Les domaines d'Outre-Mer des six puissances coloniales actuellement en guerre (ima.3)
Le monument de Ferdinand de Lesseps, créateur du Canal de Suez, à Port-Saïd (p.194)
M. Edgar Bonnet (p.195)
Le tracé du canal maritime de Suez (p.196)
Drague marine porteuse, à godets, construite à Renfrew (Ecosse) pour l'entretien et l'approfondissement du chenal d'accès de Port-Saïd (p.197)
Les villes de Suez et de Port-Thewfik (p.199)
Ferdinand de Lesseps (p.200)
Bureaux de l'administration de la Compagnie de Suez, à Port-Saïd (p.201)
Traversée du lac Timsar par le canal (p.202)
Pilon déboucheur par Lobnitz et Co pour l'approfondissement du canal et employé dans la section de Suez aux lacs Amers (p.203)
Le "Paul-Lecat" des messageries maritimes, naviguant dans le canal (p.204)
Campement de troupes australiennes chargées de la défense du canal (p.204)
Disque aimanté destiné à ramasser à terre les gueuses de ponte (p.205)
Atelier de fabrication de machines à haute fréquence pour la télégraphie sans fil, aux usines de la Société A. E. G., près de Berlin (p.206)
Usinage des canons de campagne dans les ateliers de la "Rheinsche Metallwaren und Maschinenfabrik", à Düsseldorf (p.207)
Transformation de lingots de cuivre en fil au moyen d'un laminoir, dans la câblerie métallique de l'A. E. G., à Oberspree (p.208)
Pont de coulée électrique des aciéries Thyssen, à Hagondange (Lorraine allemande). - A. Marteau casse-Fonte ; B. Aimant de levage (p.209)
Bacs à secousses servant à la classification des minerais de plomb et de zinc à la mine Diepenlinchen, près Stolberg (Prusse rhénane) (p.210)
Usine de traitement des minerais de plomb et de zinc de la mine Berzelius (puissance : 200 tonnes en dix heures), à Bensberg (Prusse rhénane) (p.211)
Moteur Diesel à six cylindres pour la propulsion des sous-marins (p.212)
Petit moteur à combustion interne, de 150 chevaux, pour submersible (p.213)
Moteur Thornycroft construit en Angleterre pour la marine italienne (p.214)
Coupe d'un sous-marin allemand (p.214)
Moteur à pétrole de 300 chevaux effectifs, à huit cylindres, construit par les établissements Schneider pour les premiers submersibles du type Laubeuf lancés aux chantiers de Châlon-sur-Saône (p.215)
Moteur à combustion interne de 550 chevaux construit au Creusot pour la marine impériale japonaise (p.216)
Coupe transversale d'un cylindre de moteur Diesel (p.217)
Moteur de sous-marin allemand, à six cylindres, système Koerting (p.218)
Partie supérieure, vue en plan, d'un groupe moteur Thornycroft, montrant la disposition des soupapes (p.219)
Moteur de sous-marin construit en Suisse par les usines Sulzer, à Winterthur (p.220)
Moteur type "Polar" pour submersibles, construit sur les chantiers suédois (p.221)
Groupe moteur de la Société "Electric Boat Co" (p.222)
Groupe moteur d'un sous-marin allemand, construit aux chantiers "Germania" (p.222)
Type de chaudière à vapeur installée à bord d'un sous-marin pour la marche en surface (p.223)
Moteur vertical, type Pilon, alimenté par la chaudière à vapeur ci-dessus (p.223)
Tracé de quelques trajets remarquables effectués sur mer par des sous-marins construits en France. (Le "Delphin" appartient à la marine grecque). (p.224)
Batterie de fours à coke à double barillet, vue du côté du défournement (mines de Roche-la-Molière et Firminy) (p.225)
Schéma d'une installation pour le lavage du gaz et le débenzolage des huiles provenant de cette opération, qui a lieu dans les trois colonnes à claies placées à gauche (p.226)
Schéma d'une installation pour la rectification et l'épuration chimiques des benzols à 50 ... obtenus par un lavage à l'huile de goudron (p.227)
Vue générale d'une cokerie allemande (Bassin de la Ruhr) (p.228)
