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Tome 8. n. 21. Juin-Juillet 1915

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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302 entrées

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.1)
Les convulsions de l'Europe depuis 1789 (Emile Bourgeois) (p.3)
L'or et la guerre mondiale (Edmond Théry) (p.13)
La production universelle de l'or depuis la découverte de l'Amérique (p.13)
Production actuelle des principales mines d'or du globe et répartition monétaire du métal précieux (p.17)
Répartition de l'or monnayé entre les divers pays de la Terre (p.18)
Avantages pour le monde d'une production abondante (p.19)
Les réserves de l'or des grandes nations belligérantes ; la situation spéciale de la France. — Conclusions (p.20)
Ils ont Essen, mais nous avons Le Creusot (les établissements Schneider) (Pierre Lory) (p.25)
L'usine du Creusot (p.26)
Les usines d'artillerie Schneider en dehors du Creusot (p.35)
Les chantiers de Chalon-sur-Saône (p.37)
Les chantiers de la Gironde (p.39)
La station du Creux-Saint-Georges et la batterie des Maures (p.41)
Nouveaux ateliers de précision (p.42)
Le matériel électrique (p.43)
Mine de houille et de fer (p.44)
Usine de Perreuil (p.45)
Comment, à l'aide du télémètre, on mesure les distances de tir (Un ancien chef d'escadron d'artillerie) (p.47)
Les télémètres de bord (p.57)
Télémètres de campagne (p.58)
L'utilité du télémètre de campagne dans le tir indirect (p.62)
La turbine est l'engin de propulsion des plus puissants navires (Charles Lordier) (p.63)
La télégraphie acoustique et la téléphonie sous-marine (Louis Charles) (p.73)
Appareils générateurs de son (p.76)
Appareils récepteurs (p.78)
L'oscillateur du professeur Fessenden (p.79)
Les bombardements à grande distance (p.83)
Les artisans de nos victoires (p.86)
De la mer du Nord aux Vosges, les Alliés poursuivent leurs succès (p.87)
Vainement les Allemands cherchent à prendre Ypres (p.87)
L'avance anglaise entre Béthune et la Bassée (p.90)
En Artois, notre héroïsme vaut de belles victoires (p.92)
En Champagne, en Woëvre et sur les Hauts-de-Meuse, nous avons également réalisé des gains sérieux (p.98)
En Haute-Alsace, progrès lents, mais sûrs (p.101)
Les généraux austro-hongrois (p.102)
Les fluctuations de la lutte sur le front immense des Russes (p.103)
Les Allemands opèrent un raid inutile en Courlande (p.103)
En Pologne russe, les hostilités sont nulles (p.104)
L'effort gigantesque des Austro-Allemands pour protéger la Hongrie contre l'invasion russe (p.105)
Les troupes du tsar sont victorieuses en Bukovine (p.109)
Au Caucase, les Turcs subissent défaites sur défaites (p.111)
L'armée et la flotte italienne (Le commandant Batistini) (p.113)
Des troupes nombreuses et bien entraînées (p.113)
Une flotte puissante et supérieurement armée (p.120)
Enfin libérée, l'Italie combat aux côtés de la Triple-Entente (p.125)
Les tractations diplomatiques à Rome (p.125)
Les hostilités austro-italiennes sont engagées (p.127)
L'action navale et terrestre aux Dardanelles et au Bosphore (p.131)
Une armée franco-anglaise marche contre les Turcs (p.131)
Les Russes bombardent l'entrée du Bosphore (p.137)
La guerre par la bombe aérienne et la torpille sous-marine (p.139)
Les signes distinctifs des grades dans l'armée britannique (p.145)
Le ravitaillement de l'Angleterre (Christopher Wright) (p.149)
Les organes principaux des services de santé de l'armée (Joseph Reinach) (p.157)
Sur le front (p.158)
Des autos, encore des autos... (p.160)
Les trains sanitaires (p.161)
