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25.0 Generalites
25.8 Annales societe education Lyon

Sommaire détaillé (signets)

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216 entrées

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25.8_Annales societe education de Lyon 1901-1915
1901-02
Liste des membres
Notice sur M. Joseph BONNEL, ancien président de la Société, par M. MATHEY
Compte rendu des travaux de la Société nationale d'Education pendant l'année 1902, par M. MATHEY
Rapport sur le projet de loi relatif à la liberté de l'enseignement secondaire, par M. A. LEGORJU
Rapport sur le concours ouvert par la Société d'Education en 1902, par M. BESSE
1904-05
Bureau pour 1904
Comité de publication
Membres honoraires
Membres titulaires
Membres correspondants
Compte rendu des travaux pendant l'année 1904, par M. BESSE, président
Rapport du Concours de 1904, sur l'enseignement des langues vivantes par M. RUPLINGER
La Crise de l'Enseignement secondaire, l'éducation et le droit social, par M. A. LEGORJU
AVERTISSEMENT
INTRODUCTION
CHAPITRE PREMIER. - LA LOI CHAUMIE ET LE PLAN D'ETUDES DE 1902
Relation étroite entre le projet de loi et le plan d'études de 1902: unité du but, la socialisation de l'éducation. - I. La loi Chaumié imprécise et subordonnée à l'application du plan d'études,
- II. Le plan d'études et la sociologie: la spécialisation des aptitudes et l'adaptation de l'enfant au milieu considérées comme les conditions du progrès social et démocratique,
- Critique: origines historiques du système, les anciennes Ecoles centrales, l'ancienne bifurcation; le Certificat d'études impliquant le monopole; l'éducation devenue spéciale et exclusive de générale qu'elle était,
la notion de l'éducation classique altérée et ramenée à celle d'évolution des races; influence allemande,
raccordement de l'enseignement secondaire avec le primaire; la culture morale par les classiques interprétés dans le sens de la solidarité sociale,
L'intérêt social et la lutte des classes, raisons des mesures qui modifient la liberté d'enseignement et l'éducation,
CHAPITRE II. - CAUSES HISTORIQUES ET POLITIQUES DE LA CRISE,
La tradition antique, la tradition monarchique et la raison d'Etat invoquées en faveur de la socialisation de l'éducation et du droit d'enseigner; réaction contre le droit libéral moderne au nom de l'histoire,
- I. L'éducation chez les anciens et au moyen âge,
- II. L'éducation dans les temps modernes: subordination de l'Université au pouvoir royal et monopole; le XVIIIe siècle,
- III. Les projets d'éducation nationale au XVIIIe siècle et sous la Révolution. Fondation de l'Université unitaire et de son monopole,
- IV. L'Education sous la Restauration et la Monarchie de Juillet,
l'Université et le clergé; premières réclamations en faveur de l'enseignement,
la loi Guizot (1833); développement de l'enseignement primaire libre,
les projets de loi sur l'enseignement secondaire et la défense de l'Université,
les institutions privées et les lycées,
attaques du parti de Montalembert contre l'Université et défense de V. Cousin,
la liberté d'enseignement réclamée par les démocrates, les économistes et les maîtres de pension,
échec des derniers projets de loi,
L'Université, soutenue par la bourgeoisie, conserve son monopole,
- V. Causes politiques de la crise: Antagonisme de l'Eglise et de l'Etat, de l'Université démocratisée et des congrégations, du socialisme et de la bourgeoisie, transporté sur le domaine de l'école,
L'Université se débourgeoise,
Préparation et vote de la loi Falloux: son caractère libéral, ses principales dispositions, situation privilégiée faite au clergé,
Effets de cette loi sous le Second Empire: triomphe du parti de Montalembert et des congrégations, abaissement de l'Université, ruine de l'enseignement privé laïque, hostilité sourde de l'Eglise et de l'Université,
Aggravation du conflit sous l'influence des doctrines socialistes, dans les premières années de la troisième République,
Conclusion sur les causes politiques,
- VI. Evolution de la crise sous la troisième République et causes immédiates,
Réforme de l'éducation nationale,
Lois sur l'Enseignement primaire,
Développement de l'enseignement primaire public et rivalité des écoles congréganistes,
L'Ecole transformée en tribune,
Réforme de l'enseignement secondaire: attaques contre l'enseignement classique, griefs de R. Frary, enquête de 1897, défauts de l'Enseignement moderne, influence allemande, lutte économique, motifs politiques,
Programmes de 1902,
Abrogation de la loi Falloux; motifs: affirmation des droits de l'Etat, situation parallèle des établissements publics et des établissements congréganistes, ruine des établissements privés laïques, éloignement de la bourgeoisie des établissements universitaires, succès des congrégations, les deux jeunesses, tentatives antérieures,
Principes nouveaux,
CHAPITRE III. - CAUSES PHILOSOPHIQUES DE LA CRISE. CONFLIT DES DOCTRINES MORALES
Véritable sens de la crise contemporaine; nécessité de rechercher sa principale cause dans la philosophie empirique du droit et de la vie,
- I. Le progrès social et l'évolution fatale des choses, la vie individuelle enveloppée dans l'ensemble, le droit dérivant de la vie sociale,
Thèse de Rousseau. Ecole utilitaire anglaise. Ecole historique allemande. Ecole sociologique,
Définition socialiste du droit et de la vie,
- II. Examen de ces doctrines. Rousseau confond le droit avec la loi positive. L'intérêt général n'existe pas en soi, il n'explique pas la valeur de la personnalité morale, il ne saurait assurer le bonheur de l'individu, il ne fait pas la grandeur des sociétés,
La solidarité sociale n'est pas une loi nécessaire, elle ne garantit pas le bonheur individuel ni les droits de chacun. La solidarité morale révèle à homme la dignité de sa nature. Valeur morale de l'homme,
L'Erreur de l'Ecole historique consiste à confondre le fond de la nature humaine avec les formes contingentes de la vie, le droit avec les phénomènes sociaux. La sociologie identifie l'ordre social avec l'ordre biologique, les lois politiques avec les lois physiques, et méconnaît les limites que la conscience et la liberté opposent à ses conclusions,
La dignité humaine,
- III. Fondement du droit, théorie libérale de l'Etat, idée spiritualiste de la vie,
- Conclusion: opposition des doctrines morales, du spiritualisme et de l'empirisme, son danger,
CHAPITRE IV. - LA FIN DE L'EDUCATION, LES ETUDES CLASSIQUES.
