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Tome 15. n. 44. Avril-Mai 1919

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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282 entrées

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.385)
Les poisons et l'hygiène (Emile Kohn-Abrest, Docteur ès sciences, Directeur du Laboratoire de toxicologie) (p.387)
Des wagons qui rouleront sur des voies de toute largeur (p.401)
L'avenir des ferry-boats en Europe (Jean-François Gridel, ancien attaché au service des constructions navales) (p.403)
Les remarquables progrès de la photographie aérienne (L.-P. Clerc) (p.417)
Sections de photographie aérienne françaises (p.417)
Les sections anglaises (p.419)
Dans l'armée italienne (p.421)
Dans l'armée allemande (p.421)
Dans les autres armées (p.422)
Technique spéciale de la photographie aérienne (p.423)
Lecture et interprétation (p.425)
Stéréoscopie aérienne (p.426)
Application à la topographie (p.427)
Applications diverses (p.429)
L'examen des engins allemands lancés sur Paris et sa banlieue (Félix Delatour) (p.431)
Un vaporisateur de pétrole aussi original que pratique (Georges Bell) (p.443)
La terre défrichée, labourée et fertilisée par la dynamite (André Crober) (p.447)
L'acier électrique fabriqué par milliers de tonnes (F. Honoré) (p.457)
Une salle de bain où tout est électrique (p.464)
Les étapes successives de l'arme victorieuse : le tank (Victor Granier) (p.465)
L'illusion au théâtre (Marcel Jubin) (p.471)
Comment, à différentes époques, fut mesurée la vitesse du son (Jacques Boyer) (p.483)
Les scrutins sont rapides et sur avec les machines à voter (Georges Vallandral) (p.497)
Les beurres végétaux : cocose, végétaline, cocogène, etc. (Raymond Guimbert) (p.507)
Il faut écarter de Paris le danger des inondations (Marcel Réal-Vignet) (p.517)
Cinq signatures d'un seul trait de plume (p.530)
Les gisements de pétrole de France et d'Algérie (Paul Meyan) (p.531)
Nouveau procédé pour le tirage des épreuves photographiques (Jules Maillefert) (p.541)
Pour prévenir les conséquences des chutes d'avions (Anselme Robert) (p.543)
Le calcul automatique des salaires et des bénéfices (Alphonse Drevon) (p.547)
L'effort accompli pour la construction des routes pendant la guerre (Commandant Verrière, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées) (p.551)
L'étude du tracé (p.552)
L'exécution des travaux (p.558)
La construction de la chaussée (p.560)
Un moyen certain de distinguer le rubis naturel du rubis artificiel (Georges Lécot) (p.563)
Une voiture de sauvetage pour les automobiles en panne (p.566)
Les A-côtés de la Science (Inventions , découvertes et curiosités) (V. Rubor) (p.567)
Timbres collés et comptés ; enveloppes cachetées automatiquement (p.567)
Un réchaud et une batterie de cuisine en un seul appareil (p.567)
Et nous nous couperons nous-mêmes les cheveux (p.568)
Une banque roulante pour les soldats américains (p.568)
Une serre pour yacht de plaisance (p.569)
Éclairage artificiel des plateaux de microscope (p.570)
Faut-il apprendre à jouer du piston pour fumer la pipe ? (p.570)
Du métal fondu transporté sur les réseaux de chemin de fer (p.571)
Le chauffage électrique des chaudières de jouets à vapeur (p.571)
De lourdes plaques de tôle maniées sans effort (p.572)
Un bœuf scié en deux en quelques minutes (p.572)
Un phare dont la lampe peut être électriquement orientée (p.573)
Un nouveau dispositif antidérapant pour les automobiles (p.574)
Chronologie des faits de l'après-guerre (p.575)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
