Le buste de Claude Bernard éclairé par des microbes lumineux (p.2)
Groupe de photobactéries ou microbes lumineux (p.3)
« Armillaria Mellens », champignon lumineux (p.4)
« Cestum veneris », ou ceinture de Vénus (p.4)
Méduse lumineuse ou Pélagie Noctiluque (p.5)
Noctiluque miliaire (p.5)
Polypier lumineux genre Mopsée (p.6)
La « Lampe vivante » du professeur R. Dubois (p.7)
Larve du pyrophore noctiluque au sortir de l'oeuf (p.8)
Appareil lumineux de la larve du pyrophore au sortir de l'oeuf (p.8)
Pieuvre phosphorescente (p.9)
Stomias Boa (p.10)
Le «Photostomias guernei» autre poisson possédant des organes lumineux (p.10)
Le « Photoblepharon palpebratus », autre type de poisson photogène (p.10)
Stylophtalmus paradoxus (p.11)
Pliage et façonnage des numéros d'un grand magazine illustré (p.12)
Amplification d'une héliogravure tramée (p.13)
Schéma permettant la comparaison des divers procédés d'illustration photo-mécanique (p.14)
Vue perspective amplifiée, sous forme schématique, d'une planche d'héliogravure tramée (p.15)
Spécimen de trame employée en héliogravure (p.15)
Phases successives de la création de l'image (p.16)
Rectification et polissage des cylindres (p.17)
L'opération du cuivrage des cylindres de rotogravure (p.17)
Impression de l'héliogravure rotative (p.18)
Tour à rectifier et à polir les cylindres de rotogravure (p.19)
Report sur le cylindre et protection des marges (p.20)
Le tirage des épreuves sur papier au charbon (p.21)
La morsure au perchlorure de fer des cylindres de rotogravure (p.22)
Vue générale d'une presse de rotogravure (imprimerie du « Miroir ») (p.23)
Les effets lumineux sont obtenus à l'aide des touches que manoeuvre l'électricien (p.24)
Un manipulateur à cadran (p.25)
Le même dépourvu de son cadran (p.25)
Le manipulateur, vue arrière (p.26)
Rhéostats groupés sur un châssis métallique (p.27)
Vue du premier plan de la scène de la Comédie-Française, le rideau levé (p.28)
Un puissant réflecteur à dix-huit lampes (p.29)
Portant mobile à douze lampes (p.30)
Herse à quatre effets donnant à volonté des éclairages blancs, jaunes, bleus et rouges (p.31)
Rampe de théâtre et son réflecteur double (p.32)
Type de projecteur employé couramment au théâtre (p.32)
Le mécanisme des fontaines lumineuses (p.33)
La danse serpentine exécutée il y a quelques années par la Loïe Fuller (p.34)
Comment est machinée au théâtre l'apparition des fantômes (p.35)
Une formidable entrée de « chambre-forte » dans un grand établissement financier parisien (p.36)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Blindages employés dans la construction des coffres-forts (p.37)
Un coffre-fort moderne (p.38)
Coupe horizontale d'un coffre-fort blindé d'un type moderne (p.38)
Forcement d'un coffre-fort par un cambrioleur (p.39)
Coffre-fort après la visite des cambrioleurs (p.39)
Coffre-fort de sécurité construit sans aucun joint (p.40)
Vue en coupe d'une serrure de coffre-fort (p.40)
Fig. A, B. - Comment on réalise la fabrication d'un même type de clefs de coffres-forts (p.41)
Ce joli meuble Louis XV est un solide coffre-fort muni d'une serrure inviolable (p.41)
Vue d'une chambre-forte souterraine avec galerie (p.42)
Une petite installation en sous-sol de coffres-forts à compartiments (p.42)
Dessin montrant la construction de l'enveloppe d'une chambre-forte (p.43)
Certaines chambres-fortes donnent l'impression d'une gare du métropolitain (p.44)
Cette autre chambre-forte rappelle vaguement l'entrée de la conciergerie (p.44)
Trou d'homme dans une chambre-forte (p.45)
