Cet instrument mesure la radiation calorifique du soleil (p.291)
Un cirrus filosus ou cirrus fibreux, l'une des formes les plus communes du cirrus (p.292)
Un "tracto-cirrus vertebratus" ou plus simplement un "cirrus en bandes" (p.292)
Le ciel pommelé doit son aspect aux nuages dénommés "alto-cumulus" (p.293)
Le néphomètre à miroir sphérique de M. L. Besson construit par la Maison S. Richard (p.294)
La nébulosité étudiée à l'aide du néphomètre (p.295)
Un instrument qui permet de mesurer la vitesse des nuages (p.296)
Les cumulus rappellent les panaches de fumée lancés par les cheminées des locomotives (p.297)
L'"alto stratus" précède souvent les dépressions barométriques et le mauvais temps (p.297)
Ce "cumulo nimbus" rappelle assez bien la forme d'une enclume (p.298)
Des cumulus aux formes tourmentées fuient devant la tempête (p.299)
Les "nimbus" sont les nuages qui amènent les pluies ou les neiges persistantes (p.300)
Ce splendide halo solaire a été photographié en 1903 par M. Quénisset, astronome (p.301)
Cette trombe fut observée à Difppe, le 19 septembre 1897 (p.302)
Les éruptions volcaniques diminuent pendant longtemps la radiation solaire (p.303)
L'hémicycle de la Chambre des députés pendant les travaux exécutés en 1913 (p.304)
Voici la sonnette du Président (p.305)
La guérite du factionnaire à la grille du Quai d'Orsay (p.306)
Plan général du Palais-Bourbon (p.307)
Le ventilateur-aspirateur de la Chambre des députés (p.308)
Le Bureau du compte rendu (p.309)
La salle du cinquième Bureau de la Chambre (p.309)
Les boutons d'alerte à l'arrière de l'estrade présidentielle (p.311)
La buvette où se désaltèrent nos députés (p.312)
La centrale électrique du Palais-Bourbon (p.312)
La cuisine de la buvette (p.313)
Le "grand secours" contre l'incendie (p.314)
Un souvenir des inondations : les lampes au benzol (p.315)
Les lampes à incandescence dans la verrière (p.316)
Emploi du fil hélicoïdal pour les sciages courbes suivant gabarit (p.318)
L'emploi de la débiteuse à fil sur les chantiers rend le sciage rapide et économique (p.319)
A l'étranger aussi on a recours au fil hélicoïdal pour le sciage du granit (p.320)
Le fil hélicoïdal remplace la scie dans les chantiers de construction (p.321)
Poulie pénétrante fonctionnant comme perforatrice (p.322)
Appareil pour le sciage des roches en carrière (p.323)
Poulies de commande pour le sciage d'une tranchée dans le tablier du Pont-Neuf (p.324)
Vue d'une section du tablier du Pont-Neuf après l'exécution d'un trait de sciage (p.325)
Sciage des fondations d'une sous-station électrique (p.326)
Sciage de la façade d'un immeuble (p.327)
L'exploration des carrières est rendue économique par l'emploi du fil (p.328)
L'entrée de l'aérodrome de Buc. (D'après une photographie de M. Raevsky, aviateur). (p.329)
Une leçon pratique sur le gouvernail de profondeur (p.330)
Les mains sur la "cloche" et les pieds sur le "plafonnier", pour la première fois (p.330)
Les commandes d'un monoplan Blériot (p.331)
La conduite du "pingouin" familiarise l'élève avec les commandes (p.332)
L'instruction se poursuit sur un avion peu puissant, qui ne peut que voleter (p.332)
Sur le "côte-à-côte", l'élève se perfectionne par l'exemple (p.333)
L'aéroparc de Buc photographié du haut des airs (p.334)
Le matériel de l'école Blériot forme une véritable flottille aérienne (p.334)
Les professeurs de l'école de Buc sont des pilotes d'une habileté consommée (p.335)
Le châssis et la direction d'un aéroplage Blériot (p.336)
Avant le départ d'une course d'aéroplages (p.337)
L'aéroplage charme les loisirs des aviateurs (p.338)
Monte-charge pour hauts fourneaux (p.339)
Fac-similé en vraie grandeur d'une plaque positive pour cinématographe Bettini (p.340)
Le cinématographe à plaques Bettini monté pour la prise de vues (p.341)
Marche des rayons lumineux dans l'appareil de projection Bettini (p.342)
M. Bettini manoeuvrant son appareil de projection (p.343)
Préparation d'un négatif spiraloïde pour cinématographe-jouet (p.344)
Le cinéma-jouet de M. Bettini (p.345)
Le cinématographe à plaques peut servir comme appareil photographique (p.345)
Quelques plaques remplacent plusieurs centaines de mètres de film (p.346)
Les locomotives françaises tendent vers un modèle unique (p.347)
Introduit dans cette "Rue de Chauffe", aux murs émaillés, le visiteur non prévenu pourrait-il se croire dans une boulangerie ? (p.348)
Les vestiges d'une boulangerie remis à jour dans les fouilles de Pompéi (p.349)
Dans les grandes villes anglaises, la fabrication du pain est entièrement mécanique - Cette machine prend la pâte à une extrémité et livre, à l'autre des pains tout façonnés, prêts à être mis au four. (p.350)
Un pétrin électrique dont on vient de retirer la pâte (p.351)
Cette machine, construite en deux modèles, divise et pèse automatiquement la pâte ; elle peut préparer jusqu'à 48 pains de 2 kilogrammes à la minute. (p.352)
