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25.8_Soliman-Pacha_Aimé_Vingtrinier_1886

25.8 Miscellanees pour Honore Jean — section

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25.8 Soliman-Pacha (colonel Sève) - Généralissime des armées égyptienne - Aimé Vingtrinier - 1886
Portrait
LA JEUNESSE
Erreurs accréditées sur le colonel Séve, Soliman- Pacha.— Origines de sa famille. L'Huis et le château de Grôlée. — Anthelme Séve, chapelier et mécanicien- Son fils Joseph embarqué à bord du Muiron; sauvé par le comte de Ségur, immatricule dans le 6e hussards sous le nom d'Anthelme Sève; campagnes d'Allemagne et captivité
LES REVERS
Retraite de Russie.— Authelme Sève à Bautzen ; les Cent-Jours; le marerhal Ney; conjuration sans régillais; tze:e repoussé de l'arm40; la misère; le lieutenantde cavalerie se fait voyageur de commerce et ne réussit pas; il se réfugie enÉgypte avec des lettres de recommandation pour Méhémet-Ali.
L'ÉGYPTE
Coup d'oeil sur l'Égypte. — Erreurs des Grecs sur ce pays. Séve prend le titre de colonel, sous lequel il sera désormais connu
LA HAUTE ÉGYPTE
Le colonel Sève est favorablement accueilli par le vice-roi, qui l'envoie dans la Haute-Égypte comme ingénieur. — Sève ne trouve nulle part le charbon de terre qu'on lui demande. — Il revient au Caire assister aux triomphes d'Ibrahim-Pacha vainqueur, des Wahabites
LA NOUVELLE ARMÉE
Sève est nommé Aga; il est chargé de l'intruction de l'armée. — Discussion avec un Kavras. — Ibrahim dans les rangs des conscrits; opposition des musulmans aux réformes de l'armée. — Camp d'instruction établi à Assouan ; les mamelouks veulent assassiner l'instructeur. — Sève se fait musulman. —Pacha est envoyé a la conquête de la Nubie ; victoire des Égyptiens dans le Soudan. — Ismaïl est brûlé vif, avez son état-majo, à Chendy. — Cruelles représailles - Sève, devenu Soliman-Aga, revient au Caire avec vingt-cinq mille hommes de nouvelles troupes exercées à l'européenne; il les présente au vice-roi, qui lui témoigne une vive satisfaction
EN GRÈCE
Gràce à cette jeune armée, le trône du vice-roi est consolidé, — L'Égypte est tranquille. — Une émeute soulevée par un fanatique est énergiquement comprimée.— Insurrection de la Grèce. — Cruautés des Grecs envers les Turcs; les écrivains philhellènes eux-mêmes avouent des faits révoltants. — Le sultan invoque le secours de Méhémet-Ali
EN MORÉE
La flotte égyptienne cingle vers l'Archipel. sous les ordres d'Ibrahim —Confiance de la flotte et de l'armée.— A Rhodes, on apprend que les Turcs ont été surpris par Minulis et se sont réfugiés avec épouvante dans le golfe d'Halicarnasse. —Réunion des deux flottes; elles sont attaquées de nouveau par l'escadre grecque.—Les Turcs s'enfuient vers les Dardanelles, abandonnant leurs alliés aux brûlots de Miautis. —Les Égyptiens gagnent Candie et bientôt après débarquent à Modou.— Ibrahim délivre Coron, investi par les Grecs, et met le siège devant Navarin.— Il bat un corps de troupes grecques commandé par Yugui. — Une armée de secours s'avance, elle est dispersée par les Africains. — Prise de rtle de Sphactériepar Soliman-Bey ; chute de Navarin
Prise de l'ile de Sphactérie par Soliman-Bey ; chute de Navarin. — La Morée est soumise, moins Missolonghi. vainement bloqué par Reschid-Pacha et les Turcs. — Ibrahim va rejoindre les assiégeants avec dix mille Égyptiens
L'INDÉPENDANCE
Prise de Missolonghi. — Soliman-Bey, gouverneur de Tripolitza, administre avec sagesse et rend le calme à la province sous ses ordres.—Ibrahim ravage la Morée ; Reschid suit son exemple; l'Hellade est en feu. — L'Europe s'émeut de ces massacres. — L'Angleterre, la France et la Russie envoient leurs flottes pour imposer la tranquillité. Bataille navale de Navarin. — Capo d'Istria est mis à la tête du gouvernement grec. — Ibrahim retourne en Égypte avec son armée. Soliman-Bey emmène une jeune Grecque avec lui.
