Les anglais fabriquent des obus non seulement pour eux-mêmes, mais encore pour la plupart des armées alliées (p.2)
M. Raoul Péret (p.3)
Sir Sam Hughes (p.4)
M. Lloyd George (p.5)
Lord Derby (p.5)
M. Bonar Law (p.5)
L'un des camps d'instruction où sont exercées les recrues anglaise (p.6)
La guerre a imposé aux club men du Royaume-Uni des occupations nouvelles (p.7)
Ici c'est un étudiant de l'Université d'Oxford qui procède au finissage de projectiles de tranchées (p.8)
Là, ce sont des collégiens qui apprennent à tourner des fusées d'obus (p.9)
Élèves du Collège Royal d'Eton faisant leur apprentissage militaire (p.10)
Le hall des tours dans une grande fabrique anglaise de munitions (p.11)
Transport d'obus de gros calibre sur une ligne de raccordement (p.12)
Le "Zeppelin-II" en vol au-dessus du lac de Constance (p.13)
Dans les ateliers de Friedrichshafen (p.14)
L'évolution de forme des principaux types de zeppelins (p.15)
Le "zeppelin-VII" au cours de son premier essai (p.16)
Un départ du dirigeable de tourisme "Hansa" (p.16)
L'empennage du "Zeppelin-II" (p.17)
Disposition de l'empennage du "Zeppelin-VII" (p.18)
L'empennage des zeppelins d'armée (p.19)
Dispositif complet de l'empennage d'un zeppelin de guerre (p.20)
Coupe longitudinale schématique d'un zeppelin militaire de 30.000 mètres cubes (p.21)
Le couloir qui relie les deux nacelles des zeppelins modernes (p.22)
Influence de la dérive sur le vol d'un zeppelin (p.23)
Le rayon d'action des super zeppelins (p.24)
Remontage de la calotte avant du zeppelin "L-85", abattu dans le Vardar (p.25)
Le transport des débris du zeppelin abattu près de Salonique (p.26)
Comparaison entre le champ de visibilité d'un navire, éclaireur d'escadre, et celui d'un zeppelin (p.26)
Un zeppelin détruit par la tempête (p.27)
L'appareillage radio métallographique (p.28)
Le tube "Coolidge" (p.29)
Schéma de l'appareillage électrique (p.30)
Schéma de l'installation générale pour un examen radio métallographique (p.31)
Photographie du fond du piston (p.31)
Épreuves radio métallographiques de rondelles de laiton (p.32)
Révélation du manque d'homogénéité dans une plaque d'acier (p.32)
Soudure autogène défectueuse (p.33)
Soufflures dans une pièce de bronze usinée (p.33)
Appareil électrique radiographié à travers une épaisseur d'acier de 20 millimètres (p.34)
Relai électrique radiographié à travers 28 millimètres d'acier (p.35)
Radiométallographie d'une rondelle de cuivre rouge fissurée (p.35)
Battant pavillon britannique, le sous-marin mouilleur de mines allemand "UC-5" fait son entrée dans un port anglais (p.36)
Mine mouillée par certaines classes de sous-marins allemands (p.37)
Coupe d'un sous-marin mouilleur de mines américain, type Lake, montrant comment les engins sont emmagasinés et mis à l'eau (p.38)
Illustration de la manière dont les sous-marins ennemis portent leurs mines (p.39)
Le kiosque de l « UC-5 » à fleur d'eau au début du sauvetage (p.40)
On amarre solidement le sous-marin à une allège (p.41)
Pose d'un champ de mines sous-marines par un submersible ennemi (p.42)
Forme arrière, gouvernail de direction et gouvernail de plongée (plan horizontal) du sous-marin allemand "UC-5" (p.43)
L'"UC-5" à sec dans un dock flottant, les mines apparaissent dans les ouvertures des puits et se distinguent nettement (p.44)
Les ouvertures des puits, quand elles donnent sur le pont, sont recouvertes par des caillebotis (p.45)
Ateliers des tours de la fabrique d'armes portatives du gouvernement des États-Unis, à Rock-Island (Illinois) (p.46)
Mandrin à six mâchoires pour le serrage des canons de fusil en cours de fabrication (p.47)
Machine à rayer commandée par un moteur électrique servant à l'usinage des canons de fusils (p.48)
Forge munie de marteaux mécaniques dans une manufacture d'armes (p.49)
Batterie de perceuses pour le forage mécanique des canons de fusils (p.50)
Quand les canons de fusils ont été forés, ces machines servent à les rayer (p.51)
Série de pièces entrant dans la construction du fusil Lebel (p.52)
Autres éléments de fusil français Lebel, modèle 1889-M-93 (p.53)
