Représentation graphique des mouvements désordonnés de trois molécules (p.194)
Le bombardement atomique rendu visible par la scintillation d'un écran phosphorescent (p.195)
À température supposée uniforme, les molécules d'hydrogène, d'hélium et d'oxygène introduites en même nombre dans les trois éprouvettes ci-dessus, se répartiraient comme l'indique la figure (p.196)
Le professeur Jean Becquerel à son cours de physique générale au Muséum (p.197)
Deux grammes d'hydrogène, quatre grammes d'hélium, trente-deux grammes d'oxygène, dix-huit grammes de vapeur d'eau, etc. occupent, d'après l'hypothèse d'Avogadro, le même volume, si la pression et la température sont uniformes. (p.198)
Répartition naturelle des grains d'une émulsion, en fonction de la hauteur de la colonne liquide (p.199)
Les phénomènes de diffusion prouvent que les molécules ne sont pas immobiles (p.200)
Sphérules d'une émulsion, triées par centrifugation pour le calcul du nombre et de la masse des molécules contenues dans la molécule-gramme du corps étudié (p.201)
Explication de la pression des gaz (p.202)
Une image en plan du mouvement Brownien (p.203)
Mesures de la raréfaction des grains (p.204)
Ce que contient 1 CMC de gaz (p.205)
Type de machine à réduire des ateliers Lucien Janvier et Cie (p.206)
Machine à réduire grand modèle, des ateliers Arthur Bertrand et Cie (p.207)
Vue schématique, en élévation, d'une machine à réduire ordinaire (p.208)
Vue en plan de la même machine (p.208)
La machine grand modèle des ateliers Bertrand et Cie, vue de trois quarts (p.209)
Grand balancier dont la vis à 15 centimètres de diamètre : l'ouvrier met en place la rondelle, entre les matrices qui vont être frappées (p.210)
Ouvrière procédant au centrage de la fraise qui gravera le bloc d'acier, dans une machine des ateliers Janvier et Cie (voir la photo page 206) (p.211)
Avant leur trempe, les poinçons sont tournés très exactement au diamètre intérieur des viroles dans lesquelles ils doivent s'ajuster (p.212)
Manoeuvre de la presse de mille tonnes pour la compression des « Flans » (p.213)
Presse mécanique américaine de Glaenzer, dite « Michigan » (p.214)
Presse à pied du type « Michigan » (p.214)
Four spécial pour le chauffage, à l'abri de l'air, des poinçons et matrices devant subir la trempe et la recuisson (p.215)
Matrices dans leur virole et matrices sorties de leur virole (p.216)
Séries, en grandeurs progressivement décroissantes, de poinçons en relief, de poinçons en creux et de médailles terminées (p.216)
Le Phonographe d'Edison. Il fut présenté à l'Académie des sciences le 11 mars 1878 (p.217)
L'aiguille végétale dont est muni le diaphragme rend l'audition plus harmonieuse (p.218)
Nous voyons, en A et B respectivement, la pointe d'une aiguille ordinaire et celle d'une aiguille cylindrique considérablement grossies. On comprend que cette dernière, à l'opposé de l'autre, ne peut s'émousser en s'usant (p.219)
L'aiguille à pointe cylindrique ne nécessite pas d'être changée à chaque audition (p.219)
Style à pointe de tungstène permettant de jouer de 50 à 200 morceaux (p.220)
L'aiguille, comme le saphir, interprète les vibrations de faible amplitude (p.220)
Petit phonographe sans pavillon (p.221)
Vue, sous un fort grossissement, de l'inscription dans la cire des vibrations sonores (p.221)
Diaphragme en soie utilisé pour assourdir l'audition des morceaux d'orchestre (p.222)
En déplaçant un contrepoids renfermé dans le bras coudé, on peut faire varier l'intensité de l'audition (p.223)
Si le reproducteur est placé sur le côté c'est l'aiguille du porte-style à deux branches qui attaque le disque (p.223)
