🔍 Nova Nova interroge toute la bibliothèque par « mot-clé ». Mode clair / sombre. 🔮 Oracle Oracle répond à une question posée en langage courant, en s'appuyant sur les passages les plus pertinents de la bibliothèque
🧵  Le Fil d'Ariane ?Le Fil d'Ariane s'adresse à qui aime feuilleter, sans but précis, simplement curieux d'un thème, on y parcourt notamment l'équivalent des tables des matières de ces grands bulletins de sociétés savantes — pour découvrir, au fil des pages, ce qu'ils renferment. Si vous trouvez une information éveillant votre curiosité, les deux outils ci-dessus : Nova et Oracle prennent le relais, interrogez-les !... ✦   ✦   ✦
Tome 7. n. 20. Avril-Mai 1915

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

❧   ❧   ❧
↩   Retour au sommaire

266 entrées

Rechercher un mot dans toutes les sections de ce document.
CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.673)
La puissance des flottes de combat (Vice-Amiral X. Ancien directeur du service des travaux de la Marine.) (p.675)
La vitalité et les richesses de l'Alsace et de la Lorraine (Henri Lichtenberger) (p.689)
Les mines sous-marines, écueils invisibles et redoutables (René Brocard) (p.699)
Les armes portatives des troupes en campagne (André Reynier) (p.715)
Le projecteur électrique dans les opérations militaires (Commandant L. Ferrus) (p.733)
Pour la chauffe des navires, le pétrole a détrôné le charbon (Charles Raynouard) (p.749)
Comment est fabriqué le pain que mangent nos soldats (Commandant B.... Officier principal du service des subsistances en retraite) (p.761)
Les explosifs dans la Guerre moderne (suite et fin) (Eugène Turpin) (p.771)
Ceux qui conduisent nos soldats (p.784)
Sur le front occidental, les Alliés ne cessent pas un jour de gagner du terrain (p.787)
Ceux qui entraînent les troupes russes et ceux qui commandent les barbares (p.798)
En Pologne russe, Von Hindenburg est alternativement victorieux et vaincu (p.801)
A la conquête de Constantinople (p.813)
Quelques visions de la guerre (p.821)
L'organisation de l'armée allemande (Un ancien attaché à l'ambassade de France à Berlin) (p.835)
La mécanothérapie et l'électrothérapie appliquées aux blessés militaires (Docteur Georges Vitoux) (p.843)
Comment fut conquis le Cameroun (D'après un troupier qui fit partie de la colonne française) (p.849)
Chronologie des faits de Guerre sur tous les fronts (p.859)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Le général Joffre, commandant en chef des armées de la République, au quartier général du général Foch (p.674)
Le cuirassé de premier rang "Marengo" (p.675)
Cuirassé de la série "Danton", "Vergniaud", "Mirabeau", "Condorcet", etc. (p.676)
Cuirassé français de la série "Justice", "Démocratie", "Vérité" (p.677)
Chaque série de trois silhouettes représente les derniers types de cuirassé, de croiseur et de contre-torpilleur Angleterre - France - Russie (p.678)
Allemagne : Ersatz-Wörth, cuirassé de 28.000 t (23 noeuds) (p.679)
Le cuirassé français "France", lancé en 1914 (p.680)
Arrière du cuirassé "Courbet" montrant ses deux tourelles superposées (p.681)
Cette photographie représente l'avant du cuirassé anglais de 28.000 tonnes, "Queen Elizabeth", au moment de son lancement (p.682)
Croiseur rapide anglais de 3.509 tonnes, du type "Arethusa" (p.683)
Les cuirassés de combat des flottes alliées (p.684)
Le "Queen Mary", croiseur de bataille de la flotte britannique (p.685)
Le "Lion", croiseur de bataille anglais (p.686)
Le croiseur de bataille allemand "Seydlitz", dont nous avons donné les caractéristiques sur notre planche de la page 679 (p.687)
Carte du Bassin minier et métallurgique de la Lorraine (p.688)
M. Henri Lichtenberger (p.689)
Atelier de montage des turbines à vapeur, aux usines de la Société alsacienne de constructions mécaniques, à Mulhouse (p.690)
La préfecture de Strasbourg, bombardée et incendiée par les Allemands, en 1870 (p.691)
Le temple neuf, à Strasbourg, détruit par les projectiles prussiens, en 1870 (p.692)
Le nouvel hôtel des Postes et Télégraphes de Strasbourg (p.693)
