LA MOSAÏQUE MACORS (JEUX DU CIRQUE). Restaurée
§ I. La découverte acquisition par la Ville (1806-1813)
1. Le clos Macors ou jardin des mosaïques
2. Date et lieu de la découverte; orientation de la mosaïque
3. Le temple; les fouilles ultérieures de Macors
4. Le cercle du jardin des mosaïques; décès de Macors
5. Tergiversations du conseil municipal; vente du terrain et de la mosaïque par les héritiers de Macors aux Dépierre; vente de la mosaïque par les Dépierre à Riffaut et Rivoiron; acquisition de la mosaïque par la Ville
§ II. La mosaïque reste cinq années de plus en place (1813-1818)
1. Difficultés avec les Dépierre
2. Causes du retard; le procédé Schneyder inapplicable pour l'ablation.
§ III. L'ablation, la restauration et la repose par Belloni (1818-1820)
1. Le procédé Belloni pour l'ablation
2. Belloni se charge de l'enlèvement et l'opère avec plein succès
3. Il repose la mosaïque après l'avoir restaurée à Paris
4. Coût total; mensonge d'Artaud
§ IV. La seconde repose
La mosaïque quitte la salle de la Momie, sa première place au Musée (1863); elle est reposée dans la salle des Plâtres antiques (1870)
§ V. Notice descriptive et appréciation esthétique
1. Bibliographie des notices et des images
2. La planche d'Artaud ne représente pas avec une exactitude absolue la mosaïque telle qu'elle était avant la restauration
3. Description de la mosaïque d'après la planche d'Artaud
4. Quel moment de la course le peintre a voulu figurer; quelles fantaisies il s'est permises, spécialement la dualité du point de vue. Le dessin, la composition du tableau
5. La restauration de Belloni
§ VI. La mosaïque de Lyon et les autres mosaïques des Jeux du cirque
1. Malgré son originalité, la mosaïque de Lyon n'enrichit pas sensiblement notre connaissance générale des jeux du cirque
2. La mosaïque d'Italica; celle de Barcelone; celle de Girone; celle de Gafsa
§ VII. La mosaïque des Jeux du cirque et l'histoire de Lyon
1. La mosaïque représente sans doute le cirque de Lyon à une certaine époque, mais non pas les jeux de Caligula ou ceux de Ligarius, selon la double hypothèse d'Artaud
2. Artaud se trompe aussi en l'assignant au premier siècle; elle est de la période antoninienne. Il se trompe donc aussi en imputant par conjecture son ensevelissement à l'incendie contemporain de Néron. Si elle fut ensevelie au temps de Septime Sévère ou plus tard, nous l'ignorons