Le saphir de l'autre branche entre en jeu si l'on retourne complètement le reproducteur. Lequel est, on le voit, muni de deux diaphragmes et de trois styles (p.223)
Le socle de l'appareil renferme une véritable usine (p.224)
Diagramme montrant la construction du reproducteur à air comprimé (p.225)
Télémicrophonographe haut-parleur pour auditions multiples et éloignées (p.225)
Un cône de parchemin remplace ici et le reproducteur et l'amplificateur (p.226)
Les phonographes modernes sont des meubles artistiques que l'on fabrique en tous styles (p.226)
Transcription par le rayon lumineux d'enregistrements phonographiques (p.227)
Appareil pour l'enseignement des langues étrangères (p.227)
En dictant dans un phonographe on est certain que le secrétaire ne commettra pas d'erreurs d'interprétation (p.228)
Phonographe magnétique inventé par le savant Danois Poulsen et baptisé télégraphone (p.229)
Au moyen de tubes acoustiques, la dactylographe prend la dictée enregistrée par le disque (p.229)
Une manifestation triomphale de la pyrotechnie civile sous Louis XV (p.230)
Feu d'artifice tiré sur le pont de la concorde en 1836, à l'occasion de l'anniversaire des journées de juillet 1830 (d'après une gravure contemporaine) (p.231)
Les ateliers de pyrotechnie doivent être sérieusement protégés (p.232)
La poudre fusante est introduite mécaniquement dans les « jets » ou fusées fixes (p.233)
L'étranglement des fusées par ou passe la mèche qui sert à enflammer ces artifices (p.233)
Quelques spécimens de pièces d'artifices pour fêtes publiques (p.234)
Atelier de fabrication des « étoiles » blanches et colorées (p.235)
Chandelle romaine (p.235)
« Crapaud » à détonations multiples (p.235)
Pièces d'artifice que l'on jette dans les terriers de lapins ou de renards pour y enfumer les animaux et les en faire sortir (p.236)
Cascade de feu ou fontaine lumineuse (p.236)
Bombe-Oiseaux (p.237)
Soleil double en pleine évolution (p.237)
Deux pièces montées employées dans les feux d'artifice importants (p.238)
Mortier pour lancer les marrons et les bombes (p.239)
Parachute déployé supportant la bombe ou étoile qui, seule, se détache dans la nuit (p.239)
Une bombe coupée en deux (p.239)
Un coin des ateliers ou s'effectue le montage des « chenilles » (p.240)
Ouvrier procédant au montage d'une grosse bombe à parachute (p.240)
Courantin ou fusée courant sur un fil de fer pour venir allumer une pièce d'artifice éloignée (p.241)
Le marron des fêtes foraines (p.241)
Vue partielle de l'atelier où se préparent les pétards de chemin de fer (p.242)
Remarquable feu d'artifice tiré pendant l'été de 1912 sur le lac d'Enghien (p.242)
Fusées à parachute servant de signaux dans l'armée (p.243)
Pétard de chemin de fer que la fermeture du signal fait avancer automatiquement sur le rail et qu'écrasent les roues de la locomotive (p.243)
Pétard que l'on pose à la main sur les rails, les jours de brouillard (p.244)
Dispositif pour le lancement des fusées porte-amarres (p.244)
Fig. 1. - Roue à mouvement perpétuel (p.245)
Fig. 2. - Autre type de roue à prétendu mouvement perpétuel (p.245)
Fig. 3. - Troisième type de roue pour réaliser le mouvement perpétuel (p.245)
Fig. 4. - Système à billes (p.246)
Fig. 5. - Pendule électromagnétique à mouvement perpétuel (p.246)
Fig. 6. - Pendule à mouvement perpétuel de M. Léon Palis (p.247)
Fig. 7. - Pendule à alcool de M. Hour (p.247)
Fig. 8. - Horloge thermique de M. Cornu (p.248)
Fig. 9. - Première position du Bouillant de Franklin (p.248)
Fig. 10. - Position du bouillant après réchauffage de cinq secondes (p.248)
Fig. 11. - L'ancêtre des remontoirs électriques : la pendule Bréguet (p.249)
Fig. 12. - Contracteur de la pendule système Callaud (p.249)
