Le Généralissime Joffre (p.290)
M. G. Hanotaux (p.291)
Les ambassadeurs qui parlèrent, à Berlin, au nom de la triple entente (p.292)
Les deux diplomates qui, à paris, firent entendre la voix des deux empires germaniques (p.293)
M. de Bethmann-Hollweg (p.294)
M. Gottlieb von Jagow (p.294)
Le général Keim (p.295)
Lieut.-Colonel Rousset (p.297)
Otto de Bismarck (p.298)
Guillaume 1er (p.298)
Comte de Moltke (p.298)
Le Comte de Roon (p.299)
Prince Frédéric-Guillaume (p.299)
Baron de Manteuffel (p.299)
Prince Frédéric-Charles (p.299)
Le Maréchal Leboeuf (p.300)
Maréchal de Mac-Mahon (p.300)
Général Faidherbe (p.300)
Général Bourbaki (p.300)
Général Chanzy (p.300)
Maréchal Canrobert (p.301)
Général Trochu (p.301)
Quelques-uns des membre de la défense nationale (p.302)
M. Paul Leroy-Beaulieu (p.303)
Le héros de la guerre de 1914. Notre canon de campagne de 75 millimètres, à tir rapide (p.304)
Obus chargé de balles dit Shrapnell (p.304)
Obus chargé de balles et d'une explosif (p.304)
Canon Rimailho de 155 millimètres à tir rapide (p.306)
Pièce de 120 millimètres montée avec ceintures de roues (p.306)
Canon court de 155 millimètres, modèle 1881 (p.307)
Artillerie de montagne: notre 65 transporté à dos de mulets (p.307)
Mitrailleuse type "Saint-Etienne" (p.307)
Le canon de campagne allemand à tir rapide (p.308)
Pièce de campagne et son auto-camion, pour la chasse aux aéroplanes (p.308)
Mitrailleuse Vickeers munie d'une lunette télescopique pour assurer de façon continue la visibilité du but (p.309)
Obusier de siège de 21 centimètres et son avant-train (p.309)
Obusier léger allemand de 10 centimètres 5 (p.310)
Train blindé marchant sur route pour le transport du petit matériel d'artillerie de campagne et des munitions (p.310)
Auto blindée armée d'un canon pour le tir sur les aéroplanes (p.311)
Tracteur à vapeur pour le transport des approvisionnements (p.311)
Pièce légère anglaise de campagne de 3 pouces 3 (p.312)
Mitrailleuse anglaise remorquée par des cyclistes (p.312)
Type d'artillerie lourde de campagne des armées britanniques (p.313)
Mortier de campagne de 4 pouces (p.313)
Pièce de campagne belge allant prendre position (p.314)
Mitrailleuse belge munie d'un support à crémaillère pour la hisser à la crête d'un talus (p.315)
Mitrailleuse traînée par des chiens (p.315)
Demi-batterie russe de pièces de campagne (p.316)
Poste de signaleurs pour le repérage du tir de l'artillerie (p.316)
Pièce autrichienne de 76 centimètres 6 (p.317)
Obusier de siège autrichien de 30 centimètres 5 (p.318)
Le même, accompagné de son frein et de ses instruments de pointage (p.318)
Le canon léger serbe et son caisson (p.319)
La nouvelle pièce de campagne turque (p.319)
Canon monténégrin en position (p.319)
Soldats allemands transportant des objets réquisitionnés sur une petite voiture attelée de chiens et dérobée aux Belges (p.321)
Le roi des Belges (p.322)
Le Général Jungbluth (p.325)
Marie-Adélaïde, grande duchesse de Luxembourg (p.326)
Liège et ses défenses (p.327)
Général von Emmich (p.328)
Général Leman (p.328)
La place de Namur et ses forts (p.328)
M. Max, Bourgmestre de Bruxelles (p.329)
Général Von Arnim (p.330)
Anvers, réduit de la Belgique et sa double ceinture de forts (p.331)
Général Von Beseler (p.332)
Vice-amiral Schröder (p.332)
Maréchal von der Goltz (p.333)
Le théâtre de la bataille gigantesque à l'ouest de la Belgique (p.334)
L'"hôtellerie", résidence des ministres belges à Sainte-Adresse (p.335)
Gendarmes belges gardant le palais du gouvernement du roi Albert (p.336)
M. Hennion, Ancien préfet de police (p.336)
Les auxiliaires à quatre pattes de l'armée belge (p.337)