Cette élégante construction n'est autre qu'un vaste et solide coffre-fort (p.45)
Vue extérieure d'une chambre-forte destinée à un caveau qui sera lui-même défendu par d'épaisses murailles contre le feu et les attaques (p.46)
Chambre-forte complètement incombustible destinée à être installée dans un local qui n'est point tout à fait à l'abri des dangers d'incendie (p.47)
Les pivots d'une porte rectangulaire (p.48)
Porte circulaire tronconique d'un caveau cuirassé (p.48)
Vue extérieure de la porte circulaire fermant les caveaux blindés de certains grands établissements financiers (p.49)
Porte de chambre-forte avec grille en fer forgé (p.50)
Porte-forte à deux vantaux et à tambour fermé par une grille également à deux vantaux (p.50)
Porte-forte ouverte montrant le mécanisme de serrurerie (p.51)
Caisse blindée où sont rangées, le soir, toutes les clefs des coffres-forts une grande banque (p.51)
Vue générale d'une salle de coffres-forts dans un grand établissement financier parisien (p.52)
Un coffre-fort distribué en cases à louer (p.53)
Vue d'une chambre-forte. Section des compartiments de location (p.54)
Fig. 1. - Marémoteur système Fusenot (p.55)
Fig. 2. - Autre dispositif constituant un marémoteur (p.56)
Fig. 3. - Projet Maurel pour utiliser la force vive des vagues (p.56)
L'embouchure de la rance à Dinard, vue prise sur la vicomté (p.57)
Fig. 4. - Un bassin Bélidor, au XVIIIe siècle (p.57)
Fig. 5. Bassin Gustafson (p.58)
Fig. 6. - Moteur hydro-pneumatique du docteur Legrand (p.58)
Fig. 7 et 8. - Projets pour l'aménagement du bassin d'Arcachon (p.59)
L'entrée du port de La Rochelle et vue partielle de la baie (p.59)
Fig. 9. - Projet des travaux à exécuter pour le captage de la puissance des marées dans la baie de La Rochelle et au marais-perdu (p.60)
Vue partielle de la baie du Mont-Saint-Michel (p.61)
Fig. 10. - Les aménagements de la Rance (p.61)
Fig. 11. - Projet d'aménagement de la baie de Rothéneuf (Ille-et-Vilaine) (p.62)
Vue photographique de la partie gauche de la baie de Rothéneuf (p.62)
Installation permettant d'obtenir un débit régulier et d'alimenter les turbines toujours dans le même sens (p.63)
L'escalier de la reine au palais de Versailles (p.64)
L'un des plus beaux escaliers du palais de Chantilly (p.65)
Perron ordinaire (p.66)
Perron à angles arrondis (p.66)
Perron à jours à 45 degrés (p.66)
Aspect général du grand escalier de l'opéra, à Paris (p.67)
Schéma montrant comment on taillait les marches de l'escalier ci-dessous (p.68)
Type classique d'escalier extérieur à 45 degrés (p.68)
Grand escalier à deux rampes du château de Chambord (p.69)
Escalier extérieur du palais Bargello, à Florence (p.70)
Vue générale du grand escalier du château de Blois (p.71)
Tour ajourée du palais Minelli, à Venise (p.72)
Escalier des orgues de l'église Saint-Maclou, à Rouen (p.73)
Palais de Fontainebleau : le fameux escalier dit du fer-à-cheval, dans la cour du cheval-blanc (p.74)
Croquis d'un escalier (p.75)
Le dessous des marches est taillé en plafond apparent (p.75)
Taille d'un plafond rampant pour escalier à grand emmarchement (p.75)
Taille ordinaire (p.75)
Détail de l'escalier à vis ou en limaçon (p.76)
Escalier à vis avec noyau et marche d'une seule pièce (p.76)
L'escalier Mollien, au Louvre, dont la rampe de fer forgé est rehaussée d'or (p.77)
Détail de la voute rampante (p.78)
Escalier à pente douce ou « rampe » (p.78)
Coupe d'un escalier à vis avec voute rampante (p.79)
Atelier de bobinage des alternateurs électriques dans une grande usine des environs de Paris (p.80)
