Section d'une photographie de la Lune prise à l'Observatoire de paris (p.2)
L'Observatoire de Juvisy fondé par M. Camille Flammarion en 1883 (p.4)
L'un des récents portraits de M. Camille Flammarion (p.5)
L'aspect des occultations lunaires varie suivant la latitude des points d'où on les observe (p.7)
Les Apennins, le Caucase et les Alpes lunaires (p.8)
Photographie du cirque lunaire Flammarion, prise à l'Observatoire de Paris (p.9)
La lumière solaire qui a effleuré la lune montre au spectroscope certaines raies plus épaisses qu'à l'ordinaire (p.10)
Cirque Lubieniecki (p.11)
Cirque Reiner (p.11)
Deux photographies du cirque de Platon prises à sept minutes d'intervalle (p.11)
La fantaisie de l'artiste nous montre notre planète éclairant les régions polaires de la lune (p.13)
Un pont de trente terres relierait notre planète à la Lune (p.14)
Y-a-t-il une atmosphère autour de la Lune? (p.15)
La mer de la sérénité et les cratères environnants (p.16)
Près de Marseille les bateaux passeront bientôt sous terre (p.18)
La section de cette galerie est huit fois plus importante que celle du métropolitain (p.20)
Un incident qui malheureusement n'est pas rare (p.21)
Le futur canal prématurément rempli d'eau par l'inondation (p.21)
Le percement du canal souterrain du Rove (p.22)
Débouché à l'estaque du canal de Marseille au Rhône (p.23)
La tranchée de Jumilhac a été creusée par de puissants outils mécaniques (p.24)
Le parcours du canal de l'étang de Berre à Marseille (p.25)
L'aérologie au service des navigateurs de l'espace (p.26)
La voiture d'aérologie (p.27)
Ce moulinet anémométrique est disposé au sommet du mât pneumatique à 25 mètres de hauteur (p.28)
Réglage de la force ascensionnelle d'un ballon-pilote (p.28)
La voiture d'aérologie du capitaine Saconney est un véritable observatoire roulant (p.29)
Deux sapeurs procèdent au gonflement d'un ballon-pilote à l'aide d'un tube d'hydrogène (p.29)
On suit avec un théodolite la trajectoire du ballonnet (p.30)
Le mât télescopique pneumatique (p.32)
Elevation et gonflement d'un mât télescopique (p.33)
Le théodolite (p.34)
Cet appareil élevé dans l'atmosphère y détermine l'épaisseur de la brume (p.34)
Les cerfs-volants au service de l'aérologie (p.35)
L'ancienne écluse à cinq sas du canal de Neuffossé (p.36)
Aux fontinelles fonctionne maintenant un grand ascenseur pour bateaux (p.37)
Au marché de Alkmaar, les affaires se traitent paisiblement mais rapidement, sans gestes ni paroles inutiles (p.38)
Le déchargement des barques chargées de fromages se fait au moyen de civières (p.39)
La veille du marché, d'innombrables barques chargées de fromages déchargent leur cargaison sur le port (p.40)
Deux civières chargées de fromages sont pesées à la fois sur les balances (p.41)
On peut mettre sur chaque civière de quatre-vingts à cent fromages (p.42)
Le premier paquebot que l'Angleterre a armé de canons (p.43)
Des abris cuirassés abriteront les servants pendant le tir (p.44)
Le fauteuil remplacera-t-il la banquette (p.44)
Déchargement des détritus dans la fosse, à l'usine de Saint-Ouen (p.46)
La manutention et le transport des ordures se fait à l'aide de tapis roulants (p.47)
La rue de chauffe de la nouvelle batterie de fours d'incinération des ordures ménagères, à l'usine de Saint-Ouen (p.48)
Salle des machines de l'usine d'incinération des ordures de Saint-Ouen (p.49)
La combustion des ordures procure une source d'énergie électrique (p.50)
On ne verra bientôt plus, dans cette usine, les antiques tombereaux à gadoue (p.51)
Sous le foyer des fours d'incinération on fait arriver de l'air chaud (p.52)
Dépôt des camions électriques d'enlèvement des ordures à l'usine de Saint-Ouen (p.53)
Situation des usines de broyage et d'incinération des ordures dans la banlieue de Paris (p.54)
Une équipe de cycliste infirmiers (p.56)
Une fois plié, le brancard ne constitue qu'un paquet peu encombrant (p.57)
Les bicyclettes des deux infirmiers sont accouplées par quatre tubes (p.57)
Le transport d'un blessé étendu sur un brancard métallique (p.58)
Sur la route le blessé est transporté rapidement sans heurt et sans fatigue (p.58)
Une bâche qui s'adapte au brancard peut protéger le blessé (p.59)
Où apparaît toute la valeur des cyclistes infirmiers (p.59)
Ce turbo-alternateur de 25 000 chevaux peut débiter 14 000 ampères sous 10500 volts (p.62)
Grille mécanique retirée d'un foyer de chaudière pour être visitée et nettoyée (p.63)
Ensemble d'une salle de chauffe à l'usine de la société d'électricité de Paris, à Saint-Denis (p.64)
Poste central de l'usine nord de la Compagnie parisienne de distribution d'électricité (p.65)
Vue arrière du pupitre des départs montrant l'agencement des cellules (p.66)
La moitié supérieure du stator de cette turbine n'est pas encore posée et le rotor apparaît (p.67)
Les pupitres de départ dans une centrale parisienne (p.68)
Un pupitre de départ concentre de multiples appareils (p.69)
