marbres funéraires; même rarement pendant les trois siècles suivants. Noms adoptés par reconnaissance. Sur la fin du quatrième siècle, quelquefois le nom de Marie précédé ou suivi d'un autre nom. Au commencement du cinquième, quelques noms d'apôtres. Noms empruntés à l'Ancien Testament.
NOTARII. Sténographes ou exceptores. Ecoles à Rome où ils se formaient. Ils recueillaient les actes des martyrs. Institués par saint Clément, pape. Ils écrivaient les actes, et les discussions des conciles. Les Pères de l'Eglise étaient entourés de notarii qui sténographiaient leurs discours. Inscriptions.
NUMISMATIQUE CHRETIENNE. I. Avant Constantin, trois marques de christianisme : 1° le monogramme du Christ; 2° la représentation du déluge; 3° la formule in pace. II. Depuis Constantin le Grand jusqu'à Julien l'Apostat. A. Les deux Licinius. B. Constantin père, Crispus et Constantin junior. C. Constantin jeune et Constant... D. Tête de Constantinople, de Rome. E. Médailles de consécration. Types nouveaux sous les fils Augustes et les successeurs de Constantin jusqu'à Julien. III. Depuis Julien l'Apostat jusqu'à Augustule, fin de l'empire d'Occident : 1° Julien; 2° Jovien; 3° Valentinien Ier, Valens, Procope, Gratien, Valentinien II; 4° Thédose le Grand; 5° le tyran Maxime; 6° Honorius et Arcadius; 7° les deux Eudoxies; 8° Placidie; 9° Valentinien III et Théodose le Jeune; 10° Théodose le Jeune seul; 11° Pétrone Maxime et Avitus; 12° Salus reipublicae; 13° Salus mundi, pièce d'or d'Olybrius; 14° Zénon, Glycère, Jules Nepos, Romulus Augustule : type ordinaire, croix dans une couronne de laurier. IV. Depuis la chute de l'empire d'Occident jusqu'à la fin du sixième siècle. 1° Sous Anastase Ier, le type romain disparaît presque complètement et fait place au caractère byzantin,
Un mot sur les monnaies des rois Goths, Vandales, Mérovingiens. V. Au huitième siècle, la monnaie byzantine prend des caractères de christianisme plus tranchés encore. VI. Appendice sur les origines de la monnaie des papes. VII. Deuxième appendice sur les plombs pontificaux.
O
OBJETS TROUVES DANS LES TOMBEAUX CHRETIENS. 1° Tissus d'or enveloppant les corps des personnages de distinction. 2° Bijoux et meubles de toilette. 3° Lampes. 4° Monnaies antiques. 5° Plantes toujours vertes. 6° Instruments de martyre.
OBLATIONARIUM. Dans les vieilles basiliques, lieu, ou petite table près de l'autel, pour les offrandes des fidèles.
OBLATIONS. Oblations des fidèles de deux sortes : 1° pour la sustentation des ministres de l'Eglise; 2° pour le sacrifice, pain et vin.
OBLATS. I. Enfants offerts à l'Eglise et voués, dès leur bas âge, au service de Dieu, dès les premiers siècles. II. Etaient-ils agrégés à la cléricature par la tonsure? III. Adoptés par l'Eglise, nourris et élevés dans la demeure de l'évêque. IV. De bonne heure, l'Eglise refusa de reconnaître l'irrévocabilité de cet acte.
OEUF. Symbole de régénération, et en particulier de la résurrection des corps.
OFFERTORIUM. Grand plat usité dans les églises de la Gaule pour recevoir les pains offerts à l'autel. A Rome, les offrandes étaient reçues dans des nappes par des acolytes.
OFFICE DIVIN. Ses noms, son origine. I. Ses différentes Heures, matines et landes. II. Prime, tierce, sexte et none. III. Vèpres et complies. Appendice : versets, leçons, capitules, répons, cantiques, antiennes, hymnes. Antiquité de l'usage des hymnes dans l'Eglise, auteurs des plus aciennes hymnes.
OISEAUX. Dans les chapelles et autres lieux des catacombes, au vol ou au repos, ou en cage : figure allégorique de l'Ascencion du Sauveur; symbole des âmes des martyrs, des fidèles.
ONCTION (L'EXTREME). Ses noms, son institution. Raison du silence de la plupart des écrivains des trois premiers siècles à cet égard. Ministres de ce sacrement. Où renfermait-on l'huile des infirmes?
ORAISON DOMINICALE. Formule hiératique de prière placée, dès le principe par l'Eglise dans ses offices, dans la liturgie et dans l'administration des sacrements.
ORARIUM. I. Draperie adoptée pour l'exercice de la prière. II. D'origine judaïque, puis employée par l'Eglise chrétienne dans l'administration des sacrements.
ORATOIRES DOMESTIQUES. I. Pour la célébration des synaxes et des divins mystères pendant les trois premiers siècles. C'était ordinairement le cénacle, à la partie supérieure des habitations. II. Après la paix constantinienne, la prière et la psalmodie y furent seules permises. III. Prescriptions disciplinaires relatives à cet objet.
ORDINATION. I. L'action de conférer les saints ordres : monuments relatifs à cette question, au point de vue archéologique. II. Ce n'est guère avant le quatrième siècle que des époques de l'année furent exclusivement consacrées aux ordinations.
ORDRES ECCLESIASTIQUES. I. Distinction entre le clergé et les laïques de droit divin. II. La qualification de clerc, sans désignation de l'ordre, très-rare sur les marbres.
ORDRES MINEURS. Ainsi appelés par oppositions aux ordres majeurs ou sacrés.
ORDRES RELIGIEUX. Tableau chronologique des ordres religieux depuis l'origine du christianisme jusqu'au sixième siècle inclusivement.
ORIENTATION DES EGLISES CHRETIENNES. Rien n'était invariablement fixé à cet égard.
ORPHEE (ses représentations dans les monuments chrétiens). I. Dans les monuments chrétiens du premier âge. II. Trois motifs principaux expliquent une telle vénération pour ce personnage fabuleux; il peut aussi être considéré comme historique.
P
PAIN EUCHARISTIQUE. I. Sa nature. II. Sa forme.
PAINS (Multiplication des). Elle avait plusieurs sens symboliques, dont le principal était relatif à l'eucharistie.
PAIX (Instrument de). Quand l'Eglise abolit l'usage du baiser de paix avant la communion, on donna à baiser une petite image sculptée.
PALIMPSESTE. I. Tablettes ou feuilles d'essai, où l'on écrivait tout ce qu'on voulait, sauf à y faire des ratures et des surcharges. II. Les procédés du palimpseste, adoptés de nouveau au moyen âge, ont causé à la littérature antique des pertes déplorables; mais on a découvert de nos jours des procédés qui font revivre l'écriture primitive. Maï et Peyron.
PALLIUM. Insigne réservé aux archevêques et à quelques églises ou évêques privilégiés.
PALME. I. Chez tous les peuples, symbole de victoire. II. Par-dessus tout, symbole du martyre. III. Commune à toutes les sépultures chrétiennes, elle n'est point à elle seule un signe assuré de martyre.
PAON. Symbole de la résurrection, assez rare dans nos monuments funéraires.
PAPE. I. Evêque de l'Eglise romaine, successeur de S. Pierre. II. Principaux noms donnés au souverain pontife dans l'antiquité chrétienne. III. Du nom de pape, et à quelle époque ce nom fut réservé au souverain pontife.
PAQUES. Sous le nom de Pâques, l'Eglise primitive comprenait et la Passion et la Résurrection du Sauveur. I. Origine et nature des débats relatifs à la célébration de la Pâque. II. La fête de Pâques fut toujours dans l'Eglise l'objet d'une grande vénération et d'une sainte allégresse.
PARABOLANI. Ministres inférieurs de l'Eglise. L'étymologie de leur nom n'est pas certaine.
PARADIS. L'idée du paradis exprimée tantôt par des symboles, tantôt par des formules. I. D'origine hébraïque, le mot Paradis équivaut à jardin réservé... 1° images riantes d'un printemps éternel... 2° festins figurés en peinture dans les cryptes et chambres sépulcrales des catacombes, en sculpture sur les sarcophages. II. Formules exprimant l'idée du ciel.
PARALYTIQUE. Sa guérison regardée comme un symbole de la résurrection et comme l'image de la guérison de l'âme dans le sacrement de pénitence.
PARAMONARII. Fonctionnaires ecclésiastiques dont on ne s'accorde pas à déterminer l'emploi.
PAROISSE ( ). I. Désignant le cercle de la juridiction d'un évêque pendant les trois premiers siècles, ce mot, au quatrième et au cinquième, s'applique indifféremment avec celui de diocèse aux paroisses rurales et aux paroisses épiscopales ou urbaines. II. L'établissement des églises paroissiales, effet naturel de la diffusion du christianisme. III. Comment se faisait dans les premiers temps le service des églises paroissiales établies dans les villes épiscopales? IV. A qui les revenus de la paroisse ayant un prêtre à poste fixe?
PARRAINS ET MARRAINES. Leur institution pour les baptisés remonte à l'origine de l'Eglise.
PASSION DE NOTRE-SEIGNEUR (Représentation de la). I. Complètement exclue des monuments primitifs; on n'en trouve qu'un seul exemple, et encore c'est la comparution devant Pilate, sur un sarcophage. II. Rares exceptions à la règle générale. Les unes portent sur des circonstances précédant la comparution devant Pilate, les autres sur des scènes qui la suivent.
PASSION (Reliques de la). I. Le Saint Sépulcre et ses dépendances. II. Reliques proprement dites.
PASTEUR (LE BON). C'est un des sujets les plus anciens de l'art chrétien. La popularité de cette image devint bientôt universelle : elle paraît dans toutes les classes de monuments. Son type le plus ordinaire.
