I. INSCRIPTIONS RELATIVES AUX EMPEREURS OU A DES PERSONNES DE LA FAMILLE IMPÉRIALE,
II. INSCRIPTIONS RELATIVES AUX FONCTIONS REMPLIES PAR DES SÉNATEURS,
III. INSCRIPTIONS RELATIVES AUX FONCTIONS REMPLIES PAR DES CHEVALIERS,
VI. - INSCRIPTIONS RELATIVES AUX FONCTIONS RELIGIEUSES, II,
Les trois Gaules,
Les soixante peuples,
peuples de l’Aquitaine pyrénéenne,
de l’Aquitaine entre Garonne et Loire,
peuples de la Lyonnaise,
peuples de la Belgique,
voir V,
La Germanie,
Rétablissement des assemblées nationales de la Gaule et substitution du culte de l’empereur au culte des dieux,
L’autel,
Le temple,
L’amphithéâtre,
Marques de places réservées dans l’amphithéâtre,
aux Arvernes, aux Bituriges Cubes,
aux Tricassins,
aux sévirs augustaux?,
Libéralités à l’amphithéâtre,
Le domaine des trois Gaules et le pagus de Condate,
son étendue,
Magister du pagus,
L’assemblée,
Sa composition,
session au mois d’août,
ses attributions,
sa caisse administrée par un inquisitor (contrôleur), un judex (juge), un allector (receveur),
ses prĂŞtres,
leur droit de s’ériger au sortir de leur fonction des statues à eux-mêmes et aux membres de leur famille,
leur costume,
durée du culte impérial, desservi ensuite par des prêtres chrétiens jusque dans le cours du cinquième siècle,
Statues de divinités protectrices de l'assemblée,
La Lyonnaise à l’assemblée,
Ségusiaves,
prĂŞtre,
père d’un prêtre,
établissement de bains chauds dans la propriété d’un prêtre,
Éduen, prêtre,
Senonais, prĂŞtre; grand monument construit par lui,
Tricassin, prĂŞtre,
Carnute, prĂŞtre,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Ségusiaves,
Carnute, prĂŞtre,
Turon, inquisitor,
Venète, allector,
Veliocasse?,
Inscriptions étrangères: Ségusiaves,
reconstruction par un d’eux du théâtre de Feurs,
Eduen, prĂŞtre,
Viducasse, prĂŞtre,
fait opposition à la mise en accusation d’un gouverneur de la Lyonnaise,
L’Aquitaine à l’assemblée,
Arverne, prĂŞtre,
Cadurque, judex arcae,
Petrucores, prĂŞtres,
Lemovices, prĂŞtres,
un d’eux âgé seulement de vingt-deux ans,
Pictave, inquisitor,
Biturige Cube, judex arcae,
Biturige, prĂŞtre?,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée; Arverne, prêtre,
Santon, prĂŞtre,
Inscriptions étrangères: Arverne, prêtre?,
Petrucore, prĂŞtre,
Cadurque, prĂŞtre,
Santons, prĂŞtres,
Vellave, prĂŞtre?,
La Belgique à l'assemblée,
Sequane, inquisitor,
Suession, inquisitor,
Viromanduen, allector,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Séquane, prêtre,
il élève un monument relatif à la guerre civile de l'an 70; Nervien, prêtre,
Inscriptions étrangères: Médiomatrique,
Viromanduen, inquisitor,
Fragments sans indication de cités,
PrĂŞtre,
préfet d’une colonie,
actor publicus,
procurator centenarius de la province d’Hadrumète,
PrĂŞtre,
prĂŞtre,
prĂŞtre?,
prĂŞtre,
Juge,
Prêtre ou fonctionnaire de l’association,
PrĂŞtre,
Inscriptions contenues dans les précédents paragraphes: hauts fonctionnaires publics honorés de statues par les trois Gaules,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: prêtres,
fonctionnaires de l’association,
Inscriptions étrangères: un affranchi des trois Gaules,
Récapitulation,
Histoire de Lyon à l’époque romaine,
Le monticule de Fourvière,
description du site,
Temps préhistoriques,