EN SYRIE
Méhémet-AIi réorganise sa flotte et son armée. Les fellahs écrasés par les impôts se réfugient en Syrie. — Le vice-roi les réclame au pacha d'Acre, Abdallah, quir refuse de les livrer. — Siège d'Acre par les Égyptiens. — Ibrahim et Soliman battent les armées de secours. — Prise d'Acre; batailles de Homs, de Bailan, d'Alexandrette, de Konieh, gagnées sous la direction de Soliman.
EN PALESTINE
Paix de Kulaych. — Organisation de la Syrie conquise par les Égyptiens.— Pour prix de ses victoires. Soliman est nommé Pacha. — Soulèvement dans la Judée.— Ibrahim et Soliman s'emparent de Jérusalem et châtient les insurgés
LE RETOUR EN ÉGYPTE
Soumission de l'émir Beschir. — La Palestine, écrasée par ses vainqueurs, se soulève de nouveau. — Soliman, rappelé en Égypte, pendant qu'Ibrahim reste à la tête de l'armée et contient les montagnards du Liban,.
LE LIBAN
Le sultan, pour se relever de ses défaites, envoie une armée dans le Taurus. — La Syrie, en voyant les Égyptiens aussi sérieusement menacés, murmure et se souleve contre ses nouveaux maîtres. — Dangers de l'armée égyptienne. — Les cabinets européens veulent peser sur les résolutions du vice-roi qui pour échapper à l'obsession des consuls, part pour la Nubie à la recherche des mines d'or. — Avec l'appui des Maronites, les Égyptiens, d'abord cernés dans les montagnes, battent les Druses et soumettent le Liban
NÉZIB
Le vice-roi, revenu au Caire sans avoir trouvé les mines d'or qu'il rêvait, s'inquiète d'apprendre qu'une forte armée turque occupe les défilés du Taurus et menace la Syrie — Départ du ministre de la guerre pour l'armée d'Ibrahim.— Le général turc, Hafiz, fait avancer ses troupes vers les frontières syriennes. — Le danger est tous les jours plus pressant.
Les caravanes sont arrêtées, les troupeaux enlevés, les villages pillés. — Protestation de Soliman. — Hafiz n'en tient pas compte; il attaque et prend Aïntab, occupé par les Égyptiens. — A cette insulte, le vice-roi ordonne à son fils de marcher à l'ennemi — Les généraux égyptiens quittent. Alep et se dirigent vers l'Euphrate.
En chemin, ils rencontrent l'armée turque campée sur les collines de la petite ville de Nézib.— Un camp retranché, habilement fortifié par des officiers prussiens, abrite les troupes impériales. — Une reconnaissance prouve aux Égyptiens que les Turcs ne peuvent être attaqués par le couchant qui regarde Alep. — Entraînés par Soliman, les Égyptiens, par une marche audacieuse. contournent les collines de Nézib et vont camper au levant, entre Nezib et l'Euphrate. — Hibrahim se prépare à la baiaille dont Soliman à seul la direction
LA VICTOIRE
Habiles dispositions de Soliman. — Il s'empare d'un monticule qui domine la plaine et y établit son artillerie légère et sa réserve. — Ibrahim lance son armée qui est repoussée. — Les munitions font défaut.. — Les Syriens se replient et s'enfuient du côté de l'Euphrate. — Soliman les mitraille et les arrête; puis, les munitions: prodiguées par ses ordres, Iui-meme se précipite avec ses réserves, ramène l'armée. monte à l'assaut des collines et met les Turcs en déroute.— Hafiz disparait. — Le plus carmin des officiers prussiens, le baron de Moltke, s'enfonce dans les défilés du Taurus en laissant l'armée à son triste sort, — Conséquences de cette victoire.
Le sultan Mehmoud meurt sans connaître ce désastre. — La diplomatie européenne arrête les Égyptiens. — L'amiral turc quitte Constantinople et amène sa flotte à Mébemet-Ali
L'EUROPE ET L'ÉGYPTE
Chargé de protéger la Syrie, Soliman s'établit à Saïda. — Il y reçoit la visite du peintre Horace Vernet. — Accueil fait au voyageur. — A force d'habiletés, M. Thiers arrive au pouvoir. — Il brouille la France et l'Angleterre, et rompt l'alliance qui les unissait. — Politique agressive.. — Les cours européennes effrayées se lignent contre nous.
