La presse hydraulique de 5000 tonnes pour le forgeage des gros canons aux usines de Beethlehem (États-Unis) (p.386)
M. Jusserand (p.387)
M. Lansing (p.388)
M. D-A. Thomas (p.389)
Canons de gros calibre, fabriqués aux usines de Bethlehem et prêts à être embarqués pour l'Europe sur un navire américain (p.390)
Des camions automobiles destinés à la Russie, emballés dans des caisses, sont embarqués sur des chalands pour être conduits dans le port de New-York (p.391)
Le docteur Dumba (p.392)
Le capitaine Papen (p.393)
Atelier de finissage des canons de gros calibre, aux usines de Midvale (p.394)
M. Louis Léger (p.395)
Carthe éthnographique des États balkaniques (p.396)
Le roi Pierre Ier (p.397)
M. Pachitch (p.397)
Le roi Ferdinand Ier (p.398)
M. Jean Bratiano (p.398)
Le tsar Ferdinand Ier (p.399)
M. Radoslavof (p.399)
Les États balkaniques avant la guerre 1912-1913 (p.400)
Les États balkaniques après la guerre 1912-1913 (p.401)
Le roi Constantin (p.402)
M. Venizelos (p.402)
Le sultan Mehmed V (p.403)
Général Enver Pacha (p.403)
Prince Youssef Izzeddin (p.404)
Le roi Nicolas Ier (p.405)
Général Voukovitch (p.405)
Les aspirations nationales des peuples balkaniques (p.406)
Essad Pacha (p.407)
Navire charbonnier en chargement dans un des ports anglais de la cote orientale (p.408)
M. Walter Runciman (p.409)
Bassins houillers français (p.410)
Bassin houiller du Nord et du Pas-de-Calais (p.411)
La fosse Thiers, dans la concession de Bruay (Pas-de-Calais) (p.412)
Bassins houillers de Grande Bretagne (p.413)
La mine de Glamorgan, dans le comté de Glamorganshire (Galles du sud) (p.414)
Grue hydraulique roulante pour la manutention du charbon (p.415)
Machine d'extraction électrique dans une fosse du Pays de Galles (p.416)
Appareil électrique servant à charger la houille sur les bateaux (p.417)
Bassin houiller de Liège (p.418)
Bassins houillers du centre belge (p.419)
Charbonnage de Bonne-espérance, à Wasme (Belgique) (p.420)
Appareils employés à Rotterdam pour le chargement de la houille (p.421)
Chargement, à bord d'un cuirassé français, d'un tube lance-torpilles fonctionnant au moyen de l'air comprimé (p.422)
Tube lance-torpilles d'un torpilleur d'escadre de la marine française (p.423)
Coupe d'un tube aérien fixe et de la cuiller mobile qui le prolonge pour le lancement (p.424)
Installations sur le pont d'un torpilleur d'escadre du type "Claymore" (p.425)
Coupe verticale dans un tube (p.426)
Lancement d'une torpille à bord d'un navire de guerre (p.426)
Position des deux tubes lance-torpilles jumeaux dont sont munis, à leur avant, les sous-marins allemands numérotés de U-9 à U-20 (p.427)
Positions respectives du tube et d'une torpille de réserve à l'avant d'un sous-marin allemand d'un type autre que ceux désignés à la page précédente (p.428)
Appareil de lancement d'une torpille sous-marine par le travers (p.428)
Le tube lance-torpilles d'Elswick dernier modèle employé depuis quelques années sur les navires de guerre de la flotte britannique (p.429)
Introduction de la torpille auto-mobile dans le tube d'Elswick du plus récent modèle (p.430)
Coupe horizontale d'un tube d'Elswick ancien modèle (p.430)
Tube lance-torpilles type "Vulcan" en service sur certains navires anglais (p.431)
Coupe transversale d'un tube "Vulcan" et de sa cuiller et, à gauche, coupe d'un ergot directeur (p.431)
Tube sous-marin de 450 millimètres du croiseur japonais "Azuma", construit aux chantiers de la Loire, en 1898 (p.432)
Le tube lance-torpilles de l'"Azuma" vu de l'avant, l'extrémité de la cuiller dépassant l'orifice du tube (p.433)
Four Héroult de 15 tonnes, du dernier modèle, pour la fabrication électrique de l'acier (p.434)
Four à acier électrique système Keller (p.435)
Coupe d'un haut fourneau électrique de l'usine de Hagfors (Suède) (p.436)
Un des premiers fours destinés à produire électriquement l'acier (p.437)
Four Stassano oscillant (p.438)
Installation d'un petit four Héroult à deux électrodes (p.439)
Four électrique fixe, système Stassano (p.440)
Le four à acier électrique Héroult des aciéries de South-Chicago (p.441)
