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Tome 9. n. 26. Avril-Mai 1916

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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313 entrées

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.385)
La renaissance économique de la France après la guerre (André Lebon) (p.387)
L'effort gigantesque des compagnies de chemins de fer depuis le début des hostilités (H. Berthélemy) (p.395)
L'aviation ennemie et son matériel de combat (L. Marchis) (p.407)
Torpilleurs et contre-torpilleurs (Contre-amiral G) (p.419)
Poudres et explosifs de guerre (Gaston Valandral) (p.431)
Comment sont préparées les conserves pour nos soldats (Charles Raynouard) (p.443)
Sur le front occidental, la ruée allemande se brise devant Verdun (p.453)
Les opérations dans les autres secteurs (p.460)
Les Russes sont victorieux sur tous leurs fronts (p.463)
De la Baltique à la frontière roumaine (p.463)
Sur le théâtre asiatique de la lutte (p.465)
Caucase - Arménie (p.465)
Perse (p.467)
Mésopotamie (p.468)
L'activité des Italiens leur vaut de beaux succès (p.469)
Les Alliés dans les Balkans et les Anglais en Libye (p.471)
Les opérations anglaises dans l'Afrique du Nord (p.472)
La guerre navale et la piraterie sous-marine (p.473)
La lutte aérienne a pris une nouvelle ampleur (p.477)
Les conditions de fabrication du drap militaire (Louis Leclerc) (p.481)
Choix, lavage, épuration, filature de la laine (p.481)
Le tissage du drap (p.483)
Les apprêts du drap (p.484)
La teinture des draps (p.487)
Contrôle administratif des fournitures (p.488)
Dans son cabinet roulant, le dentiste opère aux armées (J. Gardent) (p.491)
L'aérostation au front (Georges Houard) (p.497)
Le rôle des ballons captifs (p.497)
Les cerfs-volants militaires (p.501)
Les services rendus au front par les aérostiers (p.507)
L'hydrographie des côtes réalisée par le sous-marin (Simon Lake) (p.513)
Comment les anciens guerriers communiquaient entre eux (René Brocard) (p.521)
La construction des ponts militaires en campagne (Daniel Lejolly) (p.531)
Composition d'un pont militaire (p.531)
Le corps de support (p.533)
Les équipages de ponts (p.534)
Lancement et repliement d'un pont militaire (p.537)
Les ponts de circonstances (p.542)
Destruction et réparation (p.544)
Un bluff télégraphique allemand : 20 000 mots à l'heure ! (Lucien Fournier) (p.545)
Les lichens sont recommandés comme aliment par les botanistes d'Outre-Rhin (Louis Müller) (p.551)
Qu'est-ce que les lichens ? (p.552)
Les lichens utiles (p.554)
Propriétés et usages (p.557)
L'automobile militaire de télégraphie sans fil (André Crober) (p.563)
Un nouvel allié : le Portugal (p.569)
L'armée et la flotte portugaises (p.569)
Chronologie des faits de guerre sur tous les fronts (p.571)
La lutte en Belgique (p.571)
Front occidental (p.571)
Front oriental (p.573)
Front italien (p.574)
Dans les balkans (p.574)
En Mésopotamie (p.575)
Sur mer (p.575)
Dans les airs (p.576)
Un peu partout (p.576)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
La région Verdunoise (ima.3)
Etat actuel de l'une des usines d'Albert, l'un des plus grands centre industriels de la Somme avant la guerre (p.386)
André Lebon (p.387)
Le puits n° 10 de la Compagnie des mines de Béthune, à Sains-en-Gohelle (Pas-de-Calais) (p.388)
Ce qui reste de la sucrerie, désormais tristement historique, de Souchez (p.389)
Un tissage du département du Nord après le passage des vandales allemands (p.391)
D'une usine de Bienvilliers-au bois (Pas-de-Calais), la cheminée est seule demeurée intacte (p.393)
Schéma panoramique de l'organisation des chemins de fer en temps de guerre (p.394)
M. H. Berthélemy (p.395)
La garde d'un poste sémaphorique sur une voie ferrée à grande circulation, pendant les premiers jours de la mobilisation (p.396)
Petit poste de surveillance sous un viaduc (p.397)