Le conflit des doctrines morales sur la nature du droit et le sens de la vie transporté sur le domaine pédagogique,
- I. Le but de l'éducation selon les utilitaires et les évolutionnistes; Leygues, Fouillée, H. Spencer, A. Comte, Littré; discussion des thèses: l'intérêt général, la race, le culte de l'humanité, l'intérêt de l'Etat,
les besoins réels et leur valeur relative: besoins économiques, besoins politiques et patriotisme,
la fin de l'éducation et la nature morale de l'homme,
- Diversité des opinions sur la valeur des differents genres d'étude,
Caractère propre de l'enseignement secondaire,
- III. Examen des diverses disciplines: la supériorité des lettres ou des sciences,
les humanités,
la langue française et les langues étrangères,
les langues anciennes,
- Conclusion: les études libérales,
CHAPITRE V. - LES MONOPOLES ET LA LIBERTE
Le conflit des doctrines morales sur la nature du droit a pour seconde conséquence l'opposition des monopoles et de la liberté relativement au droit d'enseigner,
- I. Monopole de l'Eglise au moyen âge et ses limites dans les temps modernes,
Monopole de l'Etat au XIXe siècle. Raisons sur lesquelles il se fonde: la loi de 1806, la raison d'Etat, l'intérêt général, l'unité morale, le droit de l'enfant,
discussion de ces arguments,
droit de l'Etat, ses abus,
L'Université napoléonienne,
Conclusion,
- II. La liberté d'enseignement en France,
son fondement constitutionnel et historique,
le droit du père de famille,
le droit des enfants et des maîtres ou de l'intelligence,
Le mouvement d'émancipation des maîtres privés et des chefs d'institution sous la monarchie de juillet: rôle de la Société nationale d'éducation,
Rapport des droits des pères de famille, des enfants, des maîtres, de l'autorité religieuse entre eux et avec ceux de l'Etat,
La libre concurrence en matière d'enseignement: difficultés d'ordre économique et d'ordre politique,
- Conclusion: définition de la liberté d'enseignement et nécessité d'une législation nouvelle, insuffisance du projet Chaumié,
CHAPITRE VI. - LES REFORMES
Le problème de l'enseignement et de l'éducation à l'heure présente, le Congrès de Lyon,
- I. Les Associations,
les Syndicats,
- II. Nécessité d'une décentralisation universitaire,
la liberté d'enseignement en Allemagne, en Suisse, en Belgique, en Angleterre, aux Etats-Unis,
possibilité d'une réforme,
opportunité,
opinions de Renan, P. Bert, Berthélemy,
tentatives antérieures,
le syndicalisme dans l'Université,
RESUME ET CONCLUSION.