Instruits par l'expérience... (p.164)
La fabrication, l'utilisation et la destruction des fils de fer barbelés (Pierre Giffard) (p.167)
Les instruments de pointage employés dans certaines armées (Lieutenant-colonel L. C) (p.171)
La viande congelée américaine va nourrir une partie de l'Europe (Hervé de Goër) (p.175)
Chronologie des faits de guerre sur tous les fronts (p.186)
De l'Artois aux Vosges, avril 1915 (p.187)
Hostilités austro-italiennes, mai 1915 (p.191)
Sur mer et dans les airs, avril 1915 (p.192)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Le Congrès de Paris (1856), tableau d'Edouard Dubufe, ornant l'un des escaliers du ministère des Affaires étrangères (p.2)
M. Emile Bourgeois (p.3)
Frédéric II, roi de Prusse (p.4)
Le congrès de Vienne (1814-1815), où furent réglées les affaires de l'Europe pendant que 'écroulait la puissance ne Napoléon 1er (tableau d'Isabey) (p.5)
Wellington (p.6)
Blucher (p.7)
Talleyrand (p.8)
Metternich (p.9)
Gortschakoff (p.10)
Le Congrès de Berlin (1878), photographie du tableau de Werner (p.11)
Waddington (p.12)
M. Edmond Théry (p.13)
Reproduction photographique, au demi environ de sa grandeur naturelle, d'un lingot d'or pur marchand de 12 kilogrammes (p.14)
Production universelle de l'or depuis la découverte de l'Amérique (p.14)
M. Alexandre Ribot (p.15)
Production universelle de l'or (p.15)
Une exploitation de gisements aurifères, dans le Witwatersrand (p.16)
Production de l'or par principaux pays producteurs (p.17)
M. Georges Pallain (p.17)
La banque d'Angleterre et le stock-exchange, à Londres (p.18)
Répartition approximative des monnaies d'or dans le monde à la fin du mois de juin 1914 (p.19)
M. Mac Kenna (p.20)
Réserves d'or des deux groupes belligérants au 30 juin 1914 (p.21)
M. Bark (p.22)
Façade de la banque impériale russe, à Petrograd (p.23)
Vue générale de l'usine du Creusot au dix-huitième siècle (p.24)
Joseph Eugène Schneider (p.25)
Adolphe Schneider (p.25)
L'usine actuelle du Creusot, avec ses hauts fourneaux, ses ateliers et ses multiples dépendances, couvre une superficie de plus de trois cent cinquante hectares (p.26)
La mine de houille du Creusot (puits Chaptal) (p.28)
Un groupe de hauts fourneaux du Creusot qui alimentent les aciéries et les fonderies des ateliers de construction (p.29)
Un lingot d'acier de 50 tonnes va être transformé en une plaque de cuirassement par le grand laminoir à blindages (p.30)
Batteriers de fours à acier, du type créé par l'ingénieur Martin, mort récemment (p.31)
La marteau-pilon de cent tonnes, qui fut longtemps l'une des curiosités du Creusot (p.32)
L'une des grandes presses hydrauliques à forger et à gabarier, de 6000 tonnes (p.33)
Canons de 340 et 381 mm, en usinage dans les ateliers d'artillerie du Creusot (p.34)
Vue partielle de l'un des ateliers de grosse chaudronnerie (p.34)
Une des grandes travées des nouveaux ateliers d'artillerie (p.35)
Une ruche féminine : l'un des ateliers de fusées pour obus, dans les nouvelles usines Schneider (p.36)
Un magasin de projectiles de petit et de gros calibre (p.37)
Batterie d'un des polygones d'essais des établissements Schneider (p.38)
La grande nef de l'atelier des travaux publics, aux chantiers de Chalon-sur-saône (p.38)
Chantiers et ateliers de la Gironde (p.39)
Un coin pittoresque de la station du Creux-Saint-Georges (p.40)
Chambre de tir de l'îlot de lancement des Maures (p.41)
Vue d'ensemble des nouveaux ateliers de précision (p.42)
L'un des ateliers de construction des grosses machines électriques (p.43)
Houillère de Decize (Puits des minimes) (p.44)