Pendant une accalmie, les mitrailleurs belges prennent un peu de repos (p.337)
Fantassins belges creusant une tranchée en avant du village de Diest (p.338)
Poste téléphonique de campagne communiquant avec le front (p.338)
Les premières épaves des hostilités dans la Belgique orientale (p.338)
Fantassins allemands dans une rue détruite de Visé (p.339)
En guerre, une cage à pigeons est un pupitre pratique (p.339)
Voici dans quel état les Allemands ont mis l'un des quartiers centraux de Louvain (p.340)
L'hôtel de ville et la cathédrale de Louvain avant le bombardement (p.341)
Ce qui reste autour de l'hôtel de ville, heureusement sauvegardé (p.341)
Une coupole cuirassée du fort de Fléron après le bombardement (p.342)
Le chaos de la rue de l'université, à Liège (p.342)
Une physionomie de Malines pendant l'occupation allemande (p.343)
L'hôtel de ville de Malines (p.343)
Le Musée des antiquités de la ville (p.343)
A Termonde: une statue restée debout au milieu des ruines (p.344)
Maisons incendiées dans l'une des principales rues de Termonde (p.345)
Les cloches de l'église de Termonde gisant sur le trottoir (p.345)
Toute cette partie de la ville et le pont sur la Meuse ont été détruits (p.346)
Le pont et la cathédrale de Dinant avant la bataille (p.347)
Les mêmes, après la lutte sanglante dont la ville fut le théâtre (p.347)
Un débarquement de troupes anglaises à Ostende (p.348)
Les autobus de Londres dans les rues d'Anvers (p.348)
Une auto blindée anglaise traversant la cité anversoise (p.348)
Pris de panique, les Anversois quittent leurs foyers (p.349)
Le ponton d'embarquement des vapeurs pour Ostende (p.349)
Manuvre hardie des assiégés (p.350)
Retour de la tranchée (p.350)
Les fusiliers marins anglais étaient à Anvers (p.350)
Anvers: les effets destructifs d'un obus de 420 (p.351)
Groupes de maisons bombardées et incendiées, à Anvers (p.352)
Fantassin anglais en embuscade (p.354)
Fantassin russe (p.355)
Fantassin belge (p.355)
Fantassin allemand (p.356)
Sous-officier autrichien (p.356)
Soldat monténégrin (p.357)
Serbe réserviste (p.357)
Réservistes serves rejoignant leurs dépôts (p.357)
Le général et la générale Joffre (p.358)
Le général Dubail (p.359)
Le général Foch (p.359)
Le général Sarrail (p.359)
Le général Maunoury (p.359)
Le général Pau (p.360)
Le général d'Amade (p.360)
Le général de Castelnau (p.360)
Le général Dubois (p.361)
Le général Franchet d'Esperey (p.361)
Le général de Maud'Huy (p.361)
Le général de Langle de Cary (p.361)
M. Poincaré se faisant expliquer une manuvre par le général de Castelnau (p.362)
La position des forces alliées et des lignes allemandes, le 6 septembre (p.363)
Deux mois après. - Le front des forces alliées le 6 novembre (p.364)
Général Douglas-Haig (p.365)
Général Chetwode (p.365)
Sir John French (p.365)
Général Smith-Dorrien (p.365)
Le général Paris (p.365)
Le premier avis de la mobilisation générale, placardé le samedi 1er août, sur les bureaux de poste parisiens (p.366)
Le "train pour Paris" est resté en panne! (p.367)
Les trophées de nos soldats (p.369)
Soldats anglais dans une tranchée couverte (p.371)
Le générale Comte de Moltke (p.372)
Général von Kluck (p.373)
Le Kronprinz (p.373)
Général von Heeringen (p.373)
Général Prittwitz (p.373)
Duc de Wurtemberg (p.373)
Général Falkenhayn (p.373)
Général Eichhorn (p.373)
Prince R. de Bavière (p.373)
Grand duc de Bade (p.374)
Général Mackensen (p.374)
Général Voigt-Rhetz (p.374)
Général Von Deimling (p.374)
Maréchal Von Hindenburg (p.374)
Général Von Hansen (p.374)
Général Von Plessen (p.374)
Général Von Bulow (p.374)
Le théâtre des opérations militaires en France-Alsace au début de la campagne (p.375)