Du haut de Fourvière avant et après la fondation de la colonie romaine,
Étymologie de Lyon,
Plancus et le Génie de Lyon,
Le tombeau de Plancus,
représentation,
Assiette de la ville,
Étendue du territoire,
Faits et événements relatifs à Lyon depuis la fondation de la colonie jusqu’à la fin de l’empire d’Occident,
Époque de la fondation,
en l’an 43 av. J.-C., entre la fin de juin et le cours de septembre. Plancus et le Génie,
Sous Antoine de 711 Ă 714, av. J.-C. 43 Ă 40,
Sous César Octavien, ensuite Auguste, de 714 à 767, de 40 av. J.-C. à 14 de J.-C.,
César Octavien en Gaule en 714, av. J.-C. 40, premier voyage,
Agrippa en Gaule en 717, avant J.-C. 37,
César Octavien en Gaule en 720, av. J.-C. 34, deuxième voyage,
Auguste en Gaule en. 727, troisième voyage,
Agrippa en Gaule en 735, av. J.-C. 19,
Auguste en Gaule de 738 à 740, av. J.-C. 19 à 14, quatrième voyage,
le partage de la Gaule en trois provinces fait alors plus probablement qu’en 727 (voir V, 1 et 55). Exactions du procurateur Julius Licinus,
Réorganisation des cités de la Gaule,
Drusus Ă Lyon en 742, av. J.-C. 12,
dédie, au confluent de la Saône et du Rhône, un autel national consacré aux divinités associées de Rome et d’Auguste,
Auguste en Gaule en 744, av. J.-C. 10, cinquième voyage,
Auguste en Gaule en 746, av. J.-C. 8, sixième voyage,
Monnayage,
Sous Tibère, de 14 à 37, de J.-C.
Insurrection partielle de la Gaule en l’an 21. Monnayage,
Sous Caligula, de 37 Ă 41 de J.-C.,
ses cruautés et ses extravagances à Lyon,
Sous Claude, de 41 Ă 54 de J.-C.,
Construction de l’aqueduc de Mont-Pilat,
Discours Ă Rome en faveur des Gaulois,
Monnayage,
Sous Néron, de 54 à 58 av. J.-C.,
Incendie de Lyon,
Monnayage,
De Galba Ă Vespasien,
Guerre civile à la suite de la mort de Néron; animosité entre les Lyonnais et les Viennois,
Patriotisme de l'Éduen Mariccus,
Vaine tentative de création d’un empire des Gaules,
De Vespasien à Marc Aurèle, de 69 à 180 de J.-C.,
Persécution à Lyon sous Marc Aurèle,
De Commode à Septime Sévère, de 180 à 192 de J.-C.,
Tableau de Lyon avant la fin du IIe siècle,
Commerce: Corporation des négociants en vins,
des nautes,
des fabricants d’outres,
des négociants cisalpins et transalpins,
des dendrophores,
des charpentiers,
des fabri,
des centonaires,
des fabricants de sayons,
Professions exercées isolément,
profession des barbaricaires,
Corporation des sévirs augustaux,
Éclat littéraire,
Éclat artistique,
Forme municipale,
rareté des inscriptions municipales; Lyon administré directement par l’État,
Garnison,
Fonctionnarisme,
Cosmopolitisme,
Civilisation et bien-ĂŞtre,
abondance d’eau: quatre-vingts fois plus qu’aujourd’hui pour une population de trois quarts moindre,
vie confortable,
hôtel pour les étrangers,
Sous Septime-Sévère, de 193 à 211 av. J.-C.,
Guerre de Sévère et d’Albin; Lyon saccagé,
emplacement de la bataille,
Jupiter et divinités des augustes,
associées à Apollon,
Mars,
Mercure et Maia augustes; temple avec leurs statues et l’image de l’empereur Tibère,
Maia auguste,
Tous les dieux,
Mères augustes,
Isis auguste; offrande d’une statuette de la Fortune,
Salus,
Vierges saintes,
Rappel des inscriptions contenues dans les précédents paragraphes: Taurobole à la Mère des dieux,
- Autel Ă Jupiter depulsor, Ă la bona Mens et Ă la Fortuna redux,
