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Tome 11. n. 31. Février-Mars 1917

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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327 entrées

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.193)
Nos colonies et la guerre (Jean Dybowski) (p.195)
Le fer de Lorraine et le bassin minier de Briey (Stanislas Meunier) (p.207)
Autant que l'or, l'acier est le nerf de la guerre (Lefèvre de Saint-Samson) (p.223)
Qu'est-ce que l'acier ? (p.224)
L'acier à canons (p.225)
La fabrication des gros canons (p.227)
La guerre et l'après-guerre (p.228)
Une école d'énergie (p.231)
Les projectiles destructeurs de ballons et de zeppelins (Vincent Courvoisier) (p.233)
Le chargement mécanique des foyers de locomotives (Charles Lordier) (p.243)
Le problème de l'aviation marine et ses solutions actuelles (J. Cadouret) (p.253)
La manutention automatique des projectiles dans une usine de guerre (G. Billoton) (p.269)
Les appareils pour tirer fusils et canons sans bruit et sans flamme (Charles Clémandoux) (p.275)
Le téléphone sans intermédiaire entre l'appareil et l'appelé (Pierre Gendron) (p.283)
Avantages du téléphone automatique (p.285)
Installations particulières (p.286)
Principe du système automatique (p.288)
Les Anglais dans la Somme, les Français devant Verdun, font de nouveau reculer l'ennemi (p.295)
Sur les fronts orientaux, les armes de nos alliés subissent des fortunes diverses (p.299)
La Roumanie aux deux tiers conquise (p.299)
L'offensive russe au sud-est de Riga (p.301)
L'attente sur le front de Macédoine (p.302)
Victoires anglaises en Égypte et en Mésopotamie (p.304)
Nos alliés italiens se préparent à des luttes nouvelles (p.305)
Les Allemands torpillent sans merci (p.307)
Nouveaux épisodes de guerre aérienne (p.309)
Les grands navires à passagers les plus récents (Raymond Lestonnat) (p.311)
Un dispositif pour prévenir les accidents de chemins de fer (Sidney Clavarett) (p.327)
Deux modèles de lance-grenades allemands (p.334)
La production de pétrole dans le monde (Aristide Cormier) (p.335)
Les sous-marins belligérants et les gouvernements neutres (René Brocard) (p.343)
Une torpille automobile pilotée au but (p.348)
La pyrotechnie militaire au seizième siècle (Fernand Baillot) (p.349)
La poudre (p.349)
Raquettes et fusées (p.352)
Le "bateau sautant" (p.354)
L'ancêtre de l'obusier (p.354)
La défense des brèches (p.355)
La première torpille (p.356)
Les autos militaires ont également leur hôpital (p.359)
L'enseignement aux troupes russes des nouvelles méthodes du combat à la baïonnette (André Gaucher) (p.367)
La charge à la baïonnette et la doctrine du "petit bonheur" (p.368)
Une éducateur de l'esprit offensif (p.368)
Ce qu'est le combat à la baïonnette — Ce qu'il à été jadis — Ce qu'il doit être (p.370)
Théorie de l'école de combat à la baïonnette (p.372)
Notre école aux troupes russes (p.374)
Garde de parade et garde de combat (p.376)
La position de la main gauche (p.378)
Le coulissé et le lancé (p.379)
La mesure (p.380)
L'exécution du "lancé" (p.380)
L'école du combat collectif (p.381)
Chronologie des faits de guerre sur tous les fronts (p.382)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Le Président Wilson (ima.2)
Le Royaume de Grèce et les États Limitrophes (ima.3)
Machine spéciale servant à égrener le coton, et conduite par des indigènes, dans une usine du Soudan français (p.194)
M. J. Dybowski (p.195)
La réception des graines d'arachides, au Sénégal (p.196)
L'embarquement des arachides à Rufisque (Sénégal) (p.197)