Double forme de la crise et sa cause principale, résumé de la thèse,
danger pour l'éducation et pour la liberté,
division des esprits,
que la crise n'est soluble que par l'esprit de tolérance et le respect du droit libéral: le dogmatisme scientifique et religieux,
la liberté de la pensée, la liberté de l'erreur et l'obligation de la tolérance,
qu'il importe moins de connaître la vérité que de pratiquer la justice,
véritable caractère du droit,
la liberté et le droit,
le socialisme énnemi de la liberté et du droit,
le véritable libéralisme,
le libéralisme et la tradition française,
APPENDICE. - I. Réponse à quelques critiques
- II. Complément à l'article II du Chapitre IV: la réforme de l'enseignement par la décentralisation de l'Université, les raisons de l'échec du projet de Royer-Collard en 1815, les doléances de l'enseignement supérieur et de l'enseignement secondaire, le mouvement socialiste dans l'enseignement primaire Amicales et Syndicats d'instituteurs, la situation éventuelle, nécessité d'une réforme,
- III. Conclusion générale: conditions morales d'une solution; problèmes à résoudre,
- IV. Le libéralisme,
1905-06
Liste des membres de la Société
Compte rendu des travaux pendant l'année 1905
Rapport sur le concours 1904
Notice sur M. Louis Bourdin
Notice sur M. Jean-Pierre Chambert
1906-07
AU LECTEUR
INTRODUCTION. - Utilité de cette histoire, son objet, sources et plan
CHAPITRE PREMIER. - Origines de la Société d'Education. Son développement organique de 1830 à 1839
I. Les établissements secondaires privés à Lyon en 1830 et leur condition précaire. Nécessité de l'union professionnelle. Le mouvement à Paris et à Lyon. Difficulté de définir le but. Rôle du pasteur Hoffet. Insuccès de la première tentative,
- II. Situation en 1833. La loi du 24 mai 1834 sur le recouvrement des taxes provoque un nouvel effort. Persistance des mêmes difficultés. Dissentiments entre les membres,
- III. Energiques résolutions en 1838. Rédaction des statuts primitifs et solution des difficultés. Création du journal l'Education pratique. Sympathies municipales et décret autorisant l'existence d'une Société de 60 membres,
CHAPITRE II. - Les hommes et l'esprit de la Société d'Education pendant les premières années de son existence
I. Qualité des membres. Accroissement de leur nombre. Membres actifs et membres correspondants,
- II. MM. Michel, Hoffet, Guillard,
- III. Esprit largement libéral de la Société. Solidarité professionnelle et tolérance mutuelle. Emulation dans le zèle. Rapprochement de l'esprit scientifique et de l'esprit chrétien,
CHAPITRE III. - Le mouvement d'émancipation des chefs d'institution et maîtres de pension jusqu'en 1840
I. Lutte contre les taxes universitaires. Pétition de 1831. Loi du 24 mai 1834. Union des maîtres de pension de Lyon, Paris, Marseille, Toulouse, Nantes, Rouen en 1835. Intervention de Lamartine. Rejet de l'amendement de M. de Garnon. Intervention de Saint-Marc-Girardin. Plaintes des maîtres de pension. Nouvelle discussion à la Chambre en 1839. Inefficacité des mesures votées,
- II. Lutte en faveur de la liberté d'enseignement. Double manière de la concevoir. Que les conflits politiques entre l'Eglise et l'Etat faussent les données du problème. Opinion des maîtres privés. Les projets Guizot de 1836 et 1837 sur l'enseignement secondaire. Efforts de la Société d'Education auprès des autorités et des Chambres. Pétition de M. Guillard. M. Michel à Paris. Résistance du Gouvernement: ses motifs. Idée de la liberté au sein de l'Université. Echec du projet de loi,
- III. Les ordonnances de Salvandy en 1838 et 1839 sur les notes hebdomadaires, les livres en usage, la fréquentation des collèges royaux. Observations des maîtres privés de Lyon et des autres villes. Irritation croissante de ceux-ci. Projet d'association générale de tous les chefs d'institution de France,
- IV. La liberté d'enseignement selon les maîtres privés. Les droits du père de famille et ses limites. L'autorité des maîtres et son fondement. Les besoins sociaux. La Patrie et la liberté d'enseignement. Insuffisance du système universitaire. La compétence professionnelle et les garanties proposées par la Société d'Education de Lyon. La liberté et l'égalité entre les maîtres privés et les universitaires. La question du Grand Maître. Nécessité d'une réforme administrative de l'Université pour fonder la liberté d'enseignement,
CHAPITRE IV. - Les premiers travaux pédagogiques
I. Incertitude de l'opinion et confusion des idées en matière pédagogique vers l'année 1830. Préjugés des pères de famille. Le clergé et le parti religieux. Critiques dont il est l'objet. Les libéraux et l'éducation nationale. La pédagogie universitaire. Opinion des maîtres privés. La bohême enseignante et la question des méthodes,
- II. Imitation de la pédagogie étrangère. Les disciples de Pestalozzi. La Société d'Education débute par l'étude des pédagogues suisses. Le pasteur Naville et le P. Girard. Mme Necker de Saussure. Werhly et l'établissement d'Hofwill,
- III. La question du latin en 1830 et la Société d'Education. La précellence des sciences ou des lettres comme moyens d'éducation. Débat soulevé par le pasteur Hoffet à ce sujet. Propagation de l'étude des sciences dans les établissements privés,