- à Jupiter depulsor, à tous les dieux, à toutes les déesses et au Génie du lieu,
- Ă Apollon,
- à Diane en l’honneur du pagus de Condate,
- Groupe du Génie de Lyon et du fondateur de la colonie, sur une poterie,
- Autel au Génie de la splendidissime corporation des charpentiers entrepreneurs de constructions et des artistes stucateurs,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Apollon,
- La Fortune, la dédicace datée de l’an 221;
- Genius et Juno,
- Jupiter très bon, très grand et les Numina des empereurs,
- Les Lares,
- Les Matrones aufaniennes et les Mères des Pannoniens et des Dalmates; autel pour la conservation de Septime Sévère et de sa famille, par un tribun de la légion Ire Minervia et probablement à la suite de la victoire de Sévère sur Albin,
- Les Mères,
- Les Mères Eburnicae d’Ivour,
- Mercure,
- Minerve,
- Les Numina des empereurs,
- Les Nymphes,
- Mithra,
- Divinité incertaine,
INSCRIPTIONS FUNÉRAIRES. I. Contemporaines d’Auguste ou de ses premiers successeurs,
Plan par terre de l’emplacement des fouilles de Trion,
de sévir Calvius Turpio,
- de Salonius et statue,
- de Satrius, et vue du tombeau,
- anonyme,
- de Julia et vue du tombeau,
- de Q. Valerius,
- de Julius Severianus,
- Tombeaux détruits,
- Tous ces tombeaux sur la voie romaine d’Aquitaine,
- aspect de la voie bordée de tombeaux de construction monumentale,
- Épitaphe se rattachant peut-être aux événements de la guerre civile qui ont motivé la fondation de Lyon,
- Épitaphes et fragments,
Rappel des inscriptions contenues dans les précédents paragraphes,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Épitaphe d’un esclave de Tibère, aequator monetac,
de sa femme,
d’une affranchie des colons de Lyon,
- d’un inconnu confondu à tort avec le célèbre et puissant affranchi Felix, gouverneur de la Judée sous Claude,
II. INSCRIPTIONS RELATIVES A DES GENS DE MÉTIER NON ORGANISÉS EN CORPORATIONS,
d’un Africain de Carthage, artiste verrier,
- d’un argentier exclussor,
- d’un graveur de lettres,
- d’un constructeur et conducteur de radeaux,
- d’un négociant lyonnais,
- d’un Syrien négociant à Lyon d’articles d’Aquitaine; son épitaphe en grec et en latin; son domaine dénommé du nom de son pays,
- d’un marchand de comestibles,
- d’un fabricant de savon pour teindre les cheveux,
- d’une femme exerçant la médecine; - d’un intendant d’une propriété rurale,
- d’un étudiant; écoles de Lyon,
Rappel des inscriptions contenues dans les précédents paragraphes: Argentier,
- Forgeron,
- Brodeur en or,
- Marchand de poterie de terre,
- Patron de navire,
- Marchand de blé,
- Marchand de farine,
- Marchand de saumures,
- Marchand d’étoffes de laine,
- Marchand de toile,
- Établissement de bains,
- Médecine,
Gladiateur,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Negotiator argentarius vascularius,
- Banquier, changeur de monnaies,
- Négociant,
- Marchand de denrées de luxe, Laudecenarius,
- HĂ´telier; son enseigne,
- Marchand de toile, artis lintiariae,
- Gladiateur, dymacherus sive assedarius,
- Étudiant, mort à Rome in studiis,
Inscriptions étrangères: Écolière, scholastica,
III. INSCRIPTIONS CONTENANT DES INDICATIONS GÉOGRAPHIQUES,
Épitaphe d’un citoyen de Cologne, civis Agrippinensis,