Four électrique à courant triphasé système Röchling-Rodenhauser (p.442)
Position d'un four Héroult au moment où s'opère la coulée (p.443)
Système allemand de signalisation du sens d'atterrisage aux aéronefs (p.444)
Un hydravion du corps expéditionnaire d'Orient photographié d'un cuirassé (p.445)
Aéroplane allemand atterrisant de nuit au-dessus du feu central blanc d'un aérodrome (p.446)
Rayons lumineux d'un aéro-phare (p.447)
Fig. 4. - Aéro-phare électrique visible de tous côtés (p.448)
Fig. 5. - Cratère lumineux pour la recherche des aéronefs susceptibles de passer au-dessus d'un point donné (p.449)
Phare électrique de la "bamag" allemande (p.450)
Projecteur rotatif à arc A.E.G. (p.451)
Les réflecteurs de l'appareil sont rabattus contre la cage de la lanterne (p.452)
Les quatre réflecteurs d'argent sont ouverts suivant un angle obtus (p.453)
Un capitaine explique le fonctionnement du phare terrestre ignicole (à incandescence par le pétrole), utilisé pour la signalisation nocturne aux aéronefs (p.454)
Fig. 8-9. - Oblus éclairants Krupp (p.455)
Fusées éclairantes lancées par des aéroplanes allemands sur les lignes russes (p.456)
Capsules de cotonnier ayant atteint leur maximum de développement (p.457)
Bâteau à vapeur transportant des balles de coton sur le Mississipi (p.458)
L'embarquement du coton à Memphis, sur le Mississipi (p.459)
Wagon américain chargé de balles de coton (p.460)
Égreneuse de coton à scies, munie d'un alimentateur et d'un condenseur (p.461)
Batteur de coton simple, avec appareil enrouleur (p.462)
Balles de coton américain déposées sur les quais de débarquement du Havre (p.463)
Creusement d'une galerie pour l'établissement d'une chambre de mine destinée à faire sauter une tranchée allemande (p.464)
Sapeurs s'éclairant à la lumière électrique dans une galerie de mine (p.465)
Creusement d'une galerie souterraine à l'aide du pic à manche court de mineur (p.466)
Le sciage des pièces de bois pour l'étayage d'une galerie creusée en terrain peu solide (p.467)
Éléments d'un système de contre-mines (p.467)
Gaine pour protéger l'entrée des rameaux (p.468)
Châssis coffrant de combat (p.468)
Couplage des ventilateurs de galeries (p.468)
Officier aux écoutes dans une galerie (p.469)
Explosion prématurée d'une mine allemande en avant des lignes françaises (p.469)
Explication systématique de la formation d'un entonnoir (p.470)
Entonnoir que nos troupes ont du abandonner avant son organisation, à la suite d'une forte pluie qui l'a à moitié rempli d'eau (p.471)
Forage d'un "camouflet" au moyen de la barre de mine (p.472)
L'explosion du camouflet détruit le travail de l'ennemi (p.473)
Général Bonnier (p.474)
Le Général Brugère (p.474)
Général Lejaille (p.474)
Général Quiquandon (p.474)
Général de Pouydraguin (p.474)
Général Lavisse (p.474)
Le tir de notre 90 de campagne sur le front (p.475)
Pièce allemande mise hors de service après notre action d'artillerie (p.476)
Le théâtre des opérations franco-anglaises (p.477)
La région de Hulluch, Loos et Lens (p.478)
Général Leslie Rundle (p.478)
Carte montrant notre progression dans le secteur champenois (p.479)
Batterie allemande abritée par un coteau avant d'aller prendre position (p.480)
Fantassin lançant une grenade à main (p.481)
Le Général Alexeief, le nouveau chef d'état-major général des armées russes (p.482)
Général Tcherbacheff (p.483)
Général Palkewitch (p.483)
Général Boutch-Brievitch (p.483)
Général Nikitin (p.483)
Général-duc d'Oldenbourg (p.483)
Général G.E.V. Pesticht (p.483)
Général H.H. Martos (p.483)
Général Von Below (p.484)
Prince Léopold de Bavière (p.484)
Von Stozmann (p.484)
Von Köning (p.484)
Von Morgen (p.484)
Von Gerok (p.484)
Von Lauenstein (p.484)
Général Polivanoff (p.485)
Le nouveau front de combat des Russes dans les provinces baltiques (p.486)
Le général cosaque Chelmitzky (p.487)
Carte montrant les limites extrêmes de la retraite de nos alliés en Pologne (p.488)
Troupes d'occupation allemandes dans une petite ville de la Pologne russe (p.489)
Von Bardolf (p.489)