Une centrale moderne en plein travail semble aussi déserte qu'une usine abandonnée (p.70)
Ces trois commutatrices de 750 kilowatts alimentent en courant continu les services intérieurs de la centrale (p.71)
Les essais des alternateurs se font à l'aide d'une résistance liquide (p.72)
Avant de visiter un tronçon de circuit on interrompt le courant qui le traverse (p.73)
Ces moteurs électriques actionnent les pompes de condensation (p.74)
Salle des pompes de condensation dans les sous-sols de la centrale (p.74)
C'est par ces barres que s'écoule l'énergie électrique produite par la centrale (p.75)
Prises de courant des câbles alimentant les sous-stations du métropolitain (p.75)
Les résidus des foyers sont tranformés en briques (p.76)
Machine à mouler les briques, en fonctionnement (p.77)
Au sortir de la machine à mouler, les briques sont empilées sur des wagonnets (p.78)
Le pont de la Roche-Bernard, long de 200 mètres
(p.79)
Scaphandrier expérimentant une méthode de découpage sous-marin (p.80)
Dimensions comparées d'un aérobus Sirkosky et d'un monoplan Blériot (p.81)
Le "Grand" était propulsé par quatre moteurs et quatre hélices (p.82)
Le balcon d'observation et la chambre de pilotage de l'aéroplane géant (p.82)
Le salon des passagers à bord du "Grand" (p.83)
Quelques-unes des caractéristiques essentielles des biplans Sikorsky (p.84)
Le "Grand", muni de deux moteurs, prend son vol, avec huit passagers (p.84)
Production du rubis artificiel par le procédé de Verneuil (p.86)
Schéma explicatif de la synthèse du rubis (p.87)
Provision d'oxygène dans une fabrique de pierres précieuses (p.88)
Détail d'un banc de chalumeaux oxyhydriques (p.89)
Dispositif employé à la Sorbonne dans le laboratoire de M. H. Le Chatelier pour la reproduction du diamant (p.90)
Le four électrique qui servit à Moissan pour fabriquer des diamants artificiels (p.91)
Préparation de l'alumine dans un four à moufle (p.92)
Les phases de développement d'un rubis artificiel au sommet d'un cône d'alumine (p.93)
Rampe de chalumeaux pour la synthèse du saphir (p.93)
Le déchargement des pavés de bois s'opère sans effort (p.94)
Une chasse aux cerfs sur l'écran (p.95)
La fabrication de la membrure intérieure d'une aile (p.99)
Membrure intérieure et entoilage de l'aile d'un biplan voisin (p.100)
Détails de la charpente de l'aile d'un aéroplane Nieuport (p.100)
Les toiles une fois posées sont recouvertes d'un vernis spécial (p.101)
L'autorité militaire procède à l'essai de résistance d'un aéroplane (p.102)
Les ailes de l'aéroplane trop surchargées se brisent en plusieurs endroits (p.103)
Les pylones de haubannage sur un monoplan de course de l'ingénieur Béchereau (p.104)
Détail du pylone de haubannage du monocoque Béchereau (p.105)
Ce viaduc moderne rappelle les travaux grandioses des romains (p.106)
Extrêmité intérieure de la tour d'antenne du poste de Eilvese, en fin de montage (p.108)
L'alternateur Goldschmidt qui a permis au poste allemand de Eilvese de communiquer par T.S.F. avec l'Amérique pendant le jour (p.110)
Tour d'antenne de la station radiotélégraphique de Eilvese (Allemagne) (p.111)
Un nouvel appareil pour la projection des vues cinématographiques (p.113)
Les aviateurs se protègent contre les troubles dont les menaces les hautes altitudes (p.114)
L'émetteur de sons et la commande électrique de la sirène de marine Blériot (p.115)
Aspect extérieur de la sirène (p.116)
Essieu de locomotive avec "bissel" à châssis extérieur porteur (p.117)
La plus puissante des locomotives anglaise vient d'être baptisée (p.118)
Ces mouettes "rieuses" vont bientôt quitter leurs quartiers d'hiver (p.122)
La partie antérieur de la machine est consacrée au brûlage (p.123)
La machine Muller-Bonnet flambe, incinère, coupe, collodionne et sèche huit cents manchons à l'heure (p.124)
Vue arrière du séchoir, décrochage des manchons pour la mise en boîtes (p.125)
En Anglettre, les morts eux-mêmes vont vite (p.126)
Ce titan de quarante tonnes est employé pour l'édification des quais du port de Constantza, en Roumanie (p.127)
L'affût de cet obusier est monté sur un truck à deux boggies (p.128)
Le wagon du personnel porte un observatoire mobile (p.129)
Un train-batterie comprend une locomotive et quatre wagons (p.130)
L'intérieur du wagon à munitions du train-batterie (p.131)
Le chimiste Lavoisier (p.133)
M. Ch.-Ed. Guillaume (p.137)
Ligne aérienne de transport d'énergie électrique en Algérie (p.146)
Ligne de transport de force sur une route des environs de Trouville (p.147)
L'établissement des lignes aériennes est un travail de haute acrobatie (p.148)
Mise en place d'un pylone métallique pour ligne à haute tension (p.149)
Ligne électrique à haute tension supportée par des poteaux Gallia (p.150)
Les évidements des poteaux en béton facilitent l'accès des ferrures de support (p.151)
Ferrure brevetée et isolateur pour poteau en béton armé (p.152)