- d'un Andicave,
d'une femme née en Asie, natione Asiana,
- d'un Biturige Cube,
- d’un Breton, natione Britto,
- d’un Cadurque,
- d’une Eduenne,
- d’une femme née en Grèce, natione Graeca,
- d’une Galate, Galatia natione Graeca,
- d’un Lingon,
- d’une femme originaire de la Colonia Traiana, civis Traianesis,
- d’un jeune homme de la même colonie, natione Troianensis (pour Traianensis),
- d’un Trevère,
mort dans un incendie,
- d’un Tricastin,
- d’une Viennoise,
- dissertation sur la colonie,
- épitaphe d’un Voconce,
Inscriptions perdues ou non entrées au musée: Épitaphe d’un Carnute,
- d’un Grec,
- d’un Séquane,
- d’un Trévère,
- d’un Romain de Rome,
Lieux de sépulture autour de Lyon,
aux dieux Mânes et au repos éternel,
- avec la figure de l'ascia,
par ordre alphabétique,
- avec une ascta dans le texte (indication fausse),
- avec l’adieu éternel,
- avec un gentilice de l’affranchi formé d’un cognomen de patron,
- avec la formule scriptum concessit,
- avec la figure de six bonnets d’affranchis,
- d’un enfant qui avait demandé de mourir avant ses parents,
- d’un personnage loué de s’être acquis de la célébrité et une gloire sans fin,
- d’une femme appelée Ma; - d’une femme louée de n’avoir jamais fait de peine à personne, si ce n’est par sa mort,
- d’une jeune femme qui demande avant de mourir que ses restes soient joints à ceux de son père et de sa mère,
- terminée par une formule peut-être chrétienne,
- d’un homme appelé Claudius Liberalis, confondu à tort avec Aebutius Liberalis, l’ami de Pline le Jeune,
Introduction,
I. INSCRIPTIONS DATÉES; vont de l’an 334 jusqu’à l’an 601 peut-être même jusqu’à l’an 622, p.
Épitaphe de Selentiosa datée du consulat d’Optatus et de Paulinus = 334, p.
De Pascasia datée du consulat d’Honorius consul pour la treizième fois et de Théodose consul pour la dixième fois = 422, p.
Exposé de l’état des affaires romaines en Occident; établissement des Burgondes dans la Germanie Première,
datée de l’année après le treizième consulat de l’empereur Théodose = 431, p.
- Événements en Occident sous Valentinien, III, p.
datée du consulat de Calipius = 447, p.
- Les Burgondes transportés par Aétius depuis 443 dans la Sapaudie,
D’Ursus, datée du consulat de Postumianus et de Zénon = 448, p.
De Sanctulus, datée du consulat d’Asturius = 449, p.
datée de l’année après le consulat d’Opilion = 454, p.
De Porcaria, datée de l’année après le consulat d’Opilion = 454, p.
datée du consulat de l’empereur Léon 458, p.
- Les Burgondes appelés comme défenseurs dans la Lyonnaise Première par les notables des cités, moyennant un partage des biens avec les propriétaires,
- Lyon pris par Majorien en 458, p.
De datée du troisième consulat de l’empereur Léon = 466, p.
- Extension de la domination des Burgondes sur la Viennoise,
De Contumeliosa, datée du consulat de Marcianus = 469, p.
Épigraphe en vers composée par Apollinaire Sidoine pour une église nouvellement construite par l’évêque Patient, non postérieurement à l’année, 470, p.
- Détails sur l’église; vitraux teints,
Fragment d’une épitaphe datée du consulat de Severus et de Jordanes = 470, p.
Épitaphe en vers du préfet du prétoire des Gaules, Apollinaris composée par Sidoine, son petit-fils, avant et probablement longtemps avant, 471, p.
