M. Millerand ministre de la guerre, visite une fabrique civile d'obus, dans un de nos départements de l'ouest (p.194)
M. Émile Aimond (p.195)
M. Albert Thomas (p.196)
Principales dépenses du ministère de la guerre (du Ier août 1914 au 30 septembre 1915) (p.197)
M. Joseph Thierry (p.198)
M. Justin Godart (p.199)
Tableau des dépenses totales de la France du Ier août 1914 au 30 septembre 1915 (p.200)
M. Pierpont Morgan (p.201)
Une femme au travail dans une fabrique d'automobiles devenue, depuis la guerre, un véritable arsenal civil (p.202)
Barres ou rondins d'acier fournis aux usines pour la fabrication des obus (p.203)
Les ouvriers débitent les rondins en tronçons de 30 cent., longueur d'un obus de 75 (p.204)
Autre moyen de débiter les barres d'acier (p.205)
Le forage des tronçons d'acier constituant l'ébauche des obus (p.206)
Tour-revolver perfectionné permettant d'éffectuer plusieurs opérations (p.207)
Four à gaz servant à chauffer les tronçons d'acier après leur forage (p.208)
La formation de l'ogive à chaud (p.209)
La dernière vérification du métal de l'obus (p.210)
Une fois terminés, les corps d'obus sont controlés soigneusement et mesurés (p.211)
Exécution de la manuvre de "Rentrez les filets" par l'équipage d'un cuirassé britannique au mouillage (p.212)
Torpille automobile prise par sa pointe percutante dans le filet d'un cuirassé (p.213)
Le filet pare-torpilles du cuirassé "Lord Nelson" en train de sécher (p.214)
Les sections de filets sont roulées comme de simples tapis (p.215)
Les mailles du modèle de filet "Bullivant" adopté par l'amirauté britannique (p.216)
Torpille automobile Whitehead (p.216)
Cet appareil gyroscopique assure automatiquement la rectitude de la trajectoire des torpilles (p.217)
Protection cuirassée de la coque des "Queen Elizabeth" britanniques (p.218)
Filet "Bullivant" protégeant un cuirassé anglais au mouillage (p.219)
Protection cuirassée interne du Superdreadnougt de la flotte anglaise "Orion" (p.220)
Protection cuirassée interne des cuirassés américains des types "Oklahoma" et "Nevada" (p.220)
Les charges de conton-poudre comprimé humide des torpilles automobiles (p.221)
Brèche ouverte dans la coque du croiseur russe "Pallada" par une torpille japonaise lancée contre lui, le 5 février 1904 (p.222)
Torpille allemande échouée sur la côte française, non loins d' Étaples (p.223)
Carte montrant l'emplacement des corps prussiens qui ont concouru à l'investissement de Paris en 1870-1871 (p.224)
M. Georges Cain (p.225)
L'armée du prince royal de Saxe et celle du prince Frédéric-Guillaume (plus tard Frédéric III) font irruption dans la région parisienne pour investir la capitale, la première par le nord, la seconde par le sur-est (p.226)
Amiral Fourichon, Dorian, général Le Flo (p.227)
Le général Trochu (p.227)
Général Clem. Thomas, général Ducrot, général Vinoy (p.228)
Vice-amiral La Roncière, vice-amiral Alex. Pothuau (p.228)
Le lieutenant de vaisseau Farcy (p.229)
La canonnière Farcy évoluant en amont du viaduc d'Auteuil (p.229)
Panorama du 6me secteur de la défense de Paris, pris au point-du-jour (p.230)
Travaux de défense du 8me secteur (bastion 79, près de la porte d'Orléans) (p.230)
Les neuf secteurs défensifs de l'enceinte fortifiée de Paris (p.231)
Les travaux de défense du bastion 65, bombardé du 4 au 28 janvier 1871 (p.232)
Général Berthaut (p.232)
Général Lecomte (p.233)
Général de Bellemare (p.233)
La "Joséphine", la fameuse pièce marine de 24 cent., montée sur affut oscillant (p.233)
Plan détaillé de la bataille de Buzenval (p.234)