- IV. Premiers efforts en vue d'améliorer le personnel des établissements privés,
CHAPITRE V. - La Doctrine
I. Le conflit des doctrines morales et sociales au début du XIXe siècle. Influence de Voltaire et des encyclopédistes. Les premiers socialistes,
- II. L'éducation religieuse, morale et sociale de l'Université tenue pour suspecte par les familles et par les maîtres privés. Opinion du pasteur Naville. La criminalité,
- III. Le problème des rapports de l'instruction et de l'éducation avec les besoins sociaux, la religion et la morale. Opinion de l'Académie de Lyon, en 1833. Trois mémoires du pasteur Hoffet, un mémoire de M. Jourdan sur la question,
CONCLUSION
Bureau pour 1908
Membres honoraires
Membres titulaires
Membres correspondants
Compte rendu des travaux pendant l'année 1906, par M. MOLIN, président
Compte rendu des travaux pendant l'année 1907, par M. MOLIN, président
Notice sur M. L. Bonnel, par M. J.-B. MATHEY
Histoire de la Société Nationale d'Education de Lyon, par M. A. LEGORJU
1908-09
INTRODUCTION. - Condition variable des maîtres privés au cours de l'histoire. Nécessité d'une organisation spéciale des maîtres et d'une règle dans l'exercice de la liberté d'enseignement. Influence des grands événements historiques sur les modifications apportées au droit d'enseigner. Division du sujet
CHAPITRE I. - Les maîtres avant la fondation de l'Université. - Liberté et égalité des maîtres. Autonomie des Ecoles ecclésiastiques et laïques. Maîtres célèbres du XIIe siècle. Comment on devenait maître. Besoin d'une autorité spéciale. L'esprit s'érige en pouvoir social
CHAPITRE II. - La liberté des maîtres après la constitution de l'Université de Paris, du XIIe au XVIe siècle. - I. Formation de l'Université de Paris. Rôle des papes. Organisations préparatoires. Indépendance constitutionnelle de l'Université à l'égard des autorités ecclésiastiques. Droit de collation des grades. Lutte contre les chanceliers. Droit de légiférer. Droit de juridiction. Souveraineté de la Compagnie. - II. Grande liberté des maîtres. Liberté des programmes: artiens et grammairiens; la rhétorique. Les Ecoles publiques relevaient des Compagnies. Les pédagogies ou écoles privées. Les collèges. Comment les maîtres y transportent leurs chaires et y conservent leur liberté. Différence de condition entre les principaux et les régents. Similitude de condition entre les principaux et les pédagogues. Difficultés entre principaux et régents: opposition du droit d'enseigner et du droit de propriété. Insuffisance de l'organisation disciplinaire. Avantages et abus de la concurrence. Progrès parallèles de la liberté magistrale et de l'autorité universitaire
CHAPITRE III. - Influence de la Renaissance et de la Réforme sur l'organisation de l'enseignement public et sur la condition des maîtres particuliers. - La crise du XVIe siècle rend nécessaire une réforme de l'Université. - I. Etat de l'enseignement pendant la première moitié du XVIe siècle. Les maîtres particuliers, les méthodes nouvelles et l'Humanisme. Les Académies. Les précepteurs. Ecoles clandestines. Ruines des petites écoles par les protestants. Les collèges se multiplient. Persistance de l'enseignement scolastique. Les chaires royales. Moeurs des écoliers. - II. Intervention de l'autorité royale dans le gouvernement des écoles et la réforme de l'Université. Voeux des Etats généraux et des Conciles, et ordonnances royales; la prébende préceptoriale et la gratuité dans les petites écoles; l'orthodoxie imposée aux maîtres. Restauration de la discipline universitaire par le Parlement: autorité rectorale; autorité des principaux; rapports des principaux et régents; obligations particulières de ceux-ci; interdiction du trafic des chaires; répression des désordres. - III. Amoindrissement de la situation des maîtres privés, par suite de l'introduction de l'enseignement des lettres dans les collèges, de la prétention des Ecolâtres à étendre leur juridiction sur tous les maîtres ès arts enseignant hors des collèges, de celle des municipalités à opposer le droit de propriété à celui d'enseigner. - IV. Avènement d'un régime nouveau d'instruction publique fondé sur l'alliance de la monarchie et du clergé et caractérisé par le partage du domaine de l'enseignement entre le clergé et l'Université, et la diminution de la liberté de l'enseignement privé