PASTOPHORIA. Lieu réservé à certains fonctionnaires dans les basiliques anciennes.
PATENE. Un des vases sacrés employés de toute antiquité dans le ministère des autels; matière et forme.
PATRIARCHES. Evêques des Eglises apostoliques et considérées comme les mères de toutes les autres.
PATROLOGIE. I. C'est l'étude des Pères et des divers écrivains ecclésiastiques. II. L'histoire littéraire des Pères de l'Eglise commence ex professo à saint Jérôme. III. Pendant plus d'un siècle on ne rencontre que des écrivains grecs. IV. Esquisse de la littérature chrétienne pendant les trois premiers siècles. 1re période : Pères apostoliques. 2e période : Ecrivains ecclésiastiques du deuxième siècle. 3° période : Ecrivains ecclésiastiques du troisième siècle. Post-scriptum sur quelques écrits apocryphes.
PÊCHEUR. I. L'antiquité désigna souvent le Christ sous l'emblème du pêcheur. II. S. Pierre, chef des pêcheurs d'hommes, représenté comme tel; puis les autres apôtres et leurs successeurs.
PEDUM (Houlette pastorale). Dans la langue archéologique, ce n'est autre chose que la houlette, principal attribut du berger; il repose quelquefois sur le vase à lait.
PEIGNES. D'ivoire ou de buis souvent trouvés dans les sépultures chrétiennes. Peignes liturgiques.
PELERINAGES. Dès les premiers siècles, pèlerinages aux lieux saints, aux tombeaux des martyrs. Inscriptions, preuves palpables de cette sainte pratique. Nombreux exemples partout ailleurs, particulièrement dans notre Gaule.
PENITENCE CANONIQUE. I. Pendant les premiers siècles, trois espèces de peines leur étaient infligées; plus exact de dire pénitence publique que canonique. Dès le troisième siècle, cette manière, jusque-là livrée à la disposition des évêques, est réglée par une législation positive. II. Réconciliation des pénitents : 1° à qui le droit de réconciliation? 2° quand la cérémonie de la réconciliation? 3° à quel office se faisait-elle? 4° rites curieux à connaître.
PENTECÔTE. I. S'entend, tantôt des cinquante jours précédant la fête, tantôt de la fête elle-même. II. Les usages et pratiques observés pendant ces cinquante jours se réduisent à trois points principaux.
PENULA. Description de ce vêtement. Ce qu'il devint avec le temps. Origine de la chasuble.
PERRUQUES. Usages et abus des fausses chevelures dans l'antiquité profane et chrétienne, curieux détails. La forme de la coiffure des femmes aide souvent à déterminer l'âge des monuments.
PERSECUTIONS. I. Elles ont commencé sur les lieux mêmes qui furent le berceau de l'Eglise. II. Persécution par les Juifs d'abord, puis par les païens : dix persécutions de 64 à 311. III. Tous les princes persécuteurs ne furent pas des hommes cruels : à quelles influences obéirent-ils donc?
PETRONILLE (Basilique de sainte). Sa découverte, événement archéologique considérable. I. Quel point occupe le tombeau de Pétronille? Fresque indiquant la place du sarcophage. II. Date précise de la fondation de la basilique. III. Etat actuel du monument.
PHARE. Sur les tombeaux, isolé, ou avec le navire, indique le port où aboutit une heureuse navigation, la récompense du chrétien au bout de sa carrière.
PHENIX. Symbole de l'éternité pour les païens, de la résurrection pour les chrétiens, rare dans nos monuments. Les plus anciens Pères de l'Eglise n'ont pas rejeté l'histoire du Phénix. Son apparition en Egypte racontée par Tacite.
PIEDS DU SOUVERAIN PONTIFE (Baisement des). I. Usage remontant à l'origine du christianisme. La liturgie concorde sur ce point avec l'histoire. II. Par humilité les papes font retracer sur leurs chaussures le signe de la croix. III. Usage encore inconnu au XIIIe siècle. IV. Commence au XVe.
PIERRE ET PAUL (SS.). I. Dès le IVe siècle leurs images généralement répandues dans l'Eglise chrétienne. Quel en était le type et à quelle époque remontait-il? II. Classes de monuments où ils sont représentés : 1° verres à fond d'or; 2° peintures; 3° sarcophages et pierres sépulcrales; 4° bronzes; 5° lampes; 6° pierres gravées. III. Attitude et vêtement. IV. Attributs particuliers à chacun d'eux : 1° attributs de S. Pierre; 2° attributs de S. Paul.
PISCINE PROBATIQUE Représentée sur un sarcophage du Vatican
PLANTES DES PIEDS sur les tombeaux chrétiens. Hiéroglyphe rare, curieux, diversement interprété par les antiquaires.
POISSON (Symbole). De l'usage le plus vulgaire et le plus universel dans la primitive Eglise. I. Difficile de dire comment et par qui fut découverte l'énigme des cinq initiales trouvées dans les cinq lettres du mot grec . Le Christ est appelé poisson : 1° parce qu'il est homme; 2° parce qu'il est sauveur; 3° parce qu'il s'est fait l'aliment de l'homme dans l'Eucharistie; 4° parce qu'il est l'auteur du baptême; 5° parce qu'il est le fondateur et le soutien de l'Eglise. II. Le poisson symbole du chrétien.
PORTE. Symbole du Sauveur.
PORTIERS. Les plus humbles des clercs mineurs. Leurs fonctions, leur logement. Le plus ancien document qui en fasse mention.
PREDICATION DANS LES PREMIERS SIECLES CHRETIENS. I. Les discours. II. Les prédicateurs. III. Les auditeurs. IV. Les temps et les lieux consacrés à la prédication.
PRÊTRES. Second degré de la hiérarchie ecclésiastique. I. Office du prêtre; s'asseyait à côté de l'évêque, mais sur un siège moins élevé; âge requis pour l'ordre de la prêtrise. II. Nombreuses épitaphes antiques de prêtres.
PRIERE (Attitude de la). I. Prière debout. Les figures de fidèles représentés dans cette attitude sont vulgairement appelées orantes. Leur vêtement. II. Prière à genoux.
PRIERE PUBLIQUE DANS LA PRIMITIVE EGLISE. I. Des formules de la prière aux temps apostoliques : 1° formes judaïques employées par les apôtres; 2° premières formes de liturgie proprement chrétiennes instituées par le apôtres. II. Documents pour le IIe siècle. III. Pour le IIIe. IV. Pour le IV° : 1° citations de S. Jean Chrysostome; 2° de S. Augustin.
PRIMAT. Le nom de cette dignité se rencontre pour la première fois en Afrique.
PRIMICIERS. Premiers inscrits sur un catalogue.
PROCESSIONS. I. Définition. II. Différents motifs de procession dans l'Eglise primitive. III. Statio et processus, dans le langage des Pères et des plus anciens écrivains ecclésiastiques; au moyen âge, processio. IV. Ordre des processions.
PROFESSION DE FOI BAPTISMALE. I. Toujours rigoureusement exigée des catéchumènes; origine de cette pratique, sa continuité à travers les siècles. II. Renouvelée au moment même de l'administration du baptême, et à trois reprises différentes (?). III. Attitude du néophyte prononçant cette profession de foi?
PROFESSIONS EXERCEES PAR LES PREMIERS CHRETIENS. Celles qui étaient interdites. Celles que mentionnent les marbres funéraires : 1° jurisconsultes; 2° médecins; 3° militaires; 4° marchands; 5° familiers des empereurs païens; 6° officiers de la monnaie et collecteurs d'impôts, etc.
PROPHETEA. Eglises ou mémoires érigées sous le vocable d'un prophète
PROPHETES. Représentés dans des scènes historiques ayant un sens figuré, fait assez fréquent dans les monuments antiques. Mais représentés dans l'acte même de leur prophétie, rareté archéologique révélée de nos jours seulement.
PROPINARE, PHILOTESIE. I. En quoi consistait cet usage chez les anciens : 1° caractère social; 2° caractère religieux; II. L'Eglise sanctifie cet usage. III. Malgré la sainteté du but, cet usage servit de prétexte à beaucoup d'excès.
PROTHESE ( ). I. Dans les liturgies orientales, petit autel, dans le " bêma " ; son usage. II. Cérémonie qui suit la bénédiction préliminaire des éléments eucharistiques. III. Preuve du profond respect des Orientaux pour les saintes espèces. IV. Curieux détails sur la part que prenait l'empereur à la procession de la prothèse, à l'occasion de son courronnement. V. On retrouve dans les liturgies occidentales des traces des rites de la prothèse.
PURGATOIRE. La foi de l'antiquité chrétienne au purgatoire s'établit archéologiquement par les innombrables monuments des premiers siècles, où se révèlent des prières pour les morts. I. Formules de prières purement optatives. II. Formules recommandant explicitement le défunt à la miséricorde divine. III. Prières adressées aux saints.
RECEPTORIUM. Espèce de parloir contigu aux anciennes basiliques; salutatorium.
REFRIGERIUM. Un des éléments du bonheur que l'Eglise implore pour l'âme de ses enfants qui ne sont plus. I. Sens direct de ce mot chez les auteurs sacrés. II. Diverses formes données à cette idée de rafraîchissement sur les tombes chrétiennes.
RELIQUES (Culte des). Remonte au berceau de l'Eglise. Noms expressifs donnés aux reliques par les Pères. I. Les premiers chrétiens s'en procurent à tout prix. II. Vénération des fidèles pour tous les objets qui avaient appartenu aux saints ou avaient été avec eux en contact plus ou moins immédiat : 1° instruments de supplice des martyrs; 2° huile prise aux lampes des saints tombeaux; 3° vêtements et autres objets ayant été à leur usage; 4° lieux qu'ils avaient habités; 5° à quelle époque a-t-on commencé à jurer sur les reliques des saints?