Un navire en chargement dans le Port de Dakar (p.198)
Une section de la voie ferrée de la Guinée au Soudan (p.198)
Un troupeau de boeufs dans un centre d'élevage du Soudan (p.199)
La culture du manioc dans notre colonie de Madagascar (p.200)
Type pittoresque de grenier ou de remise à riz, à Madagascar (p.201)
Une ingénieuse méthode de culture du riz à Madagascar (p.202)
Le battage du riz par les indigènes, en Indo-Chine (p.203)
Usine de préparation du Coprah, ou amande de la noix de coco (p.204)
Machinerie intérieure de l'usine représentée à la page précédente (p.205)
Carte des gisements de fer du Bassin de Briey (p.206)
M. Stanislas Meunier (p.207)
Coupe du Bassin de Paris : de Paris au Bassin ferrugineux de Lorraine (p.208)
«Harpoceras Serpentinum» (p.208)
«Trigonia Navis» (p.209)
Coupe transversale de la vallée d'Ottange (Bassin de Longwy) (p.209)
«Belemnites Irregularis» (p.210)
Crane de «Mosellosaurus» (p.210)
Échantillon de fer oolithique de Briey (p.211)
Fer oolithique des environs de Briey (p.211)
Le minerai de fer oolithique de Briey, taillé en lame de deux à trois centièmes de millimètres d'épaisseur (p.212)
Ætite ou «Pierre d'aigle», réduite de moitié (p.212)
Calcaire oolithique du terrain liasique de Lorraine (moitié de sa grandeur naturelle) (p.213)
Le calcaire oolithique du terrain liasique (p.214)
Reproduction artificielle de la transformation du calcaire en minerai de fer (p.214)
Gisement de fer en grains (ou sidérolithique) de Saint-Pancré en Lorraine (p.215)
Reproduction expérimentale des poches sidérolithiques dont est creusé, par exemple, le calcaire de Saint-Pancré (Lorraine) (p.216)
Coupe résumant l'hydrologie du Bassin de Briey (p.216)
Affleurement de la couche de minerai oolithioue de Ludres, près Nancy (p.217)
Carte de la région de la Lorraine située entre Aumetz et Hayange (p.218)
Coupe suivant la ligne A B des failles de la carte précédente (p.219)
Courbes montrant l'allure comparée de la production actuelle et future en minerai oolithique, en France, en Allemagne et dans le Luxembourg (p.219)
Le puits et les bâtiments de la mine de Piennes (Meurthe-et-Moselle) (p.220)
Vue générale des hauts fourneaux de Pont-à-Mousson (p.221)
Presses hydrauliques à forger dans un des ateliers des établissements de Saint-Chamond (p.222)
Usinage des matériels d'artillerie de 155 dans les ateliers de Saint-Chamond (p.223)
Vue générale des usines de Saint-Chamond, le plus important des établissements un chiffre colossal d'obus et de canons de tous (p.224)
De la compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt, où se fabrique calibres, depuis le léger 75 jusqu' au formidable 400 (p.225)
Trempe d'une Jaquette pour canon de 155 millimètres (p.226)
Opération du frettage d'une pièce d'artillerie de 340 (p.227)
Atelier de forage des tubes pour canons de tous calibres (p.228)
Presses à forger hydrauliques de 1.500 et 6.000 Tonnes (p.229)
Atelier de montage des affuts et des caissons pour canons de 155 (p.230)
Profil de la palplanche «Lackawanna» (p.231)
Un des ateliers de femmes à la pyrotechnie de Saint-Chamond (p.231)
Etambot pour cuirassé, en cours de fabrication (p.232)
Trajectoire d'un projectile traceur et incendiaire de fabrication allemande (p.233)
Projectile à empenne (p.234)
Obus éclairants et incendiaires fabriqués par Krupp (p.235)
Projectile Ludwig à Briquet (p.236)
Projectile de la " Rheinische Metallwaaren " à tête détachable (p.236)
Obus à griffes (p.237)
Projectile de l'inventeur O. W. Lentz (p.237)
Cet obus est aussi à griffes articulées (p.237)