M. Fiquet (p.377)
Monseigneur Marbeau (p.377)
Carte montrant le recul des troupes ennemies après la bataille de la Marne (p.378)
Mitrailleuse allemande et ses servants abrités dans une tranchée (p.379)
Reims et ses principales défenses (p.380)
La direction du feu ennemi sur la cathédrale de Reims (p.381)
Le Docteur Langlet (p.381)
Deux coins de l'antique basilique après le bombardement (p.381)
Le pont Saint-Waast, à Soissons, détruit par les Allemands dans leur retraite (p.382)
Maison anéantie par les obus près de la gare de Lunéville (p.382)
A Nancy, un obus a pénétré dans la chapelle protestante, rue Sainte-Anne (p.383)
Carte montrant la situation du fort de Troyon, entre Saint-Mihiel et la place de Verdun (p.384)
M. Leturcq (p.385)
M. Briens (p.385)
Les effets de l'artillerie de siège ennemie sur une coupole de l'un des forts du camp retranché de Maubeuge (p.386)
M. Trépont (p.387)
M. Delesalle (p.387)
Le lieutenant Von Oppel (p.387)
La région comprise entre Saint-Omer et Lille (p.388)
L'aviateur populaire Védrines, le héros de Paris-Madrid, rendant compte à son capitaine des résultats d'une reconnaissance aérienne (p.389)
Quelques types de dirigeables français (p.390)
Le général Hirschauer (p.391)
Mitrailleuse installée à bord d'un aéroplane pour donner la chasse aux "Tauben" (p.391)
Monoplan Deperdussin (p.392)
Monoplan Blériot (p.392)
Monoplan-torpille Ruby (p.392)
Monoplan Nieuport (p.392)
Biplan Maurice Farman (p.393)
Biplan des frères Caudron (p.393)
Biplan construit à Chalais-Meudon (p.393)
Le dirigeable anglais "delta" (p.394)
Hydravion de la flotte britannique (p.394)
Dirigeable type "Astra", en service dans l'armée du tsar (p.395)
L'aéroplane géant de l'ingénieur Sikorsky (p.396)
Le dirigeable belge "Ville-de-Bruxelles" (p.397)
Le comte Von Zeppelin (p.397)
Les principaux types d'aéronefs militaires allemands 1. Zeppelin; 2. Parseval; 3. Vooh; 4. Schütte-Lang; 5. Major Cross; 6. Schwaben (p.398)
Biplan allemand type "Albatros" (p.399)
"L.V.G." (p.400)
"Aviatick" (p.400)
Rumpler à ailerons (taube) (p.400)
Hydravion de la flotte allemande de la mer du Nord (p.400)
Ces deux chasseurs alpins, à demi enfouis dans leurs sacs de couchage en peau de mouton, devisent gaiement, au fond e la tranchée où il se sont réfugiés après le combat (p.401)
Ces fantassins anglais, en plein centre de combat, ont également le sourire
(p.401)
Poste téléphonique anglais dans un cantonnement (p.402)
Zouaves traversant un gué pour poursuivre l'ennemi (p.402)
Groupes de gendarmes allemands cantonnés à Saint-Menehould (Marne) (p.402)
Après un combat de rues extrêmement violent dans un village de l'Aisne (p.403)
L'effroyable carnage de Heiltz-le-Maurupt (Marne) (p.403)
Réquisition d'un troupeau de chèvres pour la nourriture des Indiens (p.404)
Type de voiture régimentaire en usage dans l'infanterie indienne (p.404)
Etudiants de l'université de Cambridge servant comme éclaireurs (p.404)
Ancien emplacement d'une batterie allemande au sud de Reims (p.405)
Lugubres épaves provenant d'un champ de bataille (p.405)
Un mort solitaire (p.406)
Une tombe isolée (p.406)
Le génie français lançant un pont sur la Marne, en avant de Meaux (p.406)
Le "Clos", propriété de M. Poincaré, à Sampigny (Meuse) (p.407)
Le château de Condé, canonné et incendié par l'ennemi (p.407)
La rue principale de Rehainviller (Meurthe-et-Moselle) (p.408)
Lunéville a particulièrement souffert des projectiles allemands (p.408)
Trois incendiaires allemands dans une rue dévastée d'Etain (Meuse) (p.409)
Nancy. - La cour de l'immeuble portant le n°31 de la rue Saint-Nicolas (bombardement des 9-10 septembre) (p.409)