Vue partielle d'un établissement métallurgique, à Hagondange (Lorraine) (p.694)
Filature alsacienne dont les métiers sont actionnés électriquement (p.695)
Le vieux château-fort de Hoh-Koenigsbourg, près de Schlestadt (p.696)
Le palais du Général-Commandant Allemand, à Metz (p.697)
Navire spécialement aménagé pour le mouillage des mines sous-marines (p.698)
La machine infernale de Saint-Malo (p.699)
Le système de mine sous-marine et de harpon imaginé par Fulton en 1810 (p.700)
Circuit de mise de feu d'une mine offensive japonaise utilisée pendant la guerre de Mandchourie (p.701)
Mines russes relevées par les Japonais dans la rade de Port-Arthur (p.701)
Mine électro-mécanique russe employée pendant la guerre russo-japonaise (p.702)
Explosion d'une mine flottante (p.703)
Commande électrique d'une ligne de mines sous-marines (p.704)
Ligne de mines flottantes semi-automatiques (p.705)
Détail d'une mine flottante semi-automatique (p.705)
On voit ici la mine retenue près de son crapaud par un dispositif renfermant une petite charge explosive (p.705)
Comment sauta le cuirassé russe "Petropavlosk" devant Port-Arthur, au mois d'avril 1904 (p.706)
Sous-marin se disposant à faire sauter, au moyen d'une mine portée à l'extrémité d'un espar fixé à l'avant du navire, le filet métallique tendu à l'entrée d'un port où s'est réfugiée une flotte ennemie (p.707)
Epreuve du circuit électrique d'inflammation d'une mine électro-mécanique à bord du navire-école "Vernon", de la marine britannique (p.708)
Coupe d'une mine électro-mécanique (p.709)
Avantages et inconvénients présentés par les mines sous-marines (p.710)
Le coton-poudre comprimé humide peut être moulé suivant des formes variées (p.711)
Navires à faible tirant d'eau procédant à un dragage de mines au moyen de câbles en acier alourdis par des plombs (p.712)
Mine sous-marine allemande échouée sur la côte anglaise (p.713)
Fusil français à répétition modèle 1886-1893, dit fusil Lebel (p.714)
Le colonel Lebel (p.715)
Les diverses pièces composant la culasse mobile du fusil "Lebel" (p.716)
La hausse du fusil français mod. 1886-1893 (p.717)
Le mécanisme à répétition et la détente (p.717)
Fusil russe à répétition et à chargeur, modèle 1891 (fusil Mossine) (p.718)
L'épée-baïonnette du Lebel (p.719)
Ensemble du mécanisme, la culasse mobile ramenée en arrière et le chargeur disposé pour l'introduction des cartouches dans le magasin (p.719)
La hausse du fusil Mossine (p.720)
La baïonnette du fusil russe (p.720)
Coupe longitudinale du mécanisme du fusil dont est armée l'infanterie britannique (p.721)
Fusil allemand à répétition et à chargeur, modèle 1898 (fusil Mauser) (p.722)
Sabre-baïonnette du fusil anglais (p.723)
Magasin du fusil allemand vu de gauche (p.723)
Figure montrant comment s'opère l'éjection de l'étui d'une cartouche tirée (p.724)
Le chargeur à cinq cartouches du Mauser modèle 1898 (p.724)
Les armes portatives (p.725)
Fusil autrichien à répétition, modèle 1895 (fusil Mannlicher) (p.726)
Le sabre-baïonnette du Mauser allemand (p.727)
Le magasin du Mannlicher et son chargeur (p.727)
La boîte de culasse du fusil autrichien, la culasse du mobile ramenée en arrière (p.728)
La hausse du Mannlicher modèle 1895 (p.728)
Le sabre-poignard du fusil autrichien (p.729)
Mécanisme essentiel du fusil roumain (p.729)
Le sabre-baïonnette de Mannlicher roumain (p.730)
Mécanisme principal du fusil Mannlicher-Schönauer (p.730)
Le transporteur rotatif A prêt à recevoir les cartouches du chargeur B, celui-ci étant introduit dans la boîte de culasse, C (p.731)
Les cinq cartouches disposées dans le transporteur rotatif (p.731)
Projecteur à terre démasquant un rassemblement ennemi dans une vallée (p.732)
Le cratère lumineux de l'arc voltaïque (p.733)
Projecteur de 60 centimètres, pour voiture automobile ou hippomobile (p.734)
Projecteur lenticulaire Sautter, construit en 1867 (p.735)
Reproduction photographique de l'image d'un réseau de lignes parallèles, données par un miroir parabolique en cristal argenté (p.736)
Projecteur de 40 cm (p.736)
Type de projecteur de sabord (p.737)