Projectile semple à douille de culot (p.238)
Projectile Hartbaum à oxygène liquide (p.238)
Projectile Lentz à acide (p.238)
Projectile Wedde à empenne déployable (p.239)
Coupe avant le départ du coup (p.240)
Après le départ du coup (p.240)
La balle a frappé le ballon (p.240)
Projectile storm à griffes avant le départ du coup (p.241)
Le projectile a pénétré dans le ballon et son culot, détaché, est resté fixé par les griffes à l'orifice du trou de l'enveloppe (p.241)
Le tir et les effets du projectile Helberger à aluminothermie (p.242)
Agencement d'un chargeur du système «Street» sur une locomotive (p.243)
Arrière d'une chaudière de locomotive munie d'un chargeur (p.244)
Distribution des godets transporteurs (p.245)
Régulateur du moteur à vapeur servant à assurer le débit du combustible (système «Street») (p.245)
Vue latérale d'un chargeur automatique du système «Street» (p.246)
Base de la noria d'un chargeur «Street» (p.247)
Moteur à vapeur actionnant le chargeur «Street» (p.247)
Godets de la noria (p.248)
Tuyau de décharge du combustible dans le foyer (p.248)
Dispositif d'un chargeur automatique système «Standard» (p.249)
Enveloppes des transporteurs système «Standard» (p.249)
Vue générale d'un chargeur automatique système «Gee» (p.250)
Vue du transporteur d'un chargeur système «Gee» (p.251)
Plate-forme mobile pour la mise à l'eau des hydravions dans un port (p.252)
Un vol de l'hydroaéroplane fabre (p.253)
Les premières expériences d'aviation navale faites aux États-Unis (p.254)
Types de flotteurs en catamaran (p.254)
Schéma du flotteur Burgess-Wright à deux redans (p.255)
Disposition des deux moteurs rotatifs d'un grand " Bateau-Volant" (p.255)
Un "Bateau-Volant" à deux moteurs et à deux hélices propulsives (p.256)
Flotteur de l'hydravion fabre (p.256)
Un hydravion à coque-fuselage flottant au repos, en eau calme (p.257)
Vue arrière d'un appareil à coque-fuselage dont les ailes ont été repliées (p.257)
Le retour d'un hydravion de la marine aux côtés de son transport (p.258)
Vue du pont du transport au moment du hissage de l'hydravion (p.258)
Hissage d'un hydravion Anglais à bord d'un navire porte-avions (p.259)
L'un des plus rapides hydravions actuels : le biplan Sopwith (p.260)
Un hydro Sopwith au décollage (p.260)
Un hydravion allemand, type " albatros", en panne au large (p.261)
La queue et le flotteur arrière d'un hydravion «Albatros» (p.261)
Vue détaillée du système flotteur d'un hydroaéroplane «Albatros» (p.262)
Vue latérale du nouvel hydravion américain Curtiss, à deux moteurs (p.262)
Montage d'un stabilisateur gyroscopique Sperry sur un «Flying Boat» curtiss à double commande (p.263)
L'hydravion gallaudet, l'un des derniers construits aux États-Unis (p.264)
Schéma du propulseur de l'appareil gallaudet (p.264)
L' hydravion américain du système Burgess-Dunne (p.265)
Vue schématique de l'hydroaréoplane sans queue burgess-dunne (p.266)
Un hydravion auquel ses dimensions assurent un champ d'action très étendu (p.267)
Application d'une courroie en cuir sur champ au transport des obus, dans une usine de guerre (p.268)
Wagonnets circulant sur rails pour la manutention des obus (p.269)
Wagonnets électriques pour le transport des gros obus (p.270)
Transporteur de projectiles du type à augets transversaux (p.271)
Transporteur à chaine desservant un atelier de munitions (p.272)
Table de contrôle desservie par un transporteur à chaîne (p.273)
Chargement d'un wagon d'obus à l'aide d'un transbordeur aérien (p.274)
Fig. 1. Amortisseur de son et extincteur de lueur du colonel Humbert (p.275)