- La place de la sépulture arrasée au sol et effacée; meurtre des fossoyeurs qui la croyaient vacante,
Épitaphe de Cesarius, datée du consulat d’Anastase et de Rufus = 492, p.
- Extension de la domination des Burgondes sur une partie de la Grande-Séquanaise,
D’Ursus, datée de l’année après le consulat d Anastase et de Rufus = 493, p.
- Mariage de Clovis avec Clotilde, nièce du roi burgonde Gondebaud,
D’un anonyme, datée de la même année,
De Siquana, datée du consulat d’Avienus = 501, p.
- Le nom du consul d’Orient systématiquement omis dans les dates à partir de l’an 496 et pendant toute la durée du règne du roi des Ostrogoths Théodoric,
- Guerre de Clovis contre Gondebaud à l’instigation de l’évêque Avitus de Vienne et des évêques de la Burgondie,
- Miracle préparé dans l’église Saint-Just de Lyon,
Épitaphe en vers de Rusticus, évêque de Lyon, datée du consulat d’Aviénus = 501, p.
- Rachat par Théodoric des prisonniers faits par Gondebaud en Ligurie en 489; mariage d’Ostrogotha fille de Théodoric avec Sigismond fils aîné de Gondebaud,
Épitaphe de Thalasia, de la même année,
- Gondebaud législateur. Restauration de la ville et des murailles de Genève,
D’Ursus, datée de l’année après le consulat d’Aviénus junior = 503, p.
D’un anonyme, datée du consulat de Cytheus = 504, p.
Épitaphe en vers de la reine Carétène, datée du consulat de Messala = p.
- Caretène, femme de Gondebaud,
Épitaphe de Susane, datée de la seconde année après le consulat de Messala = 508, p.
- Alliance de Gondebaud avec Clovis contre les Visigoths; les Visigoths vaincus et presque entièrement expulsés de la Gaule; les Burgondes abandonnés des Francs et vaincus par Théodoric, roi d’Italie,
Épitaphe de Saraga ou Saragaenus, datée de l’année après le consulat d'Importunus = 510, p.
- Mort de Clovis,
De Disderius, datée du consulat d’Agapetus = 517, p.
- Mort de Gondebaud en 516; sa loi Gombette; son bon gouvernement,
son successeur converti au catholicisme et prince incapable,
- Concile d’Eppao (Albon dans la Drôme); étendue de la Burgondie,
De Felocalus, datée de l’année après le consulat d Agapetus = 518, p.
- Conflit entre le roi et les évêques du royaume, terminée par un miracle et la soumission du roi,
De Carusa, datée du consulat de Rusticus et de Vitalianus, = 520, p.
- Explication de l’apparition du nom du consul d’Orient,
Épitaphe en vers de Viventiolus, évêque de Lyon, datée du mois de juillet d’une année non exprimée = 518 à 520, p.
Épitaphe de Leopocenos, datée du consulat de Maximus = 523, p.
- Sigismond attaqué par les fils de Clovis et vaincu,
- La partie méridionale de la Burgondie passée au pouvoir de Théodoric, roi d’Italie,
Épitaphe en vers d’Alethius, datée d’un post-consulat de Paulinus junior - 536 ou 537, p.
- Godomar, frère de Sigismond rétabli sur le trône; attaqué inutilement par le roi d’Orléans Clodomir à Veseronce en 524, puis dix ans plus tard par les trois autres fils de Clovis et vaincu à Autun en 534; fin de l’indépendance du royaume Burgonde,
- Inscription relative à l’une des guerres de 523 ou 524,
- État de la Burgondie sous la domination franque: elle conserve son nom et son autonomie, ses lois et ses magistrats, elle est la continuatrice de la civilisation romaine, elle remplit au milieu de la barbarie qui l’enveloppe un rôle aussi considérable que bienfaisant,
- Le tombeau d’Alethius, considéré au moyen âge comme celui d’un Saint,
Epitaphe de Diones datée d’un consulat non reconnaissable = 540 ou antérieurement, p.