L'usine de Perreuil pour la fabrication des produits réfractaires métallurgiques (p.45)
Télémètre dans un poste de Hune, sur un cuirassé américain (p.46)
Une précieuse leçon de choses sur le terrain (p.47)
Triangle télémétrique construit par les axes optiques des yeux convergeant sur un objet et par une ligne imaginaire joignant les pupilles (p.48)
La position à genou du télémétriste (p.49)
Le télémètre monostatique à base courte, système Barr and Stroud (p.50)
Les différents modes de représentation du but dans le champ de vision du télémètre Barr and Stroud : système à image supérieure renversée, système à image inférieure renversée, système à bande renversée, système à image retournée (côte à côte), système à coïncidence, système à bande droite (p.51)
Coupe schématique d'un télémètre monostatique à coïncidence (p.52)
L'échelle des distances vue dans l'oculaire gauche (p.53)
Marche des rayons lumineux dans des prismes taillés en forme de pentagone (p.53)
Etui, armature intérieure et prismes d'extrémités du télémètre Barr and Stroud (p.53)
Armature intérieure et système optique central du télémètre monostatique à base courte Barr and Stroud (p.54)
Le télémètre de campagne de 50 centimètres de base (p.55)
Télémètre d'un poste de direction de tir dans un fort côtier des Etats-Unis (p.56)
Détermination des distances de tir par la méthode dite de dépression (p.57)
Illustration du principe des appareils stadimétriques employés pour le calcul des distances de tir (p.57)
Capot blindé abritant un télémètre sur le toit d'une tourelle, à bord d'un cuirassé (p.57)
Poste de télémétrie sur la passerelle d'un cuirassé français (p.58)
Un télémètre Barr and Stroud installé sur un croiseur auxilliaire (p.59)
Télémètre stéréoscopique ou "Télestéréoscope" (p.60)
Types de jumelles stéréoscopiques utilisés en campagne par les artilleurs (p.60)
Le plus grand et le plus petit télémètres Barr and Stroud (10 mètres et 0,50 m de base) (p.61)
Le sextant de Newton (p.61)
Méthode de tir indirect (p.62)
Moyen sûr pour télémétrer en terrain découvert (p.62)
Sir C. A. Parsons (p.63)
L'éolipyle, la première turbine à réaction, inventée par Héron d'Alexandrie, en 120 avant J.-C. (p.64)
La première turbine à action, inventée en 1629 par Branca (p.64)
Plan horizontal de la moitié inférieure d'un cylindre à basse pression avec le tambour en place (p.65)
Type d'aubage réaction (p.65)
Type d'aubage action (p.65)
Roues mobiles d'une turbine à vapeur (p.66)
Roues fixes de la même turbine (p.66)
Partie mobile ou rotor et enveloppe d'une turbine marine à haute pression (p.67)
Embarquement d'une turbine à haute pression à bord d'un navire (p.68)
Turbine à basse pression sur fosse d'essais, en cours de montage (p.69)
Tournage de la partie mobile d'une turbine marine (p.70)
Turbine compound Zoelly en service aux houillères de Béthune (p.71)
Turbo-compresseur d'air système Zoelly (p.72)
Zone d'opacité acoustique dans une atmosphère optiquement limpide (p.73)
Expérience de colladon et sturm pour calculer la vitesse de propagation du son dans l'eau (d'après gravure de l'époque) (p.74)
Profils et tracés comparés d'une cloche terrestre et d'une cloche sous-marine (p.75)
Cloche suspendue à un trépied immergé en mer à quelque distance d'un phare (p.75)
Cloche suspendue dans une bouée et fonctionnant automatiquement sous l'action des vagues (p.76)
Un poste de réception de signaux sous-marins à bord d'un paquebot anglais (p.77)
Détermination par un navire de l'angle de site d'une cloche sous-marine (p.78)
La "muraille sonore" de la France (p.79)