L'outillage du chimiste chargé de rechercher les causes des intoxications dites professionnelles (p.386)
M. Kohn-Abrest (p.387)
Le docteur J. Ogier (1853-1913) (p.388)
Appareil pour l'analyse de l'air confiné et des atmosphères nocives (p.389)
Voici ce que montre le spectroscope (p.390)
Dispositif transportable pour la recherche et le dosage des traces d'oxyde de carbone dans l'air (p.391)
Grisoumètre à mercure (p.392)
Laboratoire d'analyse des gaz au laboratoire de toxicologie (p.393)
Chimistes se présentant pour vérifier la salubrité de l'air d'un atelier (p.394)
Contrôle de la salubrité de l'air d'un atelier à l'aide du « seau » (p.395)
Un laboratoire de toxicologie en miniature (p.396)
Vue sous un autre aspect du laboratoire portatif de toxicologie (p.397)
Nécessaire spécial pour l'examen rapide des peintures à base de blanc de zinc (p.398)
Examen sur place des peintures en bâtiments suspectes (p.399)
L'opération du « secrétage des poils » (p.400)
Fig. 1, 2, 3. - Schéma des essieux extensibles de M. Rupin (p.401)
Pont principal d'un des ferry-boats de la ligne Richborough-Calais, transportant du matériel de guerre (p.402)
Le bateau porte-trains « Lansdowne » du « Grand Trunk Railway » canadien (p.403)
Le ferry-boat « Milwaukee », appartenant au chemin de fer canadien « Grand Trunk Railway » (p.404)
Le ferry-boat « Solano » appartenant au « Southern Pacific Railroad » (p.405)
Le ferry-boat « Leonard », traversant la manche entre Southampton et Cherbourg (p.406)
Vue d'un train de charbon prise de la passerelle du ferry-boat « Leonard » (p.406)
Carte des communications ferroviaires entre l'Allemagne, le Danemark et la Suède (p.407)
Plan du port de Trelleborg (Suède) montrant l'appontement des deux ferry-boats qui assurent le service direct entre cette ville et Sassnitz (p.408)
Gare maritime et port de Sassnitz (Allemagne), avec les bassins des ferry-boats pour Trelleborg (p.408)
Porte-trains « Mecklembourg », appartenant aux chemins de fer mecklembourgeois (p.409)
Coupe en travers du « Drottning Victoria » (p.410)
Le « Drottning Victoria » pendant son trajet de Sassnitz à Trelleborg (p.410)
Vue arrière du « Drottning Victoria » (ligne Trelleborg-Sassnitz) (p.411)
Le pont couvert du navire porte-trains suédois « Drottning-Victoria » (p.412)
M. Paul Bignon (p.413)
Un des ferry-boats camouflés de la ligne militaire Richborough-Calais (p.413)
Plan (avec brisure) du pont d'un ferry-boat militaire affecté à la ligne Southampton-Dieppe (p.414)
Vue schématique des installations mécaniques sur un ferry-boat en service entre Dieppe et Southampton (p.415)
Coupe d'un ferry-boat militaire franco-anglais (p.416)
Autre coupe d'un ferry-boat franco-anglais (p.416)
Le matériel photographique de l'aéronautique française au début de l'année 1915 (p.417)
18 x 24 français, type de 1917 (p.418)
18 x 24 français de 1 M. 20 de foyer installé sur un biplan Salmson (p.419)
Avion Farman armé d'un appareil photographique 18 x 24 français, en vue de la prise de clichés panoramiques (p.420)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Magasin Gaumont à douze plaques 18 x 24 (p.421)
Vue intérieure de la voiture photographique automobile de l'aviation militaire française (type mis en service en 1915) (p.422)
Appareil photographique de l'aviation militaire anglaise (10 x 12½ et 0 M 25 de foyer) (p.423)
Fig. 1, 2, 3. - Magasin Thornton Pickard à dix-huit plaques (p.424)
Appareil italien 13 x 18 de 0 M 24 de foyer (p.425)
Appareil allemand 13 x 18 (1916) (p.425)