Gustave Flourens (p.234)
Batterie de canons Krupp de 12 centimètres installée à l'orée du bois de Meudon (p.235)
Canon de campagne de 7 centimètres en position dans un bastion des fortifications (p.236)
Pièce de place, en bronze, d'un modèle ancien, installée au fort de Montrouge (p.236)
Pièce de marine de 24 centimètres mise en batterie au fort d'Ivry (p.237)
La fabrication des obus dans une fonderie du quartier de Charonne (p.238)
Le départ en ballon de Gambetta et de Spuller, le 7 octobre 1870 (p.239)
Comment on lisait les dépêches apportées par les pigeons voyageurs (p.240)
Déjà, en 1870-71, les allemands étaient d'actifs déménageurs (p.240)
Une cave parisienne pendant le bombardement de la rive gauche (p.241)
Projectiles divers lancés sur Paris par les batteries allemandes (p.241)
L'irruption d'un nuage de fumées délétères dans les lignes anglaises, sur le front avoisinant Ypres (p.242)
Juste retour des choses d'ici-bas (p.243)
Appareil imaginé par les allemands pour l'émission, au front, de gaz délétères (p.244)
Type de masque respiratoire dont sont munis les soldats Teutons préposés à l'émission des gaz asphyxiants (p.244)
Autre type de masque allemand (p.245)
Appareil pour produire, en mer, des gaz asphyxiants (p.245)
Coupe verticale et section horizontale du tube spécial dont sont munis les obus allemands de 77 millimètres destinés à dégager des gaz délétères (p.246)
Masque Roberts (p.247)
Masque Détourbe (p.247)
Détail de la construction du masque Détourbe, ses attaches et son tampon d'ouate (p.247)
Respirateur n°1 (p.248)
Respirateur n°2 (p.248)
Respirateur n°1 complet (p.248)
Respirateur n°2 complet (p.248)
Soldats anglais munis des respirateurs 2 et 1 (p.248)
Respirateurs improvisés par les soldats anglais, sur le front (p.249)
Type de respirateur anglais avec soupape à air au sommet (p.249)
Appareil portatif pour la projection des flammes (p.250)
Nuage obtenu sur le front par la combustion de composés hydrocarburés (p.251)
Protégés par leur respirateur, ces mitrailleurs belges attendent le "nuage" (p.252)
Masque adopté par les Italiens (p.252)
Le masque italien appliqué sur le visage (p.252)
Type de masque français muni d'une large plaque de mica (p.253)
La passerelle de commandement et le réduit blindé, ou blockhaus, d'un cuirassé (p.254)
L'intérieur du blockhaus d'un cuirassé (p.255)
Le cuirassé embarque hativement du charbon à la mer (p.256)
On procède à l'embarquement de l'eau douce (p.257)
Coupe longitudinale montrant la machinerie et les aménagements intérieurs d'un cuirassé du type "Patrie" (p.258)
Un aperçu de la formidable artillerie des cuirassés type "Danton" (p.259)
Une tourelle de 140 sur le "Jauréguiberry" (p.260)
Un canon à tir rapide semi-automatique (p.261)
Vue intérieure, pendant le combat, d'une tourelle abritant deux canons jumelés de 305 millimètres (p.262)
Le projectile est introduit par le basculeur dans l'âme de la pièce de 305 (p.263)
Les matelots torpilleurs se tiennent près du tube lance-torpille (p.264)
Dans la "Rue de chauffe", les chauffeurs sont également à leur poste (p.265)
Du poste de timonerie, des hommes effectuent des signaux à bras (p.266)
Le poste de télégraphie sans fil (p.267)
Dans les intervalles du combat, des hydravions font des reconnaissances (p.268)
Les pigeons voyageurs peuvent aussi rendre des services à une escadre (p.269)
L'infirmerie du cuirassé et son installation de lits suspendus (p.270)
Le transport d'un blessé dans une gouttière Auffret (p.271)
Type ordinaire de bombe aérienne allemande (p.273)