Les positions occupées par les armées russes de la Galicie après leurs victoires du mois de septembre et du début d'octobre 1915 (p.490)
Général Von Bredow (p.491)
Général Colard (p.492)
Général Draising (p.492)
Le transport d'eau potable aux troupes russes combattant en Arménie (p.493)
Le Général Porro, sous-chef d'État-major de l'armée italienne, et sa troisième fille Alessandra, infirmière à l'hôpital auxiliaire n°18 (p.494)
Le Général Joffre en visite au grand quartier général italien (septembre 1915) (p.495)
Cantonnement de chasseurs alpins italiens non loin de Rovereto (p.496)
Champ d'action des Italiens vers Trente (p.496)
La régiond e Plezzo et de Tolmino (p.497)
Général Pacori Geraldi (p.497)
Lieutenant Marconi (p.497)
Transport d'un obus destiné au chargement d'une pièce de 305 millimètres (p.498)
Le Général Brulard (p.499)
L'état actuel du fort de Seddul-Bahr (p.500)
Carte montrant les points de la presqu'île de Gallipoli occupés par les Alliés (p.501)
Une batterie française de 75 allant prendre position, près de Krithia (p.502)
Amiral Vaughan-Lee (p.503)
Le contre-torpilleur français "Bisson" (p.503)
Le destroyer anglais "Lynx" (p.504)
Le Golfe de Riga et les îles qui le parsèment (p.504)
Amiral Ingenohl (p.505)
Le croiseur cuirassé allemand "Moltke" (p.505)
Le paquebot "Arabic" de la White Star Line (p.506)
Le steamer "Hesperian", de la compagnie Allan (p.506)
M. René Besnard (p.507)
Amiral Percy Scott (p.507)
Capitaine Féquant (p.508)
Émile Pégoud (p.508)
La région de Trèves (Prusse rhénane) (p.509)
Le nouveau pont sur la Moselle, à Trèves (p.509)
Le palais royal de Stuttgart, bombardé par nos avions le 23 septembre 1915 (p.510)
Le Général Jekof (p.511)
Fantassins bulgares revêtus de leur uniforme du temps de paix (p.512)
Général Fitcheff (p.513)
Général Savof (p.513)
Type de réserviste bulgare (p.513)
Cavalerie légère bulgare: escadron de chasseurs à cheval (p.514)
Pièce de campagne de 75 millimètres, modèle Schneider (p.515)
Le petit croiseau bulgare "Nadiejda" (p.516)
M. E. Bellini (p.517)
Fig. 2. - Représentation graphique de l'action sur une antenne réceptrice de deux ondes hertziennes de phases différentes (p.518)
Fig. 7. - Schéma du radiocompas (p.521)
Le radiogoniomètre, avec ses bornes de connexion et ses interrupteurs (p.522)
Poste complet de radiogoniomètrie du type installé sur les navires (p.522)
Fig. 8. - Schéma d'une antenne de radiocompas (p.523)
Ancien poste de radiogoniométrie Ducretet et Roger (p.523)
Fig. 9. - L'antenne ci-dessus vue en plan (p.523)
Antenne de radiocompas pour service en campagne (p.525)
Chemins de fer allemands en 1870 (p.526)
La nouvelle gare des voyageurs de Cologne (Prusse rhénane) (p.527)
Réseau ferré allemand en 1915 (p.528)
Ancienne locomotive express compound à deux essieux accouplés et à bogie des chemins de fer de l'État prussien (p.529)
Les chemins de fer allemands et austro-hongrois à la frontière de Russie (p.530)
Nouvelle locomotive en service sur les chemins de fer de l'État prussien (direction de Breslau) (p.531)
Les chemins de fer français, belges et allemands aux frontières respectives de ces trois États, au moment de la déclaration de guerre (p.532)
La nouvelle gare principale de Leipzig (royaume de Saxe) (p.533)
Ancres, chaînes et accessoires divers pour l'immobilisation des navires sur l'eau, en usage dans la marine anglaise (p.534)
L'une des ancres les plus modernes: l'ancre "Britannic" (p.535)
Fig. 1. - Ancre ordinaire à jas (p.536)
Fig. 2. Ancre ordinaire modifiée (p.536)
Fig. 3. - Ancre sans soudure Martin (p.537)
Vue arrière de la tête et de la couronne de l'ancre sans jas Hall (p.537)
Énumération des parties principales de l'ancre Hall (p.538)
Fig. 4 - L'ancre Marrel-Risbec adoptée par la marine de guerre française (p.538)
Fig. 5. Ancre type Marrel, à ressauts d'une seule pièce (p.539)
Fig. 6. - Ancre Wasteneys-Smith (p.539)
Fig. 7 - Ancre de corps-mort à un bras et à jas (p.539)
Fig. 8 - Ancre Langston pour tenue des corps-mort (p.540)
Fig. 9. - Trois types de mailles formant le maillon (p.540)
Fig. 10. Deux systèmes d'étalingure mobile de la chaîne sur la carlingue (face interne de la quille) (p.540)