Appareil 13 x 18 allemand, de 0 M 50 de foyer (ce type a été créé en 1917) (p.426)
Accouplement de deux appareils français 13 x 18, de 0 M 26 de foyer (p.427)
Fragment d'une photographie aérienne exécutée à 2.600 mètres (p.428)
Levé à la planchette de la région que montre la photo ci-dessus (p.428)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Indicateur de pentes adapté à certains appareils employés à bord des avions allemands pour la photographie aérienne (p.429)
Ce laboratoire est une annexe du laboratoire municipal de Paris (p.430)
Torpille aérienne introduite dans une chaudière spécialement aménagée pour obtenir la fusion du composé nitré que renferme l'engin (p.431)
Fig. 1, 2. - Bombe explosive piriforme à parois épaisses trouvée dans la banlieue (p.432)
Bombe incendiaire cylindrique d'avion (p.433)
Bombe explosive cylindrique (p.434)
Fusée pour bombe explosive, système dit « À temps » (p.435)
Une lecture au manomètre pour déterminer la nature des substances explosives, incendiaires ou asphyxiantes renfermées dans un engin allemand (p.435)
Deux torpilles incendiaires pisciformes lancées par des Gothas (p.436)
Coupe d'une bombe incendiaire forme torpille (p.437)
Appareils permettant aux pilotes allemands de détruire leurs appareils (p.438)
Ouverture d'un petit engin allemand au moyen du tour (p.438)
Fig. 1, 2. - Fusée de la bombe-torpille d'avion ci-contre (p.439)
Bombe-torpille d'avion de 300 kilos (p.439)
Fusée pour bombe à parois épaisses (p.440)
Le puits pour la destruction des projectiles (p.440)
Photographie d'une coupe réelle pratiquée dans la fusée d'une bombe d'avion de 12 kilos (p.441)
Fig 1, 2. - Autre type de fusée pour la bombe-torpille de gros calibre (p.441)
Aspects extérieur et intérieur d'un éclat d'obus tiré par l'un des canons à longue portée qui bombardèrent Paris l'année dernière (p.442)
L'appareil vaporisateur (p.443)
Coupe et plan de l'alternateur (p.444)
Le vaporisateur mis en place sur le moteur (p.445)
Plusieurs explosions de ce genre défrichent presque complètement un terrain jusqu'alors réputé incultivable (p.446)
Pour faire sauter cette souche à la dynamite, l'ouvrier perce, au moyen d'une longue tarière, le canal dans lequel sera introduite la cartouche (p.447)
À la tarière est substitué ensuite une sorte d'alésoir qui dégage, en tassant les parois, le canal creusé le long de la racine principale de la souche à extirper (p.448)
La cartouche est alors introduite jusqu'au fond du canal ; on rebouche ensuite ce dernier jusqu'à la surface du sol, en ayant soin de tasser fortement la terre (p.448)
Coupe d'une souche préparée pour l'explosion (p.449)
Coupes transversale et verticale d'une souche à trois grosses racines rayonnantes (p.449)
Bloc préparé pour sauter à la dynamite (p.450)
Les débris et l'excavation d'une souche déracinée et fragmentée par la dynamite (p.450)
Le bloc fragmenté par l'explosion (p.451)
Une calotte de boue recouvre la charge de dynamite (p.451)
Deux propositions qui embarrassent le cultivateur et que la dynamite se charge de résoudre (p.452)
Charge placée pour soulever, avant de le briser, un bloc en partie enterré (p.452)
C'est par leur système de fins cheveux que se nourrissent les racines (p.452)
Plantage d'un arbuste dans un trou dynamité (p.453)
Comparaison des résultats obtenus avec le nouveau et l'ancien modes de plantage des arbustes (p.454)
L'arbuste de droite fut planté en même temps que celui de gauche, mais dans un trou dynamité ; sa croissance, comme on le voit, en a été grandement accélérée (p.454)