Fig. 2. Appareil du système evangelidi (p.275)
Fig. 3. Appareil de Hiram Percy Maxim (p.276)
Fig. 4. Coupe d'une chambre d'un autre modèle de silencieux (p.276)
Fig. 7. Variante de la figure précédente, avec division en trois chambres (p.277)
Fig. 8. Appareil à éléments tronconiques, creux, en forme d'abat-jour, renvoyant vers l'arrière, en même temps que les gaz, le son et la lueur engendrés par le tir d'une pièce de canon ou d'un fusil (p.278)
Carabine de cuirassier, modèle 1890, munie d'un appareil silencieux construit en deux parties, à axe dissymétrique, ou excentré (p.279)
Fig. 9. Appareil silencieux de l'Allemand Gustaf Genschow (p.280)
Fig. 10 et 11. Silencieux de Thurler (coupe longitudinale et coupe verticale) (p.280)
Fusil lebel modèle 1886-1893 portant, monté à son extrémité, un silencieux en trois parties, à axe symétrique, c'est-à-dire dans le prolongement de l'axe de l'arme (p.281)
Fig. 12. Silencieux système Moore (p.282)
Silencieux-Baïonnette de King (p.282)
Poste mural avec son cadran chiffré (p.283)
Vue d'ensemble du batis de sélecteurs au central téléphonique automatique de la ville de Nice (p.284)
Poste téléphonique automatique à colonne (p.285)
Vue d'ensemble de deux groupes de 400 lignes au central téléphonique de Nice (p.286)
Vue d'ensemble de connecteurs et de chemins de câbles au central de Nice (p.287)
Batis unitaires du côté des plongeurs et commutateurs principaux (central automatique de Nice) (p.288)
Petit central de téléphone automatique dans une administration particulière (p.289)
Graphique montrant les variations du service téléphonique automatique de Nice pendant chaque mois de l'année (I) et aux différentes heures du jour (II) (p.290)
Bati unitaire vu du côté des connecteurs (installation privée) (p.291)
Schéma général d'une installation de téléphone automatique permettant de se rendre compte, en s'aidant du texte, de la marche du système (p.292)
Multiple manuel d'un grand établissement privé (p.293)
Le général Nivelle (p.294)
Général Linder (p.295)
Général de Fonclare (p.295)
Carte de la région au sud et au sud-ouest de Berny-en-Santerre (p.296)
Sixt Von Arnim (p.296)
Général Passaga (p.297)
Général G. de Salins (p.297)
Général Muteau (p.297)
Carte montrant le terrain reconquis par les troupes françaises dans les journées des 15, 16, 17 et 18 décembre 1916 (p.298)
Général Boteanu (p.299)
Général Vanti Zottu (p.299)
Les territoires roumains occupés par les Bulgaro-Allemands au 1er février 1917 (p.300)
Général Gerok (p.301)
Général Coanda (p.301)
Le champ d'action du général Radko Dimitrieff (p.301)
Gal Radko Dimitrieff (p.302)
Général Stepanovitch (p.303)
Vue générale de Monastir, prise du haut d'un aéroplane français (p.303)
La presqu'Ile du Sinai (p.304)
Les environs de Kut-Rl-Amara (p.304)
Village incendié par les Autrichiens dans la vallée de la Piava (Trentin) (p.305)
La région au nord du port «Irredente» de Trieste (p.306)
Général G. Giordana (p.306)
Le cuirassé français «Suffren» (p.307)
Le cuirassé italien «Regina-Margherita» (p.307)
Le cuirassé «Gaulois» de la flotte française (p.308)
Le cuirassé anglais «Cornwallis» (p.308)
Vte C. de Midhurst (p.309)
Johannès Sauvage (p.309)
De la Tour (p.309)
Lufbery (p.309)
Le paquebot à trois hélices «Britannic», de la White Star Line, torpillé et coulé dans la mer Egée, le 21 novembre 1916 (p.310)
Le paquebot à quatre hélices «France», de la compagnie Gle transatlantique (p.311)
Le paquebot à quatre hélices «Lutetia», de la compagnie Sud-Atlantique (p.312)