Projecteurs de 150 cm de diamètre (p.737)
Opurateur à volets permettant d'effectuer des signaux optiques (p.738)
Appareil à fermeture "Iris" pour occulter les faisceaux lumineux (p.738)
Projecteur asservi système Sautter-Harlé (p.739)
Deux projecteurs de sabord de 75 cm rentrés dans la batterie d'un cuirassé (p.740)
Les servants sortent un projecteur de sabord en le faisant rouler sur les rails installés à cet effet (p.740)
Le projecteur à son poste, près d'une tourelle de 305 mm dont il servira, la nuit, à régler le tir (p.740)
Projecteur de campagne de l'armée allemande dans sa position de service (p.741)
Projecteur de 60 cm système Sautter-Harlé, employé dans l'armée française (p.741)
Fourgon photo-électrique, système Bréguet, avec projecteur de 60 centimètres (p.742)
Projecteur de cm en batterie, avec son groupe électrogène (p.742)
Auto-projecteur, système Sautter-Harlé, emportant à l'arrière et à droite l'élévateur plié de l'appareil (p.743)
Fourgon auto-projecteur, système Bréguet (p.743)
Auto-projecteur militaire en reconnaissance avancée (p.744)
Projecteur de 40 cm à double porte divergente (p.745)
Projecteur de deux mètres de diamètre pour la défense des côtes et des forteresses (p.745)
Projecteur pour la navigation nocturne dans le canal de Suez (p.746)
Projecteur de 90 cm pointant au zénith (p.747)
Projecteur de 90 cm pour auto photo-électrique (p.747)
Bateau-citerne sur son chantier de construction (p.748)
Torpilleur à pétrole et torpilleur à chauffage ordinaire (p.749)
Contre-torpilleur français faisant son plein de charbon (p.750)
Remplissage des soutes à pétrole d'un navire à quai (p.750)
Décrassage d'un foyer chauffé à la houille (p.751)
Salle de chauffe d'un bateau brûlant du mazout (p.752)
Entrepont d'un navire servant au transport du pétrole (p.753)
Pompes d'embarquement du pétrole à bord du "San-Fraterno" (p.753)
Deux types de navires-citernes servant au transport des pétroles (p.754)
Brûleur-pulvérisateur à pression, type marine (p.755)
Pompes Worthington servant à la compression du mazout (p.755)
Chaudière marine multitubulaire au mazout, de construction anglaise (p.756)
Vue de face d'une chaudière à chauffage mixte (p.756)
Chaudière marine à petits éléments munie de brûleurs à pétrole (p.757)
Chaudière marine système Niclausse des gros cuirassés et des croiseurs à grande vitesse (p.758)
Chaudières marines munies de brûleurs Meyer fonctionnant sous pression (p.759)
Coupe du foyer à pétrole système Koerting (p.759)
Installation sur un steamer du système de chauffe au pétrole Wallsend-Howden (p.760)
Coupe d'un pain biscuité français ayant dix jours de fabrication (p.761)
Le pain KK (p.761)
Les fours de campagne de la manutention du Quai Debilly (p.762)
Le beffroi, qui commande toute la machinerie du moulin (p.763)
Groupe de cylindres servant à la mouture du blé (p.764)
La bluterie, avec quelques-uns de ses appareils modernes (p.764)
La farine ayant au moins six mois d'ancienneté est jetée du premier étage dans des trémies ; elle s'engouffre dans des conduits et tombe au rez-de-chaussée (p.765)
Au rez-de-chaussée, la farine est mise en sacs et soigneusement pesée (p.765)
Machine spéciale pour comprimer le biscuit destiné aux troupes (p.766)
Biscuit de soldat (p.766)
Quai Debilly, le pétrissage se fait au moyen de pétrisseurs mécaniques (p.767)
Trois hommes assurent l'apprêt en panetons (p.768)
La brigade du four procède ensuite à l'enfournement (p.769)
Après trois quarts d'heure de cuisson, le pain est enfourné (p.769)
A la paneterie, les pains sont soumis au ressuage pendant 48 heures (p.770)
Le pain de munition que nos soldats appellent la "boule de son" (p.770)
Eugène Turpin en 1882 (p.771)
Planche I. - Fig. 1, Fig. 2, Fig. 3, Fig. 4, Fig. 5 et 6. (p.773)
Planche II. - Canon à recul sur l'affût inventé par M. Turpin, en 1881 (p.775)
Planche III (p.775)
Planche IV. - Cartouches-amorces pouvant servir de détonateurs pour les obus et obus-torpilles à panclastite (p.777)
Planche V. - Manomètre Crusier (écraseur) (p.779)