Autre type de bome à corps moins allongé (p.274)
Bombe aérienne du type Shrapnell (p.274)
Bombe lancée par un taube (p.275)
À bord d'un aéroplane ennemi, un bombardier s'apprête à lâcher sa bombe (p.276)
Le lance-bombes perfectionné pour avions, système allemand (p.277)
Torpille aérienne lancée par un zeppelin lors de l'attaque de Cuxhaven (Angleterre) et non éclatée (p.277)
Torpille aérienne ramassée sur la côte anglaise (p.278)
Autre variété de torpille lancée par un zeppelin (p.278)
Débris d'une bombe incendiaire (p.278)
Coupe verticale du projectile incendiaire dont se servent les allemands (p.279)
Général Pétain (p.280)
Général Mangin (p.280)
Général Hollander (p.280)
Général Gillet (p.280)
Général D'Infreville (p.280)
Général de Montangon (p.280)
Général Delmotte (p.280)
Général Pillot (p.280)
Sir Herbert Plummer (p.281)
Le théâtre de la résistance des alliés en Belgique occidentale (p.282)
Le général Willcoks (p.283)
Le territoire au nord d'Arras (p.283)
Les secteurs de l'Artois et de la Picardie (p.284)
La partie du front de combat la plus rapprochée de Paris (p.285)
Les secteurs Champagne et Argonne, où nos progrès ont été sensibles (p.286)
Le tir d'un "Crapouillot" dans l'Argonne (p.286)
Les Hauts-de-Meuse et le front défensif au nord de Toul et de Nancy (p.287)
Le bois d'Ailly et la forêt d'Apremont (p.288)
Un dépôt de fils de fer barbelés en arrière du front (p.288)
Fantassins allemands embusqués dans un bois, au nord de Fey-en-Haye (p.289)
Le théâtre des combats à l'ouest et au nord de Pont-à-Mousson (p.289)
Les secteurs lorrains et vosgien, en territoire français (p.290)
L'extrémité de notre aile droite de combat (p.291)
Les principaux cols des Vosges et, au sud, la région de Metzeral-Sondernach où nous progressons de jour en jour vers Munster (p.292)
L'interrogatoire des prisonniers allemands après l'un des combats sur la crête de ligne (p.293)
Général Von Claër (p.294)
Le général Georg Von Der Marwitz (p.294)
Schleurenchlosz (p.294)
Falkenhausen (p.294)
Von Ludendorff (p.294)
Général D'Elsa (p.294)
Von Bothmer (p.294)
Von Reckowski (p.295)
Von Loringhoven (p.295)
Général Wichura (p.295)
Général Leuthold (p.295)
Le prince Eitel Frédérick (p.295)
Général Von Schenk (p.295)
Général Lintsingen (p.295)
Général Von Walter (p.295)
Von Pflanzer-Baltin (p.296)
Feld-maréchal Von Sarkotic (p.296)
Ritter Von Hoen (p.296)
Von Stranszenburg (p.296)
J. Von Friedel (p.296)
Von Scheuchenstuel (p.296)
Léopold Schleyer (p.296)
Lickmann (p.297)
Von Hugel (p.297)
La région arrosée par la Narew et ses affluents (p.298)
Général Jannkewitch (p.299)
Général Mikhéwitch (p.299)
Portion de la frontière russo-autrichienne (p.300)
Boëhm-Ermoli (p.301)
Mackensen (p.301)
Le colonel et quelques officiers du régiment des cosaques du don (p.302)
Disposition du front de combat des armées russes et des armées autro-allemandes, de Prasnysz à Sokal, à la date du 10 juillet 1915 (p.303)
En se retirant, les Russes ont détruit un pont sur la ligne de Lodz à Varsovie (p.304)
L'empereur Nicolas se rend fréquemment au front pour visiter ses troupes (p.305)
Varsovie, capitale de la Pologne russe, et ses environs (p.306)
Officiers d'État-major des troupes russes et des corps caucasiens, en observation sur une hauteur pour reconnaître les mouvements de l'ennemi (p.307)
Voiture radiotélégraphique de campagne de l'armée italienne (p.308)
Général A. Dallolio (p.309)
L'heure de la soupe dans un campement de Bersaglieri, en avant de Rovereto (p.310)