Importante gare de bifurcation, aux environs de Paris, surveillée par des gendarmes en petite et en grande tenue (p.398)
Méthode d'embarquement dans un wagon à marchandises pouvant recevoir 32 hommes (p.399)
La méthode est la même pour l'embarquement dans un wagon pouvant contenir 40 hommes (p.399)
Embarquement de chasseurs d'Afrique pour le fornt, dans une gare parisienne (p.400)
Disposition de huit chevaux "en long" dans un wagon à marchandises (p.400)
Coupe transversale d'un wagon dans lequel sont installés 8 chevaux (p.401)
Avant d'embarquer eux-mêmes, les hommes ont embarqué leurs chevaux (p.401)
Section d'infanterie attendant le moment de monter dans le wagon (p.402)
On assiste ici à l'embarquement d'une batterie de canons de 75 (p.403)
Transport par voie ferrée de voitures d'ambulance, sur le réseau de l'est (p.404)
Appelés d'une jeune classe rejoignant leurs dépôts, sur la ligne d'Orléans (p.404)
Des tirailleurs algériens débarqués à Marseille vont rejoindre le front par les voies ferrées du P.L.M. (courant d'août 1914) (p.405)
Le monoplan imaginé par le constructeur hollandais Fokker et que les allemands ont perfectioné (p.406)
M. L. Marchis (p.407)
Le premier monoplan construit par le hollandais Fokker (p.408)
Vue arrière du monoplan Fokker, tel qu'il a été transformé définitivement en 1915 (p.409)
Levier de commande du gauchissement et du gouvernail de profondeur du "Fokker" (p.410)
Système d'attache du monoplan Fokker permettant de détacher rapidement les haubans (p.410)
Détail de l'avant du monoplan Fokker (p.411)
Schéma du châssis d'atterrissage (p.412)
Appareil Fokker dont les ailes sont repliées pour le transport à terre (p.412)
Vue latérale d'un biplan de reconnaissance du type "Albatros" (p.413)
Détails d'un dispositif absorbeur de chocs du monoplan type Fokker (p.413)
Biplan "Albatros" vu de trois quarts, la queue est en spatule et le train d'atterrissage comporte deux roues pleines (p.414)
En avant, au-dessus des ailes, on distingue le tuyau d'échappement du moteur (p.415)
Moteur de biplan allemand dont le tuyau d'échappement débouche dans un "silencieux" (p.415)
Les principaux organes de manœuvre du biplan L. V. G. (p.416)
Les installations de l'avant sur le biplan militaire L. V. G. (p.416)
Le nouveau biplan Otto, en service depuis le début de l'année 1916 (p.417)
Embarquement d'une chaudière à pétrole à bord d'un nouveau destroyer de la marine royale britannique (p.418)
Un des premiers torpilleurs construits pour la marine française (p.419)
Arrière du torpilleur à turbines n° 293, de la flotte française (p.420)
Augustin Normand (p.420)
Arrière du contre-torpilleur "Francisque" (p.421)
Quelques types de contre-torpilleurs de la marine française (p.422)
Coupe du destroyer espagnol moderne "Bustamante" (les deux figures de gauche) et du contre-torpilleur "Francisque" (les deux figures de droite) (p.423)
Le "Balny" et le "Forban", torpilleurs français de haute mer, et deux de leurs ancêtres (p.424)
Torpilleurs anglais (p.425)
Disposition des appareils moteurs sur trois séries de destroyers français (p.426)
Coupe longitudinale du contre-torpilleur français "Enseigne-Gabolde" (p.427)
Machines verticales à pistons (p.428)
Chaudières de contre-torpilleurs (p.429)
Contre-torpilleur maquillé de manière à obtenir une réduction sensible de sa visibilité à la mer (p.430)
Panier d'une turbine pour la nitration du coton (p.431)
Brins de poudre sans fumée anglaise (cordite) (p.432)
Brins de poudre sans fumée allemande (C. 89) (p.433)
Etirage à la main du coton brut en vue de la fabrication du fulmi-coton (p.434)
Meule pour le déchiquetage du coton nitré (p.435)
Cuve servant à la nitratation de la glycérine (p.435)
Cuve à nitrer le coton par le procédé anglais Thomson (p.436)
Presses servant à la fabrication de la cordite dans une usine anglaise (p.437)
Atelier où s'effectue le mélange de cellulose avec la nitroglycérine (p.438)