RENIEMENT DE S. PIERRE (Prédiction du). Sujet assez fréquent sur les sarcophages en Italie; plus rare dans la Gaule.
RENONCEMENTS DU BAPTÊME. I. Importance de cette cérémonie. II. Divers faits de l'Ancien Testament figures de ce renoncement. III. Formule du renoncement.
REPAS CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. I. Tertullien nous en donne une idée complète dans son Apologétique. II. Disposition de la table chez les chrétiens.
REPAS (Représentations de). Sujet fréquent dans les catacombes de Rome. I. Deux raisons excluent l'idée d'agapes. II. Véritable sens de ces représentations.
RESURRECTION DE NOTRE-SEIGNEUR. Se voit rarement sur les monuments anciens, et encore est-ce avec des formes mystiques.
RESURRECTIONS. Opérées par Notre-Seigneur, se trouvent dans les bas-reliefs de quelques sarcophages.
S
SAINT (Qualification). I. Ne paraît pas dans les monuments de l'antiquité proprement dite. II. La qualification Dominus, Domina, semble avoir précédé celle de Sanctus. III. Le mot Saint, outre la sainteté de la vie, désigna aussi la consécration des personnes ou des choses à la divinité.
SAINTS (Culte des). Textes sur le culte en général et sur l'invocation des saints. I. Au troisième siècle, origine. Au quatrième siècle, récit de S. Chrysostome touchant les honneurs rendus à la mémoire de S. Ignace; témoignages des monuments primitifs. II. Invocation des saints. III. Monuments épigraphiques.
SAISONS (Les quatre). Sur les monuments de l'antiquité païenne. Sur les tombeaux chrétiens, symboles de la résurrection future.
SAMARITAINE. Sujet rare sur les monuments des catacombes.
SAMSON, emportant les portes de Gaza, figure de Jésus-Christ vainqueur de l'enfer.
SANG DES MARTYRS. I. Vénération des premiers chrétiens pour le sang des martyrs. II. Pieux empressement à le recueillir et à le préserver de toute profanation. III. Exemples spéciaux de cette pratique de l'Eglise persécutée. IV. Usage de l'éponge. V. Deux questions à résoudre par les archéologues : 1° Que contiennent les vases des catacombes? 2° Quel but se proposaient les premiers chrétiens en fixant ces vases aux tombeaux de leurs frères? La preuve du martyre par le vase est-elle établie archéologiquement?
SARCOPHAGES CHRETIENS. I. Acception de ce mot sur les monuments funéraires des chrétiens et des païens. Leur place dans les cimetières souterrains, et dans les cimetières pratiqués à la superficie du sol. Deux classes principales de sarcophages. Tombeaux bisomes. II. Sarcophages en Gaule dès le quatrième siècle; leurs analogies avec ceux d'Italie; caractères spéciaux qui les distinguent; caractères essentiels, ornements, accessoires. III. Peu de sarcophages remontent au delà du règne de Constantin le Grand. IV. Par qui furent exécutés les sarcophages chrétiens?
SCENES DE L'ANCIEN ET DU NOUVEAU TESTAMENT, sans cesse entremêlées par les artistes.
SCEVOPHYLAX. Emploi de ce fonctionnaire dans les basiliques.
SEBASTIEN (S.). Ancienneté de son culte; comment ordinairement représenté
SECRET (Discipline du). Les monuments la démontrent; a-t-elle existé comme loi positive dès le premier âge? n'-a-t-elle jamais admis d'exception? I. Tertullien, S. Cyrille d'Alexandrie en donnent des preuves de la dernière évidence : 1° secret pour les mystères; 2° secret pour tous les sacrements. II. Même besoin de mystère dans les monuments figurés.
SECRETARIA. Deux espèces de tabernacles dans les basiliques.
SELISQUASTRUM. Siége de cérémonie pour les femmes dans l'antiquité.
SEMAINE (Jours de la). I. Origine de la division hebdomadale? II. Le système adopté et mis en usage par les peuples de l'antiquité passe aux chrétiens. III. Noms des jours de la semaine; méthodes de supputation.
SEPULTURES. I. Soin des premiers chétiens pour que les restes de leurs frères ne fussent pas confondus avec ceux des païens. II. Dans les premiers siècle l'Eglise subvenait aux frais de la sépulture. III. Deux espèces de sépultures : 1° souterraines; 2° en plein air. IV. Constructions designées par le nom collectif de custodia (monumenti). V. Sépultures en dehors des catacombes et dans l'enceinte des villes.
SERPENT. Trois significations différentes données à ce symbole chez les premiers chrétiens. Que faut-il penser du serpent d'airain qu'on voit à Milan?
SIBYLLES. I. Leur existence au sein du paganisme admise par l'antiquité chrétienne comme un fait indubitable. II. Collection des livres sibyllins. III. Importance attachée par les plus anciens Pères aux oracles des sibylles. IV. Confiance plus tardive des Latins.
SOLEA. Espace qui précédait immédiatement le sanctuaire dans les basiliques primitives.
SOLEIL (Le) ET LA LUNE. Symbole de l'espérance chrétienne dans les monuments funéraires. Sous forme humaine, sur les plus anciens crucifix.
SOUS-DIACRES. Quand fut institué le sous-diaconat? Qu'est il encore aujourd'hui chez les Grecs?
STATIONS AUX TOMBEAUX DES MARTYRS ET DES CONFESSEURS, ET AUTRES. I. Définition; cérémonies, surtout après les persécutions. II. Ce nom appliqué en général à toutes les assemblées du peuple pour les synaxes. III. Fut même donné aux églises, oratoires, etc., où s'arrêtaient les processions.
STAUROPHORI. Clercs qui portaient la croix aux processions.
STAUROPHYLAX (gardien de la croix). Dignitaire ecclésiastique à Jérusalem.
STICHARIUM. Vêtement liturgique des évêques et des diacres.
STRIGILES. Cannelures sinuées servant d'ornement à certains sarcophages.
STYLITES ( ). I. Espèce de solitaires. II. Nombre restreint de leurs imitateurs. III. Leur prédication.
SUBSELLIUM. Escabeau pour les personnes de distinction.
SUSANNE. Délivrée par Daniel, symbole de la résurrection.
SYMBOLES DES APOTRES. I. Doctrine et forme. II. A-t-il été rédigé par les Apôtres eux-mêmes? III. Canon de critique promulgué par S. Augustin. IV. Imposture dès les premiers siècles. V. Authenticité établie par l'étude des monuments. VI. Deux conclusions. VII. D'où viennent les nuances de rédaction? Tableau. VIII. Explication des variantes.
SYMBOLES CHRETIENS. Mystérieux caractères sur les monuments primitifs, mais surtout dans les catacombes romaines : c'étaient, au dire des savants, comme autant de tessères ou signes de ralliement. Source authentique du symbolisme chrétien.
SYNAXE (SYNAXIS, ). Deux acceptions différentes à ce mot : 1° assemblée des fidèles; 2° célébration des saints mystères. 3° Ce mot remonte au cinquième siècle.
SYNCELLES. Clercs qui autrefois habitaient avec l'évêque. Leur histoire.
SYRINX (flûte pastorale). Touchante allégorie du Bon-Pasteur.
T
TABITHE (Résurrection de). Ce sujet ne se trouve représenté que deux fois, et en Gaule seulement.
TABULÆ NUPTIALES OU DOTALES. Détail relatif à la scène du mariage chrétien.
TE DEUM LAUDAMUS. A qui attribue-t-on vulgairement cette hymne? Elle date de près d'un siècle après la mort de S. Ambroise.
TEMPERANCE CHRETIENNE. - V. l'art. Repas chez les premiers chrétiens.
TESSERES. I. Images symboliques, signes de ralliement et de reconnaissance pour exercer les devoirs de la charité fraternelle. II. Tessères auxquelles l'autorité de l'Eglise communiquait une bien plus haute importance : 1° Symbole des Apôtres; 2° lettres formées, lettres pacifiques, etc.
TESTAMENTS (Les deux). Emblèmes par lesquels ils sont figurés dans les monuments primitifs.
TITRES. I. Titres, ou paroisses de Rome, créés par S. Evariste. II. S. Pierre se rend à Rome à deux reprises différentes : c'est là le point de départ de la question des titres. III. Quel fut le nombre des titres établis par S. Evariste? IV. Diaconies.
TOBIE. Le poisson du jeune Tobie figure du Sauveur.
TONSURE. Cheveux coupés court par motif d'humilité. Constitution du pape Anicet. Couronne cléricale datant du sixième siècle.
TOURTERELLES. Symbole, soit de fidélité conjugale, soit de virginité.
TRADITEURS (traditores). Des livres saints, des vases de l'Eglise aux païens au temps de la dixième persécution.
TRANSENNA. Espèce de grillage en marbre dans les chapelles des catacombes et plus tard dans les basiliques.
TRANSFIGURATION (Fête de la). Le second concile de Nicée en fait mention
TRANSFIGURATION DE NOTRE-SEIGNEUR. Très-rarement représentée dans les monuments de l'antiquité chrétienne, du moins en Occident.
TRANSLATIONS DE RELIQUES. On en trouve dès le commencement du deuxième siècle. Plus nombreuses et plus solennelles après la pacification de l'Eglise, généralisée par Pascal Ier : raison de cette mesure. Précautions dont cette cérémonie est accompagnée.
TRIANGLE. Peu commun sur les monuments chrétiens. Invariablement uni au nom du Sauveur. Dans l'iconographie moderne, il est pris pour le symbole de la Trinité.