Façade et aire de défournement de fours à coke, à Firminy (Loire) (p.229)
Plate-forme des barillets et voie de chargement d'une batterie de fours à coke, de la Société des mines de Roche-la-Molière (Loire) (p.230)
Colonnes à claies pour le lavage des gaz et réfrigérant multitubulaire où passent les huiles de goudron après leur débenzolage (p.231)
A droite : colonne de distillation des huiles benzolées ; à gauche : chaudières et colonnes de rectification des benzols bruts à 50 ... (p.232)
Agitateur centrifuge dans lequel on lave le benzol à l'acide et à la soude (p.233)
Le cuirassé "Minas Geraes" de la marine brésilienne. Ce navire a été terminé par les chantiers anglais Vickers en 1910 (p.234)
Vaisseau de ligne de 120 canons en service dans la flotte française vers 1840 (p.235)
Tourelle renfermant un canon de 274 mm (p.236)
Tourelle simple pour un seul canon de 305 millimètres (p.237)
Tourelle de gros calibre du cuirassé français "Liberté" (p.238)
Tourelles superposées, à deux canons de 381 millimètres, du "Queen Elizabeth" (p.239)
Trois des quatre tourelles arrière du cuirassé américain "Wyoming" (p.240)
Tourelle simple à trois canons du cuirassé italien "Giulio Cesare" (p.241)
Coupe verticale d'une tourelle italienne à deux canons (p.242)
Tourelles superposées à trois canons chacune du cuirassé américain "Pennsylvania" (p.243)
Schéma montrant la position des tourelles à bord des cuirassés français du type "Duquesne" (p.244)
Vue de face d'un groupe de deux tourelles superposées à quatre canons (p.245)
Canon français de 75 en position de tir. - Au-dessous : la même pièce au départ du coup (p.246)
Le lieutenant-colonel Deport (p.247)
Canon français en 1880 (p.248)
Affût de canon Canet (p.248)
Schéma du berceau dans le canon de 75 (p.249)
Schéma du frein hydropneumatique en usage dans l'artillerie française (p.249)
Schéma du fonctionnement du frein de tir dans le canon de 75 (p.250)
Canon de 155, long muni de son frein hydraulique (p.251)
Coupe longitudinale du frein hydraulique du canon de 155 millimètres (p.252)
Le canon de campagne allemand de 77 millimètres, à tir rapide (p.252)
Vue arrière du canon allemand de 77 millimètres (p.253)
Schéma du berceau et du frein du 77 allemand (p.254)
Profil et détail des pièces du canon de campagne allemand de 77 millimètres (p.254)
Frein hydraulique d'un canon lourd allemand (p.255)
Récupérateur du frein hydraulique allemand (p.255)
Le modérateur du même appareil (p.255)
Affût des canons italiens de montage de 65 millimètres (p.256)
L'affût et le système de pointage du canon Deport (p.256)
Figure montrant le pointage en hauteur et le recul du canon Deport de 75 millimètres, en usage dans l'armée italienne (p.257)
Affût de l'obusier anglais Vickers de 120 mm (p.257)
Dispositif de panneaux installés pour permettre d'enregistrer le recul d'un canon au moment du tir d'essai (p.258)
Mortier de campagne Krupp, de 21 cent., avec son frein surmontant la pièce (p.258)
A gauche : fusée percutante prête à être fixée sur l'obus. - A droite : mécanisme intérieur de la fusée percutante (p.259)
Les trois positions du mécanisme intérieur de la fusée percutante (p.260)
L'assemblage de ces différentes pièces constitue la fusée percutante (p.260)
Fusée d'une grenade à main (p.261)
Fusée à cadran à un étage.- Fusée à cadran à deux étages (p.261)
Fusée à chapeau mobile (p.262)
Fusée de campagne dite fusée à double effet (p.262)
Fig. 1.- Shrapnell français de 75. Fig. 2.-Shrapnell allemand de 77 (ces deux projectiles ont été tirés) (p.263)
Fusée en bois graduée à tube extérieur en métal (p.264)
Fusée à double effet du 75 (p.264)