La région du cours supérieur de l'Isonzo et les environs de Malborghetto (p.311)
Mortier italien de 280 qui servit au bombardement du Plateau du Carso (p.312)
Sur la route de Trieste : le cours inférieur de l'Isonzo et le plateau du Carso (p.313)
Vue panoramique de Trieste, objectif de l'armée italienne qui a envahi le territoire austro-hongrois en Carniole (p.314)
Le centre d'action franco-anglais (p.315)
Le fort de Seddul-Bahr, base de débarquement des troupes alliées (p.316)
Général Sarrail (p.317)
Usedom Pacha (p.317)
Lieutenant H.V.G Stoker (p.317)
Unités diverses de la flotte anglo-française gardant l'entrée du détroit des Dardanelles et surveillant le débarquement (p.318)
Débarquement de grosse artillerie anglaise, à la pointe de Seddul-Bahr (p.319)
Ali-Riza Pacha (p.319)
Le major-général A. G. Hunter-Weston (p.320)
Le lieutenant-général Sir W.R. Birdwood (p.320)
M. Watson Gérard (p.321)
Comte Bernstorff (p.321)
Le président Wilson (p.321)
Les actions navales des 1er et 2 juillet (p.322)
Le cuirassé allemand "Pommern" (p.322)
Le poseur de mines allemand "Albatros" (p.323)
Le "Carthage" de la compagnie transatlantique (p.323)
Le croiseur italien "Giuseppe-Garibaldi", coulé dans l'Adriatique, le 18 juillet 1915, par un sous-marin autrichien (p.324)
Trajet effectué par l'escadrille aérienne qui bombarda Karlsruhe (p.325)
L'hôtel "Germania", à Karlsruhe, devant lequel éclata un de nos obus de 155 (p.325)
Devant le théâtre Grand-Ducal de Karlsruhe, un de nos obus de 90 a creusé un trou d'un mètre de profondeur et de quatre mètre de diamètre (p.326)
La gare de Colmar, bombardée à plusieurs reprises par les avions français (p.326)
Un "Aviatik" cherchant à traverser nos lignes essuie le feu de nos canons spéciaux (p.327)
L'aviateur Gilbert (p.328)
Le dépôt des machines de Conflans-en-Jarnisy (Meurthe-et Moselle) (p.328)
Général Louis Botha (p.329)
Le sud-ouest africain (p.329)
Tirailleur camérounais au pas de parade (p.330)
Colonel Meyer (p.330)
Lieutenant-colonel Brisset (p.330)
L'une des cellules dont les plaques négatives de l'accumulateur Edison sont faites (p.331)
Tube d'acier perforé que l'on monte sur les cadres d'acier des plaques positives (p.331)
Deux plaques de l'accumulateur Edison (p.332)
Élément de batterie Edison entièrement monté et sorti de sa cuve (p.332)
Partie supérieure d'élément de batterie Edison (p.333)
Batterie d'accumulateurs Edison à quatre éléments, complétement montée (p.334)
L'appareil permettant de déposer successivement une couche de cuivre et une couche de nickel sur des cylindres spéciaux (p.335)
Ouvrier détachant d'un cylindre l'une des 250 pellicules qui le recouvrent (p.336)
Machine destinée à éprouver la solidité des éléments de batterie des accumulateurs Edison (p.337)
Le chariot pour la secondre épreuve (p.338)
Le compartiment des accumulateurs dans un submersible français (p.339)
La ville de Gallipoli. Photo prise à 900 mètres d'altitudes par l'observateur d'un hydravion de la flotte britannique (p.340)
M. Georges Besançon (p.341)
La fusée photographique allemande et son chassis de lancement (p.342)
Le chassis dans la position verticale de lancement (p.342)
La fusée, ayant rempli son office, redescend doucement à terre, soutenue par un parachute (p.342)
Appareil allemand pour la photographie en ballon (p.343)
Photo d'une petite ville de la Prusse rhénane prise à 250 mètres d'altitude (p.343)
La plaine de Houilles (Seine-et-Oise) et la ligne de Paris au Havre (p.344)
La ville de Middelkerke, dans l'arrondissement d'Ostende (Belgique) (p.344)