Fig. 13. - Schéma de la pendule à remontoir système reclus (p.250)
Fig. 14. - Pendule à remontoir système David Perret (p.250)
Fig. 15. - Pendule-mère à remontoir, système reclus (p.251)
Fig. 16. - Mécanisme d'une pendule à remontoir D. Perret (p.251)
Fig. 17. - Remontoir-distributeur Perret (p.252)
Fig. 18. - Remontoir électrique système Paul Garnier (p.252)
Fig. 19. - Fonctionnement du basculateur Garnier (p.253)
Fig. 20. - Distributeur horaire Paul Garnier (p.253)
Fig. 21. - Remontoir de MM. Château pour horloges monumentales (p.254)
Fig. 22. - Remontoir système reclus (p.254)
Fig. 23 et 24. - Schéma du principe de remontage automatique des horloges par le système Martin Mayeur et schéma séparé de l'auto-remontoir (p.255)
Fig. 25. - Mécanisme d'une horloge de clocher fonctionnant au moyen de l'auto-remontoir du système Martin Mayeur (p.255)
Fig. 26. - Application de l'autoremontoir à une horloge d'appartement fonctionnant au moyen d'un poids (p.256)
Figure 27. - Pendule entretenu par réactions indirectes système froment (p.256)
Fig. 28. - Schéma de l'entretien pendulaire Campiche (p.257)
Fig. 29. - Pendule à réactions directes de Hipp (p.257)
Fig. 30. - Le régulateur Campiche (vue générale) (p.258)
Figure 31. - Pendule à restitution constante du professeur Féry (p.258)
Fig. 32. - Le pendule à reconstitution constante à l'exposition de 1900 (p.259)
Fig. 33. - Schéma de la partie motrice d'une pendule système O'Keenan (p.259)
Fig. 34. - Pendule à remontoir électrique, système O'Keenan (p.260)
Appareil à trois positions placé bien en vue dans l'abri du mécanicien (p.261)
Indicateur de vitesse électromécanique à force centrifuge (p.262)
Interrupteur spécial de courant à air comprimé (p.263)
Sabot de contact système Julian Beggs monté sur la locomotive (p.264)
Diagramme du circuit électrique d'un appareil Julian-Beggs pour le contrôle automatique de la marche des trains (p.265)
Appareil d'arrêt automatique des trains système Miller monté sur une locomotive (p.266)
Voici le premier wagon-citerne français qui ait été construit en ciment (p.267)
Carrière de la « Kingston Feldspar Company », à Bedford (Canada) (p.268)
Carte géologique du bassin potassifère de Stassfurt (Prusse saxonne) (p.269)
Coupe générale, entre Plotzki et Anhalt, de l'important bassin salifère Prussien de Stassfurt (p.270)
Coupe, suivant sa grande longueur, du bassin salifère de Stassfurt, montrant la situation des divers sels exploitables (p.271)
Coupe perpendiculaire à la grande longueur du basin salifère de Stassfurt (Prusse saxonne) (p.272)
Coupe montrant l'allure générale des couches dans le bassin salifère de Stassfurt (p.273)
Four pour le traitement des sels de Stassfurt (plan et coupe en long) (p.273)
Appareil pour le traitement de la Kiesérite (sulfate de magnésium) (p.274)
Les gites potassiques de la Haute-Alsace (p.275)
Carrière de feldspath-orthose de Hundholm, à Tysfjord (Norvège) (p.275)
Méthode d'exploitation d'un dyke de feldspath-orthose à Mosken, dans les îles Lofoden [sic, Lofoten] (Norvège) (p.276)
Spécimens de feldspaths appartenant à des types divers (p.277)
Roche formée de feldspath microline, avec albite (feldspath sans potasse) (p.277)
Fragments de roches potassifères de variétés diverses (p.278)
Autres spécimens de roches renfermant de la potasse (p.278)
Carrière de feldspath de card, aux environs de Portland (Canada) (p.279)
Mine de feldspath dite Virginia, exploitée à Wadnaminga (Canada) (p.280)
Carte des lacs quaternaires du « Grand Bassin », entre l'Orégon, la Californie, l'Idaho et l'Arizona (p.281)
Carte de la « Saline Valley » et de ses environs, en Californie (p.282)