La «Flandre», paquebot à quatre hélices de la Cie Gle Transatlantique (p.312)
Le paquebot à deux hélices «Asie», de la compagnie des chargeurs-réunis (p.313)
Le «Salta», paquebot à deux hélices (137 mètres de long) appartenant à la société générale de transports maritimes à vapeur (p.314)
Les premiers bateaux à uubes de la flotte de la Cunard Line (p.315)
Le paquebot à quatre hélices «Mauretania», de la Cunard Line (p.316)
Ce curieux document fait ressortir les dimensions gigantesques de l'«Aquitania» (p.317)
L'«Amazon», de la royal mail S. P. C. (156 M. 36 de long, 10,037 Tonneaux) (p.318)
Le paquebot à trois hélices «Orduna», de la Pacific steam navigation Co (p.318)
L'étambot du «Britannic» et les chaises des arbres des hélices latérales (p.319)
Le paquebot à deux hélices «Gelria», du Lloyd Royal Hollandais (p.320)
La passerelle de navigation du «Gelria» (p.320)
Le paquebot à quatre hélices «Duilio», de la Navigazione Generale Italiana (p.321)
Section transversale du «Giulio Cesare», de la Navigazione Generale Italiana (p.322)
La salle des fêtes du grand paquebot italien «Giulio Cesare» est une merveille de confort et de décoration (p.323)
Un appartement de luxe sur le paquebot italien «Duilio» (p.324)
Salon des dames du transatlantique espagnol «Infanta Isabel de Borbon» (p.325)
Salon de musique du grand paquebot espagnol «Infanta Isabel de Borbon» (p.325)
Coupe Longitudinale du paquebot à quatre hélices «Reina-Victoria-Eugenia», de la Compania Trasatlantica (p.326)
Vue latérale des extrémités de deux voitures à intercommunication (p.327)
Tampons d'amortisseurs de deux voitures consécutives d'un train (p.328)
Vue générale d'une voiture de première classe, à Boggies, du great central Railway anglais (p.329)
Extrémité droite d'une voiture à couloir (p.330)
Extrémité gauche d'une voiture à couloir (p.331)
Fig. 1 - Ressort du tampon ordinaire A et ressort du tampon à course de réserve B dans leur position normale (p.332)
Fig. 2 - Ressort de tampon ordinaire A comprimé et ressort de tampon à course de réserve B (p.332)
Fig. 3 - Ressort de tampon ordinaire A et ressort de tampon à course de réserve B comprimé à bloc (p.333)
Fig. 4 - Disposition des organes de sécurité des wagons après un choc violent (p.333)
Grenade à ailettes (p.334)
«Granatenwerfer» modèle 1916 (p.334)
«Granatenwerfer» construit par Krupp au début de l'année 1915 (p.334)
Carte des gisements pétrolifères des Carpathes (p.335)
Carte des gisements de Naphte du Caucase (p.336)
Incendie de réservoirs remplis de pétrole brut, à Gorlice (p.337)
Vue d'un champ pétrolifère roumain en pleine exploitation (p.338)
Wagon citerne à Boggie pour le transport des pétroles par voie ferrée (p.339)
Vue générale d'une distillerie de pétrole fondée par les frères Nobel (p.340)
Dans un centre de ravitaillement d'automobiles militaires (p.341)
Le cargo-boat sous-marin «Deutschland», qui traversa quatre fois l'Atlantique (p.342)
La chambre du périscope du «Deutschland» (p.343)
Coupe transversale du sous-marin commermercial [commercial, sic] de la compagnie transocéanique Allemande ayant son siège à Brême (p.344)
Coupe longitudinale (au-dessus) et vue en plan (au-dessous) du «Deutschland» (p.344)
Les appareils de manouvre et de contrôle des nouveaux sous-marins allemands (p.345)
Carte hydrographique de la cote américaine et de l'entrée de la baie de Chesapeake au fond de laquelle est Baltimore (p.346)
Le «Deutschland», battant pavillon allemand, dans le port de Baltimore (p.346)
Le «Deutschland» prêt à regagner la haute mer à la remorque, lors de son premier voyage de retour en Europe (p.347)