LE CABINET DU 1er MARS
M. Thiers cache à la France les traités faits contre elle. — Jeux de bourse. —Scandales contre le premier ministre. — Orages à la Chambre ; M. Thiers résiste à l'aide des journaux dont il dispose — Les Anglais font, de nouveau, soulever les montagnards du Liban. — M. Thiers, après avoir promis au vice-roi l'appui de la France et l'avoir poussé à la résistance, l'abandonne â ses ennemis. — Les Anglais. les Autrichiens et les Turcs détruisent les villes du littoral de la Syrie. — Les Égyptiens décimés se retirent dans l'intérieur des terres et se réfugient autour de Damas, — En France, l'opinion relique se soulève contre M. Thiers et le renverse du pouvoir
EN RETRAITE
Les Égyptiens essayent de rentrer en Égypte à travers la Palestine — Combats, souffrances et désastres. — Soliman ramène son artillerie au Caire, Ibrahim est moins heureux. Nouveaux chagrins des généraux ; d'après les traités imposés au vice-roi, les Syriens doivent quitter l'armée égyptienne et rentrer dans leur pays. — Douloureuse séparation. — La flotte turque est rendue au sultan. — Comme compensation de ses pertes, le sultan accorde au pacha la souveraineté héréditaire de I'Égypte et la possession de la Nubie, du Cordofan et du Sennaur. — L'armée est diminuée. Soliman reste à sa tète comme genérilissime, et organisateur.
LA FRANCE
Le vice-roi s'occupe d'administration; grands travaux; mission ègyptienne à Paris. - Le duc de Montpensier au Caire. — On le comble de prévenances et d'amitiés. Reconnaissance de Louis-Philippe. — Ibrahim souffrant est envoyé aux eaux du Vernet, dans les Pyrénées; Soliman l'accompagne. — Brillantes réceptions à Toulon, à Marseille et à Perpignan .
PARIS ET LONDRES
Ibrahim, rétabli aux eaux du Vernet, reçoit, du gouvernement français, l'invitation de se rendre à Paris. — Fétes données par Louis-Philippe au fils de son fidèle allié. — On veut lui faire oublier le passé. — Le prince africain part pour Londres où il reçoit pareil accueil. — Il visite une partie de l'Angleterre et voit partout qu'on tient à l'amitié de l'Égypte.— Puissance du Royaume-Uni..
LYON
Soliman visite les établissements militaires de Londres, rentre à Paris, parcourt les principales villes de la Belgique, de la Hollande, et de là se rend aux grandes manoeuvres de cavalerie de l'École de Saumur. — Pendant ce temps, Ibrahim achève de parcourir l'Angleterre, l'Écosse et l'Irlande; il s'embarque à Cosport, avec des outils, des machines et des ouvriers; s'arrête à Lisbonne, touche à Cadix, Malte, et, le 5 août, jette l'ancre dans le port d'Alexandrie. — Tristesse profonde en comparant l'état si arriéré de l'Égypte avec la civilisation de l'Europe occidentale.
Adieux de Soliman à ses amis de Paris. — Séjour à Lyon; repos dans la famille. — Souvenirs d'enfance, amis d'autrefois. Lyon se dispose à se transformer. Aspect de la ville. Sève au tombeau de sa mère, — On semble ignorer dans la ville la présence du héros lyonnais. — Départ pour Marseille; heureuse traversée. — Alexandrie, le Caire. — Arrivée au palais du Vieux-Caire. — Réinstallation à la tète de l'armée
LA FIN
Ibrahim ne peut surmonter les obstacles qu'on oppose aux réformes qu'il avait rêvées en Europe. — Soliman se heurte eux mêmes mauvaises volontés; l'armée est désorganisée. — Méhémet-Ali en rend la direction absolue au général et donne plein pouvoir à Saki sur la flotte. — Ces deux forces seront sauvées.— Départ de Méhémet-Ali pour Constantinople. — Amères désillusions. — Les saint-simoniens étudient le plan d'un canal entre Suez et Port-Saïd
Barrage du Nil. — Pose de la première pierre. — De nouveau malade, Ibrahim se rend en Italie. — Méhémet-Ali quitte, à son tour, l'Égypte. Séjour à Naples; il y apprend la proclamation en France de la République et veut rétablir Louis-Philippe sur le trône. — On s'aperçoit avec effroi qu'il est atteint de démence sénile. — Les deux princes egyptiens rentrent en Égypte. — Le choléra y fait de grands ravages. — Ibrahim à Constantinople. — Retour avec un
firman d'investiture. — Abbas à la Mecque. — Mort d'Ibrahim. — Abbas revient prendre le gouvernement. — II régne en Turc et détruit toutes les améliorations européennes. — Soliman seul ose lui tenir tête. — Mort de Méhémet Ali. — Guerre de Crimée. Le contingent égyptien aux sièges de Silistrie et d'Eupatoria. — Mort d'Abbas-Pacha. — Saïd Pacha sur le trône.— Retour de l'influence française. — Percement de l'isthme de Suez. — Actives relations entre Soliman et sa famille. — Mort de Soliman. — Douleur de l'Égypte. — Mausolée au Vieux-Caire, visité par les voyageurs.
ÉPILOGUE
TABLE