Découverte. - Description topographique. - Argiles à silex de la localité.
Faune de la caverne.
Os. - Dents. - Bois de renne.
Nuclei. - Petites lames. - Percuteurs. - Disques.
Lames. - Lances. - Types de St-Acheul et du Moustier.
Flèches. - Tète de lance à échancrure.
Râcloirs. - Grattoirs. - Grattoirs épais.
Couteaux. - Perçoirs.
Tranchets. - Serpes. - Casse-têtes. - Pierres de jet ou rondelles.
Os brisés. - Poinçons. - Lissoirs. - Os à entailles
Dents percées pour suspension. 17. Lettre de F. Chabas à M. Ch. Méray.
Remarques sur tes haches. - Raretés de celles de grande dimension. - Les Sauvages de la vallée du Mississipi en ont employé de plus fortes. - Types en pointes de flèches, de pique et de lance. - La marque par enlevage latéral. - Persistance de ces types jusqu'à l'époque de la hache polie
Observations sur les couteaux. - Lames quelquefois délicatement travaillées à l'époque quaternaire, quelquefois restées grossières à l'époque des haches polies.- Couteaux des dolmens. - Grandes lames de la Saône,de Solutré, etc
Observations sur les tranchets. - Pièce typique de ce genre provenant de Ger-molles. - Tranchets de la Saône et de Chatel-Perron. - Silex taillés en pointe de diamant.
Observations sur les silex à carène saillante. - Ce sont des percuteurs à fendre les os. - Les mêmes à Charbonnières, à Saint-Hilaire et sur les bords de la Saône.
Observations sur les disques. - Il s'en trouve dans les stations de toutes les époques. - Quelques-uns sont trop petits pour être considérés comme pierres de fronde.
Observations sur les grattoirs. - Les grattoirs épais sont des percuteurs. - Les grattoirs en général se trouvent dans toutes les stations, même dans les plus modernes. Ils sont aussi perfectionnés dans celles de la faune quaternaire que dans les autres. - Grattoirs dans les tombes mérovingiennes.
Observations sur les scies. - On donne ce nom à des lames de silex régulièrement dentées, qui peut-être n'étaient pas toujours destinées à scier. - Scies fines. - Scies à lames curvilignes. - Scie de Solutré. - Scies du Périgord et de Memphis.
Observations sur les pointes de flèches. - Cinq variétés de flèches de l'époque de la faune quaternaire.
Observations sur les poinçons, aiguilles, dents et os troués. - Poinçon d'os méplat, taillé à six pans. - Esquilles pointues. - Pas d'aiguilles à chas à Germolles ni à Agneux. - Dents trouées. - Dent de rhinocéros avec trou de suspension. - Rochers d'oreille.
Gravures sur os, sifflets, excoriateurs, marteaux. - Pas de gravures sur os à Germolles. - Pas de sifflets. - Os taillé et poli pour écorcher les animaux tués. - Marteaux de bois de renne.
Os entaillés. - Os troués à l'aide de la tarière de silex. - Os de Solutré ayant un bouton de suspension garni de 55 fines entailles, suggérant l'idée que les hommes quaternaires avaient une numération décimale.
Limonite, etc. - Crayon de Limonite. - Sanguine et manganèse à Solutré. - Inscriptions des grandes pyramides d'Egypte tracées à la sanguine.
Coquillages percés. - On n'en a pas trouvé dans la caverne de Germolles.
Poterie. - La caverne de Germolles n'en a pas fourni de traces, mais on en a trouvé dans celle d'Agneux. - Cuisson des aliments à l'aide des cailloux chauffés. - Absence de la poterie dans une station des populations lacustres.
Jouets, curiosités. - Fossiles, fragments de quartz, spongiaires, etc.