CHAPITRE IV. - Abaissement de l'Université au XVIIe siècle par l'autorité royale; amoindrissement et réglementation des maîtres particuliers. - I. La monarchie absolue et l'éducation publique. Elle la regarde comme une fonction de la souveraineté, considère son caractère d'utilité sociale, s'attribue le droit d'autoriser les fondations d'Ecoles, d'en surveiller l'enseignement, donne à l'Université un statut qui la subordonne à son autorité. Attitude réservée de Louis XIII, hautaine de Louis XIV, à son égard. Intervention du Parlement dans son gouvernement intérieur. Difficulté des rapports entre les maîtres et les propriétaires, entre les municipalités et les chapitres, entre les principaux et les régents. Impuissance du Tribunal académique. la Monarchie confie au Clergé une grande partie de l'enseignement. Elle lui laisse les petites écoles. Elle autorise les Jésuites et autres congrégations à ouvrir des collèges. Rivalité de celles-ci et de l'Université. - II. Incertitude de la situation juridique des maîtres privés au XVIIe siècle. Législation imprécise. Rivalité de l'Université et de la Chantrerie. Abus qui en résultent dans les écoles privées. L'Université tire de l'article 10 de ses statuts une réglementation étroite. Les Ecolâtres prétendent soumettre à leur juridiction tous les maîtres de grammaire. Cl. Joly. Démia. Requête de l'Université au roi. Le Parlement est saisi de l'affaire. Pamphlet de l'Université contre le grand chantre. Décri du recteur. Arrêt de 1687. Intervention des maîtres privés dans le procès. Arrêts de 1690. Rapprochement des maîtres privés et de l'Université. Requête de ceux-là. Réponse de celle-ci. Conditions de l'entente. Règlement pour les maîtres admis comme clients. Résultat obtenu. Règlement de la situation entre l'Université et le grand chantre. Arrêts du Parlement. Décrets de l'Université. Règlement pour les petites écoles. Résultat insuffisant. La situation à la fin du XVIIe siècle: abaissement de l'Université et des maîtres privés; progrès de l'enseignement du clergé
CHAPITRE V. - Absorption des maîtres particuliers par l'Université, au XVIIIe siècle, et subordination de l'Université à l'Etat. - I. Les maîtres privés absorbés par l'Université, avec l'approbation du Parlement. Clients de l'Université, ils lui demandent des garanties, l'établissement d'un agent pour les représenter dans son Conseil et une réglementation de l'ouverture des écoles privées. La Faculté des Arts institue l'agent et exige les lettres de pédagogie, déjà en usage. Premiers résultats. Difficultés. Le recteur impose le choix de l'agent. La Faculté des Arts limite le nombre des maîtres particuliers et contrôle leur enseignement. Histoire de Verdier. Arrêts du Parlement en faveur de la juridiction rectorale et de la surveillance des maisons particulières. Insuffisance de la protection universitaire. Enseignement clandestin. Les méthodes nouvelles. Décadence des écoles privées. - II. L'Université et l'Etat élaborent un système d'éducation nationale, mais s'opposent sur la question de l'indépendance et de la souveraineté universitaires. L'Université prétend conserver son autonomie, se réforme elle-même, lutte contre le clergé, réprime les désordres des écoliers, règle les conflits entre principaux et régents, défend la culture classique contre les modernistes. Elle prépare un plan d'organisation de l'instruction publique. Progrès de l'autorité royale en matière d'enseignement. Faveurs accordées à l'Université. Immixtion du Parlement dans son gouvernement intérieur et sa discipline. Conflit entre les pouvoirs politiques et les autorités pédagogiques. L'avenir ouvert, soit à un monopole d'Université, soit à un monopole d'Etat
CHAPITRE VI. - Voeux de l'opinion en 1789 en faveur d'une éducation nationale, et des maîtres particuliers en faveur d'une réforme universitaire. - I. L'opinion se partage non entre l'Université et l'Etat, mais entre l'Etat et l'Eglise. Elle demande l'institution d'un Conseil supérieur, mais se divise en gallicane et congréganiste. Elle méconnaît l'Université et les intérêts professionnels. Elle montre de la défiance à l'égard des maîtres privés. - II. Griefs et voeux des maîtres de pension. Cupidité des principaux. Situation précaire des pédagogues. Illogisme de la condition des maîtres ès arts dans la hiérarchie universitaire. Imperfection du plan d'études dans les petites écoles et dans les collèges. Lacunes à combler. Nécessité d'une juridiction universitaire. Retour à un régime d'égalité entre les maîtres de pension et les principaux, entre les maîtres ès arts et les régents. Utilité de la concurrence circonscrite entre égaux. Nécessité d'instituer une Faculté d'Education pour la formation pédagogique, et d'une association académique entre les maîtres publics ou privés
CONCLUSION. - Le problème de la liberté d'enseignement posé, en 1789, sous une forme professionnelle. Cause de l'absorption du domaine propre de l'enseignement par la monarchie, du danger de l'influence politique, du sentiment de l'indépendance traditionnelle et de la souveraineté universitaires, de la nécessité, reconnue par tous les maîtres, de protéger l'exercice de la profession. Idée de la liberté professionnelle d'enseignement. La Révolution et l'Empire ne la réalisent pas, mais replacent les maîtres dans l'ancienne condition
INTRODUCTION. - Lacune à combler dans l'histoire de la liberté d'enseignement. Le point de vue professionnel et les revendications des maîtres privés. Nécessité de comparer ce point de vue et ces revendications à ceux des hommes politiques. Idée générale du sujet et division