Coupe schématique de l'oscillateur du professeur Fessenden (p.80)
Le diaphragme de l'oscillateur Fessenden encastré extérieurement dans la coque d'un navire (p.81)
Montage d'un oscillateur Fessenden contre la coque d'un navire, Un deuxième appareil est fixé de l'autre bord (p.82)
La pièce de marine allemande qui bombarda Dunkerque tirait de 38 kilomètres (p.83)
Schéma montrant les angles sous lesquels il faut pointer un canon de 381 millimètres, par exemple, pour tirer à 26 puis à 98 kilomètres (p.83)
Canon de bord de 381 millimètres pointé, à terre, sous un angle-voisin de l'horizontale (p.84)
Le même canon de 381 installé sur une plate-forme spéciale pour le tir à grande distance (p.85)
Général Baumann, Général Bolgert, Général de Sailly, Général Baumgarten, Général Humbert, Général Dumas, Général Cornilen Général Bon, Généra Guillaumat, Intendant Général Ducuing (p.86)
Le général Alderson (p.87)
Carte montrant la position de la cote 60 (p.87)
Fantassins allemands tirant sur une petite ville belge du haut de sa mairie (p.88)
Les points où se sont livrées, autour d'Ypres, les actions les plus furieuses (p.89)
La région entre Béthune et la bassée (p.90)
Les anglais toujours soucieux du confort, établissent une conduite pour amener l'eau potable dans leurs tranchées, à l'arrière de Festubert (p.91)
Le théâtre des brillants faits d'armes des troupes françaises entre Lens et Arras (p.92)
Un aspect du village de Carency après la furieuse action du 13 mai 1915 (p.93)
La chapelle Notre-Dame-de-Lorette avant sa destruction (p.94)
Une barricade allemande, en pierres de taille, à Neuville-Saint-Vaast (p.95)
Les positions conquises par nos troupes dans la première quinzaine de mai (p.96)
Chambre souterraine aménagée par nos ennemis dans le voisinage de Souchez (p.97)
Le triangle Maizy-Craonne-Berry-au-Bac (p.98)
L'entrée d'un poste de haut commandement, dans l'Argonne (p.99)
Dans le soissonnais, nos soldats sont cantonnés dans de véritables cavernes, qui ne sont autres que les anciens repaires des allemands (p.100)
Extrémité d'une ligne de tirailleurs ennemis dans le bois Le Prêtre (p.101)
Les généraux austro-hongrois : R. von Chavanne, Général Baron von Czibulka, von Steinberg, E. Pucherna, von Falkenfehd, Stephan Ljubicie, von Ebenhof (p.102)
La Courlande, province baltique russe (p.103)
Inspection, à Mitau, des renforts russes envoyés dans la direction de Schawli (p.104)
Cette carte représente l'immense champ de bataille de la Galicie occidentale (p.105)
Les allemands rétablissent le pont du chemin de fer sur la Dunajec, détruit par les russes en se repliant sur la Wisloka (p.106)
Carte montrant le repliement du front russe en Galicie sous la formidable offensive des corps austro-allemands (p.107)
Périscope de batterie de l'artillerie russe (p.108)
Le triangle Stanislaw-Nadworna-Czernovitz, ou les russes ont remporté de magnifiques avantages sur les troupes autrichiennes (p.109)
Colonne de prisonniers allemands et autrichiens dans une rue de Petrograd (p.110)
Djelma Pacha (p.111)
Le roi Victor-Emmanuel III (p.112)
Le général Cardona (p.113)
Rencontre cordiale à la frontière française (p.114)
Bersaglier (p.115)
Bersaglieri cyclistes équipés en guerre pour le service d'éclaireurs (p.115)
Infanterie en tenue de campagne défilant avec son drapeau (p.116)
La garde du drapeau du régiment des dragons royaux (p.117)
L'étendard du régiment de hussards de la garde royale (p.117)
L'ancien canon italien Krupp, modèle 75-A (p.118)
La nouvelle pièce de campagne italienne, à tir rapide, avec ses deux demi-flèches d'affut (p.118)