Schéma de la machine gramme (p.81)
Schéma de la machine gramme montrant l'enroulement du fil sur le noyau d'induit en forme de couronne (p.82)
Schéma de la machine gramme, avec un collecteur composé de segments isolés les uns des autres (p.82)
Rotor (ou induit) d'un générateur à courant continu de 2.000 kilowatts et 1.000 tours par minute (p.83)
Rotor (ou partie mobile d'un alternateur triphasé pour turbine de 2.500 kilowatts, 8.000 volts, 42 périodes, 3.000 tours par minute (p.83)
Roue polaire d'un générateur double avant l'opération du bobinage (p.84)
Vue prise dans un atelier de bobinage de stators ou parties fixes d'alternateurs (p.85)
Ouvriers procédant au bobinage à la main d'un rotor d'alternateur (p.86)
Groupe de carcasses métalliques de dynamos et d'alternateurs (p.87)
Stator (partie fixe) d'un alternateur de 5.000 kilowatts, 1.500 tours par minute (p.88)
Machine à bobiner les noyaux d'électros (p.89)
Machine Ferranti-Thomson (p.89)
Générateur électrique à courants triphasés de 4.300 kilowatts, 3.500 volts, 50 périodes, tournant à raison de 94 tours par minute (p.90)
Alternateur triphasé de 630 kilowatts, 5.000 volts, 50 périodes, 250 tours par minute, accouplé directement à un moteur diesel (p.91)
Photographie d'un groupe de trois alternateurs triphasés à axe vertical (p.92)
Vue d'une dynamo multipolaire accouplée à une machine à vapeur (p.92)
Dynamo réceptrice, ou moteur électrique. Des établissements Schneider, du Creusot (p.93)
Petite dynamo, genre Siemens pouvant être construite par un amateur (p.94)
Vue perspective de la machine à inducteurs horizontaux terminée (p.94)
Le thermomètre de M. Fleury-Brunet et son volet-index (p.95)
Schéma montrant le fonctionnement du thermomètre pour aveugles (p.96)
La culture mécanique de la vigne (p.97)
Les lourdes charrettes transportent les vendanges au cellier (p.98)
Type ordinaire de cellier du midi où la vendange est apportée (p.98)
Installation mécanique vinaire pour la fabrication du vin blanc (p.99)
Le pressoir continu permet d'opérer très rapidement (p.100)
Dispositif intérieur d'un pressoir continu, système Mabille (p.101)
Les gigantesques cuves en ciment d'un cellier du midi (p.102)
Installation produisant des vins rouges ou des vins blancs à volonté (p.103)
Un grand pressoir avec auto-déclic (p.104)
Installation mécanique d'un cellier dans le département de l'Hérault (p.105)
Schéma de l'installation d'un cellier à pressoir continu (p.106)
Plancher d'un fouloir-égouttoir et son élévateur (p.107)
Fouloir-égouttoir à vitesses différentielles, système Marmonnier (p.108)
Installation complète d'un fouloir-égouttoir avec élévateur de vendange (p.108)
Installation de la coopérative vinicole de La Crau (p.109)
La lampe électrique anglaise fonctionnant sans pile (p.110)
Coupe d'une lampe anglaise à magnéto (p.111)
Lampe à magnéto française, à ressort d'horlogerie (p.112)
Fig. 1, 2. - La lampe à magnéto d'invention Suisse (p.112)
Image sur un écran d'un objet lumineux placé devant une lentille simple (p.113)
Les trois genres de lentilles concaves ou à bords épais (p.114)
Les trois genres de lentilles convexes ou à bords minces (p.114)
Propriétés optiques d'une lentille convergente (p.115)
Correction de l'aberration chromatique (p.115)
Droites parallèles donnant des images courbes (distorsion) (p.116)
Demi-coupe d'un Aplanastigmat Hermagis (p.116)
Anastigmat Hermagis (p.117)
Objectif double dit « doublet » (p.117)
Objectif grand angle (p.118)
Objectif double anastigmat (F : 6.8) (p.118)
Vue en demi-coupe d'un télé-objectif (p.119)