Coupe verticale de la fusée en bois à tube extérieur en métal (p.264)
La fusée à double effet au départ du coup de canon (p.265)
La même fusée quand le projectile rencontre le but (p.265)
Vu en plan, du débouchoir du 75 (p.266)
Mécanisme de la percée d'une fusée dans le débouchoir du canon de 75 (p.266)
Débouchoir du canon de 75 en position de débouchage de deux obus à balles (p.267)
Fusée à plateaux (p.268)
Coupe d'une fusée à plateaux (p.268)
Coupe montrant le dispositif de la fusée et les agencements intérieurs d'un Shrapnell allemand (p.269)
Le général Sir Douglas Haig, commandant en chef des forces anglaises en France (p.270)
Sir W. Robertson (p.271)
Le front de combat en avant de Nieuport (p.272)
Lancement de la grenade au moyen de l'arbalète de tranchée, dans un boyau barricadé (p.273)
La région champenoise où se sont produites les offensives allemandes (p.273)
Le Massif vosgien où se trouve le fameux Hartmannswillerkopf (p.274)
Tranchée défendue par des chasseurs alpins, au flanc d'un coteau boisé des Vosges (p.275)
Les auxiliaires de Guillame II : Von Knobelsdorf - Kuno Von Steuben - Duc de Brunswick - Général d'infanterie Gaede - Von Heinrich - Von Wilsdorf - Von Dellmensingen (p.276)
La Galicie méridionale et la Bukovine (p.277)
Transport de renforts allemands sur la ligne de Koloméa à Czernowitz (p.278)
L'église métropolitaine de Czernowitz (p.279)
Troupes allemandes en retraite dans un village dela Galicie méridionale (p.279)
Les territoires arméniens ou les troupes ottomanes ont subi de sanglantes défaites (p.280)
Général Noury Rey (p.281)
Pièce de campagne russe, de 76 millimètres, en position sur le front arménien (p.281)
Le prince de Reuss (p.282)
La Perse occidentale (p.283)
Carte panoramique de Salonique et de Macédoine grecque occupée en partie par les troupes franco-anglaises (p.284)
Général anglais J. Adye (p.285)
Prisonniers bulgares employés à la manutention des wagons (p.286)
Perterf Pacha (p.287)
Fantassins français débarqués à Salonique et attendant leur départ pour le camp (p.287)
Général Boiadjief (p.288)
Général Todoof (p.288)
Général Rossitch (p.289)
Général Voshitch (p.289)
L'Albanie, refuge des armées serbes (p.289)
L'île de Corfou, occupée par les alliés pour servir de base à la réorganisation de l'armée serbe (p.290)
Les Bouches de Cattaro, d'où la flotte autrichienne bombarda le mont Lovce (p.290)
Nicolas roi du Monténégro (p.291)
Le mont lovcen, théâtre de la lutte suprême des troupes monténégrines contre les Autrichiens (p.291)
Le littoral bulgare de la mer Egée (p.292)
Le littoral bulgare de la mer Noire (p.292)
Amiral de Robeck (p.293)
Général W. Stopford (p.294)
Général Bidrwood (p.294)
Le général Davies (p.294)
Général A. J. Godley (p.294)
Général Percy Lake (p.295)
Général Townshend (p.295)
Infirmiers du "Croissant-Rouge" transportant les blessés turcs à dos de chameau (p.295)
Par des routes extrêmement escarpées, les Italiens hissent à bras leur artillerie lourde (p.296)
Général F. Trombi (p.297)
Général G. Berardi (p.297)
Carte montrant la position d'Oslavia au nord de Gorizia (p.298)
Amiral Camillo Corsi (p.299)
Le croiseur cuirassé allemand "Bremen" (p.300)
Le destroyer autrichien "Triglaw" (p.300)
Paquebot français "Ville-de-la-Ciotat" (p.301)
Le steamer anglais "Persia" (p.301)
Le sous-marin français "Monge". - Le cuirassé anglais "King Edward VII". - Le croiseur autrichien "Helgoland" (p.302)
Intérieur d'un immeuble parisien bombardé par un zeppelin dans la soirée du 29 janvier 1916 (p.303)
Train blindé belge utilisé contre les forces allemandes assiégeant Anvers (p.304)
Train blindé français partant pour effectuer un bombardement (p.305)
Pièce de marine de moyen calibre installée sur un train blindé français (p.306)
