C'est ici, à Saint-Maurice, au pied du ballon d'Alsace, que la voie ferrée percera la chaîne des Vosges (p.398)
Carte montrant les travaux à effectuer pour relier la Lorraine et le bassin de la Sarre à la mer du nord par la création de nouveaux canaux et de raccordements de voies ferrées (p.399)
De la Loire à la Manche (p.400)
A Ouistreham, s'amorce le canal de l'Orne, long de 14 kilomètres, qui relie Caen à la Manche (p.401)
Plan du port de Dunkerque avec l'indication des travaux projetés (p.402)
Vue générale de Dunkerque, notre grand port sur la mer du nord (p.403)
Les travaux projetés au port de Boulogne (p.404)
L'accès et l'entrée du port de Dieppe vont être sensiblement améliorés (p.404)
Les aménagements prévus du port du Havre s'étendent entre le cours de la Seine et le canal de Tancarville (p.405)
La double percée des Vosges (p.405)
Le projet « Suisse-Océan » comporte des travaux d'une très grande importance, notamment dans la région du plateau central (p.406)
Vue panoramique de Briançon prise de la route du Lautaret (p.407)
La traversée des Alpes (p.408)
Les six écluses de Tuilière (p.409)
A l'usine de Soulom, de la compagnie des chemins de fer du midi, les eaux pyrénéennes sont amenées par une remarquable canalisation que montre notre photographie (p.410)
Vue générale de la remarquable station hydro-électrique de Soulom (p.411)
Le bassin de l'Isère et de la Durance (p.412)
L'aménagement du cours du Rhône (p.413)
Lorsqu'un sous-marin ennemi croyait avoir, en plongeant, échappé aux navires de patrouille, ceux-ci le suivaient encore à la trace et finissaient souvent par le détruire, grâce à l'appareil d'écoute inventé par le commandant Walser (p.414)
M. le capitaine de Corvette Walser (p.415)
Le stéthoscope de M. Broca (p.416)
Le tube « C » des américains (p.416)
Hydro-microphone anglais (p.417)
Mise à l'eau, à bord d'un navire de patrouille, d'un tube « C » américain (p.417)
L'appareil de M. J. Perrin réalise une sorte de cornet acoustique sous-marin (p.418)
Le quart aux microphones à bord d'un sous-marin (p.419)
Recherche du maximum de son pour le relèvement de la source sonore (p.420)
Tube « C » américain, installé sur un chasseur de sous-marins français (p.421)
Certains appareils américains étaient remorqués au bout d'une ligne enroulée sur un treuil, afin de les isoler des bruits du navire (p.422)
La calotte sphérique de l'appareil Walser (p.423)
Étalonnage du photomètre Nordmann pour mesurer la température des étoiles (p.424)
Héliographe Campbell pour déterminer la durée de l'insolation (p.425)
Héliographe photographique de l'ingénieur Eiffel (p.426)
Héliographe système Dosne, monté pour une observation (p.427)
Les différentes parties de l'héliographe photographique Dosne, démonté (p.428)
L'héliochronographe du docteur Maurer (p.429)
Actinomètre Féry en expérience (p.429)
Actinomètre Féry démonté (p.430)
Observation thermique à l'aide du pyrhéliomètre d'Angstrom (p.431)
Bolomètre imaginé par le professeur Langley (p.432)
Pyranomètre construit par les savants américains Abbott et Aldrich (p.433)
Les diverses pièces (démontées) du pyranomètre Abbott-Aldrich (p.434)
Photomètre stellaire Nordmann monté pour une observation (p.435)
Observation à l'aide du photomètre stellaire Nordmann (p.436)
Installation pour la production rapide, et en grandes quantités, du toluène sulfochloruré par mélanges à chaud (p.437)
La machine frigorifique spéciale avec sa tuyauterie (p.438)
Vue partielle d'un atelier de pastillage de saccharinate de soude (p.439)
Les douze opérations effectuées à l'usine de Saint-Denis pour la fabrication de la saccharine (p.441)
Les sixième, septième et huitième opérations (p.442)
Les neuvième et dixième opérations (p.443)
Les deux opérations finales (p.444)
Représentation comparative du pouvoir édulcorant des matières sucrées les plus employées dans la consommation et de leurs succédanés (p.445)
Cinquante mandrins porte-forets peuvent être montés sur cette machine qui les actionne tous à la fois (p.446)
Mandrin à quatre mèches orientables par rapport au centre du système (p.447)
L'orientation des quatre forets peut être réglée pendant la marche de la machine (p.447)
Mandrin à huit forets symétriques mais non orientables (p.448)
Les huit forets de ces mandrins sont actionnés simultanément par un système de manivelles qui élimine complètement l'usage des engrenages habituels (p.448)