Tortueux et trop peu profond, ce ruisseau débordait constamment ; la dynamite en a approfondi le lit, pour le plus grand bien des terrains qu'il arrose (p.455)
Vue générale des forges et aciéries électriques Paul Girod, à Ugine (Savoie). À droite : halls de l'électro-métallurgie (p.456)
Vue de la section des forges et des aciéries électriques aux établissements Paul Girod, à Ugine (Savoie) (p.457)
Ces deux schémas juxtaposés font ressortir l'encombrement respectif d'un four électrique Paul Girod et d'un four Martin de même capacité (p.458)
Four électrique Paul Girod, de 25 tonnes, prêt pour la coulée (p.459)
La plus grande aciérie électrique du monde : le hall des fours dans l'usine Paul Girod, à Ugine (Savoie) (p.460)
Schéma du four électrique système P. Girod (p.461)
Lingot (sectionné) d'acier électrique Paul Girod, pesant 9 tonnes (p.462)
Une salle de bain où tout est électrique (p.464)
Fig. 1. - Premier appareil d'expériences de M. J.-L. Breton, député du Cher, pour la destruction des fils de fer barbelés (décembre 1914) (p.465)
Fig. 2. - Second appareil de M. J.-L. Breton pour couper les fils barbelés (p.466)
Fig. 3. - L'appareil réalisé par M. Boirault en février 1915 (p.466)
Fig. 4. - L'engin présenté par MM. Turmel, Frot et Lafly en 1915 (p.467)
Fig. 5. - Tracteur agricole Filtz transformé en engin blindé (p.468)
Fig. 6. - La torpille électrique imaginée par MM. Gabet et Aubriot (p.468)
Fig. 7. - Machine Delaunay-Belleville pour le passage des tranchées (p.469)
Fig. 8. - Essai du nouveau char breton, à Souain (décembre 1915) (p.469)
Fig. 9. - Tracteur Holt allongé traversant une tranchée de deux mètres (p.470)
Imitation du bruit de la mer (p.471)
Pour le fracas d'un objet qui se brise (p.472)
L'éclair fulgurant qui perce les nuées (p.473)
La pipe à poudre de Lycopode (p.473)
Le tonnerre gronde dans le lointain (p.474)
Cet appareil bizarre sert à imiter le bruit de la pluie (p.475)
L'aéroplane qui passe (p.476)
Le train qui entre en gare (p.476)
Le train qui passe dans la campagne (p.477)
Le vent qui souffle à travers la montagne (p.477)
L'éclat du tonnerre (p.478)
Figure schématique expliquant le truc de la « mouche d'or » (p.479)
L'arrivée du navire, en pleine nuit, au port de débarquement (p.480)
L'apparition de Marguerite à Faust, au premier acte de l'opéra de Gounod (p.481)
Baraquement-laboratoire de MM. Violle et Vautier pour leurs expériences relatives à la vitesse du son (p.482)
Le physicien II.-V Regnault (1810-1878) (p.483)
La tour du vieux château de Montlhéry (p.484)
Une expérience de détermination de la vitesse du son à la station spécialement établie à Argenteuil par MM. Violle et Vautier (p.485)
Vue intérieure de la conduite d'Argenteuil (p.486)
Autre vue prise dans la conduite d'Argenteuil (p.487)
Station intermédiaire installée pour les expériences de MM. Violle et Vautier (p.488)
Mur terminus en briques établi dans la conduite d'Argenteuil (p.489)
Instruments divers utilisés par M. Bacon dans ses expériences relatives à la propagation du son dans l'eau (p.490)
Avant d'immerger la cloche M. Bacon la frappait avec le marteau pour produire des ondes sonores d'une certaine intensité (p.491)
Le pavillon imaginé par M. Bacon pour recueillir les ondes sonores (p.492)
Le microphone utilisé par M. Bacon, et ses divers accessoires (p.493)
L'audition des ondes sonores au moyen du microphone (p.494)
Tirage d'une charge de coton-poudre comme signal de détresse (p.495)
Dessin d'ensemble de l'installation de M. Martin pour le vote électrique (p.496)
Mécanisme intérieur du tableau de l'appareil Martin (vue arrière) (p.497)