Planche VI. - Chronographie de l'inventeur belge Le Boulengé (p.781)
Planche VII (p.783)
Ceux qui conduisent nos soldats : général Herr - général Deligny - général Cordonnier - général De Gyvès - général Lamy - général De Contades - général De La Touche (p.784)
Ceux qui conduisent nos soldats : général Rogerie - général Marchand - général Besse - général Bertin - général Bapst - général Grossetti - général Leblois (p.785)
Ceux qui conduisent nos soldats : général Malterre - le général D'Urbal - général Ebener - général Tassin - général Gouraud (p.786)
La région où opèrent brillamment les valeureuses troupes du Roi Albert (p.787)
Fantassins belges embusqués derrière un moulin, non loin de Nieuport (p.788)
Major-général Robertson (p.789)
La région au sud d'Ypres, où eurent lieu les combats acharnés de Saint-Éloi (p.790)
Le théâtre des opérations à l'ouest et au sud-ouest de Lille (p.791)
La région champenoise où nous fûmes victorieux en maints combats (p.792)
Allemands faits prisonniers dans un combat près de Beauséjour (p.793)
Carte montrant la situation géographique du petit village de Vauquois (p.794)
L'église de Vauquois (p.795)
Le petit coin de la Woèvre ou notre action fut particulièrement brillante (p.796)
Sentinelle avancée française sur un versant neigeux des Vosges (p.797)
Ceux qui entraînent les troupes russes : le grand-duc Michel Alexandrovitch - le général Sélivanoff - grand-duc Constantin Constantinovitch - grand-duc André Wladimirowitch - gd-duc Alexandre Michaïlovitch - grand-duc Nicolas Michaïlovitch - le général-major Alex Novitzki (p.798)
Ceux qui commandent les barbares : Von Scholl - Wild Von Hohenhorn - Von François - Von Xylander - Von Woyrsch - Von Lerchenfeld - Docteur Schjerning - Von Stein (p.799)
Ceux qui commandent les barbares : Guillaume De Wied - Von Laffert - Von Strantz - Amiral Von Pohl - Von Scholtz - Von Egloffstein - Prince Max De Saxe - Von Kessel (p.800)
Le maréchal Von Hindenburg et son état-major (p.801)
Le général Ruzsky (Nicolas-Wladimirovitch) (p.802)
Le théâtre de la lutte gigantesque des armées russes et allemandes après l'évacuation de la Prusse orientale par les premières (p.803)
Artillerie russe protégeant la retraite de l'armée en avant d'Augustowo (p.804)
Le général Von Eichhorn (p.805)
Carte de la région de Prasznich-Plock, théâtre de la défaite allemande (p.806)
Renforts russes traversant précipitamment la ville d'Ostrolenka (p.807)
Le général Kusmaneck (p.808)
Batterie autrichienne de la défense avancée de Przemysl (p.809)
Le général Radko Dimitrief (p.810)
Convoi de prisonniers turcs défilant dans une rue d'Alexandrie (p.811)
Constantinople, capitale de l'Empire ottoman, et ses principaux édifices publics (p.812)
Contre-amiral Guépratte - vice-amiral Carden - vice-amiral De Robeck (p.813)
Vue panoramique de la route maritime de Constantinople, depuis l'entrée (p.814)
L'amiral Souchon (p.814)
Des Dardanelles jusqu'au Bosphore (il faut compter 300 kilomètres environ) (p.815)
Le général D'Amade (p.815)
Le détroit des Dardanelles et ses principales défenses côtières (p.816)
Le capitaine Johnson (p.817)
Carte panoramique de Smyrne, de son port et de sa rade (p.817)
Le vice-amiral Peirse (p.818)
La ville de Kilid-Bahir, à l'entrée de la partie étranglée du détroit (p.819)
Le cuirassé français "Bouvet", coulé par une mine sous-marine, le 18 mars 1915 (p.820)
La soupe dans la tranchée : les uns mangent, les autres observent (p.821)
Français et Anglais ne manquent jamais une occasion de fraterniser (p.821)
L'"homme de boue" dans l'exercice de ses délicates fonctions (p.822)
Pièce de campagne anglaise et ses servants en action dans les Flandres (p.822)
Chasseurs d'Afrique réglant le tir de leur mitrailleuse, dans un bois (p.823)
Abri d'un obsservateur d'artillerie (p.823)
Dernier hommage à un héros disparu (p.823)
Infirmiers allemands conduisant, sur des traîneaux, en arrière de leurs lignes avancées, des prisonniers français blessés. La scène se passe sur un plateau boisé et couvert de neige, en Haute-Alsace (p.824)
Soldat anglais enlevant la boue dans une tranchée des Flandres (p.825)