Installation pour le mesurage des charges d'acide picrique fondu (mélinite) (p.438)
Appareil pour mesurer la longueur et la durée de la flamme des explosifs (p.439)
Malaxeur pour la fabrication des gommes explosives (p.440)
Autre type d'appareil malaxeur pour la préparation des gommes explosives (p.440)
Dispositif employé pour mesurer la vitesse de détonation d'un explosif (p.441)
Appareil pour la mesure des pressions des gaz de l'explosion (p.442)
Appareil pour la pose des joints solide de caoutchouc aux boites de conserve (p.443)
Intérieur d'un atelier de découpage et de parage des viandes (p.444)
Machine à découper les "flans" des corps de boites (p.445)
Le découpage des fonds de boites (p.446)
Machine américaine pour la fabrication des corps de boites cylindriques (p.447)
On voit ici les ouvrières soudant à la main les corps de boites (p.447)
Bande de fer blanc découpée pour la confection du corps de la boite (p.448)
Mode d'agrafage et de soudure du joint (p.448)
Machine servant, en terme de métier, à "tomber" les bords des boites (p.448)
Mise en place, au moyen de balanciers, des joints solides de caoutchouc (p.449)
Machine automatique pour la pose des joints liquides de caoutchouc (p.450)
Dans cet atelier les ouvrières procèdent au remplissage des boites (p.450)
Autoclaves à vapeur pour la stérilisation des boites pleines (p.451)
Machine pour la vérification automatique de l'étanchéité des boites (p.451)
Le général Pétain, commandant de l'armée de Verdun (p.452)
Général Roques (p.453)
Général Balfourier (p.453)
Panorama de Verdun et de ses environs, avec l'indication des défenses avancées de notre grande place forte de l'Est (p.454)
Le théâtre de la lutte en avant de Verdun, les premiers jours de l'attaque (p.455)
Général Kurisky-Cornitz (p.455)
Le colonel Polacchi (p.455)
Une portion du champ de bataille à l'ouest de la Meuse (p.456)
Le terrain de l'extension de l'attaque, en Woëvre (p.457)
Détail de la région Malancourt-Avocourt (p.458)
Sur la grande place d'Avocourt, seule la fontaine est restée intacte (p.459)
Le Kronprinz visite en automobile les cantonnements de ses troupes (p.460)
La région de Seppois (Haute-Alsace) (p.461)
Le général Gilinsky (p.462)
Général Evert (p.463)
Général Ragoza (p.463)
Le poste militaire allemande dans un village du district de Vilna (p.464)
Général Youdenitch (p.465)
Général Haki Bey (p.465)
Champ d'action des troupes russes dans l'Arménie septentrionale (p.466)
Quelques échantillons du matériel de guerre pris par les russes à Erzeroum (p.466)
Général Axcharoumaff (p.467)
Les territoires à travers lesquels les russes passeront pour rejoindre les anglais en Mésopotamie (p.467)
Carte montrant la situation géographique de Kut-El-Amara, où le général anglais Townshend résiste aux turcs depuis plusieurs mois (p.468)
Général E, Bertoli (p.469)
Le principal théâtre de la lutte austro-italienne dans le Trentin (p.470)
Amiral Salaun (p.471)
Général Piacentini (p.471)
La région de Vallona (Albanie) (p.471)
Canons de marine installés par les français sur la falaise de Karabouroun (p.472)
La Libye où les anglais eurent à combattre des contingents senoussistes (p.472)
Amiral von Capelle (p.473)
Le croiseur-cuirassé français "Amiral-Charner" (p.473)
Le croiseur auxiliaire "Provence-II" (p.474)
La torpille frappe le navire par tribord arrière (p.474)
Le paquebot coule verticalement (p.474)
Capitane Vesco (p.475)
Le paquebot anglais "Maloja" (p.475)
Le croiseur russe "Lieutenant", Poustchine torpillé près de Varna, le 9 mars (p.475)
Le contre-torpilleur anglais "Coquette" (p.476)
Le torpilleur d'escadre français "Renaudin" (p.476)
Le paquebot anglais "Sussex" (p.476)
Colonel Régnier (p.477)
Les débris du Zeppelin L-Z-77, abattu à Révigny par nos autos-canons, dans la soirée, du 21 février 1916 (p.478)
L'adjudant Grameling (à droite) (p.479)
Sous-Lieutenant Guynemer (p.479)
Sous-Lieutenant Navarre (p.479)
