Le moindre frisson du sol suffit à détruire l'uvre de l'homme (p.290)
Le professeur Stanislas Meunier (p.291)
L'effet de la dynamite ne se manifeste que près du centre d'explosion (p.292)
Quelques traces du dernier tremblement de terre de Provence (11 juin 1909) (p.293)
À côté des habitations, ruinées par le séisme, la nature demeure impassible (p.293)
Comme les vagues d'une mer, les ridements sismiques sillonnent les continents suivant des lignes sensiblement parallèles (p.294)
Une crevasse apparue près de San-Francisco en 1906 (p.295)
L'agitation superficielle du globe en déchire parfois l'enveloppe (p.295)
Cet appareil enregistre les mouvements horizontaux du sol (p.296)
Schéma du séismographe horizontal vu en plan (p.297)
L'inscription des secousses verticales exige l'emploi d'un appareil spécial (p.298)
Le levier oscillant du séismographe vertical (p.299)
L'enregistrement photographique des secousses horizontales (p.300)
L'ensemble des deux miroirs mobiles (p.300)
Détail du dispositif de suspension (p.300)
Le cylindre enregistreur à papier sensible (p.301)
Les boîtes protectrices et le couloir qui relie les pendules au cylindre enregistreur (p.301)
Le tremblement de terre de Messine (28 décembre 1908) enregistré à Goettingue, ce séismogramme a été tracé par l'appareil décrit aux pages 298 et 299 (p.302)
Courbe d'inscription du tremblement de terre de Valparaiso obtenue à Goettingue (p.302)
Ce qu'un séisme fait d'une ligne de tramways (p.303)
Les effets d'un tremblement de terre et d'un incendie (p.303)
Les restes d'un hôtel de ville qui avait couté 35 millions (p.304)
Les quais du port de Messine après le raz de marée (p.305)
Cet arbre d'une rue de Messine resta vivace au milieu des décombres (p.305)
Une place de Messine après le tremblement de terre de 1908 (p.306)
Ce qui restait de l'église Saint-Nicolas après le cataclysme de messine (p.306)
Les secousses épargnèrent cette digue en béton (p.307)
Une maison complètement éventrée par un tremblement de terre (p.308)
La flèche de ce clocher à été jetée à bas par les secousses du sol (p.309)
Un clocher en travers d'une voie ferrée (p.310)
L'anneau de Saturne est en ce moment largement ouvert (p.312)
Une branche que le froid a fleurie de givre (p.313)
Les palmes merveilleuses que l'hiver brode sur nos vitres (p.314)
Le givre a transformé ce grillage en une dentelle de féerie (p.314)
Les appareils qu'on utilise aujourd'hui pour les sports d'hiver (p.316)
L'un des concurrents d'une récente épreuve de traineaux automobiles (p.317)
Les pistes de bobsleighs ont des virages relevés (p.318)
N'ayant pas manuvré à temps, l'équipe ne peut plus virer (p.318)
La conduite d'un bobsleigh est aussi difficile que celle d'une automobile de course (p.319)
L'arrêt Télémark (p.320)
L'arrêt Christiania (p.320)
Un groupe de skieurs s'arrêtant brusquement dans une descente (p.321)
Le ski n'exclut pas la pratique du camping sur la neige (p.321)
Les appareils utilisés pour la pratique du tobogganing (p.322)
Le skeleton (p.322)
Le toboggan (p.322)
La luge (p.322)
Le bobsleigh (p.322)
Une bicyclette munie de skis peut facilement évoluer sur la neige (p.323)
Le traineau du lieutenant de La Besse a bénéficié des progrès de l'automobilisme (p.324)
Le propulseur aérien fut appliqué avec succès au traineau (p.324)
La voiture à hélice aérienne du lieutenant Laffargue (p.325)
Le fonctionnement d'un traineau, muni d'une hélice aérienne (p.326)
Le traineau à hélice aérienne de M. Le Grain, en pleine marche (p.327)
Cette automobile glisse et se soutient sur la neige grace à ses patins arrière (p.327)
Les patins et les roues motrices d'une automobile transformée en traineau (p.328)
Le freinage est obtenu à l'aide de puissantes griffes qui mordent le sol (p.329)
En manuvrant le volant on commande les patins qui assurent la direction (p.330)
Le comte Bertrand de Lesseps sur son traineau automobile (p.331)
Le propulseur de l'ingénieur Coanda appliqué aux traineaux-automobiles (p.332)
M. Philippe Bunau-Varilla (p.333)
Sur les chantiers du col de la Culebra, les français, comme on peut le voir, n'utilisaient pas un matériel désuet (p.334)
L'état des travaux dans les régions supérieures de la Culebra en 1888 (p.336)
Profil en long du canal de Panamà tel qu'il a été exécuté, c'est à dire suivant le projet établi par M. Godin de Lépinay, mais non tel qu'il demeurera (p.338)
Le projet présenté par M. P. Bunau-Varilla, comportant d'abord la construction d'un canal à écluses, assurait l'ouverture au transit dans un délai de trois ans (p.338)
Préparation du rocher pour le rendre dragable (1885-1888) (p.340)
Drague travaillant dans un rocher miné à travers les collines du Mindi, près de Colon, en 1887 (p.342)
Coupes d'une écluse ordinaire et d'une écluse du type Bunau-Varilla (p.344)
Un barrage provisoire, établi il y a vingt-cinq ans par les français, est encore utilisé aujourd'hui (p.345)
Installation du dragage de la Culebra dans un bassin, ou lagon, créé à flanc de coteau (p.346)