La mitrailleuse italienne dernier modèle (p.119)
Coupe du mécanisme du fusil Mannlicher-Carcano, modèle 1891, calibre 6 mm.5 (p.119)
Le duc des Abruzzes et l'amiral Viale (p.120)
Le cuirassé italien "Dante Alighieri", de 18.400 tonneaux; vitesse 23 nœuds (p.121)
Le croiseur-cuirassé "Amalfi", de 10.000 tonnes, 20.000 ch.; vitesse 22,5 nœuds (p.122)
Le contre-torpilleur "Fucilère", de 380 tonneaux; vitesse 29 nœuds (p.123)
Quelques-uns des grands chefs italiens : Général della Noce, Général Roberto Brusati, Général Garioni, Général Ugo Brusati, Général Grandi, Général Briccola, Général Peruchetti, Général Quercia, Général Camerana, Général Gastaldello (p.124)
M. Salandra, M. Sonnino (p.125)
Prince de Bullow, Baron Macchio, Le Prince Ghika, M. Camille Barrère, M. de Giers (p.126)
Général Carlo Porro (p.127)
Le Vice-amiral HAUS, Vice-amiral T. Di Revel (p.128)
La côte italienne bombardée le 24 mai 1915 par les destroyers et les aéroplanes autrichiens (p.128)
Le duc d'Aoste, le Général Caneva (p.129)
Campement d'infanterie turque dans la presqu'île de Gallipoli, en avant des forts de Boulaïr (p.130)
Le général Yan Hamilton (p.131)
Les dames d'Alexandrie apportent des fleurs aux troupiers français qui sont embarqués chaque jour dans ce port pour les Dardanelles (p.132)
Débarquement des troupes françaises à Koum-Kaleh (p.132)
Le général d'Amade présentant le drapeau aux hommes embarqués sur un transport (p.133)
Carte panoramique du détroit des Dardanelles portant indication des différents points où s'effectua le débarquement des troupes alliées (p.134)
Le superdreadngouht "Queen Elisabeth", de la flotte britannique (p.135)
Le cuirassé anglais "Goliath", de 12.950 tonnes (p.135)
Le tir d'un canon de 38 centimètres à bord du "Queen Elizabeth" (p.136)
Le cuirassé anglais "Triumph", coulé le 25 mai 1915 par un sous-marin allemand (p.136)
Le cuirassé "Majestic", de la flotte britannique des Dardanelles, torpillé le 27 mai 1915 (p.137)
Le Bosphore et ses défenses cotières (p.137)
Les défenses de l'entrée du Bosphore sur la rive européenne (p.138)
L'aviateur Garros (p.139)
Contre-amiral Senès (p.139)
Zeppelin sortant de l'un des hangars de Friedrichshafen, sur le lac de Constance (p.140)
Dégâts occasionnés rue de Paris, à Saint-Denis (Seine), par le "Taube" qui survola cette ville dans la matinée du 11 mai 1915 (p.140)
Depuis quelques temps, de mystérieuses comètes traversent, la nuit, le ciel de Paris (p.141)
Le croiseur cuirassé "Léon-Gambetta" (p.142)
Le contre-torpilleur anglais "Recruit" (p.142)
Le paquebot "Lusitania", de la Cie Cunard (p.143)
L'endroit où fut attaqué le "Lusitania" (p.143)
Le sous-lieutenant Warneford (p.144)
Casquettes d'officiers (p.145)
Galons et attributs des manches (p.145)
Parements et galons des manches des officiers de toutes catégories (p.146)
Pattes d'épaule des officiers de tous rangs (p.147)
Les toques des régiments écossais et les attributs de chaque corps qui ornent la rosette placée à gauche de la coiffure (p.148)
Humber Street, centre principal du commerce des fruits exotiques à Hull (p.149)
Nouveaux entrepôts munis d'élévateurs à blé annexés aux docks de Glasgow (p.150)
Un coin de marché au poisson de Billingsgate, dans les docks de Hull (p.151)
Emballage, à Saint-Malo, de pommes de terre nouvelles destinées à l'Angleterre (p.152)
Arrivage, dans un port anglais, de paniers de fruits importés du Canada (p.152)
Train de fruits provenant des colonies en chargement dans les docks de Hull (p.153)
Caisse de pommes de Tasmanie débarquées dans les docks de Hull (p.154)