Fig. 11. - Schémas illustrant le fonctionnement d'un stoppeur de chaîne d'encre (p.541)
Stoppeurs des deux chaînes d'ancre de bossoir du cuirassé "Démocratie" (p.541)
La chaîne à surjalé l'encre (p.542)
Fig. 12. Bout de chaîne servant à étalinguer la chaîne sur l'ancre (p.542)
La chaîne à surpatté l'ancre (p.542)
Fig. 13. Étrangloir de chaîne d'ancre (p.543)
Fig. 14. - Amarrage d'une ancre de bossoir à jas, contre le flanc d'un navire (p.543)
Fig. 15. Mouilleur d'ancre (p.544)
Fig. 16. Ancre Marrel rentrée à son poste (p.544)
Fig. 17. Navire affourché au moyen de ses deux ancres de bossoir (p.544)
Mise à poste d'une ancre de bossoir relevée par une chaloupe du bord (p.545)
Fantassin lançant une grenade à main, d'un type particulier, en usage sur le front depuis quelques mois seulement (p.546)
Lancement de la grenade à bracelet (p.547)
Grenade allemande se lançant au moyen d'un fusil dans le canon duquel on introduit la tige de métal dont l'engin est muni (p.548)
Fusil disposé sur un affût spécial pour le lancement de la grenade allemande à tige métallique (p.549)
Grenade anglaise se lançant à la main au moyen d'une tige de bois flexible munie d'une poignée, comme on lance une pomme fixée à l'extrémité d'une baguette (p.549)
Grenade à main anglo-allemande se fragmentant en 200 éclats (p.550)
Grenade anglaise à tige lancée au moyen du fusil Lee Enfield (p.550)
Grenade anglaise qu'on projette en avant en balançant une cordelette formant fronde (p.550)
Assortiment de projectiles employés dans la guerre de tranchées (p.551)
Lance-bombes français monté sur un châssis permettant le pointage (p.552)
Le tir de la torpille française à ailettes (p.552)
Dépôt de torpilles à ailettes sur le front (p.553)
Canon de montagne de 80 millimètres lançant une mine aérienne de 120 kilogrammes (p.553)
Avec cette arbalète, que nos hommes appellent "sauterelle", on projette des grenades à une distance de 80 mètres environ (p.554)
Fantassin coiffé du nouveau casque en tôle d'acier (p.555)
Presse servant à emboutir la bombe du casque (p.556)
Laminage de la nervure de la bombe (p.557)
On procède ensuite au polissage (p.557)
On voit ici une ouvrière procédant à la fabrication des visières et des couvre-nuque au moyen d'un laminoir (p.558)
Sertissage de la visière et du couvre-nuque sous le jonc de la bombe à l'aide d'une presse à balancier (p.558)
L'ovalisation des casques (p.559)
Rivetage du cimier sur la bombe au moyen de quatre rivets d'aluminium (p.559)
D'autres ouvrières soudent des crampons à l'intérieur des casques pour fixer la jugulaire et le turban de la coiffe (p.560)
La peinture des casques et le four spécial destiné à cuire la peinture (p.561)
Découpage des coiffes de cuir à l'emporte-pièce (p.562)
L'emporte-pièce pour le découpage (p.562)
Peau de mouton ayant servi au découpage de cinq coiffes (p.563)
Le perçage des trous dans le turban de la coiffe (p.563)
Intérieur de la partie métallique du casque en tôle d'acier (p.564)
Le casque complet avec sa coiffe et sa jugulaire de cuir (p.564)
La fabrication des tapis de corde dans les ateliers départementaux de la Seine (p.565)
Le cours de soudure de l'"Union de la soudure autogène" (p.566)
Deux mutilés s'exercent au maniement du chalumeau oxy-acétylénique (p.567)
Cet ouvrier, mutilé de la guerre, est atteint d'une ankylose du coude droit (p.567)
Groupe de soldats aveugles hospitalisés à l'Institut Valentin Hauy (p.568)
Voici, dans l'atelier de brosserie, d'autres soldats privés de la vue (p.568)
Ce sergent aveugle, décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre, apprend également à fabriquer des brosses (p.569)
A l'institut Valentin Hauy, on apprend aussi aux hommes qui ont été aveuglés en combattant le métier d'accordeur de pianos (p.570)
Mitrailleurs allemands à la lisière d'un petit bois, en Artois (p.571)
Amiral Dartige du Fournet (p.573)
Boris de Bulgarie (p.575)
Carte de la Bulgarie portant indication de ce territoire cédé à ce pays par la Turquie, au mois de septembre 1915 (p.n.n.)