L'Entrée principale de la gare de Metz-Sablons (p.480)
Vue de la salle de triage des toisons dans une fabrique de drap de troupe (p.481)
Quand les laines ont été triées, on les lave au moyen de machines spéciales (p.482)
Nous nous trouvons ici en présence du métier à filer renvideur (p.483)
On prépare ensuite le tissage par l'opération de l'ourdissage des chaines (p.484)
Vue générale de la salle des machines servant à l'encollage des chaines (p.485)
Voici maintenant la salle immense où se fait le tissage proprement dit (p.486)
Bacs utilisés pour la teinture mécanique des écheveaux de laine (p.486)
Cuve spéciale pour la teinture des canettes (p.487)
Type de machine à fouler le drap (p.488)
Machine à lainer les draps (p.489)
Atelier moderne disposé pour l'examen des draps avant leur livraison (p.490)
La première automobile militaire de dentisterie, due à M. Gaumerais (p.491)
L'intérieur de la voiture dentaire est agencé comme un cabinet de ville (p.493)
Un cabinet dentaire dans un hôpital militaire de l'arrière (p.494)
Où le dentiste et ses "clients" font bien malgré eux du camping ! (p.495)
Ballon-cerf-volant français en cours d'ascension, non loin du front (p.496)
Le commandant Saconnay (p.497)
Ballon captif sphérique (p.498)
Gonflement d'un "Drachen-ballon" en usage dans l'armée Serbe (p.499)
"Drachen" de l'armée autricihienne dissimulé sous une toile peinte (p.499)
Construction d'un ballon-cerf-volant dans un atelier aérostatique (p.500)
Amarrage au sol et mise en marche d'un treuil à vapeur (p.501)
Intérieur d'un ballon-cerf-volant : vue en coupe longitudinale (p.502)
Vue schématique extérieure du même ballon-cerf-volant (p.502)
Le nouveau ballon-cerf-volant du capitaine Caccot (p.503)
Le premier treuil du commandant Saconnay pour élever ses cerfs-volants (p.504)
Considérablement perfectionné, le treuil est devenu automobile (p.504)
Le commandant Saconnay s'élevant en cerfs-volants (p.505)
Une section automobile de cerfs-volants militaires (p.506)
Leur montage effectué, les cerfs-volants sont amarrés au sol (p.506)
Départ "en postillon" d'un cerf-volant du train principal (p.507)
Arrimage du train remorqueur et réglage des trois éléments (p.508)
Une ascension dite au point fixe, telle qu'on la réalise en campagne (p.508)
La manœuvre d'atterrissage à la poulie photographiée de la nacelle (p.509)
Cerfs-volants montés du lieutenant russe Schreiber (p.510)
Atelier de construction et de réglage de cerfs-volants militaires (p.511)
Cerfs-volants éclaireurs d'escadre (p.511)
Méthode originale inventée par M. Lake pour hydrographier le fond de la mer le long des cotes (p.512)
M. Lake sur son premiers sous marin (1865) (p.513)
Détail de la partie avant d'un sous-marin hydrophage (p.514)
Le sous-marin "Argonaut" avec lequel M. Lake entreprit d'explorer le fond de la mer (p.515)
Coupe en élévation d'un sous-marin hydrophage et de son bateau de surface (p.516)
La ligne de dragage bute dans une roche au cours d'un nivellement sous-marin (p.517)
Sous-marine Lake construit spécialement pour traverser les champs de mines (p.518)
Système de signaux inventé par Cléonène ou Démocrite-le-Mystagogue et perfectionné par l'historien grec Polyre (p.520)
L'Acropole d'Athènes (Face Ouest), restauration d'après Marcel Lambert (p.521)
Vase de signaux des grecs (p.522)
Transmission d'un message militaire à l'aide d'un vase de signaux (p.523)
Licteurs romains portant les faisceaux (p.524)
La colonne Trajane à Rome (p.525)
Guerrier gaulois criant un message militaire à un poste de vigie très éloigné (p.526)
Ce pavillon signale "ralliement général et absolu" (p.527)
Le télégraphe Chappe fut inauguré par l'annonce de la victoire de Condé (1794) (p.528)
Sémaphore côtier envoyant un signal à un navire (p.529)
Bateau métallique des équipages de ponts de l'armée française (p.530)
Tablier de pont militaire improvisé (p.531)
Brélage et guindage (p.532)