Les effets d'un obus à la porte d'entrée d'un casernement, à Soissons (p.409)
Ce que les projectiles des barbares ont fait de l'archevêché de Reims (p.410)
On dirait que cette rue de la cité rémoise a été secouée par un violent tremblement de terre (p.410)
Voici dans quel état les Allemands ont laissé le pavillon de chasse de M. Gaston Menier, sénateur de Seine-et-Marne, à Villers-Cotterêts (p.411)
Les Teutons incendiaires ont également passé à Chauny (Aisne) (p.411)
Une usine incendiée à Nogent-les-Vierges, près de Creil (Oise) (p.411)
Aspect terrifiant d'un faubourg de Senlis après le bombardement et l'incendie (p.412)
Groupe de maisons à Senlis, la cité martyre la plus proche de Paris (p.413)
Le salon du château d'Acy-en-Multien (Oise) (p.413)
Les Allemands ne sont pour rien dans la destruction du pont de Compiègne: c'est le génie français qui l'a fait sauter par nécessité stratégique (p.414)
La petite ville d'Albert (Somme), autrefois si active et si florissante, n'est plus, aujourd'hui, qu'un lamentable monceau de décombres (p.414)
Les ruines des usines Rochet-Schneider, à Albert (Somme) (p.415)
Les effets du bombardement allemand dans un faubourg de Douai (p.415)
L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville d'Arras, effondré sous les obus (p.415)
Le bureau du commandant d'armes de la citadelle d'Arras (p.416)
Le docteur Rochard (p.417)
Blessé soigné dans un hôpital temporaire de Luchon (p.418)
Fig.I. - Balles à pointes de métal doux (p.419)
Fig. II. - Balles dum-dum allemandes (p.419)
Balle à point de métal doux retirée d'une blessure (p.419)
Fig. III. Balle déformée par ricochet (2), n'ayant pas touché l'os iliaque (1) et s'étant arrêtée à une petite profondeur sous la peau. - (3) Côtes. (p.420)
Fig. IV. La tâche noire (1)est une balle déformée par ricochet. Ayant perdu, de ce fait, de sa force de pénétration, elle s'est arrêtée sur le deuxième métacarpien (2) (p.421)
Différents aspects de la balle représentée dans la figure précédente et qui, en ricochant, s'est déformée au point qu'elle est complètement méconnaissable (p.421)
Le Grand-duc Nicolas de Russie (p.422)
Ligne de tirailleurs russes en avant d'Eydtkunnen (p.423)
Le Grand-duc Nicolas et M. Millerand (p.424)
Le général Soukhomlinoff, chef d'état-major général (p.425)
Général Rennenkampf (p.425)
Général Roussky (p.425)
Général Yvanoff (p.425)
Général Dimitrieff (p.425)
Général Broussiloff (p.426)
L'aviateur Poirée (p.427)
Liman Von Sanders (p.429)
L'Archiduc Charles-François-Joseph (p.430)
L'Archiduc Frédéric d'Autriche (p.430)
Le général Dankl (p.430)
Général de Hoetzendorff (p.430)
Général Auffenberg (p.430)
La frontière nord russo-allemande (p.431)
La Pologne russe méridionale et la Galicie, province autrichienne (p.433)
Carte des territoires russo-polonais que les Allemands ont en partie envahis (p.435)
Enver Pacha (p.436)
Le théâtre des premières rencontres entre les forces russes et les troupes ottomanes (p.437)
Prince Alexandre de Serbie (p.438)
Général Radoumir Putnik (p.438)
Général Martinovitch (p.438)
Général Voukovitch (p.438)
Le théâtre des hostilités austro-serbo-monténégrines (p.439)
Le prince Georges de Serbie (p.441)
Belgrade, capitale de la Serbie, et Semlin (Autriche), les deux villes ennemies séparées par la Save (p.442)
Les Serbes passent la Save sur des radeaux escortés de bateaux (p.443)
Officiers monténégrins au repos devant une auberge de Goradza (p.444)
Groupe de prisonniers français blessés, dans les jardins de l'hôpital du "Nouveau monde", à Berlin (p.446)
L'interrogatoire d'un prisonnier prussien (p.447)