Conversation radiotéléphonique faite en marchant (p.283)
Allo ? - Nous arrivons en auto et serons chez vous dans un quart d'heure (p.284)
Un atelier de polissage de diamants (p.285)
Machine E. Leperre pour le taillage des diamants (p.286)
Ancienne méthode de taillage des diamants uniquement à la main (p.286)
Vue générale du bâti de la tenaille de la machine Leperre (p.287)
Mode de fixation du dop dans la machine système E. Leperre (p.288)
Enchâssement d'un diamant dans un dop avant polissage (ancien procédé à la main) (p.288)
Tailleur de diamants au travail dans un atelier de New-York (p.289)
Détail du régulateur d'une tailleuse mécanique (p.290)
Coupe du manchon supportant la tenaille dans la nouvelle machine de M. E. Leperre (p.290)
Coupe d'un dop de la machine à tailler automatique de M. E. Leperre (p.290)
Machine à tailler ou à polir les pierres précieuses de la Stern Coleman Diamond Machine C° (p.291)
Élévation latérale et coupe partielle d'un appareil servant à la détermination des faces de clivage du diamant (Stern Coleman C°) (p.292)
Appareil américain pour assujettir les diamants sur le tailloir pendant le polissage (p.293)
Installations de recette et de triage des charbons faisant partie d'un siège d'extraction, dans le nord de la France (p.294)
Petite machine d'extraction électrique pour puits incliné (p.295)
Organisation extérieure de l'extraction dans l'une des principales houillères de la Westphalie (p.296)
Machine d'extraction à vapeur tandem compound à condensation (p.297)
Treuil électrique de 80 chevaux employé dans une mine de charbon, en Pennsylvanie (États-Unis) (p.298)
Vue prise lors du départ d'une cage descendant du personnel au niveau du sol d'un puits de mine (p.299)
Mineurs au travail au front de taille, dans une houillère du nord de la France restée intacte (p.300)
Haveuse électrique américaine remplaçant l'abatage à la main (p.301)
Haveuse électrique pour l'exécution des piliers de massifs (p.302)
Mineurs américains terminant une « saignée » au bas d'une veine (p.302)
Machine servant à l'abatage et à la mise sur wagon de la houille (p.303)
Machine à abattre le charbon en activité sur un front de taille (p.304)
Traction de Berlines par chevaux sur une voie de fond (p.305)
Locomotive électrique à accumulateurs pour galeries de mine (p.305)
Voies de service reliant une mine à la gare d'expédition (p.306)
Compresseur à air comprimé actionné par une turbine à vapeur (p.306)
Turbo-pompe à vapeur de mine, système de l'ingénieur français Rateau (p.307)
Installation d'une pompe centrifuge d'épuisement souterraine (p.308)
Coupe longitudinale d'un atelier de triage de houille (p.309)
Reconstitution photographique de la rencontre de deux avions (p.310)
Cet appareil est très endommagé, mais son pilote fut sain et sauf (p.311)
En 1912, le coefficient de sécurité était 90 fois plus élevé qu'en 1908 (p.312)
Deux accidents mortels provoqués par une faute de pilotage (p.313)
Accident d'atterrissage survenu au cours d'une épreuve d'aviation (p.314)
Cet appareil, un biplan, est entré à toute vitesse dans un hangar (p.314)
Une chute mortelle en 1912 (p.315)
On redresse un Nieuport qui a fâcheusement capoté à l'atterrissage (p.316)
Cet avion a atterri les roues en l'air, sans le moindre dommage (p.317)
Une chute mortelle survenue à quelques mètres du sol (1911) (p.318)
Un hydravion désemparé : Les ailes et les flotteurs sont brisés (p.318)
Cette chute a été provoquée par une glissade sur l'aile (p.319)
Un appareil resté suspendu à un fil télégraphique (p.320)
L'inflammation de l'essence a provoqué l'incendie de l'avion (p.321)
Les conséquences désastreuses d'une glissade sur l'aile (p.322)