- Théodoric, roi d’Italie, mort en 526. - La Provence rendue à la Burgondie,
D’un anonyme datée d’une indiction = après 540, p.
- A partir d’après 534, année du consulat de Paulinus junior, dernier consul d’Occident, on date en Occident par le nom du consul d’Orient jusqu’en 541. année du consulat de Basile, le dernier particulier qui ait été consul, excepté à Lyon et dans quelques localités voisines, où c’est Justinus le consul de 540 qui clot la série des consuls, et, tandis que partout ailleurs on date pendant plus de soixante ans encore par post-consulats de Basile, on n'emploie à Lyon pendant le même temps que les post-consulats de Justinus,
De Necteria, datée de l’année après le consulat de Justinus = 541, p.
- Deux modes de supputation des post-consulats: le modus Marcellinianus, le seul officiel et le seul employé à Lyon, qui compte pour premier post-consulat l’année qui suit le consulat; le modus Victorianus, non officiel, qui compte comme premier post-consulat l’année même du consulat. Il n’a pas commencé avant 566 et est resté inconnu à Lyon,
D’un anonyme, datée de la cinquième année après le consulat de Justinus = 545, p.
D’Eugenis, datée de la cinquième année après le consulat de Justinus et de l’indiction huitième = 545, p.
- Le plus ancien exemple de l’emploi de l’indiction dans la Gaule, de l’an 491; à Lyon de l’an 545. - Explication relative à l’indiction,
De Firmus, datée de la sixième année après le consulat de Justinus, indiction neuvième = 546, p.
Épitaphe en vers, d’Aurélien, évêque d’Arles, datée de la onzième année après le consulat de Justinus, indiction quatorzième, 551, p.
Épitaphe de Stefanus, datée de la douzième année après le consulat de Justinus, indiction quinzième = 552, p.
- Une école de lecteurs dans l’église de Lyon,
D un anonyme, datée d un post-consulat de Justinus, indiction quinzième = 552?, p.
De Maria et d’Eugenia, datée de la douzième année après le consulat de Justinus, indiction première = 552, p.
- Maria morte à l’âge de cent ans: centeno console,
Épitaphe en vers, de Sacerdos, évêque de Lyon, datée de la (douzième) année après le consulat de Justinus, indiction première = 552, p.
- Fautes de lecture corrigées; l’evêque Sacerdos enseveli à côté de son fils mort avant lui,
Épitaphe d’un anonyme datée de la vingt-deuxième année après le consulat de Justinus, indiction dixième = 562, p.
Dans le partage entre les quatre fils de Clotaire, en 561, la Burgondie, accrue de la Provence depuis 539, fait partie des États de Gontran; il s’intitule roi d’Orléans et de Burgondie; il réside à Chalon-sur-Saône, de préférence à Orléans,
D’un anonyme, datée de la vingt-quatrième année après le consulat de Justinus = 564, p.
D’Euchirius, datée de la vingt-septième année après le consulat de Justinus, indiction quinzième = 567, p.
Épitaphe en vers, de Nicetius. évêque de Lyon, datée de la trente-troisième année après le consulat de Justinus, indiction sixième - 573, p.
- Le chant antiphonaire,
Épitaphe en vers, de Priscus, évêque de Lyon, datée du mois de juin d’une année non indiquée = 586 à 588, p.
- La partie basse de Lyon détruite par un grand débordement de la Saône et du Rhône en 580, p.
Épitaphe d’Agapus datée de la soixante-unième (non soixante-neuvième) année après le consulat de Justinus, indiction quatrième = 601, p.
- Toutes les parties de la Gaule réunies en une seule monarchie sous Clotaire II et sous Dagobert, son successeur (613 à 638); la Burgondie non entièrement dépouillée pour cela de sa part d’indépendance,
Fragment daté de la quatre-vingt-deuxième année après le consulat de Justinus = 622, p.