TRINITE. Représentée assez tard sous une forme humaine. Le triangle. Apparition du Seigneur à Abraham sous la figure de trois anges. Représentations antiques du baptême de Notre-Seigneur. Les trois personnes divines nommées dans quelques inscriptions antiques.
TRISAGION (hymne chérubique). Sa forme primitive; quand se chantait-elle?
TUNIQUE (tunicella). Vêtement propre à l'ordre des sous-diacres. Sa matière et sa forme.
U
ULYSSE. Figure du Sauveur. Justification de cette attribution paradoxale en apparence.
V
VACANTI CLERICI ( ). Clercs vagabonds; sévérité des conciles à leur égard.
VASES PEINTS ET SCULPTES SUR LES TOMBEAUX CHRETIENS. I. Symbole de profession ou attribut d'emploi ecclésiastique; ces deux catégories ne constituent que des exceptions assez restreintes : significations religieuse, différentes interprétations. II. La plus plausible de ces interprétations, c'est que le vase est le symbole du corps humain. III. Vases, présage d'élection et de sanctification; signification eucharistique de plusieurs.
VASES SACRES. Ainsi appelés pour trois raisons : I. Consécration. II. Exclusion formelle de tout usage profane. III. Interdiction aux laïques et même aux clers inférieurs de les toucher.
VEAU. Symbole de Jésus-Christ et du chrétien.
VELAMEN HYSTICUM. I. Voile dont on couvrait la tête des néophytes après l'onction sainte. II. Raison de cette pratique. III. D'où vient au chrismale son nom de velamen mysticum. IV. Les riches l'achetaient de leur argent. L'Eglise le fournissait aux pauvres.
VERTUS ET VICES. Leurs représentations symboliques surtout au moyen âge.
VÊTEMENTS DES ECCLESIASTIQUES DANS LA VIE PRIVEE. I. Ils étaient ceux de tout le monde pendant les trois premiers siècles; l'usage du pallium asceticum cesse totalement au VIe siècle. II. Dans ce même siècle, préceptes, défenses, concessions formelles au sujet de telle ou telle espèce de vêtement : l'habit clérical se détermine peu à peu.
VÊTEMENTS DES ECCLESIASTIQUES DANS LES FONCTIONS SACREES. I. Qu'étaient-ils pendant les trois premiers siècles. II. Dès le quatrième, les auteurs ecclésiastiques commencent à mentionner ces vêtements. III. Aucun des vêtements aujourd'hui affectés au service des prêtres qui n'ait été dans l'antiquité commun aux laïques et aux clercs.
VÊTEMENTS DES PREMIERS CHRETIENS.
VEUVES CHRETIENNES. Leur consécration après un certain temps d'épreuve. Leur costume. Importance de leur rôle dans l'Eglise. Leur grand nombre.
VICAIRES DES EVÊQUES. Chorévêques chez les Grecs; prêtre de la ville épiscopale en Afrique. Divers offices qu'impliquait ce titre.
VIERGE (LA SAINTE). Pas d'image authentique de la Mère de Dieu. II. Portraits de convention avant le concile d'Ephèse. III. Conception générale du type primitif. IV. L'Eglise, après 431, adopta le type de la Vierge mère, elle ne le créa pas. V. L'antiquité eut aussi des Vierges sans l'Enfant Jésus. VI. Discussion de la légende qui attribue à S. Luc des portraits de la Ste Vierge. VII. Vêtement de la Ste Vierge. VIII. Pierre gravée symbolique du musée Vettori.
VIERGES CHRETIENNES. La profession publique de la virginité remonte à l'origine du christianisme. Leurs voeux irrévocables; leur nombre se multiplie au quatrième siècle. Deux degrés de consécration. Dénominations que leur donne l'histoire ecclésiastique.
VIERGES PRUDENTES ET VIERGES FOLLES, au cimetière de Sainte-Agnès et au cimetière de Cyriaque. Epitaphes avec allusion aux vierges sages.
VIGNE. Emblème de Notre-Seigneur; la vigne chargée de pampres et de raisins, dans les catacombes et sur les tombeaux chrétiens, figure du paradis et des délices qu'y goûtent les élus. La vigne comme symbole eucharistique ne paraît qu'à une époque un peu basse. Monuments de cette espèce en Orient et en Afrique.
VIN EUCHARISTIQUE. Erreur des aquarii; quantité d'eau mêlée au vin. Le rouge préféré; pourquoi? Soin apporté dans le choix du vin eucharistique.
VOILES ET PORTIERES. Leurs formes; leurs usages; qui les soulevait devant les personnages vénérables; des voiles de cette sorte où des tapisseries historiées décoraient les murailles des églises avant les imitations en mosaïque. Choeur des grandes basiliques séparé de la nef par des voiles ou tapisseries. L'action de soulever les portières des églises avait une signification symbolique.
VOLUMES DANS LES MONUMENTS CHRETIENS. Que désigne le mot volumen? I. Dans l'antiquité, insigne oratoire. Dans les monuments du christianisme, signification spéciale pour chacune des classes de personnages auxquels est attribué le volumen. II. Volumes disséminés dans le champ d'un grand nombre de verres dorés. III. Volumes pour les prières et les rituels de certaines fonctions ecclésiastiques.
X
Z
ZODIAQUE (Signes du). Petit nombre de monuments chrétiens où ce sujet est représenté; il se rattachent assurément à un usage répandu dans la primitive Eglise. Allusion à l'instabilité des choses humaines. Tables astrologiques non exclues des livres à l'usage des chrétiens. Epitaphe d'un enfant interprétée par M. De Rossi. Tradictions astrologiques au moyen âge. Dante et sa Divine Comédie. Monuments du quinzième siècle.
Abdon et Sennen.
Fresque du cimetière de Potien.
Abel et Caïn.
Sculpture d'un sarcophage de Rome.
Ablutions
Sculpture d'un sarcophage d'Arles. Jésus-Christ lavant les pieds de S. Pierre.
Abraham (Sacrifice d').
1° Fresque du cimetière des SS.-Marcellin-et-Pierre
2° Chaton d'anneau
3° Verre doré
Abraxas.
1° Soleil à tête de coq et un fouet à la main
2° Soleil imposant la main sur la tête d'un personnage
3° Serpent, et au revers
4° Hercule terrassant le lion de Némée (talisman)
Abside.
Mosaïque de l'ancienne basilique Vaticane.
Acclamations.
1° Style avec inscription : VIVAS IN DEO
2° Buste d'homme avec légende : VIVAS IN
3° Chaton d'anneau avec inscr. COMAS VIVAS IN DEO, en monogramme
4° Anneau du cardinal de Bonald : VIVAS IN DEO ASBOLI
Actes des martyrs.
1° Fresque : S. Antère avec ses notaires apostoliques
2° Tablette de plomb renfermant l'histoire d'un martyr
Adam et Eve.
Sculpture du tombeau de Junius-Bassus.
Ad sanctos.
Fresque d'arcosolium rompue par un nouveau loculus
Agapes.
Trois verres dorés : agape nuptiale funèbre, pour natale de saint.
Agneau.
1° Agneau avec attributs du pasteur
2° Agneau staurophore nimbé.
3° Agneau faisant plusieurs actions de J.-C.
4° Agneau, tête surmontée de la croix et de la colombe
5° Agneau sur un autel, au pied d'une croix gemmée
6° Agneaux sortant des deux cités typiques
Agnès.
En orante entre deux arbres
Entre deux colombes ayant au bec les couronnes de la virginité et du martyre
Agnus Dei.
Agnus Dei du VIIIe siècle
Aigle.
Sur une pierre du musée lapidaire de Lyon.
Ambon.
De S. Clément de Rome
Ame.
Médaillon. S. Laurent sur le gril et son âme s'échappant de son corps sous la figure d'une femme.
Amula.
Burette représentant le miracle de Cana.
Amulettes.
1° avec
2° Avec un buste d'homme et le
3° En forme de main avec inscr. ZHCEC
Ancre.
1° Ancre cruciforme travesée par le X
2° Avec un dauphin
3° Avec un arbre et oiseau (Afrique)
4° Chaton d'anneau avec deux ancres croisées
Anges.
Aux côtés de N.-S. Mosaïque de S.-Vital de Ravenne.
Animaux sur les monuments chrétiens.
Dauphin entrelacé à une ancre.
Anneau épiscopal.
Anneau de S. Arnoul de Metz.
Anneaux.
1° Pierre annulaire. Croix entre deux poissons
2° Chaton avec ancre et navire
3° Avec A et
4° Femme debout avec le et un oiseau
5° Anneau d'or. VIVAS IN DEO, sous trois faces
6° VICTORI AVG. (OS)
7° Sceau en forme de plante de pied. FORTVNIVS (bronze)
8° Anneau avec sceau et clef - ad claves
Annonciation.
1° Fresque du cimetière de Priscille
2° Ivoire de Milan, représentation selon les évangiles apocryphes
Apôtres.
1° Sarcophage de Rome
2° Verre orbiculaire doré
Arbre.
1° Entre A et , tombeau de Rome
2° Entourant une croix gemmée, mosaïque de la basilique de la Nativité à Béthléem
3° Eve entre l'arbre de vie et un arbre sec
Arcosolium.
1° D'après le P. Marchi
2° Sepolcro a mensa (attribution de M. De Rossi)
Astérisque.
Instrument liturgique des Grecs
Atrium.
Plan d'une basilique
Aubes baptismales.
Sculpture d'un tombeau d'après Ciampini
Aumône.
Le dernier de la veuve, mosaïque de Ravenne, VIe siècle
Autel.
1° Autel dans les catacombes
2° Autel soutenu par un pilier central (Auriol-Provence)
3° Autel-asile
Aveugles.
1° Fresque du cimetière de Calliste
2° Sculpture du cimetière de Ste-Agnès
Bains.