Le revolver photographique allemand (p.345)
Biplan à terre photographié, à 300 mètres d'altitude, par un autre biplan (p.345)
La cathédrale de Reims après la série des premiers bombardements (p.346)
Ypres en ruines : la cathédrale Saint-Martin et la maison des drapiers (p.347)
Saint-Germain et le viaduc sur la Seine (p.348)
Le village et le fort de Witry-lès-Reims, pris à 2.300 mètres d'altitude (p.349)
L'église de Labruguière (Tarn) et le pont sur la rivière (p.350)
La ville de Casablanca (Maroc), vue photographique prise à 500 mètres de hauteur (p.351)
La plage de Berck, cliché pris à 150 m. d'altitude (p.351)
Général Harjeou (p.352)
Général Grainitcheanu (p.352)
Général Kaultcher (p.352)
Général Avaresco (p.352)
Colonel Ilierco (p.352)
Général Jarca (p.352)
Général Aslan (p.352)
Général Costesco (p.352)
Général Jottou (p.352)
Chasseur roumain gardant le drapeau de son régiment (p.353)
Cavaliers de la garde personnelle du roi Ferdinand (p.354)
Fantassins en tenue de campagne (p.355)
Troupe d'infanterie roumaine exécutant une marche-manoeuvre (p.355)
Cyclistes militaires d'avant-garde s'exerçant à des tirs variés (p.356)
Artilleurs roumains initiés à la manoeuvre du canon de campagne (p.357)
Une chapelle de campagne et sa garde d'honneur (p.357)
Le petit croiseur cuirassé roumain "Elizabetha" (p.358)
La répartition de l'artillerie sur l'"Elizabetha" (p.358)
Essai d'un tracteur militaire automobile (p.359)
Section de convoi automobile comportant plusieurs autobus réquisitionnés (p.360)
Convoi de munitions remorqué par un tracteur à quatre roues motrices (p.361)
Convoi automobile se dirigeant vers une gare de ravitaillement pour prendre livraison d'un chargement de paille et de foin (p.362)
Le déchargement d'un puissant camion automobile dans un cantonnement de cavalerie, à plusieurs kilomètres en arrière de nos premières lignes (p.362)
Camion automobile spécialement aménagé en voiture d'ambulance (p.363)
Limiteur de vitesse pour camion automobile (p.364)
Mécanisme d'embrayage (p.364)
Coupe montrant la position des disques et du ressort à l'intérieur de la cloche d'un embrayage à disques métalliques (p.365)
Trains baladeurs d'un camion et d'une voiture (p.365)
La cloche d'embrayage dans sa position normale (p.366)
Chassis complet d'un tracteur automobile (p.366)
Vue avant d'un chassis de tracteur (p.367)
Vue arrière du même chassis de tracteur (p.367)
Train arrière d'un camion porteur et tracteur (p.368)
Essai d'un camion américain sur une rampe-escalier inclinée à 49 pourcent (p.369)
Tracteur à adhérence totale construit par la maison Renault (p.370)
Batterie d'artillerie lourde remorquée par des tracteurs-automobiles (p.370)
Type d'auto-canon blindé portant une pièce d'artillerie légère (p.371)
Mitrailleuse française montée sur une automobile blindée, légère et rapide (p.371)
Camion-tracteur de construction allemande trainant une remorque montée sur quatre roues ferrées ("armée Lastzug") (p.372)
Consultation autour d'un glorieux blessé (p.373)
Examen de la dentition de deux soldats amenés à l'école dentaire (p.374)
Le traitement des militaires blessés à la face et aux maxillaires (p.375)
La salle de moulage du laboratoire de prothèse dentaire (p.376)
Une autre salle du laboratoire de prothèse à l'école dentaire (p.377)
Traitement rationnel des militaires ayant un système dentaire défectueux (p.378)
Dans une tranchée couverte du front d'Ypres (p.379)
Obusier de tranchée sous coupole pris aux allemands dans l'Argonne (p.381)
Lieutenent-colonel Negretto (p.383)