Les différents phases de la fabrication d'un canon de fusil, permettant d'obtenir un forage absolument régulier (p.54)
Ouvrière examinant les rayures d'un canon, dans une manufacture française (p.55)
Machine à "chambrer" les canons de fusils, dans une fabrique américaine (p.55)
Filetage de l'extrémité d'un canon pour la fixation du magasins (p.56)
Ouvrier fixant le guidon sur le canon d'un fusil (p.56)
Interrupteur de sécurité du modèle à came (p.57)
Représentation schématique de l'agencement de deux tourelles superposées (p.58)
Ancien modèle d'interrupteur de sécurité (p.59)
Montage des indicateurs de sécurité d'une tourelle (p.60)
Appareil transmetteur d'un indicateur de pointage de tourelle du système anglais Kilroy (p.60)
Trompette d'avertissement (p.61)
Angle de tir de deux tourelles superposées (p.62)
Boîte d'interrupteur de sécurité pour indicateur de pointage (p.62)
Schéma montrant le principe du fonctionnement des appareils de sécurité du système anglais Kilroy (p.63)
Vue en élévation du montage d'un interrupteur de danger (p.63)
Lancement, au moyen d'un canon, d'un obus éclairant à six tubes, ou étoiles, munis chacun d'un parachute (p.64)
Fusées éclairantes lancées d'une tranchée pendant une action d'infanterie (p.65)
Obus éclairant du système allemand (p.66)
Schémas montrant les limites utiles d'éclatement des projectiles éclairants (p.67)
Un véritable feu d'artifice de fusées éclairantes lancées par l'ennemi (p.68)
Vague d'assaut éclairée par des grenades lumineuses lancées à la main (p.69)
Dès la chute du jour, les fusées strient l'espace en avant des lignes françaises (p.70)
Fantassin chargé du lancement des fusées éclairantes à baguette (p.71)
Nouveau modèle d' "étoile" à parachute d'un obus éclairant Krupp (p.72)
Élément d'une bombe incendiaire (p.72)
Les matériaux arrivant à quai dans une usine américaine d'automobiles (p.73)
L'un des ateliers de montage dans une grande fabrique d'autos des États-Unis (p.74)
Ce qu'une seule usine américaine exporte de voiture par chaque heure du jour (p.75)
Une voiture automobile américaine qu'on vend là-bas 2.500 francs (p.76)
Aux États-Unis, on trouve aussi une bonne petite auto pour 1.500 ou 1.800 francs (p.76)
Curieux différentiels sans pignons satellites (p.77)
Le différentiel américain monté dans sa boîte munie de la couronne dentée (p.77)
Dans certains moteurs américains, le haut du cylindre - la calotte - se démonte pour permettre l'accès aux différentes parties du mécanisme (p.78)
Un modèle américain de carrosserie qui est pratique et original (p.78)
Un modèle de voiture américaine de luxe (p.79)
Avant du moteur en V (p.80)
Vue latérale d'un moteur en V à 12 cylindres des automobiles américaines (p.80)
Vue arrière d'un moteur en V (p.81)
Autre type de voiture américaine de luxe d'un prix élevé (p.81)
Général Sainte-Claire-Deville (p.82)
Général Arlabosse (p.82)
Général Marchand (p.82)
Général De Lardemelle (p.82)
Général Anthoine (p.82)
Général Bouyssou (p.82)
Général Eon (p.82)
Général Buat (p.82)
Le major-général Ingouville-Williams (p.83)
Le cours de l'ancre entre Hamel et Warlencourt (p.84)
Le ravitaillement en munitions des batteries lourdes britanniques (p.85)
Général Girodon (p.86)
La région Beaumont-Grancourt (p.86)
Le général Mangin (p.87)
Front au nord de Verdun, le 23 octobre. Front au nord de Verdun, le 5 novembre (p.88)
Général Von Lcchow (p.88)
Général Von Mudra (p.88)
La Galicie orientale (p.89)
Les Carpathes boisées (p.90)
Général Krasikoff (p.90)
Général Von Falkenhayn (p.91)
Général Berthelot (p.91)
La frontière de Transylvanie où les troupes roumaines ont dû se replier (p.92)
Général Belaïef (p.92)
Le général Aslan (p.93)
Le général Popovics (p.93)
Von Delmensingen (p.94)
Carte montrant le recul de l'armée germano-bulgare dans la Dobroudja (p.95)
Général Sakharof (p.96)
Le port de Constantza, bombardé à plusieurs reprises par les Russes (p.96)
La région d'Oppachiasella (p.97)
Général Berardi (p.97)
Général Cartella (p.97)
Un aspect désolé du Carson après la victoire d'Oppachiasella (p.98)
Le général Leblois (p.99)