Bain liturgique, d'après un manuscrit de la bibliothèque de S.-Paul de Naples
Balance.
Balance avec un poids (catacombes)
Baptême.
1° Par immersion, dans un cuiller d'Aquilée
2° Par immersion et infusion, fragment de verre trouvé à Rome en 1876
3° Par immersion, fresque du cimetière de Calliste
4° Par immersion, sculpture dans Ciampini.
Baptistères.
1° Sculpté sur un sarcophage du Vatican
2° Baptistère de Pise, plan par terre
3° Baptistère de Deir-Seta (Syrie centrale), d'après M. le comte de Vogüé
Basilique.
1° Plan d'une basilique du cimetière souterrain de Ste-Agnès
2° Sculptée sur un tombeau du Vatican
3° Basilicula du IVe siècle au-dessus de la crypte de S.-Sixte (cimetière de Calliste)
4° Iconographie de la basilique de S.-Clément à Rome
5° Façade et atrium de l'ancienne basilique Vaticane
Bélier.
D'après une fresque des catacombes
Bénir.
1° Manière grecque
2° Manière latine
3° N.-S. bénissant un personnage agenouillé, arcosolium du cimetière de S.-Hermès
4° N.-S. imposant les mains à deux enfants, sarcophage de la villa Borghèse
5° Le patriarche Méthodius bénissant à la grecque avec deux flambeaux
Bergers (Adoration des).
Sculpture d'un tombeau de Rome
Birrus.
Vêtement. Peinture au cimetière de S.-Jules.
Boeuf et l'âne de la Nativité.
Fragment de sarcophage de S.-Ambroise de Milan
Calice.
1° Quatre calices d'après un bas-relief de l'église de Monza (VIe siècle)
2° Calice de Chelles, attribué à S. Eloi (VIIe siècle)
Calliculae sur les vêtements.
Enfant sur un verre à fond d'or
Calomnies contre les premiers chrétiens.
Christ dérisoire dans une chambre du Palatin.
Cana (miracle de).
Ivoire de Ravenne
Candélabre des Juifs.
Verre à fond d'or, d'après Buonarruoti
Cantharus, ou lycnus,
sur une muraille de S.-Clément de Rome
Catacombes.
1° Crypte dite ad catacumbas sous l'église de S.-Sébastien, crypte qui a donné son nom à tous les cimetières souterrains
2° Plan d'un corridor des catacombes, avec ses loculi ouverts
3° Médaille de Severina fixée à un tombeau des catacombes
4° Plan d'une latomie
5° Constructions pour convertir les arénaires en cimetières chrétiens.
6° Plan de la huitième partie de la catacombe de Ste-Agnès
Catéchuménat.
Salle pour l'instruction des cathéchumènes
Ste Cécile.
1° Crypte du tombeau primitif de Ste Cécile
2° Portrait de S. Calliste
3° Crypte de la seconde sépulture de Ste Cécile, dans son état actuel
4° Ste Cécile d'après une mosaïque de S.-Apollinaire de Ravenne
5° Statue de Ste Cécile par Maderno
6° Peinture du VIIe siècle représentant Ste Cécile dans sa crypte.
Cerf.
Deux cerfs se désaltérant aux quatre fleuves mystiques, sculpture d'Arles
Chaire.
1° Chaire dans une abside de chapelle des catacombes
2° N.-S. sur une chaire, entouré de huit martyrs, verre doré
3° La croix tenant la place de J.-C. sur une chaire. Mosaïque
4° Chaire de Ste-Marie in Trastevere, supportée par deux griffons ailés
5° Chaire gravée sur une calcédoine avec le mot sur le dossier
Chananéenne.
Sculpture d'un sarcophage du Vatican
Chasuble.
1° Image de S. Grégoire le Grand
2° Chasuble du pape Jean XII, mosaïque de S.-Thomas au Latran
Cheval.
Sur un marbre du cimetière de Priscille
Ciborium.
Ciborium de la basilique de S.-Clément à Rome
Ciel.
Représentation symbolique, sarcophage de Junius-Bassus
Cierges et lampes.
1° Deux candélabres trouvés au mausolée de Ste Constance sur la voie Nomentane
2° Lampadaire de bronze en forme de basilique (Afrique)
Clavus.
1° Clavus enrichi de broderies, fresque du cimetière de Sainte-Agnès
2° Clavus descendant seulement jusqu'au milieu de la poitrine
Clefs de S. Pierre.
1° Livraison des clefs
2° S. Pierre portant trois clefs, plus un volume roulé
Coeur.
Signe de ponctuation, inscription des catacombes
Colobium.
1° Colobium sans manches, fresque du cimetière de Calliste
2° Colobium à manches courtes, sculpture du cimetière du Vatican
Colombe.
1° Sur un sceau avec légende VENI SI AMAS
2° Colombe avec la branche d'olivier au bec, sur un tombeau
3° Deux colombes près d'un vase, fresque du cimetière de Prétextat
Colombe eucharistique.
1° Du monastère de Bobbio, cuivre doré
2° Tour eucharistique portée par S. Etienne, ivoire
3° Vase surmonté d'une colombe, près d'une orante, sculpture
Colonne-symbole.
Pierre gravée (hagioglypta)
Colum vinarium.
D'après Bianchini, notes au Livre pontifical
Colysée.
1° Médaille de Domitien
2° Vue du Colysée
Conciles.
1° Représentation hiéroglyphique
2° Représentation réelle, ancienne peinture
Confession, memoria, martyrium.
Même gravure qu'à l'art. Ciborium
Coq.
1° Sur une pierre annulaire
2° Sur une mosaïque décorant un tombeau de catacombes
Coquillages.
Bas-relief du cimetière du Vatican
Couronne.
Ste Euphémie couronnée par la main divine
Croix.
1° Croix primitive, dissimulée
2° Croix avec A et , sur une porte d'habitation en Syrie
3° Sur l'échine d'un agneau, même provenance
4° Croix gemmée et fleurie
5° Crois stationale de Velletri
Croix (Culte de la).
Ostension de la croix par un patriarche grec (Ménologe de Basile)
Croix (Signe de la).
Chrétien condamné aux mines, avec croix sur le front
Crucifix.
1° Croix stationale du Vatican
2° Ampoule de Monza
3° Crucifix arcane sur une pierre gravée
4° Croix pastorale des prévôts de Monza (VIe siècle)
5° Autre ampoule de Monza où le Christ en croix est définitivement figuré
Cryptes.
Crypte dans les catacombes, d'après le P. Marchi
Cubicula.
Plan d'après le P. Marchi
Cuiller liturgique.
1° Cochlear des Grecs
2° Cuiller dans l'intérieur de laquelle est figuré N.-S. sur l'ânesse
3° Le vieillard Zozime communiant Ste Marie d'Egypte avec une cuiller, diptyque
Dalmatique.
Vêtement commun, fresque du cimetière des SS.-Marcellin-et-Pierre
Daniel.
1° Présentant la pâtée au dragon, sarcophage du Vatican
2° Habacuc apportant des aliments à Daniel, tombeau de Brescia
3° Daniel sur une fibule mérovingienne
4° Daniel entre les lions et deux personnages, sarcophage de Junius-Bassus
Dauphin.
Dauphins accouplés sur un tombeau chrétien
David.
Avec sa fronde, fresque du cimetière de Calliste
Démon.
1° Démon sortant du corps d'un démoniaque, sur l'ordre du Sauveur, ivoire
2° J.-C. délivre un démoniaque et envoie le démon dans des pourceaux. Mosaïque de Saint-Apollinaire de Ravenne
Deuil.
Inscription avec deux animaux symboliques
Dieu.
1° Représenté par une main sortant d'un nuage
2° Main divine livrant à Moïse les tables de la loi
3° Main arrêtant Abraham sur le point de sacrifier son fils Isaac
4° Dieu recevant les dons d'Abel et de Cain
Diptyques.
1° Pugillaire suspendu à une main
2° Patricien écrivant dans un pugillaire
3° Couverture d'un diptyque du consul Areobindus (VIe siècle)
4° Couverture d'un diptyque consulaire changé en diptyque ecclésiastique
Divinités sur les tombeaux chrétiens.
1° Génies ailés
2° Génies soutenant un cartouche orné d'une croix latine
Dolium.
Tonneau, signe phonétique sur un tombeau : IVLYO FILIO PATER DOLIENS
Dorsalia.
Orante avec une de ces draperies suspendue derrière elle
Eau baptismale.
Croix historiée que les Grecs plongent dans les fonts
Eau bénite.
1° Vase inscrit trouvé à Constantinople
2° Autre vase historié trouvé dans la régence de Tunis
Eglise (l').
1° Agneaux sortant des deux cités typiques
2° Les deux églises, ex circumcisione, ex gentibus, figurées par deux femmes et S. Pierre et S. Paul
3° Figurée par un navire battu par les flots
Elie (Enlèvement d').
Sculpture du musée du Latran
Encensoir.
1° Le grand prêtre des Juifs tenant un encensoir
2° Encensoir à la main d'une Nicè, monument païen
3° Encensoirs à chaînes, mosaïque de Béthléem
4° Cuiller à encens
Encolpia.
1° Cassette à reliques, tombeau du Vatican
2° Croix reliquaire trouvée à S.-Laurent in agro Verano
Enfant Jésus avec les docteurs.
1° Sarcophage de Perugia
2° Sur un diptyque de Milan
Ensevelissement.
Momie de Lazare, sculpture antique
Ermites,
travaillant dans leurs grottes.
Esprit-Saint.
Colombe inspiratrice, marbre des catacombes
Etienne (S.).
Tablette de bronze. S. Stephanus Lithobolita
Etoiles.