La pâte fermente dans les coffres avant d'être façonnée (p.353)
Cette machine à diviser la pâte se caractérise par la grande capacité de sa trémie. (p.354)
Un pétrin mécanique en fonctionnement ; l'ouvrier surveille la pâte (p.355)
Vue d'une coupe d'une boulangerie moderne où l'on peut suivre, aux différents étages, les étapes de la fabrication mécanique du pain (p.356)
Un grenier à farine dans une grande boulangerie anglaise (p.358)
Pétrins mécaniques à chargement automatique par trémie (p.358)
Une petite machine à diviser la pâte (p.359)
Façonnage des morceaux de pâte provenant de la machine à diviser (p.360)
Vue de deux fours modernes au moment du défournement (p.361)
Pétrin mécanique à réservoir d'eau (p.362)
Four ordinaire modifié pour être chauffé au gaz (p.363)
Avec une série de machines et un seul four, on peut obtenir 50 000 pains de 750 grammes en dix heures (p.364)
Les pains sont placés dans des armoires dont chacune contient le chargement d'une voiture de livraison (p.365)
Sur le point d'entreprendre la traversée de Southampton à New York, l'"Olympic" dut rentrer au bassin pour l'adjonction d'une double coque. Nous voyons ici les ouvriers achevant ce travail. (p.367)
Ce couloir, compris entre la coque intérieure et la coque extérieure de l'"Olympic", mesure 3 m 60 de largeur. (p.367)
Un magasin de bombes industrielles (p.368)
Fig. 1. - Coupe d'un moto-pompe Humphrey (p.369)
Vue en coupe de l'installation Humphrey à Chingford (p.370)
Orifices de décharge des cinq moto-pompes Humphrey dans le réservoir d'eau potable de Chingford (p.371)
Les moto-pompes en fonctionnement créent une splendide cascade (p.372)
Déchargeuse mécanique géante dans un port américain (p.373)
Il suffit de quelques heures à ce puissant appareil pour décharger un navire (p.374)
Cale sans piliers ni cloisons permettant l'emploi de bennes preneuses (p.375)
Batterie de transbordeurs à minerai au-dessus d'une cale (p.376)
Déchargement d'un navire avec des bennes automatiques (p.376)
La double cuiller géante effectue sa plongée dans la cale (p.377)
Ces quatre déchargeuses formidables remplacent une armée d'ouvriers (p.378)
Benne automatique actionnée par la tension du câble de suspension (p.379)
Le tramway monorail des sénateurs américains (p.380)
Le "Comte de Flandre" est muni à l'arrière de quatre gouvernails (p.381)
L'avant et l'étrave du "Comte de Flandre" (p.382)
La coque du navire est terminée ; les superstructures sont en cours de montage (p.383)
Un virement de bord sur un cotre de course (p.384)
Deux yachts de course de la série des 15 mètres de la jauge internationale (p.385)
La goëlette "Suzanne" du port de Morlaix (p.386)
"Sylvana", goëlette mixte de M. de Polignac (p.387)
Au plus près tribord amures sur le "Meteor" (p.388)
Le "Meteor", yacht de course impérial allemand (p.389)
"Shamrock", champion anglais de la coupe America (p.390)
Le cotre de M. Boissieu "Nereid" (Le Havre) (p.391)
"Javotte", l'un des plus beaux racers français (p.392)
"Margherita", yacht construit par Nicholson pour M. Whitaker (p.393)
"Eleda", vainqueur aux régates de Biarritz, en 1913 (p.394)
Le "Sans-Souci II ", cotre de course (p.395)
Le "Shamrock" cotre de course de Sir Th. Lipton (p.396)
"Rubichon", cotre de course (port d'attache : Bordeaux) (p.397)
Cette automobiliste n'est pas une "écraseuse" (p.398)
La sténographe de l'avenir (p.399)
Les lettres sont disposées sur le clavier suivant leur fréquence et leurs affinités (p.400)
La sténophile en ordre de marche (p.401)
Adaptée à la méthode braille, la sténophile permet aux aveugles de devenir sténographes (p.402)
Un pare-brise en glace ordinaire aurait volé en éclats. Le verre triplex s'est fêlé sans se rompre (p.407)
Les vitres de ce tramway ont été détériorées mais ne se sont pas brisées (p.408)
Un verre devenu porte-outils (p.409)
Ce boulet n'a pu qu'"étoiler" la glace (p.409)
Un verre qu'une balle n'a pu traverser (p.409)
Epreuve de résistance d'un verre triplex (p.410)
Le verre bi-triplex constitue un véritable blindage (p.410)
Un aquarium pour mines sous-marines (p.411)
Voyageurs, apprêtez-vous à descendre (p.412)
R.-T.-H. Laennec (p.413)
Pierre Puiseux (p.417)
M. le professeur Gaston Bonnier (p.419)
La feuille-graine de l'érable-sycomore a suggéré le principe d'un nouvel avion (p.420)
La nacelle du pilote et l'antenne de direction du "Gyroptère" (p.421)
La feuille porte-graine de l'érable-sycomore (p.422)
L'aile creuse et la tuyère d'échappement du gyroptère Papin et Rouilly (p.423)
Une Pipe hygiénique et imbouchable (p.424)
Démoulage d'un pain de glace (p.425)
Coupe schématique d'un frigorigène Audiffren et Singrün (p.426)
Les organes essentiels d'un frigorigène (p.426)
Poteaux en béton armé pour fils électriques (p.427)
Tout le monde peut devenir relieur. - fig. 1.- Fig. 2.- Fig. 3- (p.432)
Une étuve pour faire mûrir les dattes (p.432)