CHAPITRE Ier. - De l'anarchie au monopole d'Etat. La liberté d'enseignement et l'éducation nationale pendant la Révolution et l'Empire. Critique du système. - Les maîtres de pension menacés à la fois par les excès de la liberté et du despotisme, et réformes à introduire dans l'Université. - I. Excessive liberté des maîtres pendant la Révolution. Ruine des anciennes écoles. Impuissance des Assemblées à fonder l'éducation nationale. Proclamation de la liberté absolue d'enseignement. Développement des écoles particulières. Leur valeur pédagogique. L'éducation religieuse. Leurs tendances politiques suspectées sous le Directoire. Mesures restrictives du Gouvernement. L'anarchie scolaire. - II. Bonaparte réagit et fonde le monopole. - Education publique. L'opinion réclame une réforme sous le Consulat. Loi de l'an X. L'Université d'Etat. Son caractère politique et professionnel. Décrets organiques. Unité du système. - Enseignement privé. Son existence reconnue par les lois et les décrets. Encouragements accordés sous le Consulat. Distinction des établissements en diverses classes. Obligations particulières. Conditions d'ouverture. Interdiction des pensions de famille. Taxes. Limite de l'exercice. Surveillance exercée par les préfets. - III. Critique et défense du système universitaire: I° dispositions relatives à l'enseignement privé: l'autorisation préalable, la fréquentation des cours publics, la taxe universitaire; coalition des maîtres de hasard et des familles, ignorance de celles-ci, irritation de ceux-là, bien-fondé de certaines critiques: limite injustifiée de l'exercice, restriction du nombre des établissements, attitude bienveillante de Fontanes à l'égard du Clergé, persécutions contre les laïques, causes de luttes ultérieures; 2° dispositions relatives à l'enseignement public: attaques de Lamennais et de Chateaubriand contre Bonaparte, contre l'Université, contre le système d'éducation; "grande guerre contre l'Université"; défense de l'Université par R. Collard et Guizot et propositions de réforme: affranchissement du côté politique, mais pénétration par l'esprit public et national, indépendance corporative et autonomie administrative; l'excès de centralisation cause de conflits futurs. - IV. Résultats durables ou contestables: progrès scientifiques dans l'enseignement; confiscation du domaine pédagogique au profit de la politique. Imperfection de l'oeuvre de la Révolution et de l'Empire en matière d'instruction publique et abaissement de la condition des maîtres privés. Objet des luttes futures
CHAPITRE II. - Le monopole ecclésiastique sous la Restauration. Aggravation des abus. Les méthodes nouvelles et l'enseignement privé. Réformes de Vatimesnil. - Lutte des éléments écclésiastique et laïque au sein de l'Université. - I. Attitude du Clergé à l'égard de celle-ci. Caractère laïque et libéral de l'Université. Première expression des griefs du Clergé sous l'Empire. Nouvelles attaques sous la Restauration. Le partiprêtre. Il met l'Université en tutelle. Avortement de la réforme de 1814. Rétablissement de la grande maîtrise. Frayssinous. Le contrôle des évêques. Liberté des séminaires. Les Jésuites ouvrent des collèges malgré les lois. - II. Application rigoureuse des règlements universitaires aux maîtres privés: maintien du certificat d'études, de la taxe, exigence de diplômes, comité de surveillance et épuration du personnel; faveurs exceptionnelles. - III. Les maîtres privés font preuve d'initiative et tentent de renouveler les méthodes. L'enseignement mutuel. La formation pédagogique: Tisserand. Les programmes de l'enseignement secondaire: Taillefer, Renouard, Gasc, Jacotot. Résistance de l'Université. Liberté de l'enseignement des filles. Maîtres et maîtresses. Lévy-Alvarès. - IV. Le Ministère Martignac et l'idée de la liberté d'enseignement. Pourquoi le Clergé la rejetait. Idées de l'abbé Liautard. Liautard et Frayssinous. Impossibilité politique. La liberté d'enseignement dans l'opinion, dans la presse et dans les Chambres. La liberté professionnelle d'enseignement et la réforme de l'Université solidaires l'une de l'autre, d'après le Gouvernement. Idées de Vatimesnil. L'oeuvre à faire. Chute du Ministère. - V. La Monarchie de Juillet s'engage à donner la liberté d'enseignement. Quel était le sens d'une telle promesse? Complexité du problème. Difficulté de la position des cabinets
CHAPITRE III. - Le but et l'organisation des maîtres privés. - Le nombre des établissements privés et des élèves sous Louis-Philippe. Etablissements renommés. Charges fiscales. Les programmes universitaires. Motifs d'union entre les maîtres privés. Premiers essais d'association. Fondation de la Société d'Education de Lyon. Idée d'une Association générale. Activité de la Société d'Education de 1839 à 1848. L'Education pratique et l'Educateur
CHAPITRE IV. - La lutte contre les taxes universitaires et les ordonnances de Salvandy. - Pétition de 1831. Loi du 24 mai et règlement du 7 novembre 1834. Protestations des maîtres privés. Intervention de Lamartine, de Saint-Marc Girardin. Energie de M. Michel. Rapport de Mermilliod en 1839. Solution proposée par la Société d'Education en 1841. Demi-solution en 1843. Ordonnances de Salvandy sur les notes hebdomadaires, les livres en usage, la fréquentation des cours dans les collèges royaux. Ces questions passent au second plan