1° Sept étoiles dans un tombeau souterrain à Milan
2° Sept étoiles sur la tête du Bon Pasteur. Lampe d'argile
Etrennes.
Tessère avec l'effigie de Commode (profane)
Eucharistie.
1° Amula représentant le miracle de Cana
2° Ciste eucharistique sur le dos du divin , fresque du cimetière de S.-Calliste
3° Festin symbolique, même provenance
4° Vase avec pains incisés en croix
5° Vase à lait et deux brebis, symbole eucharistique
Evangélistes.
1° Quatre animaux symboliques
2° Les mêmes avec les personnages réels
Evangiles.
1° Armoire judaïque pour renfermer les Livres saints, fond de coupe
2° Armoire opur renfermer les livres des Evangiles
3° Couverture d'évangéliaire du temps de Charlemagne
Evêques.
1° Mosaïque de Milan représentant S. Ambroise
2° Evêque avec l'attribut du livre, fresque du cimetière de Calliste
3° Tête du grand prêtre des Juifs avec la tiare, origine supposée de la mitre
4° Origine de la mitre proprement dite
5° Mitre aux formes plus prononcées
6° Mitre du XIIe siècle
Exomologèse, confession.
Chaire dans les catacombes
Exorcistes.
Scène d'exorcisme sur un nymphaeum de Pisaure
Ezéchiel (Vision d').
Marbre de Rome
Famille (la sainte).
Jésus, Marie et Joseph. Fresque du cimetière de Calliste
Fidelis.
Représentation de baptême où est mentionnée la qualification de Fidelis, marbre d'Aquilée.
Flabellum.
1° Prêtre officiant accompagné d'un diacre agitant le flabellum autour de sa tête
2° Flabellum des Grecs,
3° Diacre arménien agitant le flabellum
4° Eventail en plumes de paon
Fleurs.
1° Génie ailé portant une corbeille de fleurs
2° Roses sur un tombeau du cimetière de S. Alexandre
Fleuves (les quatre).
1° Fragment de marbre (de Rome)
2° N.-S. sur un monticule d'où jaillissent les quatre fleuves mystiques
Fonds de coupe.
1° Coupe à fond d'or, vue de face
2° Coupe vue de profil, assise sur sa base
3° Fond de la coupe où est tracée l'image, ses deux parties réunies
4° Petits disques ajustés sur une patène
Fossores.
1° Le fossor Diogènes, une lampe à la main et les instruments de sa profession à ses pieds
2° Deux fossores à l'oeuvre
Graffiti.
Image de S. Corneille avec graffiti inscrits jusques sur ses vetêmetns
Grecs (Instruments liturgiques des).
Patène ou disque avec les pains du sacrifice
Hébreux dans la fournaise.
1° Les jeunes Hébreux devant la statue de l'empereur
2° Les mêmes dans la fournaise, bas-relief du Latran
3° Les mêmes sur une lampe d'Afrique, musée de Constantine
Hémoroïsse.
Bas-relief d'un sarcophage du Vatican
Hôpitaux.
Plan de l'hospice autrefois annexé à l'ancienne Vaticane
Huiles saintes.
1° Ampoules du trésor de Monza
2° Ampoule de S. Mennas apportée d'Alexandrie d'Egypte
Hymnes dans l'office des Grecs.
Catalogue et portraits des hymnographes
Images.
Statue de S. Hippolyte, aujourd'hui au Latran
Imagines clypeatae.
Deux époux dans un disque, sculpture de Rome
Innocents (Massacre des).
Ivoire de Milan
Inscriptions.
1° Spécimen de caractères damasiens
2° Encrier trouvé aux catacombes
3° Inscription ponctuée par des coeurs ou hederae distinguentes
4° Croix ornementale en tête des inscriptions
5° Inscription tumulaire avec palme et couronne
6° Inscription avec portrait. Orante entre deux colombes
Instruments sur les tombeaux.
1° Compas, poinçon, pinceaux, - Peintre
2° Un forgeron, musée du Latran
3° Métier à tisser, avec navette et pièce d'étoffe
4° Semeur sur un tombeau
5° Boisseau, - Boulanger
6° Char, auriga. - cocher
7° Instrument à arracher les dents, - chirurgien
8° Même instrument avec la dent encore adhérente à la vulsella
9° Trousse complète de chirurgien
Jean-Baptiste(S.).
1° Portant sur sa main un livre où repose l'Agneau (cornaline)
2° S. Jean-Baptiste en costume apostolique
3° S. Jean-Baptiste ailé
Jean l'Evangéliste (S.).
S. Jean s'entretenant avec S. Pierre (verre doré)
Jérusalem (Entrée de Jésus à).
Mosaïque de la basilique de Bethléem
Jésus-Christ.
1° Buste du cimetière de Calliste
2° Ivoire du musée du Vatican
3° N.-S. conférant sa mission à S. Pierre et S. Paul (verre doré)
4° N.-S. instruisant ses disciples, fresque du cimetière de Ste-Agnès
5° N.-S. debout, un volume à la main, un scrinium à ses pieds, cimetière de Ste-Agnès
Jeu (Tables de).
1° Table de jeu avec inscription
2° Pyrgus ou cornet à dés
Job.
1° Job assis seul, fresque du cimetière de Calliste
2° Job avec sa femme et un de ses amis, sarcophage de Junius-Bassus
Jonas.
1° Jeté à la mer et reçu par le monstre marin, fresque du cimetière de Calliste
2° Rejeté par le monstre, même provenance
3° Couché sous la cucurbite, même provenance
4° Belle fresque des catacombes
5° Sous un berceau de lierre, sculpture
Joseph (S.).
Voyage à Bethléem, ivoire de Ravenne
Jouets d'enfant dans les tombeaux.
1° Poupée d'ivoire ou d'or
2° Vase de terre cuite pour étrennes, tirelire
3° Fragment d'un cheval en terre cuite
Jourdain (fleuve).
Figuré à la manière antique
Juifs,
représentés dans les monuments antiques, sculpture
Labarum constantinien :
EN NIKA
Lampes.
1° Lampe d'argile au type de Jonas
2° Petite lampe de bronze à chaînes
3° Lampe de bronze du cabinet du grand-duc de Toscane
4° Lampe d'argile (VIe siècle)
5° Fragment d'une lampe d'Afrique, deux croix gemmées surmontées de deux agneaux sur le disque
Lance liturgique chez les Grecs.
2° Couteau eucharistique à manche historié
Laurent (S.).
1° Une femme s'offrant devant le tombeau du martyr (médaille de dévotion)
2° S. Laurent vêtu du birrus et appuyant une croix sur son épaule
3° S. Laurent debout devant le gril et l'armoire à évangiles
Lazare (Résurrection de).
1° Coupe à fond doré.
2° Sculpture. N.-S.., Marthe et Marie et deux disciples
Lecteurs ecclésiastiques.
N.-S. imposant les mains à deux jeunes gens
Légio Fulminatrix.
Bas-relief de la colonne Antonine, Jupiter Pluvius
Librarii.
Tablettes, style, faisceau de roseaux à écrire, marbre des catacombes
Lièvre.
1° Sur une lampe d'argile
2° Lièvre mangeant un raisin, tombeau d'un enfant.
Lion.
Lion ornant la porte de Saint-Laurent in agro Verano
Livres liturgiques.
1° Fac-simile de l'Evangéliaire dit de Cambridge
2° Fac-simile de la Bible grecque du Vatican
Loculus.
1° Avec inscription et emblèmes sur tablette de marbre
2° Fermé par trois briques
3° Ouvert et laissant voir le squelette
4° Du martyr Hyacinthe
5° Sept rangs de loculi superposés
6° Sceau d'une brique servant à clore un loculus, fabriquée dans la propriété de Lucille, femme de Lucius Verus
Luminare cryptae.
1° Catacombes de Rome, d'après le P. Marchi
2° Luminaire d'une catacombe de Cappadoce
Mages (Adoration des)
1° Les Mages devant Hérode
2° Mages en présence de Marie tenant l'enfant Jésus sur ses genoux, fresque du cimetière de Calliste
Mains (signification de leurs attitudes).
Pilate portant la main à sa joue, ne voulant pas condamner Jésus
Maison-symbole.
1° Sculptée sur un tombeau
2° Maison sur une autre pierre sépulcrale
Manne.
Israélites recevant la manne, fresque du cimetière du Cyriaque
Mappa.
Consul s'apprêtant à la lancer dans l'arène
Mariage chrétien.
1° Célébration du mariage, verre, doré
2° J.-C. couronnant deux époux, verre doré
3° Mère tenant son enfant sur ses genoux, verre doré
4° Famille, père, mère, deux enfants, et, au milieu, le
Martyre.
1° Martyre de S. Achillée sur un fût de colonne
2° Plumbatae, instrument de torture
3° Ongles de fer
4° Chaînes, uncus, potence dans une catacombe à Milan, peinture murale
Martyrs (Nombre des).
Fac-simile de l'inscription des SS. Cerealis, Sallustia et de leurs vingt compagnons de martyre
Matroneum,
dans l'église de SS. Côme-et-Damien à Rome
Mer Rouge (Passage de la).
Sarcophage d'Aix en Provence
Messe.
1° Représentation figurée, Abel et Melchisédech, mosaïque de Ravenne
2° Consécration eucharistique, fresque du cimetière de S.-Calliste
Modius.
1° Un mensor avec la règle à la main et un boisseau plein de blé
2° Boisseau isolé
Moines.
1° Un abbé instruisant un novice, et un moine en prière
2° Un moine copiant les oeuvres de S. Augustin
Moïse.
1° Détachant sa chaussure
2° Frappant le rocher d'Oreb, ivoire de Milan
3° Belle fresque du cimetière de Ste-Agnès
4° Verre à fond d'or. Moïse désigné par le nom PETRVS
5° Recevant les tables de la loi, sculpture de tombeau
Monogramme du Christ.