Notre objectif au nord de Monastir (p.100)
Général Pettiti (p.100)
Général Mitchitch (p.101)
Général Boiovitch (p.101)
Rayon d'action des troupes anglaises (p.101)
Évacuation des blessés Serbes des champs de bataille de Monastir (p.102)
Champ d'opération des forces italiennes (p.102)
Norman Prince (p.103)
G. Flachaire (p.103)
P. d'Amécourt (p.103)
Capitaine Blke (p.104)
Adjudant Lenoir (p.104)
Tarascon (p.105)
Sayaret (p.105)
Sous-lieutenant Loste (p.105)
Georges Carpentier (p.105)
Capitaine de Beauchamps (p.106)
L'itinéraire du capitaine de Beauchamps (p.106)
Le croiseur léger allemand "Munchen" (p.107)
Le contre-torpilleur anglais "Nubian" (p.107)
Le paquebot-hôpital anglais "Britannic" (p.108)
Capitaine Knig (p.108)
Guindeau à vapeur à quatre poupées type "diagonal" (p.109)
Mécanisme conduisant les treuils de manutention d'un cargo-boat (p.110)
Treuil mixte type "vertical" (p.111)
Treuil actionné par un moteur à pétrole brut (p.112)
Vue d'un pont du "Rochambeau" (p.113)
Cabestan à vapeur modèle renforcé (p.114)
Guindeau à commande électrique pour steamer (p.114)
Grue à commande hydraulique pour cargo-boat (p.115)
Chasseur alpin italien regagnant son poste d'observation (p.116)
Photographie originale (p.117)
Positif étiré en hauteur (p.117)
Le positif distordu est devenu le négatif agrandi (p.117)
Coupe transversale de l'appareil d'agrandissement (p.118)
Photographie de l'appareil permettant d'agrandir sans lentille (p.118)
Le canal de l'Ourcq au quai de la Marne (suite du Bassin de la Villette) (p.119)
Les principaux ports de la Seine ouverts au trafic général et à la navigation fluviale privée entre Rouen et Paris, avec l'indication des barrages et des écluses (p.121)
Carte générale de la France avec son réseau de canaux (p.122)
Les magasins généraux de Paris-La Villette, sur le canal Saint-Denis (p.123)
Les ports de la région parisienne (p.124)
Le port Saint-Nicolas est l'un des plus fréquentés dans la traversée de Paris (p.125)
Le port de Javel desservant les usines du quinzième arrondissement (p.126)
Une section pittoresque du canal de la Marne au Rhin en temps de paix (p.127)
Jeune femme sur sa "patinette" automobile (p.128)
Débarquement de viande refroidie dans le port de Bordeaux (p.129)
Transport de quartiers de viande congelée dans un entrepôt frigorifique militaire d'un port de mer, au moyen de monorails aériens (p.130)
Wagon frigorifique français aménagé pour le transport des viandes congelées entre les ports et les points de ravitaillement du front (p.131)
Chargement de viande refroidie dans des wagons destinés au front (p.132)
On voit ici la machinerie intérieure d'un train frigorifique à composition fixe (p.133)
Coupe d'un wagon frigorifique américain montrant la répartition du courant d'air à l'intérieur de la caisse (p.134)
Porte à double paroi isolée pour la fermeture d'un fourgon frigorifique (p.135)
Intérieur d'un wagon frigorifique (p.135)
Bac à glace d'un ancien wagon frigorifique (p.136)
Transbordement de viande frigorifiée du wagon réfrigérant dans un autobus (p.136)
Chargement d'un autobus de ravitaillement par les bouchers militaires (p.137)
Le train-exposition américain circulant dans une rue de Washington (p.138)
L'exposition particulière du ministre de la marine américaine (p.139)
Voiture réservée aux appareils du bureau central météorologique (p.140)
Wagon renfermant l'exposition du matériel de la Croix-Rouge (p.141)
Section du service de santé de l'armée américaine (p.142)
Machine à vernir intérieurement les projectiles de 75 à 150 millimètres (p.143)
Vernissage de la surface extérieure d'un obus (p.144)
Appareil à vernir l'extérieur des douilles d'obus (p.145)
Coupe verticale d'un moteur à vapeur à triple expansion (p.146)
Machine motrice à quadruple expansion, pour paquebot (p.147)
Moteur à triple expansion, pour vapeur charbonnier (p.148)
Machine légère à quadruple expansion, pour steamer (p.149)
Coupe de la chambre des machines d'un paquebot (p.150)
Machine à triple expansion, pour steamer à passagers (p.151)
Moteur à quadruple expansion, pour cargo-boat de fort tonnage (p.152)