CHAPITRE V. - Opinion des maîtres privés sur les projets de loi relatifs à la liberté d'enseignement. Leurs idées générales. - I. Les projets Guizot (1836, 1837), V. Cousin (1840), Villemain (1841, 1844), Salvandy (1847). - II. Mémoire de la Société d'Education sur le projet de 1836. Intervention du Recteur de Lyon auprès de cette Société. Nombreuses adhésions. Lettre de M. Guillard au Ministre. Mission de M. Michel auprès des Pouvoirs. Appréciation du projet Cousin. Mémoires de la Société d'Education en 1841. Critiques du pasteur Hoffet. Système proposé par Guillard. Critiques de l'Educateur au sujet du droit commun. Vues de Michel. Lacunes du projet par rapport à la nature réelle des établissements privés. Les Associations. Pétition de la Société d'Education en 1844. Modifications proposées. Les maîtres privés demandent un régime d'égalité avec les maîtres publics, la communauté des avantages comme celle des obligations. Question des retraites. L'autonomie pédagogique, administrative et religieuse des établissements. Le mémoire de M. Jourdan sur les écoles interconfessionnelles. Une lacune dans notre histoire. Pétition de la Société d'Education en 1846. Nécessité d'une forte préparation pédagogique. - III. Idées générales des maîtres privés. Le droit d'enseigner privilège professionnel. Conditions d'autorisation et de surveillance. Fondement moral de l'autorité des maîtres. Importance de la propriété des biens scolaires. Liberté des programmes et liberté confessionnelle. Idée large de l'éducation nationale. Unité corporative, égalité des conditions de concurrence, décentralisation universitaire
CHAPITRE VI. - Intervention des questions politiques et écclésiastiques dans le problème de la liberté d'enseignement. - I. Les partis libéraux, voltairiens et conservateurs. Libéraux catholiques. Attitude du Gouvernement à l'égard de l'Eglise et du Clergé à l'égard du Gouvernement jusqu'en 1840. La crise de 1840. Attaques des catholiques. Résistance des Universitaires. Lutte dans les Chambres. Questions à résoudre. - II. L'Université attaquée dans son éducation et dans son enseignement, par la presse, par les prédicateurs, par l'épiscopat, par les députés catholiques. Objections contre le monopole. Examen de ces critiques. L'Université défendue par les Tribunaux, par les rapporteurs des projets de loi, par les députés libéraux. Nécessité d'une autorité universitaire. Les malentendus et les préventions. - III. La situation des séminaires. Difficulté de concilier le contrôle universitaire et la juridiction épiscopale. Embarras du Gouvernement. La culture intellectuelle du Clergé, d'après les libéraux. Plénitude de la juridiction épiscopale, d'après les députés catholiques. Le droit commun. L'abbé Dupanloup défend l'instruction du Clergé. Opinion de l'épiscopat. Opinion des Universitaires. Position de la question. - IV. Les Congrégations. Tolérance à leur égard. Pétitions en leur faveur. Raisons données. Débats dans les Chambres. Utilité sociale des Congrégations, d'après les députés catholiques. Droit de l'Etat à les autoriser, d'après les libéraux, danger de leur livrer l'enseignement; contradiction entre les conditions de leur existence et les principes du droit civil. Réponse de l'abbé Dupanloup à Thiers. - V. Conflit entre l'Etat et l'Eglise sur la question essentielle de savoir dans quel rapport ils doivent être. La démocratie ultramontaine ou le libéralisme catholique en matière d'éducation. Opinions de Montalembert et de l'abbé Dupanloup. Le rôle de l'Etat selon les catholiques. Idées des libéraux en matière religieuse. Le domaine religieux distingué du domaine politique, même en matière d'enseignement. Discussion des opinions contraires. Influence de la tradition ultramontaine et du gallicanisme parlementaire. La question de la liberté d'enseignement transformée en question politique. - VI. Insolubilité du problème, par l'introduction de la politique dans ses termes et déplacement de la question à résoudre
CHAPITRE VII. - Opposition des points de vue et symptômes de crise. - Effets de la différence des points de vue. Sympathie des Universitaires et des députés libéraux pour les particuliers: Saint-Marc Girardin, V. Cousin, A. Rendu, Thiers, Lamartine, Rossi, Dupin. Embarras des députés catholiques à leur égard: M. Sauzet, Montalembert, M. de Carné. Critiques des libellistes et du Clergé: E. de Girardin, l'abbé Masson. Réserves de Desgaret et Dupanloup. Exagération de ces critiques. Les oubliés de la pédagogie. Irritation des maîtres de pension. Ils relèvent l'ignorance des députés, blâment les tendances exclusivement politiques des journaux. Séances orageuses de la Société d'Education en 1844 et 1845. Dissentiments et confusion des idées