Vue du bassin artificiel de dragage établi sur les flancs de la Culebra en 1888 (p.347)
En perçant le canal de Suez et le canal de Panamà, le génie humain à rapproché les continents (p.348)
Canal de Panamà (p.350)
La dérocheuse Lobnitz désagrège les fonds mécaniquement (p.352)
Profils comparés du canal à niveau projeté en 1905 et du détroit de Panamà préconisé par M. Bunau-Varilla (p.353)
Agitateur rotatif employé pour la rectification du chloroforme (p.356)
Après sa distillation, le chloroforme purifié est soutiré des alambics (p.356)
Les extraits médicamenteux sont préparés dans un alambic de cinq cents litres (p.357)
Pharmacien-major effectuant une mesure à l'aide du réfractomètre de Fery (p.358)
Préparation des poudres d'origine végétale (p.359)
Les rivages de la mer Caspienne sont riches en gisements pétrolifères (p.361)
Répartition des terrains pétrolifères découverts au nord de la mer Caspienne (p.362)
Le rapprochement des puits au nord de la mer Caspienne montre combien la région pétrolifère nouvellement mise en valeur est riche en naphte (p.363)
Puits de pétrole à colonne jaillissante (p.365)
Un puits dont le matériel de sondage a été arraché par la force du jet (p.366)
Des puits innombrables s'enfoncent vers la nappe souterraine de pétrole (p.367)
La lumière est le burin qui grave nos illustrations (p.368)
Une des premières similigravures (p.369)
L'appareil qui a servi à l'inventeur de la similigravure lors de ses expériences (p.370)
L'aspect d'une trame de similigravure fortement agrandie (p.371)
L'image d'un panneau dégradé, obtenue à travers la trame ci-contre (p.371)
Sur la pellicule de cet appareil, les demi-teintes de l'original sont rendues par des pointillés (p.372)
C'est à peu près ainsi qu'un lilliputien verrait un cliché de simili (p.373)
La même photographie reproduite avec six trames différentes (p.374)
L'emplacement de la trame dans l'appareil photographique est déterminé avec soin (p.376)
La pellicule impressionnée est développée, fixée et truquée dans une chambre noire (p.376)
Le négatif achevé est mis à sécher dans une étuve (p.377)
À travers la pellicule, le métal est exposé à la lumière (p.378)
Par cette cuisson la colle insoluble est transformée en "émail" (p.379)
La "morsure" des clichés se fait dans des cuves basculantes (p.380)
Le cliché est saupoudré de résine et porté sur une table chauffante (p.380)
Sur le cliché, on vernit au pinceau les parties ou le métal est assez mordu (p.381)
Les clichés terminés sont parfois retouchés à l'outil (p.382)
Pour le montage, on découpe les clichés à la scie (p.383)
Fig. 1. - L'accéléromètre de MM. Boyer-Guillon et Auclair et son enregistreur (p.385)
Fig. 2. - Coupe de l'accéléromètre de MM. Boyer-Guillon et Auclair (p.386)
Fig. 2. - L'appareil en projection verticale (p.386)
Fig. 3. - L'accéléromètre vu du côté du levier de guidage (p.387)
Fig. 3. - L'accéléromètre vu du côté du mécanisme interrupteur ou "contacteur" (p.387)
Fig. 4. - Diagrammes comparatifs fournis par l'accéléromètre (p.388)
Fig. 5. - Cet appareil enregistre les flexions des ressorts au passage d'un obstacle (p.389)
Une voiture cahote inégalement sur l'obstacle suivant qu'elle porte des pneumatiques ou des amortisseurs (p.390)
Bassins de préfiltration (p.393)
Les heureux résultats de la lutte entreprise à Lunéville contre la fièvre typhoïde (p.394)
Bassins de décantation et de dégrossissage à Florence (p.395)
Coupe d'un roulement à rangée de billes unique (p.397)
Tête d'arbre montée sur roulement à double rangée de billes et rotule extérieure (p.397)
Type ordinaire de roulement à double rangée de billes (p.398)
Roulement double avec rotule sur billes (p.398)
Les roues des véhicules les plus lourds peuvent être montées sur billes (p.398)
Détail d'un roulement double avec rotule sur billes (p.399)
Chacune de ces roues est montée sur deux roulements à double rangée de billes (p.399)
La masse formidable du rotor de cette dynamo tourne sur billes (p.400)
Le castor du Canada (p.401)
La fourrure à la mode : le putois (p.402)
Un pêcheur émérite : la loutre (p.402)
Le mephitis mephitica dont le pelage est connu sous le nom de skunk (p.403)
Le symbole de l'agilité : l'écureuil petit-gris (p.403)
Le renard noir dont la fourrure se paie jusqu'à 15 000 francs au chasseur (p.405)
Une scène familiale qu'il sera bientôt impossible de photographier (p.405)
Le triage des peaux de renards dans un entrepôt américain (p.406)
Une étuve rudimentaire pour le séchage des peaux (p.407)
Le foulonnage des peaux de lapin (p.408)
Une des phases les moins agréables de la toilette des peaux (p.409)
Le triage des peaux de lapins dans une "manufacture" de fourrures (p.410)
Après l'écharnage, les peaux sont dégraissées mécaniquement (p.410)
Les lustreurs donnent ici la mesure de leur talent d'imitation (p.412)
Pour imiter la loutre, le castor, etc., on rase plus ou moins les poils (p.412)
L'assemblage des peaux dans l'atelier de couture (p.413)
Le philosophe Fontenelle (p.417)
M. Emile Picard (p.423)