Navires débarquant des balles de laine d'Australie dans les docks de Hull (p.155)
Débarquement de carcasses de mouton frigorifié provenant d'Australie (p.155)
Le docteur Troussaint, directeur des services de santé de l'armée (p.156)
M. Joseph Reinach (p.157)
Recherche de blessés dans les ruines d'un village bombardé par l'ennemi (p.158)
Les premiers soins donnés au poste de secours, presque sur la ligne de feu (p.159)
L'évasuation des grands blessés par chemin de fer (p.159)
Train sanitaire arrêté dans une gare de l'intérieur pour permettre au personnel médical de renouveler le pansement des blessés (p.160)
Appareil du docteur Le Maistre pour l'évacuation des grands blessés (p.161)
Les trois camions constituant l'ambulance chirurgicale automobile Marcille (p.162)
La salle de chirurgie pour les blessés devant subir une opération urgente (p.162)
L'autoclave de l'ambulance automobile chirugicale Marcille (p.163)
L'autoclave de l'ambulance automobile chirugicale Marcille ouvert (p.163)
Les péniches servent aussi au transport des blessés loin du front (p.164)
La salle des fêtes du casino de Luchon transformée en salle d'hôpital (p.165)
Barrage en fils de fer barbelés établi par les allemands à l'entrée d'un village de l'Aisne, avant l'arrivée des français (p.166)
Machine à fabriquer la ronce artificielle (p.167)
Cheval-de-frise fait de branchages et garni de ronces artificielles (p.168)
Triple barrage de fils de fer protégeant une tranchée de première ligne (p.169)
Petit chariot porte-explosif utilisé par le génie anglais pour détruire les réseaux de fils de fer défendant les approches des tranchées ennemies (p.169)
L'"arrosage" d'une tranchée allemande par l'artillerie française (p.170)
Cisaille de tôlier pour couper les ronces artificielles (p.170)
Cercle de pointage à boussole employé dans l'artillerie de campagne et l'artillerie de montagne allemandes (p.171)
Lunette panoramique de batterie montée en trépied (p.172)
Deux types de hausses panoramiques destinées à être fixées directement sur les pièces d'artillerie (p.173)
Jumelle à ciseaux (p.174)
Hausse panoramique pour le pointage des canons de petit calibre (p.174)
Les abattoirs et entrepôts frigorifiques de Cuatreros (République argentine) (p.175)
Rampes par lesquelles les bestiaux accèdent aux salles d'abattage, situées à l'étage supérieur du bâtiment (p.176)
Les bœufs étant abattus, une armée d'ouvriers procède promptement au premier dépeçage des animaux (p.176)
Les agencements mécaniques d'une salle d'abattage de bœufs (p.177)
L'une des grandes salle de découpage des quartiers de bœuf (p.178)
Ici les ouvriers s'emploient à la préparation des quartiers de porc (p.178)
Là, les porcs sont soigneusement parés avant de passer au frigorifique (p.179)
Puis les carcasses sont accrochées dans une salle de l'entrepôt frigorifique (p.180)
Salle des machines servant à produire le froid dans l'entrepôt frigorifique (p.181)
Machines frigorifiques du type vertical, système York (p.182)
Appareil servant à la fabrication des engrais au moyen du sang (p.183)
Wagon frigorifique à Bogies servant au transport des viandes congelées, aux Etats-Unis (p.184)
Coupe longitudinale montrant la disposition de la machine et des cales dans un navire spécialement affecté à l'embarquement et au transport des viandes frigorifiées dans les ports de l'Europe (p.185)
L'Evêque de Londres (p.189)
Le Général Ragni (p.191)
La frontière austro-italienne, portant indication des principaux points où s'exerce l'action de nos nouveaux alliés (ima.195)
DERNIÈRE PAGE (ima.196)