"L'alchimiste" - Tableau de Téniers au musée de La Haye (p.r16)
Sir William Ramsay dans son laboratoire (p.147)
Le professeur Curie (p.148)
Le professeur Becquerel (p.149)
Extraction de l'émanation (p.150)
Examen des gaz dégagés par les corps soumis au bombardement cathodique (p.151)
J. J. Thomson (p.153)
Le "Colonia" le plus grand navire cablier du monde (p.154)
Bouée employée dans la réparation des câbles (p.155)
Schéma montrant les différentes parties qui constituent un câble sous-marin (p.156)
Navire quittant le premier point d'atterissage pour aller effectuer une pose (p.157)
Machine de pose du cablier "François-Arago", de la société industrielle des téléphones (p.158)
Le dynamomètre (p.159)
Carte complète du réseau international des câbles télégraphiques sous-marins (p.160)
Avant d'un navire cablier (p.162)
Le laboratoire d'essais à bord (p.163)
Un des principaux cabliers français: le "Contre-Amiral Caubet" (p.164)
Vu schématique montrant comment agit un grappin "Murphy" au milieu des rochers (p.165)
Vu schématique montrant comment un câble posé sans "mou" se trouve tendu sur des arêtes vives ou quelquefois il arrive à se couper par son propre poids (p.165)
Grappin ordinaire à 5 dents (p.166)
Enchevêtrement de câble (p.166)
Grappin Rouillard (p.167)
Grappin Centipède (p.167)
Grappin Rouillard coupant (p.167)
Bossage du câble (p.168)
Quelquefois on remonte des choses bien curieuses (p.168)
Câble remontant à bord chargé de végétations sous-marines (p.169)
Opération dite "paumoyage du câble" (p.169)
Réembarquement de la bouée lorsque le câble réparé a été relaché (p.170)
Déclanchement d'une bouée (p.171)
Signal de jour (p.173)
Signal de nuit (p.173)
Le plus haut bâtiment du monde alors qu'on en terminait la construction (p.176)
Camion automobile à tonne basculante.-Charge utile 5 000 kilos (p.177)
Établissement de fondations sur terrain consolidé (p.178)
Consolidation de terrain par compression de matériaux incorporés (p.179)
Mat-grue ou grue Sapine métallique (p.180)
Hauteur de la plate-forme 34 mètres, volée de la grue 16 mètres surface desservie 67 mètres de diamètre. (p.181)
La réfection de l'église Saint-Eustache à Paris (p.182)
Un des plus hauts échafaudages qui se soient vus (p.183)
Grue Derrick à rotation totale (p.184)
La construction d'un "Gratte-ciel" américain (p.185)
Le stabilisateur automatique Doutre (p.188)
Fig. 1. Appareil Françon (p.189)
Fig. 2. Appareil Françon (p.190)
Fig. 3. Appareil Françon (p.190)
Fig. 4. Shéma du montage du stabilisateur Françon (p.191)
Fig. 5. Appareil Françon (p.191)
Dispositif du stabilisateur automatique latéral Alexandre Sée (p.192)
Fig. 9. Nacelle oscillante des Frères Moreau appliquée à un biplace militaire (p.193)
Fig. 10. Aérostable des Fréres Moreau (p.194)
Fig. 11. Appareil des Frères Moreau (p.195)
Fig. 12. Stabilisateur automatique Doutre (p.196)
Fig. 13. Stabilisateur automatique Doutre, type 1913 (p.197)
Fig. 14. Stabilisateur automatique longitudinal Doutre et ses commandes (sur un Maurice Farman) (p.197)
Fig. 15. Le stabilisateur Doutre sans son carter (p.198)
Le barrage-réservoir d'Assouan (vu de l'aval) (p.202)
Le barrage-réservoir d'Assouan (vu de l'amont) (p.203)
René Quinton (p.205)
La nacelle du dirigeable « Clément-Bayard » (p.208)
Photographie communiquée par le "Popular mechanics" de Chicago (p.209)
Le plus grand modèle d'autobus parisien actuellement en usage (p.210)
On prend son numéro (p.211)
Un des nombreux types d'autobus qui ont été essayés à Paris (p.212)