La torpille, réunie à la nacelle, part en surface dans la direction de son but (p.348)
A proximité du but le pilote détache la nacelle, qui se retourne, et forme une embarcation inchavirable qui lui permet de regagner un bord ami (p.348)
Raquettes et fusées en usage vers l'an 1585 (p.349)
«Instrument à trois roues pour feux de joye» (p.350)
Machine infernale dite «Bateau Sautant» (p.350)
«Instrument fait en forme d'horloge pour donner le feu aux Bateaux Sautans» (p.351)
Canon en bois inventé vers 1589 et permettant de tirer des barils remplis de poudre (p.351)
Pétard de bois servant à mettre le feu au précédent canon (p.352)
Instrument pour mettre le feu aux pétards (p.352)
Machine fort curieuse inventée pour la défense d'une brèche (p.352)
Le premier obusier de bronze, appelé à l'époque «pétard de bronze» (p.353)
Engin qu'on mettait à l'eau pour démolir une estacade ou un barrage de chenal ou de rivière (p.353)
Baril infernal pour pratiquer des brèches ou faire sauter des bateaux (p.354)
«Balle pour allumer de nuict dedans un fossé affin de découvrir les factions de l'ennemy» (p.354)
Sac à poudre dit «saucisse de guerre» (p.354)
Engin destructeur muni de petits canons et surmonté d'une pointe de fer (p.355)
Obus asphyxiant connu sous le nom de «Balle de Poison» (p.355)
Boulet-obus à pointes de fer (p.356)
Engin brulant dans l'eau (p.356)
Boulet creux rempli de poudre pour tirer avec le canon (p.357)
Flèche à feu (p.357)
Outil pour desceller les pierres d'un mur (p.357)
Flèche-balle d'arbalète (p.357)
Curieuse tenaille mécanique (p.358)
«Canon-barricade pour faire approcher contre quelque place, se pouvant mener avec un cheval» (p.358)
Cette voiture de luxe réquisitionnée a été évacuée dans un bien triste état (p.359)
Les voitures condamnées à la réforme attendent leur mise en vente (p.360)
Tous ces débris métalliques proviennent d'automobiles réformées (p.361)
Lots de vieilles tôles provenant des pare-boue et des capots hors de service (p.362)
Radiateurs démontés pour être examinés en vue de réparations possibles (p.362)
Démontage et nettoyage complet d'une voiture (p.363)
Trains de roues réparés et prêts à être remontés sous des camions (p.364)
Remise en état des groupes moteurs d'autos sous les hangars du parc (p.365)
Un coin du magasin des vieilles matières à l'hôpital des autos militaires (p.366)
Le lieutenant Klingsieck (p.367)
Le sergent Albert Ayat, attaché à la mission, et M. André Gaucher, son chef (p.368)
Soldats russes écoutant les explications du lieutenant interprète Klingsieck (p.369)
Garde réglementaire (face et profil) prise par le soldat russe dans l'exécution des mouvements d'ensemble à la baïonnette (p.370)
La garde prise par les élèves de la mission au début de l'enseignement des nouvelles méthodes de combat à la baïonnette (p.371)
La nouvelle garde de combat enseignée aux fantassins russes (p.372)
Comment les Russes attaquaient avant l'enseignement nouveau (p.373)
Le «Coulissé» de l'escrime russe à la baïonnette (p.374)
L'attaque à la baïonnette enseigné par la mission : le lancé (p.375)
Un des élèves russes de la mission exécutant «le lancé» (p.376)
Phase d'un combat collectif : quatre contre quatre (p.377)
Autre phase d'un combat collectif à la baïonnette : petite mêlée (p.378)
Deux groupes assez importants combattent l'un contre l'autre (p.379)
Le général Lohwitsky (p.380)
Exemple de garde en arrière prise par les soldats russes (p.381)
Capitaine Blaikie (p.383)
Le royaume Arabe de Hedjaz (ima.196)
DERNIÈRE PAGE (ima.197)