Deux modèles d'obturateurs centraux à secteurs à trois lames (p.119)
Obturateur à double rideau (p.120)
Obturateur à rideau Th. Pickard (p.120)
Petit appareil pliant, à main, pour pellicules et plaques (p.121)
Dispositif permettant les décentrements vertical et panoramique d'un stéréo-spido Gaumont (p.121)
Chambre portative avec obturateur de plaque (p.122)
Pompe à combustible d'un moteur diesel (p.123)
Arbre principal (8 M. 75 de long) d'un moteur diesel de submersible à huit cylindres, à quatre temps (p.124)
Bielle d'un moteur diesel de 1.500 chevaux (p.124)
Petit moteur à huile lourde, type diesel, pour sous-marin d'une puissance de 400 chevaux (p.125)
Chemise de cylindre de moteur résistant aux températures les plus élevées (p.126)
Soupape de décharge des cylindres d'un moteur Diesel-Tosi (p.126)
8 cylindres, 1.500 chevaux (p.127)
Moteur diesel à quatre temps pour sous-marin (p.127)
Ce biplan, sans haubans ni étais, est le type d'avion adopté par une Compagni américaine pour servir de facteur aux navires qui ne sont pas trop loin en mer (p.128)
Fig. 1. - Résonateur-inflammateur avec ses dispositifs d'épuration (p.129)
Fig. 2. - Schéma du résonateur-inflammateur (p.130)
Fig. 3. - Disposition des appareils employés par M. George A. Leroy pour provoquer les incendies par ondes hertziennes (p.131)
Rideaux boisés et prés-bois de reboisement qu'on rencontre fréquemment sur les hauts plateaux savoyards (p.132)
Une méthode pour la correction des torrents dans les Hautes-Alpes (p.133)
Dispositif contre le glissement des terres (p.134)
Pour établir la « pente de restauration » (p.135)
Garnissage d'un ravin dans les Basses-Alpes (p.136)
Rigoles pavées artificielles au flanc d'un massif (p.137)
Canalisation de Saint-Julien, en Savoie (p.138)
Le torrent du Rieulet (Hautes-Pyrénées) (p.139)
Versant alpestre (environs de Vergons) à peu près complètement dénudé (p.140)
Le versant de Vergons, douze ans plus tard, couvert de jeunes pins (p.141)
Destruction d'un village par la crue d'un torrent (p.142)
La moitié avant du « Charles-E. Van Hise » flottant sur le flanc, à Port-Colborne (lac Érié) où elle demeura en hivernage jusqu'à la reprise de la navigation (p.143)
Remorquage de la section avant renversée sur le flanc, du « Charles-E. Van Hise », de Buffalo à Port-Colborne (p.144)
Étapes successives du chavirement (au moyen de liquide et solide convenablement appliqués) des deux moitiés du « Van-Hise » (p.145)
Dans les conditions de transport, cette brouette n'a rien de spécial (p.145)
Mais pour vider son contenu, il suffit de faire basculer le coffre par-dessus la roue (p.145)
L'affichage des chevaux partants sur l'un des hippodromes des environs de Paris (p.146)
Le premier compteur-totalisateur Oller (p.147)
Fac-similé d'un billet-compteur (ou ticket) du pari mutuel, avec ses numéros et annotations (p.148)
Schéma de la règle à calcul de M. Henry Oller pour l'obtention rapide des chiffres de répartition des gains du pari mutuel (p.149)
Distributeur-totalisateur de M. Seidlinger (p.151)
L'appareil Seidlinger vue en dessus (p.152)
Compteur totalisateur à billes de M. Tuquet (p.153)
Vue de côté de l'appareil Tuquet montrant les connexions entre les divers organes et pièces (p.155)
Vues schématiques du totalisateur de M. Kiparski (p.156)
Vue détaillée d'une position de la figure 2 de la planche de la page précédente (p.157)
Convoyeur rotatif de déblais travaillant avec un excavateur (p.158)
Usine française pour la fabrication des ciments naturels (p.159)