Compteur automatique de votes, modèle imaginé par MM. Andrieu et Laroche (p.498)
Fig. 1, 2. - Vue d'ensemble de l'urne électorale mécanique de M. L.-J. Bazin (p.499)
Mécanisme de poinçonnage de l'urne de M. Bazin (p.500)
Vue en plan de la figure de la page précédente (mécanisme de poinçonnage de l'urne de M. Bazin) (p.501)
Fig. 1, 2. - Autres aspects du mécanisme de l'urne électorale Bazin (p.502)
Carte électorale pour l'urne Bazin (p.503)
Fig. 1, 2. - Machine à voter de M. Boggiano (p.503)
Tambour-compteur de la machine à voter de l'italien Boggiano (p.504)
L'appareil perfectionné de M. Boggiano (p.505)
Arrivée des coprahs (amandes de noix de coco desséchées) dans une grande fabrique marseillaise de beurre végétal (p.506)
Régime de noix de coco (p.507)
Vue d'une noix de coco sectionnée (p.508)
Une route au milieu des cocotiers dans l'île de Tahiti (Océanie) (p.508)
Le transport des noix de coco par les voies d'eau, dans l'île de Ceylan (p.509)
Le débarquement des amandes de coco dans un entrepôt de Marseille (p.510)
Installation générale pour l'extraction de l'huile des amandes de coco (p.511)
Atelier où s'opère le raffinage de la végétaline dans une usine marseillaise (p.512)
Traitement de l'huile par la soude caustique (coulage du savon) (p.513)
La fabrication des boîtes métalliques pour l'emballage de la végétaline (p.514)
Salle d'emballage de la végétaline dans une grande fabrique de Marseille (p.515)
Carte montrant les tracés des trois projets étudiés en vue de remédier aux inondations provoquées par la Seine et de relier Paris à la mer par des voies d'eau aussi directes que possible et accessibles à des chalands de fort tonnage (p.516)
Carte montrant le tracé du canal souterrain double entre Sèvres et Poissy (p.517)
Coupe géologique du double canal souterrain projeté entre Billancourt et Poissy (Les Mignaux) (p.518)
Coupe géologique du double canal souterrain (section comprise entre l'Aqueduc de Marly et Les Mignaux) (p.519)
Profil schématique du tunnel double entre Billancourt et Poissy (p.520)
La ligne du P.-L.-M. à Maisons-Alfort après l'inondation de 1910 (p.521)
Projet Paris-Rouen : canal souterrain entre le confluent de l'Andelle et Belbeuf (p.522)
L'écluse double et l'usine hydro-électrique projetées à Poissy (p.523)
Le maximum atteint par la grande crue de 1910 au pont de l'Alma (p.523)
Schéma du halage électrique par câble dirigé dans l'un des canaux souterrains (p.524)
Carte pluviométrique de la Basse Seine (p.524)
L'inondation de 1910 : on naviguait en barque dans le nord-sud (p.525)
Vue en bout d'un cabestan de halage équilibré (p.526)
La gare du quai d'Orsay au plus fort de l'inondation de 1910 (p.527)
Support du câble de halage (p.528)
L'inondation de janvier 1910 : un débit de vins de la rue Villebois-Mareuil, à Gennevilliers, après le retrait des eaux (p.529)
Au moyen de cinq stylographes asservis aux mouvements que peut prendre une réglette mobile dans le plan horizontal et le plan vertical, le caissier payeur de la trésorerie américaine parvenait à signer cinq chèques à la fois (p.530)
Carte du bassin pétrolifère d'Autun, en Saône-et-Loire (p.531)
La région asphaltique du département du Gard (p.532)
Zone hydrocarburée du Jura (p.533)
Carte des gisements bitumineux de la Limagne (p.533)
Plan, profil et coupe des gisements pétrolifères exploités en Alsace (p.534)
Un sondage de l'exploitation de Pechelbronn (Alsace) (p.535)
Schéma montrant la condensation du résidu dans le vide (p.536)
Vue générale des usines pour le traitement du pétrole, à Pechelbronn (Alsace) (p.536)