Les suites d'une manoeuvre acrobatique qui n'a pas réussi (p.322)
Les résultats d'un atterrissage en pleine vitesse (p.323)
Le gant alphabétique du docteur Terry et la main harmonique (p.324)
Le moteur Augustine se présente sous une forme compacte et ramassée (p.325)
Illustration graphique du principe de fonctionnement du moteur rotatif Augustine (p.326)
Arbre-manivelle du moteur et commande (par les deux tringles verticales) du manchon-tiroir qui masque et démasque les lumières d'échappement (p.327)
Vue du carter étanche (boîte de manivelle) dans lequel sont refoulés et légèrement compressés les gaz frais avant leur admission dans les cylindres (p.327)
Le type d'aviation du moteur Augustine ne pèse même pas 900 grammes par cheval (p.328)
La netteté de cet instantané prouve que le moteur est complètement exempt de vibrations pendant la marche (p.329)
Les bougies d'allumage sont placées en travers du chemin emprunté par le mélange carburé pour passer des manchons dans les cylindres ; elles sont donc, à chaque admission, balayées et nettoyées par les gaz frais et, par conséquent, ne s'encrassent pas (p.330)
Organes de changements à six vitesses (p.331)
Détail du montage de la chaîne (p.332)
M. Alphonse Labitte (p.333)
Type courant de boîte à botanique (p.334)
Boîte en fer-blanc pour insectes vivants et pince de chasse (p.334)
Flacon à cyanure pour tuer rapidement les insectes (p.335)
Parapluie pour récolter les insectes (p.336)
Épingles spéciales pour piquer les insectes après asphyxie dans le flacon de cyanure de potassium (p.336)
La meilleure méthode pur piquer un coléoptère (p.337)
Pince à piquer de forme spéciale et manière de s'en servir (p.337)
Boîtes ou cartons pour collections (p.338)
« Ramollissoir » en verre avec cloche formant couvercle (p.339)
Le séchage des insectes piqués avant la mise en collection (p.339)
Collection d'insectes d'espèces exceptionnelles et assez rares (p.340)
Chenille et larve soufflées (p.340)
Filet à papillons avec manche en bambou (p.341)
Étaloir pour lépidoptères (p.342)
Insectes montés en boutons de manchettes, en broche et en épingle (p.343)
Tubes remplis d'alcool ou de formol à 4% pour conserver les insectes (p.343)
La banane est un aliment de premier ordre (p.344)
Une des immenses plantations de bananiers de la Guinée (p.345)
Chargement d'un train de bananes à proximité d'une plantation (p.346)
Déchargement à Galveston (Etats-Unis) d'un vapeur chargé de bananes (p.347)
Plate-forme de chargement des bananes dans une plantation, à la Jamaïque (p.348)
Un embarquement de bananes sur chalands à Konakry [sic, Conakry] (p.349)
Un groupe de coupeurs dans une plantation de la Jamaïque (p.350)
Un convoi de chariots se dirige vers le chemin de fer à travers les plantations (p.351)
Manière de suspendre les régimes de bananes dans les magasins des importateurs (p.352)
Wagon pour le transport des bananes (p.353)
Un amoncellement de bananes attendant leur chargement sur wagons (p.354)
Un échantillon de dentelle faite avec la matière textile tirée du « Musa Textilis », ou bananier-corde de la Guadeloupe, originaire de Manille (p.355)
Déchargement d'un wagon de bananes dans une gare parisienne (p.355)
Tableau comparatif de la valeur alimentaire de divers fruits et légumes (p.356)
Fig. 1. - Élévation d'une nacelle à une ou plusieurs files de flotteurs (p.357)
Fig. 2. - Vue en bout d'une nacelle à une seule file de flotteurs (p.357)
Fig. 3. - Vue en bout d'une nacelle à plusieurs files de flotteurs (p.357)
Fig. 4. - Vue en plan d'une nacelle à une seule file de flotteurs (p.357)
Fig. 5. - Vue en plan d'une nacelle à plusieurs files de flotteurs (p.357)