Partie cylindrique de l'aéro-torpille (p.153)
Série de torpilles complètements terminées, prêtes pour l'expédition (p.154)
La pose des colliers de fixation sur l'enveloppe de l'engin (p.155)
Avant d'un aéroplane de bombardement armé de sa torpille (p.156)
Détail de la fixation d'une aéro-torpille sous un avion (p.156)
Les débris d'une aéro-torpille après son éclatement (p.157)
Préparation par les pionniers allemands d'une position de repli en arrière des premières lignes de feu (p.158)
Plate-forme déroulable pour la traversée des terrains marécageux ou mous (p.159)
Passerelle établie sur un terrain détrempé, pour le passage des chevaux (p.159)
Pont-passerelle construit sur train de bateaux ou sur train de bois (AB), d'après la méthode enseignée aux pionniers des armées austro-allemandes (p.160)
Radeau de tonneaux employé comme corps de support pour les ponts de fortune (p.161)
Élément de pont rapide de l'armée allemande (p.161)
Ballot de toile de tente (p.162)
Radeau composé de trois ballots et portant les fusils (p.162)
Petit radeau hâtivement construit par un pionnier allemand pour traverser une rivière (p.163)
Tranchée allemande renforcé sur une forte pente (p.163)
Tranchée allemande avec abris individuels creusés dans le parados (p.163)
Tranchée élargie pour fort détachement de troupes (p.164)
Tranchée sans parapet (p.164)
Tranchée avec traverses pour éviter les tirs d'enfilade (p.164)
Vue latérale dune traverse de tranchée (p.164)
Tranchée avec parapet exhaussé muni de créneaux en poterie (p.165)
Disposition d'une tranchée allemande de première ligne (p.165)
Installation d'un couvert de mitrailleuse (p.166)
Établissement des lignes de feu successives (p.167)
Abri léger dans une tranchée allemande (p.167)
Poste d'observation abrité dans une tranchée allemande (p.168)
Dispositif du poste d'observation ci-dessus (p.168)
Entrée d'un abri souterrain creusé dans le remblai d'une voie ferrée (p.169)
Couvert pour pièce d'artillerie exécuté par les pionniers pendant le combat (p.169)
Autre dispositif de couvert pour pièce d'artillerie (p.170)
Organisation défensive d'une porte, d'après le manuel des pionniers allemand et autrichiens (p.170)
Trous-de-loup en avant d'un ouvrage de campagne (p.171)
Outil spécial de pionnier destiné à écarter les barreaux d'une grille (p.171)
Pionniers allemands établissant un réseau de fils de fer barbelés (p.172)
Double griffe en acier pour arracher les piquets métalliques des réseaux de fils de fer de forteresse (p.172)
Sape simple construite par les pionniers allemands en campagne (p.173)
Sape double avec merlon (p.173)
Sape couverte ou blindée du type décrit au manuel du pionnier allemand (p.174)
Élément de redoute construit avec des bois coupés sur place, dans les Vosges (p.175)
Sape à traverses (p.175)
Sape à crémaillère (p.175)
Entrée d'une galerie de mine allemande (p.176)
Observatoires de campagne (p.176)
Personne sourde apprenant à prononcer une voyelle à l'aide du tonoscope (p.177)
Modèle ordinaire et simplifié de tonoscope (p.178)
Tonoscope employé pour la culture de la voix (p.178)
Coupe d'un caisson protecteur, montrant la chambre avant et la chambre arrière (p.179)
Les plans du nouvel aéroplane Curtiss ne sont entretoisés que par deux montants (p.180)
L'appareil vu du dessus (p.181)
Le voici vu de face (p.181)
Une rainure courbe pour tenir les cartes remplace la main absente (p.181)
Vue de la machine et de son il mécanique (p.182)
Fig. 1. Liaison électrique des cellules de sélénium aux électro-aimants qui commandent la dépression des barres à caractères de la machine (p.183)
Fig. 2. Schéma représentant les parties essentielles de la machine à écrire auto-liseuse (p.184)
Coupe du canon brise-mer inventé par l'amiral brésilien Guimaraes (p.184)
Quelles que soient les conditions de temps, l'appareil permet d'observer aisément la route (p.185)
Coupe transversale montrant la marche des filets d'air dans l'intérieur du masque (p.185)
Attention, je vais tourner ! Signifie ce signal nocturne (p.186)
Général Gérard (p.187)
Général B. Gourko (p.189)
L'aviateur Viallet (p.191)