Vue partielle de l'atelier de déparaffinage des huiles, à Pechelbronn (p.537)
La station fournissant l'électricité aux usines de Pechelbronn (p.538)
Coupe géologique du puits de pétrole de Tiliouanet (Algérie) (p.539)
Carte des pétroles d'Algérie (p.540)
Meuble contenant les appareils (p.541)
Chargement du châssis-presse (p.541)
Interposition d'un dégradateur ou de diffuseurs pour le tirage du cliché (p.542)
Troisième et dernière position correspondant à l'exposition du cliché tiré (p.542)
Vue d'un aéroplane muni d'une « cabane de capotage » (p.543)
Vue montrant les tampons télescopiques de recul (p.544)
Position d'un aviateur dans un appareil capoté (p.545)
Amortisseur-élévateur des sièges du pilote et du passager (brevet de 1912) (p.546)
Modèle à pédale du calculateur des salaires Smith Davis (p.547)
Roue du calculateur de salaires système Smith Davis (grand modèle) (p.548)
Petit modèle à main du calculateur de salaires et de bénéfices Smith Davis (p.549)
Mur de soutènement d'une route en lacets construite en Alsace, pendant la guerre, par les services routiers militaires (p.550)
Lacets d'une route de montagne construite pendant la guerre (p.551)
Le forage des trous de mine dans une montagne rocheuse (p.552)
Route en cours de construction au flanc d'une montagne (p.553)
Machine à casser les pierres pour l'empierrement des routes (p.555)
Cantonniers malgaches employés à la construction d'une route (p.556)
Cylindrage du revêtement d'une route nouvellement construite (p.557)
Pont en charpente construit par le génie pour le passage d'une route (p.559)
Pont en maçonnerie construit par les services routiers de l'armée (p.561)
Pont métallique démontable système Pigeaud, lancé par le génie (p.562)
Macles existant dans les rubis naturels (p.563)
Inclusions cristallines à l'intérieur de rubis naturels (p.564)
Couches et inclusions sphériques caractérisant les rubis reconstitués (à gauche et au centre) et les rubis synthétiques (à droite) (p.564)
Trois photographies d'inclusions contenues dans un rubis naturel provenant de la Birmanie (p.565)
Une automobile avariée est soulevée par le treuil de la voiture de sauvetage afin d'être placée sur le truck qui permettra de la remorquer jusqu'à l'atelier (p.566)
Ce poêle de campement égale la plus parfaite cuisinière (p.567)
La machine qui prépare l'expédition de votre courrier (p.568)
Ce peigne permettra de rafraîchir vos cheveux le matin, en les peignant (p.568)
Officiers et soldats américains effectuent aux guichets de cette voiture toutes leurs opérations de banque sans avoir à se déranger (p.569)
La superstructure de cet élégant garage nautique est entièrement vitrée (p.569)
La manoeuvre des pistons a pour but de limiter à tout moment la couche de tabac frais que doit traverser l'air aspiré par le fumeur (p.570)
Fig. 1 et 2 (p.570)
L'eau de cette chaudière-jouet est chauffée électriquement par un moyen très simple (p.571)
Ce truck permet de transporter du métal fondu par chemin de fer, à la vitesse d'un train express et sans perte sensible de calories (p.571)
Du laminoir à la découpeuse, à la machine à percer, etc. ces plaques voyagent sur des véritables chemins de roulettes (p.572)
Cette scie mécanique à ruban, complétée par un lourd couperet, permet de scier un boeuf en deux très rapidement (p.573)
Quatre électro-aimants permettent d'orienter la lampe de ce phare en hauteur et direction (p.574)
Fig. 1, 2. - Un dispositif qui empêche les chaînes anti-dérapantes d'abîmer les pneus (p.574)
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