1° Forme primitive constantienne, à Sivaux (dép. de la Vienne)
2° Monogramme cruciforme avec A et suspendus par des chaînettes
3° Le même avec un monogramme constantinien, decussatum
4° Dans une couronne à lemnisques
5° Monogramme entouré de palmes
6° Monogramme cruciforme au milieu d'un N, NIKA, Christus vincit
7° Monogramme avec les lettres inscrites entre les jambages, monument de Saïda, en Phénicie
8° Monogramme formé par la combinaison des lettres grecques AOPATA
9° Monogramme entre deux colombes, marbre de Lyon
10° Monogramme renouvelé au temps de Charlemagne, souscription d'évêques à des conciles
11° Monogramme cruciforme, avec A et et le nom XPITOC sous la traverse (Syrie centrale)
12° Monogramme sur une tuile détachée d'une sépulture
13° Monogramme d'une forme insolite, avec A et et sept étoiles, catacombe de Milan
14° Monogramme cruciforme sur une porte (Syrie centrale)
15° Monogramme dans une couronne terminée par un élégant lemnisque, habitation de Syrie
16° Monogramme emporté par un aigle, chapiteau à Arles
17° Deux monogrammes sur la plaque d'un esclave fugitif
18° Monogramme du bas-temp IHS
19° Monogramme réunissant cette forme à l'ancienne
20° Mosaïque de Milan où ce dernier est tracé près de l'image de S. Victor
Monogrammes.
1° Des villes, Arles, Milan, Ravenne
2° De personnages, Théodose II, Nicéphore-Phocas, Manuel II Comnène
3° La formule IN PACE en monogramme
4° Le mot BENEMERENTI, en monogramme
5° Epitaphe LOCVS RVFINAE, en monogramme
Mosaïques.
1° Mosaïque des catacombes; au centre, une colombe portant le rameau d'olivier au bec
2° Mosaïque, litostratum d'Afrique, avec l'inscription IVSTVS SIBI LEX EST
Mulctra, vase pastoral.
1° avec la houlette
2° Sur le dos de l'Agneau divin
Narthex.
Plan d'une basilique, avec explication des dispositions du narthex
Nativité de N.-S.
1° Sur une gemme du musée Vettori
2° Sur une camée de forme circulaire
3° Sur une pierre sépulcrale, avec les Bergers
Navire.
1° Gravé sur un tombeau
2° Sculpture de Spoleto. J.-C. au gouvernail, les Evangélistes pour rameurs
Nimbe.
1° Verre doré, monument réputé le plus ancien pour cet objet
2° J.-C. avec nimbe croisé
3° J.-C. avec nimbe croisé et A et
4° Nimbe carré attribué aux personnes vivantes, S. Benoît avec nimbe circulaire, l'abbé Jean avec le nimbe carré
Noé.
1° Forme hiéroglyphique, un dé figurant l'arche, et au-dessus la colombe avec la branche d'olivier
2° Noé dans l'arche recevant la colombe, fresque des catacombes
Noix.
Noix ayant sur une de ses sections le sacrifice d'Abraham
Noms des premiers chrétiens. Figurés par des signes phonétiques.
1° Une truie pour le nom PORCELLA
2° Une chèvre pour le nom CAPRIOLES
3° Un joug pour le nom IVGAS
Notarii.
1° Ivoire représentant S. Cassien au milieu de ses écoliers
2° Un style à écrire sur des tablettes enduites de cire
Numismatique.
1° Médaillon de Trajan-Dèce, au revers un signe imitant le monogramme du Christ
2° Médaillon de Septime-Sévère; au revers, Noé dans l'arche
3° Denier de bronze de Salonine; au revers, AVGVSTA IN PACE
4° Constantin avec le sur son casque
5° Labarum constantinien entre deux soldats
6° Constance portant le labarum chrismé
7° Vetranion, portant le labarum chrismé
8° Magnence, grand bronze, au revers A
9° Valentinien Ier; revers, victoire tenant un globe surmonté d'une croix
10° Gratien sur un vaisseau entre une croix et une couronne
11° Flaccille, épouse de Théodose; revers. Victoire traçant le sur un bouclier
12° Placidie, fille de Théodose; Victoire s'appuyant sur une croix à longue haste, surmontée d'une étoile
13° Licinia Eudoxia, épouse de Valentinien; croix sur son diadème, et au revers, sur la main, globe surmonté de la croix
14° Romulus Augustule, revers, croix dans une couronne
15° Justin Ier, follis de cuivre, au droit sur la poitrine de l'empereur, et au revers une marque de valeur
16° Childebert, croix sur un globe
17° Théodebert, roi d'Austrasie, monogramme de forme spéciale
18° Monogrammes divers des monnaies de Caribert, roi de Paris, Gontran, roi d'Orléans, Thierry II, Clotaire II, roi de Soissons, Dagobert Ier, roi d'Austrasie, Sigebert II, Clovis II
19° Justinien II, sou d'or; au revers J.-C. en buste avec la croix derrière la tête et le livre de l'Evangile à la main
20° Jean Zimiscès; au droit J.-C., au revers légende hybride : J.-C. roi des rois
21° Léon VI, dit le Sage, première apparition de la Ste Vierge sur la monnaie
22° Jean Zimiscès; la Ste Vierge avec l'enfant Jésus sur la poitrine, légende pieuse au revers
23° Romain III Argyre, la Ste Vierge debout couronnant l'empereur
24° Romain Diogène IV; sou d'or, la Ste Vierge debout, son enfant dans les bras
25° Sous les Paléologues, la Ste Vierge entourée des murailles crénelées de Constantinople
Origine de la monnaie des papes.
1° Grégoire III
2° Zacharie
3° Hadrien I; revers SCI PETRI
4° Hadrien I. Revers croix haussée avec A et
5° Léon III, LEO PAPA; revers effigie de Charlemagne, CAROLVS
6° Benoît III en monogramme et en légende SCS PETRVS; revers HLOTARIVS IMP et en monogramme PIVS
Premiers plombs des papes.
1° Honorius Ier; 2° Théodore Ier; 3° Agathon; 4° Jean IV; 5° Constantin; 6° Zacharie; 7° Paul Ier
Objets trouvés dans les tombeaux.
1° Miroir à l'instar de ceux de Brindes
2° Boîte à parfum, en calcédoine avec cercle de métal doré
3° Deux vases de toilette du tombeau de l'impératrice Marie, fille de Stilicon, femme d'Honorius
4° Epingle de cheveux
5° Autre épingle avec inscription. V., l'art. Acclamations
6° Médaille de Severina. V. l'art. Catacombes
Oblats.
Médaille de dévotion, un père offrant son fils au tombeau de S. Laurent, à Rome
Oiseaux.
1° Fresque d'après M. De Rossi
2° Autre fresque du cimetière de Ste-Sotère, oiseaux dans des pampres
3° Oiseau en cage
Orarium.
S. Pierre et S. Paul vêtus de l'orarium
Ordination.
Un pontife ordonnant un diacre, bas-relief en terre cuite
Ordres mineurs.
Cinq clercs avec les attributs de leurs ordres respectifs, d'après un manuscrit de la bibliothèque de la cathédrale d'Autun
Orphée.
1° D'après une fresque du cimetière de Domitille
2° D'après un bas-relief d'Ostie
Pain eucharistique.
1° Chez les Latins, miniature d'un manuscrit de Saint-Germain-des-Près
2° Chez les Grecs
3° Chez les Syriens, parsemé de croix en nombre
4° Chez les Egyptiens, avec croix et inscription ICXYPOC
Pains (Multiplication des).
1° D'après une sculpture du Vatican
2° Cinq pains et deux poissons, sur une tombe des catacombes
Paix (Instrument de paix).
Paix évangéliaire en ivoire
Palimpsestes. Codex Ephraemi rescriptus.
Bibliothèque nationale
Pallium.
Forme ordinaire du pallium des archevêques
Palme.
1° Entre les hastes du monogramme du Christ
2° Palmes et couronne encadrant le même monogramme
3° Une martyre avec une palme dans une main, une couronne dans l'autre
Paon.
1° Paon, les ailes en éventail, posé sur un globe
2° Paon avec ses petits, entouré de sept étoiles, catacombe de Milan
3° Paon au milieu d'un jardin, cimetière de Ste-Sotère
Paradis.
1° Introduction de l'âme en paradis, fresque du cimetière de Cyriaque
2° Dionysas en orante au milieu du jardin céleste, fresque de Ste-Sotère
3° Femme debout en orante entre deux arbres et des oiseaux, sculpture
4° Les deux Israélites rapportant un raisin de la Terre promise
5° Pierre sépulcrale ornée de roses
6° Sainte en paradis, parée comme pour les noces de l'Agneau
Paralytique.
1° Le paralytique emportant son lit, sculpture romaine
2° Le paralytique descendu par le toit d'une maison, manuscrit de la Bibliothèque nationale
Passion de N.-S.
1° Baiser du Judas, mosaïque de Ravenne
2° Simon le Cyrénéen portant la croix
3° Couronnement de J.-C. avec une couronne de laurier
4° Un satellite frappe la tête de N.-S. avec un roseau
Passion (Instruments de la).
1° Le tombeau dans son état primitif
2° Un clou de la croix conservé à Trèves
3° Une épine de la couronne
4° La sainte tunique
Pasteur (Le Bon).
1° Repos du Pasteur après la course, fond de coupe
2° Statue de marbre
3° Le Pasteur portant la brebis sur sa poitrine, marbre d'Afrique
4° Scène pastorale sur une médaille de dévotion
Patène.
Patène historiée trouvée en Sibérie
Pêcheur.