Considérations générales. - Point de faille chronologique considérable admissible entre l'époque de la station de Germolles et celle de la hache polie. - Les débris qu'on recueille dans les uns ou dans les autres de ces gisements ne nous renseignent pas exactement sur la totalité des objets dont leurs occupants ont fait usage. - Le polissage de la pierre et des autres matières dures était connu dès l'époque de la faune quaternaire, et ne constitue pas un progrès industriel considérable. - Le taillant des haches polies a dû être inspiré par la vue des armes tranchantes de métal. - Il en est de même des flèches à ailerons. - Les métaux ont été connus dans l'Europe centrale longtemps avant que les populations aient pu se les procurer ou les fabriquer. - Disparition des grands animaux de l'époque quaternaire. - Est-il nécessaire de la croire beaucoup antérieure à l'émigration de l'éléphant d'Assyrie ? - Les foyers et les stations des bords de la Saône ; on n'y trouve pas de traces de renne ; au-dessous de la couche archéologique, dont le dépôt s'est
effectué à peu près dans le premier millénaire avant notre ère, on ne découvre plus d'indices de la présence de l'homme sur les bords actuels de la rivière. Le terrain était alors difficilement accessible à cause des inondations ; c'est à un plus haut niveau sur les coteaux qu'on pourrait trouver en place des restes contemporains de la faune quaternaire. - Contemporanéité de l'usage des armes de pierre et de métal. - Les Romains, mauvais observateurs. - Découvertes de M. Milne à Carnac. - Réflexions sur les exigences chronologiques des modifications survenues dans la faune. - La grotte de Germolles vient à l'appui d'une observation faite par M. Belgrand à propos des grottes d'Arcy. - Certitude actuelle des dates historiques dans le quatrième millénaire avant notre ère. - Opinions contradictoires sur la température de l'époque quaternaire. - Nulle part les objets désignés comme préhistoriques ne peuvent encore prétendre à une antiquité supérieure aux premières dates historiques certaines. - Des opinions plus modérées semblent prévaloir aujourd'hui en ce qui concerne la haute antiquité. - Quelques idées erronées qui subsistent encore, et qu'il est utile de contredire. - Les premiers temps de l'histoire romaine coïncident avec les dernières phases de l'état quaternaire de la vallée du Tibre ; nous possédons des dates historiques de plus de trente siècles antérieures à Romulus, ce qui nous laisse une marge suffisante pour loger à l'aise tous les faits qu'on a appelés préhistoriques. - Conclusion : Nécessité d'études indépendantes et sévères et de promptes publications descriptives.
Introduction.
Écoles épiscopales.
École de Cluny.
Écoles des villages.
Écoles de Dijon, d'Autun, etc.
St-Hugues à l'école épiscopale de Chalon.
Testament de Guillaume de Brancion, bienfaiteur des écoles.
Testament de Robert de Desize, évêque de Chalon , 1302.
Étienne de Semur, doyen du chapitre St-Vincent.
Commencement des écoles laïques.
Jacques de Mancey, recteur des écoles.
Université établie à Dôle en 1421. - Écoles de Dijon.
Maître Valérien, recteur des écoles.
M. Claude Bealregard, recteur.
M. Claude Blondeaul, recteur.
Traité de I493, entre le chantre de la cathédrale et les échevins de Chalon.
Recteur des écoles jusqu'en 1633.
Un procès-verbal d'investiture.
Traité de 1566-entre les échevins et le grand-chantre de la cathédrale, et note.
Requête des protestants à propos des écoles, et notes.
Bienfaiteurs du collége, M. Tapin.
Autres bienfaiteurs.
Règlement du collége en 1582.
Autres règlements.
Enseignement de la philosophie au collége de Chalon.
Etablissement des Jésuites au collége de Chalon.
Premières lettres-patentes de 1618.
Requête des Pères de l'Oratoire.
Prise de possession des Jésuites; procès-verbal de 1634.
Revenus du collége à cette époque.
Reconstruction des bâtiments du collége.
Mgr de Neuchèze, évêque de Chalon.
Distribution des prix, au collége de Chalon. - Monsieur Druot.
Procès-verbal de distribution de prix de 1581.
Procès-verbal de distribution de 1583.
Procès-verbal de distribution de 1893.
Procès-verbal de distribution de 1647 et autres.
Dissentiment entre M. Gauthier, maire de Chalon, et les Jésuites.
Livres donnés en prix.
Le théâtre au collége de Chalon. -Les harangues.
Expulsion des Jésuites en 1763.
Arrêts de parlement à cet égard.
Liste des R. P. Recteurs de 1634 à 1763.
Biens appartenant au collége en 1763.
Création d'un bureau d'administration.
M. Bizouard, principal du collége.
Lettres-patentes portant règlement pour le collége de Chalon.
Arrêts de parlement.
Écoles primaires à Chalon.
Documents de 1558 et autres.
Règlements des maîtres grammairiens.
Mgr du Chilleau, évêque de Chalon.
Écoles gratuites.
Le collége de 1764 à 1789.
Composition du bureau.
M. Ronot, principal.
Congrégations pieuses.
Personnel du collége en 1783.
Introduction des Joséphistes.
Traité avec ces derniers. - Lettres-patentes de 1784.
M. Butavan, principal.
Les Joséphistes en 1792.
Conclusion.