CHAPITRE VIII. - Essai d'une réforme de la constitution universitaire. Le système du Gouvernement. Décentralisation du haut enseignement et réforme du Conseil de l'Université. La charle des maîtres de pension. - Situation difficile du Gouvernement en présence de la division des esprits. Ses efforts pour éclairer l'opinion et s'éclairer lui-même. La trêve de 1847 permet un commencement de réforme. - I. Le Ministère du 29 octobre et ses idées en matière d'éducation publique. Théorie de Guizot. Système de Villemain. Salvandy. L'intérêt social, scientifique et pédagogique exige que la liberté se coordonne avec l'autorité d'une Université d'Etat. Nécessité de la paix sociale. Que c'est à l'Etat qu'il appartient de l'établir et que les religions peuvent y contribuer en collaborant avec l'Etat. Que l'intérêt de la science réclame la protection de l'Etat. Que l'Université devait être dans ce double but une grande institution nationale, et que la liberté n'était pas inconciliable avec son existence. - II. Excès de centralisation. Les Facultés de province. Voeux en faveur de la création d'Universités régionales. Création de nouvelles Facultés. Raison de cette mesure. Le Conseil royal de l'Instruction publique subordonné au Ministre et le fonctionnarisme introduit dans l'Université sous la Restauration. Les éléments extrauniversitaires exclus. Les professionnels hostiles à l'influence politique du Ministre sur l'Université. Sens et effet contraire de la loi de 1835. Ce que devait être le Conseil royal de l'Instruction publique, d'après les Universitaires. La Chambre des pairs vote un amendement hostile au caractère politique de l'Université (1844). Opinion de Guizot. Ordonnance du 7 décembre 1845. - III. Approbation de la Société d'Education de Lyon. Caractère semi-universitaire de cette Société. Le Comité des maître de pension et chefs d'institution de la Seine. Caractère disciplinaire de ce Comité. Retour aux usages de l'ancienne Université de Paris. - IV. Excès de temporisation. Révolution de 1848
CHAPITRE IX. - La loi Falloux et les professionnels. - Pourquoi la solution du problème devait avoir un caractère politique plutôt que professionnel. - I. Que la loi Falloux est une loi politique d'organisation antiuniversitaire et congréganiste de l'instruction publique. a) Histoire générale de la loi. Les projets Carnot, B. Saint-Hilaire et J. Simon. M. de Falloux et la Commission extraparlementaire. La Commission parlementaire et le rapport Beugnot. La "petite loi" votée d'urgence. Le projet au Conseil d'Etat. La discussion par l'Assemblée législative. Rôle de Thiers. Le vote. - b) Examen historique des principales dispositions: le Conseil supérieur; les Conseils d'Académie; l'inspection; les fonctions d'instituteur et les conditions d'ouverture des écoles privées; les grades dans les établissements publics et les établissements congréganistes. L'idée d'éducation nationale affaiblie; division des esprits. - II. Les chefs d'institution écartés des débats. Voeux de la Société d'Education en 1848. Sa pétition de 1849. Les observations des chefs d'établissements de la Seine en 1850. Illusions et déceptions. Critiques de la Société d'Education. Lacunes de la loi Falloux au point de vue professionnel
CHAPITRE X. - Conclusions. Que la solution apportée par la loi Falloux fut une déception pour les chefs d'institution, parce qu'elle ne donnait pas une définition de la liberté par rapport à l'exercice, mais par rapport aux circonstances politiques. - I. Résumé de la situation historique. Conséquences de la solution politique apportée par la loi Falloux: nouvelle situation de combat, ruine de l'enseignement privé; la pédagogie faussée. - II. Que cette solution repose sur une erreur fondamentale, la subordination du domaine pédagogique à la religion et à la politique, et qu'il est nécessaire de l'en distinguer. - III. Qu'il s'agit d'examiner les conditions professionnelles d'exercice, à cause de la nature spéciale des actes à faire, du caractère personnel de l'école privée, malgré les rapports qu'elle soutient avec la propriété, la famille, la religion, et à cause des garanties de moralité et de capacité auxquelles la Société a droit, et dont un corps de professionnels peut avoir seul qualité pour être juge. Définition de la liberté professionnelle d'enseignement. - IV. Solution
Bureau pour 1910
Membres honoraires
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Compte rendu des travaux pendant l'année 1908, par M. A. CLERC, président
Compte rendu des travaux pendant l'année 1909, par M. A. CLERC, président
La Société d'Education et la dévolution des biens ecclésiastiques
Poésies philosophiques, par M. A. CLERC
La Conversion de Faust
La Confession de Faust
Le Pardon
La Pensée, privilège de l'Homme
De la Patrie
Il faut faire le bien
A un Ami
Glané dans l'histoire romaine
Sonnet
L'Homme à travers les âges
Les maîtres de pension dans l'ancienne Université de Paris, par M. A. LEGORJU
Compte rendu des travaux pendant l'année 1910, par M. DE LAJUDIE, président
Les chefs d'institution, maîtres de pension, et la liberté d'enseignement au temps du monopole, par A. LEGORJU
1911-15
Bureau pour 1915
Membres honoraires
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Membres correspondants
Compte rendu des travaux pendant l'année 1912, par M. E. LUCIEN-BRUN, président
Compte rendu des travaux pendant l'année 1913, par M. E. LUCIEN-BRUN, président
Allocution prononcée à la séance du 11 février 1915, par M. RUPLINGER, président
Notice sur Léon Besse, par M. BONNEL
J.-B. Mathey, esquisse biographique, par M. A. LEGORJU
Le problème de l'existence
Les grands philosophes anciens
Les grands philosophes modernes
Conseils sur l'art d'écrire
Poésie patriotique: Au drapeau!