1° Tenant un poisson à la main, verre orbiculaire
2° Un poisson à la main, le vase à amorce de l'autre, sculpture d'Ostie
3° Pêcheur tirant un poisson de l'eau, fresque de S.-Calliste
4° Pêcheur avec une peau de poisson pour manteau, pierre gravée
Pedum.
Bâton pastoral appuyé sur la mulctra (V. ce mot)
Peignes.
Peigne liturgique de S. Loup, trésor de la cathédrale de Sens
Pèlerinages.
1° Tombeau du pape Corneille avec graffiti
2° Signatures de pèlerins sur l'autel de l'église de Minerve (Languedoc)
Penula.
1° Sa forme primitive et commune
2° Forme plus ample sur un personnage des catacombes
3° Penula luxueuse sur des personnes de la suite de l'impératrice Théodora
Pétronille (Ste).
Ste Pétronille accueillant en paradis une chrétienne du nom de Veneranda
Phare.
Tour à quatre étages, forme du bûcher funéraire des médailles de consécration
Phénix.
1° Sur un palmier
2° Nimbé et posé sur une branche d'olivier
3° Phénix dans un médaillon avec son nom en légende
4° Sans nimbe, une branche au bec et son nom en haut (sculpture)
Pieds du Souverain Pontife (Baisement des).
1° Chaussure primitive
2° Soulier attribué à S. Sylvestre
3° Première forme de la croix sur la chaussure des papes
4° Seconde forme
5° Pantoufle de Pie VII
S. Pierre et S. Paul.
1° Portraits sur de petits médaillons de verre
2° Les deux apôtres aux côtés de N.-S., verre doré
3° Monogramme du Christ entre les deux apôtres
4° Médaillon de bronze, le plus antique
5° S. Pierre seul, portant le monogramme appuyé sur l'épaule
6° S. Pierre marchant sur les eaux. - Pierre annulaire
7° Même sujet, fresque des catacombes
8° Verre doré, spécimen du vêtement des deux apôtres
9° S. Pierre coiffé avec les autres apôtres sans coiffure et N.-S. au milieu d'eux. - Mosaïque de Ravenne
10° Le plus ancien exemple de S. Paul avec le glaive
Piscine probatique.
Sculpture du Vatican
Plantes de pieds sur les tombeaux.
1° Empreintes en sens inverse
2° Empreintes de profil
Poisson.
1° Sur un anneau
2° Sculpté sur cristal de roche
3° et ancre sur opale
4° Poisson de bronze avec inscription C CAIC
5° Sur un cercueil de plomb de Saïda en Phénicie
6° Suspendu à une ancre
7° Renfermé dans un cartouche, sarcophage d'Afrique
8° Deux poissons sur un chapiteau de la basilique de Tebessa
9° Deux poissons avec cinq pains
Prédication.
1° Orateur sur le disque d'une lampe du Pausilippe
2° Orateurs sur une tombe des catacombes, avec une femme et une brebis
Prières (Attitudes de la).
1° Femme orante en dalmatique
2° En pénule
3° Avec colobium à manches courtes
4° Entre deux colombes
5° Quatre personnages prosternés aux pieds de N.-S. - Sarcophage d'Arles
Processions.
Une procession sous Théodose II. - Ménologe de Basile
Professions des premiers chrétiens.
1° Médecins. - SS. Côme et Damien (ivoire)
2° Marchande de légumes. - Fresque du cimetière de Ste-Sotère
3° Marchand d'habits. - Verre doré
Prophètes.
1° Un prophète debout, la main étendue en signe d'allocution
2° Isaïe devant la Ste Vierge et l'enfant Jésus. - Fresque du cimetière de Priscille
3° Le même prophétisant et subissant le supplice de la scie
Propinare.
S. Pierre et S. Paul.... BIBE ET PROPINA, verre d'agape
Prothèse.
Diacre grec emportant les saintes espèces le vendredi saint
Reniement de S. Pierre.
1° S. Pierre et la servante. Sculpture
2° S. Pierre et N.-S. et le coq. Freque du cimetière de Cyriaque
Repas chez les premiers chrétiens.
Table en sigma, trois convives et trois serviteurs. - Fresque du cimetière des SS.-Marcellin-et-Pierre
Repas (représentation symbolique).
Fresque des catacombes
Résurrection de N.-S.
1° Ivoire de Milan
2° Sur une ampoule de métal. Trésor de Monza
Résurrection.
Résurrection seloon le texte de S. Luc. - Sarcophage du musée de Latran
Saints (Culte des).
S. Pierre avec l'invocation PETRUS PORTE gat. Fragment de verre.
Saisons (Les quatre).
1° Le printemps- Sarcophage de Junius-Bassus
2° L'été
3° L'automne
4° L'hiver
5° Fresque du cimetière de Prétextat, les quatre saisons et un seul tableau
Samaritaine.
Sculpture des catacombes
Sang des martyrs.
1° Ampoule avec palme, Boldetti, p. 149
2° Ampoule de S. Exupère, le corps à Lyon
3° Pierre sépulcrale de S. Exupère
Sarcophages.
1° Grand sarcophage du musée de Latran
2° Sarcophage de Rignieux-le-Franc, provenant d'Arles
3° Sarcophage du sculpteur Eutrope
4° Sarcophage de Ravenne, Ve siècle
Scrinia.
1° Scrinium ouvert, avec volume
2° Scrinium avec attache de suspension
Sébastien (S.)
Mosaïque de S.-Pierre-ès-Liens à Rome
Sépultures.
Plan d'une sépulture sur terre, d'après M. De Rossi
Serpent.
1° Labarum planté sur un serpent, médaille constantinienne
2° Lampe du palais des Césars. N.-S. terrassant le dragon
3° Moïse et le serpent au désert.
Soleil (Le) et la lune,
deux masques antiques
Staurophore.
Un porte-croix d'après le ménologe de Basile
Strigiles.
Fragment de sarcophage
Stylites.
1° Base de la colonne de S. Siméon le Stylite, à Kalat-Sema'n (Syrie centrale)
2° Un stylite sur sa colonne
Subsellium.
N.-S. dans l'abside de la basilique d'Aix-la-Chapelle
Susanne.
1° Sculpture d'un tombeau d'Arles
2° Peinture allégorique du cimetière de Calliste
Symboles.
Pierre gravée en renfermant six
Syrinx.
Le pasteur, la syrinx à la main, fresque des catacombes
Tabithe.
Sculptures d'un sarcophage à S.-Maximin
Tessères.
1° Demi-oeuf en ivoire
2° Sceau de bronze regardé comme une tessère
Les deux Testaments.
1° Sarcophage du cimetière de Sainte-Agnès
2° Fragment de poterie : la cucurbite et le cyprès
Titres.
Fresque du titulus Pudentis, représentant S. Pierre entre deux brebis
Tobie.
1° Tobie présentant le poisson à l'ange, peinture
2° Tobie, la main dans la bouche du poisson, verre doré
3° Tobie portant à la main le coeur et le fiel du poisson, fresque
Tonsure.
S. Corneille, fresque du cimetière de Calliste
Transenna.
1° Fragment d'après M. Perret
2° Fragment dessiné à Cherchel par M. le commandant Sériziat
Transfiguration de N.-S.
Mosaïque de S.-Apollinaire de Ravenne
Triangle.
Huit formes différentes
Trinité.
1° Mosaïque de Ste-Marie-Majeure, à Rome
2° Mosaïque des SS.-Côme-et-Damien
Ulysse.
Bas-relief où le sens chrétien de cette histoire est déterminé par un monogramme
Vases sur les tombeaux.
1° Vase où des colombes se désaltèrent, fresque du cimetière de Sainte-Sotère
2° Autre vase accosté de deux colombes, pierre sépulcrale
3° Colombe sur le bord d'un vase, lampe d'argile
4° Vision du prêtre Julien, les corps de SS. Etienne, Gamaliel, Nicodème et Abilon, représentés par quatre vases
5° Vase surmonté d'un poisson, lampe d'argile
Vertus et vices,
représentations symboliques. - La foi terrassant la discorde, mosaïque de Crémone
Vêtements des ecclésiastiques dans les fonctions sacrées.
Section du bas-relief de l'autel antique de S.-Ambroise de Milan
Vêtements des premiers chrétiens.
Couple se donnant la main, sculpture
Veuves chrétiennes.
Résurrection de Tabithe, sculpture à Aix
Vierge (La Sainte).
1° Fresque du cimetière de Domitille
2° Vierge sans voile, peinture murale
3° Vierge du cimetière de Sainte-Agnès, IVe siècle
4° Vierge du cimetière de Priscille, réputée la plus ancienne
5° Vierge en orante, sculpture de la crypte de Saint-Maximin
6° Maire orante entre S. Pierre et S. Paul, verre doré
7° Vierge dans une urne avec l'Enfant-Jésus, pierre gravée
Vierges chrétiennes.
Imposition du voile à Ste-Praxède ou à Ste-Prudentienne. Fresque du cimetière de Priscille
Vierges prudentes et vierges folles.
Fresque du cimetière de Cyriaque
Vigne.
1° Fresque de voûte des catacombes. Vigne avec génies
2° Cep de vigne à haute tige, sur une tombe du IVe siècle
3° Vigne sortant d'un vase et deux oiseaux becquetant les raisins
4° Vigne sur un pilastre de la basilique de Tebessa, dessinée par M. le commandant Sériziat
5° Même sujet de la même basilique, dessiné par M. Héron de Villefosse
6° Même sujet avec A et , au cimetière français de la même localité
Volumes.
1° Volume roulé, avec son titre et ses autres accessoires, d'après Montfaucon
2° Volume roulé dans la main d'Auguste, statue au Vatican
Zodiaque.
Bracelet orné des douze signes du zodiaque, d'après Boldetti