Fragment daté d’une indiction = seconde moitié du sixième siècle,
Épitaphe de Domenecus datée seulement de l’indiction = seconde moitié du sixième siècle,
- Martyrium, synonyme d’église,
Fragment d’une épitaphe en lettres grecques,
Épitaphe d’un jeune homme décédé in albis,
c'est-à -dire la semaine après Pâques et celle après la Pentecôte,
Épitaphe de Romanus,
- Au-dessous au texte, des ornements renversés intentionnellement,
Épitaphe d’une "femme clarissime",
D’une autre "femme clarissime",
Du fils d’un gouverneur de province,
D’un ancien tribun, dénommé d’un gentilice et d’un cognomen,
De Sofronia, dont le mari est dénommé d’un gentilice et d’un cognomen,
Épitaphe de Maximius et de Porcaria, d’apparence ancienne,
Fragment d’une épitaphe en vers,
Épitaphe avec un souhait d’anathème contre le violateur de la tombe,
- La facture remarquablement barbare,
Épitaphe en vers léonins, probablement du moyen âge,
peut-ĂŞtre pas de Lyon,
CONCLUSION tirée des inscriptions des sept premiers siècles de l'ère chrétienne, au point de vue de la prospérité générale et de la répartition du bien-être,
APPENDICE: Inscriptions de provenance non lyonnaise,
De Chalon-sur-SaĂ´ne,
De la Valbonne,
De Sérézin-du-Rhône,
- de Saint-Romain en-Galle,
- de Sainte-Colombe-lès-Vienne,
- de Vienne,
d’Ampuis,
- de Limony,
- d’Andance,
- d’Andancette,
De Sahune,
- de Nyons,
D’Avignon,
D’Arles,
De Nîmes,
D’Italie: d’Ostie.
- de Rome,
- de localités non indiquées,
sur briques,
- sur tuiles,
- sur amphores,
Additions et corrections, p.
Note sur l’époque de la division de la Gaule par Auguste,
Note sur le passage du Discours de Claude: Tempus est jam, Ti. Caesar Germanice, p.
- La Gallia comata,
- Les trois lettres de l’empereur Claude,
Fragment relatif à Timésithée,
Inscription sur le piédestal d’une statue d’un chevalier romain qualifié a stud iis Augusti,
Substitution des chevaliers aux sénateurs comme commandants légionnaires,
Épitaphe d’un vétéran de la légion I Minervia,
Note sur la légion XIIII Gemina,
Note sur la légion XXII Primigenia,
Épitaphe d’un vétéran de la légion XXX,
Commandement des troupes auxiliaires dans les provinces procuratoriennes,
Les garnisons de Lyon et de Carthage,
Épitaphe d’un émérite de la cohorte XIII Urbana,
Les trois Gaules: noms des peuples d’après les Notes tironiennes,
Inscription sur le piédestal d’une statue d’un Eduen, prêtre des trois Gaules,
Titre des délégués des cités de l’Association des trois Gaules,
Inscriptions sur le piédestal d’une statue du Viducasse T. Sennius Sollemnis, délégué de sa cité à l'assemblée des trois Gaules,
Note sur la proeuratio centenaria du district africain d’Hadrumète,
Note sur la valeur du sou d’or,
Civilisation et bien-être; diffusion du droit de cité romaine,
L’aqueduc de Miribel construit à la mesure du pied gaulois,
Épitaphe d’un Lyonnais,
Épitaphe d’un émérite de la cohorte XIII Urbana,
Épitaphe d’un sévir augustal, membre de la corporation des charpentiers,
Langres colonie,
Épitaphe
Épitaphe grecque,
apportées de Sainte-Colombe,
d’Athènes et de Saïda,
Additions aux estampilles en terre cuite,
l’Amor incendiarius au pilori,
la vache Io,
le vaisseau de Danaüs abordant en Grèce,
Estampilles diverses de provenance orientale,