La colonne commémorative de la revue de Bétheny au milieu des ruines (p.825)
Le déchargement d'un convoi de munitions pour l'artillerie de campagne (p.825)
Le café de l'Espérance, à Bretigny, bombardé et incendié par l'ennemi (p.826)
Une rue de Soissons après la dernière pluie de projectiles allemands (p.826)
Fantassins français ramenant à l'arrière leurs camarades blessés (p.827)
Le général Franchet D'Espérey à l'entrée de son quartier général (p.827)
Le réduit des fonctionnaires soisssonnais pendant le bombardement de la ville (p.827)
Automobiliste de l'armée britannique effectuant une réparation urgente à une voiture du ravitaillement d'artillerie restée en panne (p.828)
Abrités derrière une haie, des carabiniers belges font leur popote (p.828)
Le drapeau est présenté à de jeunes soldats arrivés nouvellement au front (p.829)
Lamentable aspect du village de Vassincourt, dans la Marne (p.829)
Dans une localité du Pas-de-Calais : les Allemands évacuent leurs blessés (p.829)
Une cuisine allemande dans une tranchée des Hauts-de-Meuse (p.830)
C'est chez le "Figaro" de la compagnie que les hommes viennent aux nouvelles (p.831)
Dans cette humble école de village, un instituteur mobilisé apprend patriotiquement à lire à des tirailleurs marocains et sénétalais (p.831)
Commandant d'infanterie inspectant les boyaux de communication (p.832)
Baraquement d'un groupe d'officiers d'artillerie allemande (p.832)
Pièce de campagne autrichienne en position sur une éminence de terrain, en Bukovine (p.833)
Officiers cosaques en observation à la lisière de la forêt d'Augustow (p.834)
Soldats russes déployant un drapeau hongrois pris dans un combat (p.834)
Le pas de l'oie, dont les Allemands ont fait le pas de parade de leurs soldats (p.835)
Tableau graphique des affectations successives du contingent allemand (p.836)
La parade des étendards de la garde, le jour de l'an, devant le palais du Kaiser (p.837)
Le débarquement des recrues à la gare d'une grande ville de garnison (p.838)
Ils sont conduits chez le maître-tailleur du régiment, qui ajuste leur uniforme (p.839)
Puis le "Feldwebel" de chaque compagnie, à son tour, examine attentivement leur tenue (p.839)
Tout d'abord, on apprend aux recrues à marcher la tîete haute, le corps rejeté en arrière (p.840)
Les jeunes soldats font des exercices de pointage dans la cour de la caserne, face à leur chef (p.840)
La gymnastique est particulièrement cultivée dans l'armée allemande. Une recrue à la barre fixe (p.841)
Le franchissement en armes d'obstacles divers fait également partie de la gymnastique (p.841)
Grenadier - Dragon (p.842)
Les hommes libérés sont conduits à la gare par un sous-officier (p.842)
Appareil cylindrique à bouleaux mobiles pour le massage vertical du corps (p.843)
Un coin de la salle de mécanothérapie, à l'hôpital du Grand-Palais (p.844)
Soldat blessé à la nuque faisant mécaniquement des exercices de flexion du cou (p.845)
Application de l'électricité à un soldat gravement atteint et couché (p.846)
Ici l'électricité est appliquée à un soldat qui a reçu une blessure au bras (p.847)
Application des courants alternatifs à un militaire atteint à la jambe (p.848)
Tirailleur indigène de l'Afrique occidentale allemande (Cameroun) (p.849)
Carte générale de l'Afrique occidentale allemande (p.850)
Soldats coloniaux allemands qui ont pris part à la défense du Cameroun (p.851)
Plan de l'attaque de Duala par les alliés (p.851)
Une vue des quais de Duala, capitale et port principal du Cameroun (p.852)
Avant la guerre, les Allemands organisaient des régates sur le Sanaga (p.853)
Un riche indigène de Japoma (p.854)
Plan du combat de Japoma (p.855)
La garde indigène du gouverneur de la colonie allemande (p.856)
Ce plan a été trouvé en possession d'un officier allemand blessé grièvement (p.857)
Le chef de Nanga-Ebokko et sa suite (p.858)
Le général anglais Sir Henry Rawlinson (p.859)
Territoriaux amenant à leur poste un prisonnier allemand (p.861)
Le général Rauch (p.862)
Le lieutenant Otto Weddigen (p.863)
DERNIÈRE PAGE (ima.198)