Bateau de pontonnier chargé sur un haquet (p.532)
Coupe et plan d'un bateau d'équipage de pont (p.533)
Chevalets à deux pieds, type Birago (p.534)
Bateaux divisibles autrichien (p.534)
Pont de tonneaux construit par le génie français sur le canal de l'Yser (p.535)
Ce schéma représente une des portières de trois bateaux utilisées dans la méthode de construction d'un pont militaire (p.535)
Construction d'un pont militaire par la méthode dite de "lancement par bateaux successifs" (p.536)
Le bateau n° 10, arrivé à destination, est fixé à celui qui le précède (p.536)
Système d'ancrage allemand (p.537)
Pont de chalands établi sur la rivière l'Oise par le génie français (p.537)
Lancement d'un pont militaire par la méthode dite de conversion (p.538)
Etablissement d'un pont de bateaux sur une rivière, en champagne (p.539)
Schéma des diverses positions d'un pont volant (p.539)
Corps principal du pont dit levant (p.540)
Radeau simple (p.540)
Radeau double (p.540)
Schéma des dispositifs principaux d'un radeau traille (p.541)
Réparation, au moyen de chevalets posés sur bateaux, d'un pont en maçonnerie détruit précédemment par le génie (p.542)
Travaux exécutés, en arrière du front français, pour la consolidation d'une rive destinée à recevoir la culée d'un pont de madriers (p.542)
Réparation provisoire faite par le génie à un pont dont nous avions fait sauter une arche, quelques jours avant la bataille de la Marne (p.543)
Réparation d'un pont en pierre au moyen de chevalets reposant sur les décombres de l'arche détruite (p.543)
Battage de pieux au moyen d'un mouton à vapeur, en vue de l'établissement d'un pont militaire (p.544)
Partie inférieure du perforateur de l'appareil télégraphique Siemens et Halske (p.545)
Les cinq poinçons qui opèrent la perforation de la bande (p.546)
Vue d'ensemble du perforateur Siemens et Halske (p.546)
Fragment de la bande perforée telle qu'elle va être livrée au transmetteur (p.547)
Le transmetteur de l'appareil télégraphique allemand (p.547)
Alphabet Siemens et Halske (p.548)
Récepteur de l'appareil télégraphique ultra-rapide (p.549)
L'alphabet télégraphique Baudot (p.550)
M. Louis Müller (p.551)
Les lichens affectent les formes les plus variées et les plus inattendues (p.552)
L'une des plus magnifiques variétés d'Usnée barbue ("Usnea barbata") (p.553)
Autre belle variété d'Usnée barbue (p.554)
Trois curieuses espèces de lichens appartenant au genre "Graphis" (p.555)
Coupe schématique d'un lichen gélatineux ("Collema") (p.555)
Coupe d'un lichen d'Islande ("Cetraria Islandica") au niveau d'une apothécie (p.556)
Aspect général du lichen d'Islande ("Cetraria Islandica") (p.557)
La pulmonaire du chêne ("Lobaria pulmonacea") (p.557)
Un lichen historique : la manne des hébreux dans le désert (p.558)
L'Évernie du prunier ("Everbia prunastri") (p.558)
L'"Evernia Furfuracea", autre lichen commun dont on fait un excellent fourrage (p.559)
La pertigère des chiens ("Perltigera canina") (p.559)
La Physcie des murs couvre de plaques orangées les murailles et les arbres (p.560)
Le "Parmelia saxatilis" (p.560)
Le lichen des rennes ("Cladina rangiferina") (p.561)
"Ramalina fraxinea" (p.562)
La voiture automobile de T.S.F. de la Société française radio-électrique (p.563)
Montage de l'alternateur sur le châssis d'une voiture de T.S.F. Renault (p.564)
L'alternateur de la voiture Renault vu du côté des balais (p.565)
Alternateur pour automobile de T.S.F. (p.566)
Mat démontable support d'antenne dressé dans un champ (p.566)
Automobile de .S.F. Marconi employée dans l'armée britannique (p.567)
Compartiment basse tension d'une automobile de T.S.F. Delahaye (p.568)
Fantassin portugais (p.569)
Le croiseur portugais "Almirante-Reis" (p.570)
Le "Sao-Gabriel", autre croiseur portugais (p.570)
Général Wielemans (p.571)
Le Général Baratoff (p.573)
Le colonel Pechitch (p.575)
Le Portugal et ses colonies (p.577)
DERNIÈRE PAGE (ima.197)