Train blindé belge arrêté en pleine voie et faisant feu de toutes ses pièces sur un convoi de ravitaillement ennemi échelonné le long d'une route (p.307)
Fusiliers marins à leur poste de combat, sur un wagon blindé (p.308)
La cuisine n'est pas l'endroit le moins curieux d'un train blindé (p.309)
Train blindé anglo-belge dans la Flandre occidentale (p.310)
Artilleurs de l'armée britannique réapprovisionnant en projectiles un train blindé (p.311)
Type de wagon protégé employé par les Anglais dans le sud-ouest africain (p.312)
Sir Hiram Maxim (p.313)
Vue du côté droit extérieur de la mitrailleuse Maxim (p.314)
Coupe longitudinale de la mitrailleuse allemande (vue de l'extérieur, côté droit) (p.315)
Culasse mobile de la mitrailleuse Maxim (p.316)
(Culasse désarmée) (p.317)
Coupe du transporteur (p.317)
Mitrailleuse Maxim montée sur trépied à sellette, en position pour le tir horizontal (p.317)
Coupe longitudinale de la culasse d'une mitrailleuse Maxim (p.318)
Coupe du même mécanisme, la culasse étant rapprochée du canon (p.318)
Autre système d'affût de la mitrailleuse Maxim (p.319)
La mitrailleuse transformée par ses servants (p.319)
Lunette Zeiss adaptée sur la mitrailleuse allemande (p.320)
La même lunette vue sur le côté gauche de l'engin (p.320)
Mitrailleuses allemandes munies d'affûts spéciaux et installés sur des bâtis en bois, pour le tir contre les avions et les aéronefs (p.321)
Position initiale du percuteur et détail du mécanisme de la mitrailleuse autrichienne Schwarzlose (p.322)
Aspect du mécanisme pendant la deuxième position du percuteur de la mitrailleuse Schwarzlose (p.323)
Vue d'ensemble de la mitrailleuse Schwarzlose (p.324)
La rue la plus commerçante de Bagdad (p.325)
La traversée du Taurus par la voie ferrée allemande de Haïdar-Pacha à Bagdad (p.326)
La station de Cadem (gare de marchandises et ateliers) sur la ligne de l'Hedjaz (p.327)
Les chemins de fer de l'Asie Mineure avant les ententes conclues, au début de 1914, entre les puissances et la Porte (p.328)
Voies ferrées et zones d'influence concédées par le gouvernement ottoman aux puissances en vertu des accords de 1914 (p.329)
Vue générale de Bagdad. - Au premier plan : casernes de la garnison turque (p.330)
Pont provisoire du "Bagdad-Bahn" pour la traversée de l'Euphrate, à Djerablous (p.331)
Pont de bateaux provisoire établi sur le Tigre par les Turcs, à Bagdad (p.332)
Type de station sur la ligne française du chemin de fer de Jaffa à Jérusalem (p.332)
Gare de croisement dans les montagnes du Liban (chemins de fer de Syrie) (p.333)
Section de voie à crémaillère pour l'ascension des rampes du Liban (p.334)
Champs pétrolifères de la Perse (p.335)
La raffinerie d'Abadan où sont traités les pétroles de l'"Anglo-Persian Co" (p.336)
Extraction d'un éclat d'obus logé profondément dans la jambe d'un blessé (p.337)
Fig. 1.- Explorateur électrique de Trouvé (p.338)
Fig. 2.- Seringue du docteur Guilloz pour injections analgésiques sous-cutanées (p.338)
Fig. 3.- Méthode du docteur Heurard pour la recherche des corps métalliques dans les tissus (p.339)
Fig. 4.- Sonde exploratrice électrique de MM. Mauclaire et Garin (p.339)
Fig. 5.- Représentation schématique de la balance d'induction de Hughes (p.340)
Fig. 6.- Appareil d'induction de M. Chlowsky (p.340)
Fig. 7.- Coupe de l'appareil Chlowsky (p.341)
Essai sur un blessé, de localisation d'un projectile avec le chercheur-localiseur de M. François (p.341)
Fig. 8.- Appareil de Chlowsky modifié (p.342)
Fig. 9.- Groupe fixe du chercheur-localiseur de M. François (p.342)
M. J. François (p.343)
Fig. 10.- Vue en bout du groupe fixe (p.343)