Nacelle flottante (élévation) pour l'enseignement de la natation (p.358)
Vue en plan de la nacelle flottante pour l'enseignement de la natation (p.358)
Expérimentation, dans le port de Barcelone, d'une « nacelle flottante » construite en vue de l'enseignement pratique de la natation (p.359)
Un cuveau en cours de montage (p.360)
Fig. 1. - Débit d'un tronc de chêne en merrains (p.361)
Planche 2. - Outils du tonnelier dans la fabrication des tonneaux à la main (p.362)
Fig. 3. - Fourche pour la taille des merrains sur le chantier d'abatage (p.362)
Fig. 4. - Dégauchisseuse pour dégauchir ou dresser les surfaces des merrains et faire mécaniquement les joints des douves et des fonds (p.363)
Fig. 5. - Scie circulaire pour découper les merrains en morceaux de longueur appropriée (p.364)
Fig. 6. - Scie à ruban plus spécialement employée pour le dédoublement des merrains (p.365)
Fig. 7. - Machine pour le perçage des fonds (p.366)
Fig. 8. - Rabotage des deux faces des douves (p.367)
Fig. 9. - Toupie servant à chanfreiner les extrémités des douves et à y pratiquer les « jables » où viendront s'encastrer les bords des fonds (p.368)
Fig. 10. - Cintreuse ou machine destinée à cintrer les cercles de fer des tonneaux en bois en leur donnant une forme légèrement tronconique (p.369)
Planche 11. - Schémas de la machine à tailler les Douves Lacaze (p.370)
Planche 12. - Détails de la machine à chanfreiner, à jabler, à doler, de MM. Ritchie et Lindsay (p.371)
Fig. 13. - Machine américaine pour le cerclage des tonneaux (p.372)
Modèle de scie électrique portative à lame circulaire, pour tracés droits ou à grandes courbes (p.373)
Les scies sont maniées comme de simples fers à repasser ; elles suivent les tracés les plus compliqués et coupent jusqu'à 10 centimètres d'épaisseur de tissu (p.374)
Modèle à couteau rectiligne pour tracés à courbes de faibles rayons (p.374)
Position des organes en marche arrière (p.375)
Position des organes en marche avant (p.375)
La pointe de cette épingle est verrouillée, après fermeture, par un coulisseau creux que l'on rabat sur elle (p.376)
Modèle transversal du sommier en bois de M. Delacourt (p.376)
Modèle longitudinal pour lit d'une seule personne (p.377)
Embarquement d'un hydroplane sur le ponton remorqué qui le ramènera au port (p.377)
Dans ce mandrin, le foret est serré automatiquement et d'autant plus fortement qu'il a plus de résistance à vaincre pour progresser dans le métal (p.378)
Tricoise, marteau, arrache-clous, tournevis, etc., cet outil est tout cela à la fois (p.378)
L'écartement des deux branches du compas mesure les dimensions des pièces sur un secteur gradué (p.379)
Quand le moteur s'arrête, les deux mâchoires ci-dessus entrent en prise et immobilisent la voiture (p.379)
Fig. 1. - Le bout de la tige mobile est en biseau, comme la tête du tournevis (p.380)
Fig. 2. - Le biseau mobile et le biseau fixe sont contrariés dans la fente (p.380)
Fig. 3 - C'est à la façon dont l'extrémité de la tige centrale 1 s'oriente dans la fente de la vis, que l'outil doit de pouvoir saisir et maintenir cette dernière (p.380)
Dans ce radiateur, l'air traverse trois toiles chauffantes superposées (p.381)
Une démonstration probante de l'existence et de l'intensité du courant d'air (p.381)
Les parties mâle et femelle de l'agrafe (p.382)
La première introduite dans la seconde (p.382)
Les deux bouts de la courroie agrafés (p.382)
De chaque côté du navire courait un « paravane » qui coupait tous les orins de mine rencontrés (p.383)
Lorsque la zone dangereuse était franchie, on hissait, au moyen de palans, les deux « paravanes » sur le pont du navire (p.384)