Usine à ciment artificiel à fours rotatifs avec exploitation en carrière (p.160)
La fabrication du ciment artificiel par voie sèche au bord de la mer (p.160)
Carrière et usine à ciment artificiel à Casablanca (Maroc) (p.161)
Dessin schématique représentant l'ensemble et la disposition des appareils dans une fabrique de ciment (p.162)
Fours Candlot Perpignani pour la fabrication des ciments naturels (p.163)
Usine à ciments naturels de Voreppe (Isère) (p.164)
Four rotatif et refroidisseur employés à Alger (p.165)
Détail du fonctionnement d'un four rotatif à ciment (p.166)
Broyeurs compound pour le broyage des clinkers (p.167)
Atelier de broyage des matières premières dans une usine à ciment (p.168)
Les broyeurs de cet atelier sont actionnés électriquement (p.168)
Atelier de broyage des matières premières avant cuisson (p.169)
Ensachage et pesage du ciment (p.170)
Appareils servant à l'essai physique des ciments avant l'emploi (p.171)
Presse employée pour empêcher les engrenages de se déformer après trempe (p.172)
Fig. 1, 2, 3. - Méthode à suivre pour utiliser correctement l'appareil à mesurer la pointure (p.173)
Comment le pied maintient l'équilibre du corps (p.174)
Cet appareil a été adopté par les américains (p.174)
Cette boîte renferme l'appareil à mesurer la pointure des brodequins militaires et son assortiment de lames vérificatrices (p.175)
Pour lier et délier facilement un paquet (p.175)
Vue général de l'horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg (p.176)
« Araignée » d'une horloge astronomique (p.177)
Comput ecclésiastique ou calendrier perpétuel imaginé et construit par Schwilgué pour l'horloge astronomique de Strasbourg (p.178)
Partie fixe ou « Safiha » d'un astrolabe (p.179)
Schéma du mécanisme intégrateur inventé par Schwilgué pour la correction des mouvements du soleil et de la lune (p.179)
Jante démontable simple, système « Captain » (p.181)
Jante divisible et détachable (p.182)
La jante réunie par ses épaulements (p.182)
Cette pompe à essence permet à l'automobiliste de vérifier les quantités de combustible fournies (p.183)
Un récipient qui évite la chute des gouttes (p.184)
La manoeuvre de ce levier à pour effet d'appliquer sur la route une force qui provoque sa rotation et, par suite oblige le wagon à avancer (p.184)
Soupape automatique pour bouchon de réservoir d'essence (p.185)
Détail de la soupape (p.185)
Ce bouchon s'oppose aux projections d'essence et aux pertes par évaporation (p.185)
En posant l'objet sur le support h le bec brûle en grand ; si on le retire, le bec brûle en veilleuse. (p.186)
La graisse refoulée dans les roulements à rouleaux par un godet ad hoc, est répartie uniformément sur chaque rouleau par une rainure hélicoïdale (p.186)
Voici une petite automobile de tourisme (p.187)
Rabattons son coffre arrière (p.187)
Nous avons alors une voiture de livraison (p.187)
Un outil qui permet d'arracher d'une pièce une autre pièce entrée à fond (p.188)
Une gomme qui efface automatiquement (p.188)
La gomme reçoit d'un ressort un mouvement de rotation extrêmement rapide (p.188)
Grace aux pistons qui commandent le fléchissement de ses bras d'accrochage, ce hamac possède une élasticité en rapport avec sa charge (p.189)
Munie de deux patins latéraux, cette automobile se rit des fossés et fondrières (p.189)
Si une roue vient à se détacher, l'automobile ne fait pas panache car, soutenue par le patin qui se trouve de ce côté, elle glisse jusqu'à ce que son élan soit freiné (p.190)
Deux couronnes rotatives permettent à cette balayeuse de répandre du sable sur la chaussée (p.190)