Tirailleurs soudanais et turcos prisonniers en Westphalie (p.447)
Soldats écossais capturés en Belgique et internés à Boberitz (Allemagne) (p.448)
Le président de la République dans un petit village du Nord (p.449)
Goumiers algériens accompagnant une colonne de prisonniers allemands, sur la rive gauche du canal de l'Yser (p.449)
Une boucherie militaire dans un village du Pas-de-Calais (p.450)
Le refuge souterrain d'un lieutenant belge, en avant d'Ypres (p.450)
Les terres volontairement inondées, entre Nieuport et Dixmude (p.450)
Deux cavaliers allemands tués par des balles françaises (p.451)
Une victime bien innocente de la guerre (p.451)
Fantassins belges tirant sur un aéroplane allemand (p.452)
Dans les trous abris du front, entre Dixmude et Ypres (p.452)
Le pauvre clocher de l'église du village d'Ans (Belgique) (p.453)
Au couvent des petites surs des pauvres, à Nieuport (p.453)
Ce qui reste d'une grande sucrerie du Nord, près de Lille (p.453)
La principale rue de Pervyse (Belgique occidentale) offre aux regards un effrayant tableau de dévastation (p.454)
la nef principale de l'église de Nieuport après le bombardement (p.455)
Le maître-autel de la même église a été frappé de plusieurs obus (p.455)
Pauvre piano! On peut le voir ainsi, dans une ville, près de Nieuport (p.456)
Groupes de maisons voisines de l'église, à Huvé (Belgique) (p.456)
Les effets d'un unique obus tombé sur une maison de Nieuport (p.457)
Dans ce hameau du Nord, pas une chaumière n'est restée intacte (p.457)
Il est à peu près impossible de circuler dans cette rue de Dixmude (p.458)
Un petit village belge, non loin des bords de la Lys (p.458)
Les Grandes-duchesses russes se sont toutes enrôlées dans la Croix-Rouge (p.459)
Le tsar sortant de visiter un hôpital de la Croix-Rouge russe (p.459)
Un espion allemand vient d'être arrêté dans les lignes russes (p.460)
Fantassins russes dans un ouvrage défensif de campagne (p.460)
Transport d'un blessé dans un hôpital militaire de Moscou (p.460)
Prisonniers russes blessés soignés par des infirmiers allemands (p.461)
Prisonniers autrichiens faits par les Russes à la bataille de Lemberg (p.461)
Un détachement de troupes allemandes sur une place de Soldau (Prusse orientale) (p.462)
Equipements autrichiens ramassés par les Russes en Galicie (p.463)
La place du marché de Niedenburg après le bombardement russe (p.463)
Une gare complètement détruite à la frontière russo-allemande (p.463)
Un village à demi ruiné dans la Prusse orientale (p.464)
Autre petite ville allemande bombardée par l'artillerie russe (p.464)
Les sept derniers drapeaux pris aux Allemands, suspendus dans la chapelle des Invalides, devant la tribune des grandes orgues (p.465)
Le drapeau lacéré du 69e régiment d'infanterie allemande (p.466)
Canons pris aux Allemands au cours d'un combat en Haute-Alsace et exposés, à Belfort, devant le monument élevé à la mémoire des défenseurs de la ville en 1870-71 (p.467)
Train de matériel allemand pris par les Anglais à la bataille de la Marne (p.467)
Batterie d'artillerie ennemie capturée en Alsace et exposée sur la place Bellecour, à Lyon (p.468)
Le roi Louis III de Bavière examinant une pièce de campagne anglaise transportée à Munich (p.468)
Amiral de Lapeyrère (p.469)
Lord Fisher (p.469)
Amiral von Tirpitz (p.469)
Amiral Jellicoe (p.469)
Amiral Grigorowitch (p.471)
Capitaine Muller (p.472)
Le croiseur anglais "Monmouth" (p.473)
Plan de la ville de Tsing-Tao et de ses défenses (p.474)
M. Paul Strauss (p.475)
Ambulance installée par la Croix-Rouge française dans la grande salle du casino de Luchon (Haute-Garonne) (p.476)
Péniche aménagée en ambulance par les dames de France (p.477)