Le radiateur typique (p.213)
Comment les autobus neufs viennent à Paris (p.214)
Les voitures font le plein pour la journée entière (p.214)
Dans un des dépots récemment édifiés par la compagnie (p.216)
Au magasin on doit pouvoir instantanement retrouver la pièce dont on a besoin (p.217)
Vu partielle d'un des ateliers d'entretien des autobus (p.217)
Le pare-boue (p.218)
Un terminus important. Ligne Trocadéro-Gare de l'est (p.219)
La traversée des écluses du canal de Panama (p.220)
Le néfaste "coup de fion" (p.223)
Le rouleau d'ouate (p.224)
Main, blaireau, savon, rasoir (p.226)
La fameuse pierre d'alun (p.226)
Le peigne et la brosse (p.227)
La houpette parfumée (p.228)
Un peu de brillantine (p.228)
Le stérilisateur à vapeurs de formol (p.229)
Coupe de la peau après le passage du rasoir sur l'épiderme (grossie 600 fois) (p.230)
Streptocoques (grossis 1000 fois) (p.230)
Staphylocoques (grossis 1000 fois) (p.230)
Le principe d'Archimède appliqué au mouvement perpétuel (p.231)
Conception non moins folle du mouvement perpétuel (p.233)
Un chimérique moteur à éponges (p.233)
Un moteur à explosion tournant dans l'intérieur d'un aérostat pour en échauffer l'air! (p.234)
Le moteur rotatif dont voici le schéma reçut la "garantie" d'une commission de spécialistes et n'en est pas moins parfaitement utopique (p.235)
Le baromètre des montagnards (p.238)
Le baromètre de folle avoine (p.238)
Berthelot (p.239)
Le célèbre entomologiste J.-Henri Fabre (p.243)
L'ébarbeuse électriqué en fonctionnement (p.247)
La tronçonneuse à dix-sept lames fait le travail principal (p.248)
Le bati supérieur de la tronçonneuse est relevé (p.249)
L'empilage des madriers, autrefois fait à la main, était long et couteux (p.250)
Les piles de madriers, montées mécaniquement, son démontées plus simplement encore (p.251)
Élevateur éléctrique pour l'empilage des madriers (p.253)
L'affutage des scies des tronçonneuses occupe continuellement plusieurs ouvriers (p.254)
Le bati relevé pour le chargement des lames (p.255)
Tronçonneuse verticale à petit débit (p.256)
Au sortir de la tronçonneuse, les pavés sont soumis à un triage sévère (p.258)
Dernière étape : après trempage dans un bain de créosote, les pavés sont mis à sécher (p.259)
L'ébarbeuse parfois peut rendre aux vieux pavés une nouvelle jeunesse (p.260)
Le tas représenté ici provient du dépavage de l'Avenue de l'Opéra (p.261)
Réservoirs d'eau surélevés pour combattre l'incendie (p.271)
Les quais de la rive gauche de la Seine, à Paris, vus du Pont-Neuf (p.273)
Le chemin de fer de ceinture au Boulevard Beauséjour (p.274)
La rue Venise, à Paris (p.275)
L'encombrement quotidien et intolérable devant la gare Saint-Lazare (p.276)
Le Boulevard Rochechouart. - Excellent type de rue moderne (p.277)
La Cité Berryer, qui donne dans la Rue Royale (p.278)
Les grands Boulevards près de la Madeleine (p.279)
Les toits de la ville. - Ce qu'ils sont !... (p.280)
Même les immeubles nouveaux arborent cette singulière parure (p.280)
Les toits de la ville. - Ce qu'ils devraient être (p.281)
La toiture praticable ne nuit en rien à la ligne architecturale. (p.281)
Sur les toits de Grand Opéra, à Paris (p.282)
Aération moderne des grands immeubles (p.283)
La chambre à plafond lumineux imaginé par M. Augustin Rey (p.283)
Boulevard Haussmann, au coin de la chaussée d'Antin (p.284)
L'estrade portative, montée et prête à recevoir les musiciens (p.r20)
L'inventeur pose pour "La Science et la vie" (p.r22)
Perçage d'un hublot dans les chantiers de la Cie transatlantique (p.r22)