Fig. 11.- Coupe du chercheur proprement dit (p.344)
Les divers organes de l'appareil de M. François (de Cannes) (p.345)
Electro-vibreur du professeur Bergonié, enveloppé de la serviette stérilisée et placé à l'aplomb de la région à explorer (p.346)
Les nouveaux insignes de l'armée belge (p.347)
Les nouveaux insignes de l'armée belge (p.348)
Dans les temps anciens, un aviron, placé à l'arrière, jouait le rôle de gouvernail (p.349)
Fig. 1.- Gouvernail ordinaire (p.350)
Navire antique dirigé par deux avirons latéraux (p.350)
Fig. 2.- Gouvernail compensé (p.350)
Fig. 3.- Gouvernail compensé à aileron (p.351)
Gouvernails jumeaux disposés derrière une hélice pour renforcer la giration (p.351)
Fig. 4.- Gouvernail auxiliaire compensé (p.352)
Fig. 5.- Gouvernail avant de torpilleur (p.352)
Fig. 6.- Gouvernails arqués des torpilleurs du système Thornycroft (p.352)
Les gouvernails de plongée (plans horizontaux) de deux sous-marins britanniques (p.353)
Fig. 7.- Gouvernail avant des navires à roues (p.354)
Fig. 8.- Entraînement de la barre (p.354)
Fig. 9.- Le chariot -tamisaille (p.354)
Fig. 10.- Drosse doublée par mesure de sécurité (p.354)
Fig. 11.- Système mécanique d'entraînement de la barre (p.355)
Le gouvernail d'un ancien trois-ponts et celui d'un cuirassé moderne (p.355)
Fig. 12.- Lorsqu'il commence à tourner, le navire s'incline d'abord en dedans de la courbe de giration (p.356)
Fig. 13.- Si la barre est maintenue tout d'un bord, le navire se redresse puis s'incline en sens inverse (p.356)
Fig. 14.- Commande asservie type "Duguay-Trouin" (p.356)
Fig. 15.- Lorsque la barre n'est pas droite, elle diminue la vitesse du navire (p.357)
Pour se diriger sous l'eau, les sous-marins possèdent un gouvernail spécial, du type compensé, monté à l'arrière du pont ; on le manoeuvre à bras (p.357)
Fig. 16.- Trajectoire d'un navire à partir du moment où il a mis la barre toute d'un bord (p.358)
Fig. 17.- Un navire qui tourne n'est pas tangent à la courbe de giration (p.358)
Fig. 18.- Marche des filets d'eau, suivant qu'un navire fait route en avant ou en arrière (p.359)
Gouvernail du paquebot "Carmania" (p.359)
Les soldats de la république s'élançant à la baïonnette ("Hoche à Froeschwiller, 1793", tableau de L. F. Malespina) (p.360)
M. André Gaucher (p.361)
La garde du combat à la baïonnette (p.362)
La garde du combat à la baïonnette, avec le fusil muni de la dragonne (p.363)
Le "lancé" exécuté avec la dragonne (p.364)
Préparation d'une parade ou d'un battement (p.365)
La riposte par le "pointé" (p.365)
Le "lancé" forme arrêt sur le "pointé" (p.366)
La "poussée" pour se dégager du corps à corps (p.367)
Exercice d'attaque à la baïonnette d'un petit élément de tranchée (p.368)
Cavalier cherchant à parer avec son sabre un coup lancé (p.368)
La parade du coup de crosse dans le corps-à-corps (p.369)
Un assaut curieux : armé d'un simple bâton, l'un des combattants s'efforce de parer les coups de baïonnette que cherche à lui porter son adversaire (p.370)
Type classique du métier à bonneterie circulaire français (p.371)
Machine à gazer le fil de coton pour la fabrication de la bonneterie de fil (p.372)
Type rectiligne de métier à bonneterie (p.373)
Autre type rectiligne de métier à fabriquer la bonneterie (p.374)
Deux types de tricoteuses circulaires pour la fabrication des bas (p.375)
Machine dite tricoteuse rectiligne (p.376)
Un atelier de machines dites tricoteuses circulaires (p.377)
Ouvrières travaillant au finissage des pièces de bonneterie (p.378)
Général anglais Fitton (p.379)
Une imprimerie sur le front occidental (p.381)
L'un des immeubles détruits par le zeppelin qui bombarda un quartier de Paris, dans la soirée du 29 janvier 1916 (p.383)