Disposition de l'étambot, de l'arbre porte-hélice et du gouvernail Kitchen dans une embarcation pontée, à moteur (p.449)
Poste du pilote dans une embarcation munie du gouvernail Kitchen (p.450)
Mode de montage des déflecteurs courbes, ou « casque » du gouvernail Kitchen, sur leur arbre vertical de manoeuvre (p.450)
Vue arrière et vue latérale du gouvernail correspondant à la marche en avant à toute vitesse (position dite « ouverte ») (p.451)
Position du gouvernail pour la marche en avant à demi-vitesse (p.451)
Cette figure montre la position d'arrêt ou de « stoppage » (p.451)
Le gouvernail est représenté ici complètement fermé pour permettre la marche arrière de l'embarcation à toute vitesse (p.451)
Vue générale d'une installation mécanique pour la mouture de la caséine, dans une grande usine des Charentes (p.452)
Appareil homogénéisateur Gaulin (p.453)
Coupe du dispositif homogénéisant (p.454)
Appareil destiné à concentrer le lait dans le vide (p.454)
Bac à topettes tournantes (p.455)
Vue générale d'un évaporateur Kestner à fonctionnement continu (p.456)
Schémas d'appareils à fabriquer la poudre de lait (p.457)
Coupe schématique d'un évaporateur (p.457)
Appareil Mignot-Plumey pour la fabrication du lait en poudre (p.458)
Batterie de cuves à précipitation du lait après écrémage (p.459)
Vue générale d'une installation de chargement de la caillebotte sur les claies de séchage, pour la fabrication de la caséine (p.460)
L'aéro-condenseur système Fouché (p.461)
Tunnel-séchoir, muni à son avant d'un ventilateur, et dans lequel passent les chariots chargés de la caséine disposée sur les claies (p.461)
Salle des malaxeurs pour la préparation de l'Omnilith (p.462)
Presses hydrauliques servant à la fabrication des plaques d'Omnilith (p.462)
Le tourneur travaille l'Omnilith comme il ferait de l'ambre ou de l'ivoire (p.463)
Polissage des objets fabriqués avec l'Omnilith (p.464)
Objets en Omnilith (procédés Blanpain) (p.465)
Jauge automatique pour les réservoirs d'autos ou d'avions (p.466)
Le nouveau radiateur est constitué par des éléments indépendants, amovibles et interchangeables (p.467)
Il est tout indiqué de loger un phare dans l'espace annulaire de l'élément central (p.467)
Fig. 1. - Coupe longitudinale d'un des collecteurs (p.468)
Fig. 2. - Le même avec le boisseau fermé (p.468)
Fig. 3. - L'eau chaude parvient dans le réservoir A, parcourt les éléments E1 E2 E3 etc., arrive dans le réservoir a, et fait retour au moteur (p.468)
Adaptation du nouveau refroidisseur sur un radiateur en coupe-vent (p.469)
La marche de la voiture est commandée de l'arrière par le conducteur (p.469)
Les machinistes changeant un décor sur la scène d'un théâtre pendant un entr'acte (p.470)
Maquette en cours de construction de la scène d'un grand théâtre (p.471)
Disposition générale des dessous d'un théâtre et leur machinerie (p.472)
Vue prise dans le premier dessous (p.473)
Le fonctionnement d'une trappe (p.474)
Dans le cintre d'un grand théâtre parisien (p.475)
Équipement d'une toile de fond (p.476)
La scène tournante du « Residenz-Theater », le plus beau théâtre de Munich (p.476)
Portants à volets permettant d'équiper deux décors à changement instantanné [sic, instantané] (p.477)
On construit aujourd'hui des scènes démontables que deux ouvriers spécialistes peuvent mettre en place en quelques heures (p.478)
La façade de la scène démontable est dressée, les machinistes sont maintenant occupés à placer les frises et à disposer le plafond (p.479)
Une scène démontable avec son décor, le double rideau ouvert (p.480)
Salle de cinéma transportable en cours de montage (p.481)
Vue perspective des bâtiments principaux de l'Arsenal de Roanne (p.482)
Série de travées parallèles en ciment armé, en cours de construction (p.483)
La construction de la toiture de l'un des halls en ciment armé (p.484)
Le château d'eau de l'Arsenal de Roanne (p.485)
Vue prise dans l'un des ateliers de mécanique générale (p.486)
Bâtiment renfermant les turbines de la centrale électrique (p.487)
Un des trois grands ateliers de l'arsenal de Roanne (p.488)
Bassins filtrants de la station de pompage des eaux de la Loire (p.489)
Gare d'eau desservant l'arsenal sur le canal de Roanne à Digoin (p.490)
Vue prise dans l'atelier de fabrication des obus de 155 MM (p.491)
Photographe d'un pavillon à un étage et à quatre logements indépendants (p.492)
Plan du rez-de-chaussée d'un pavillon à quatre logements (p.492)
M. CH.-A. Keller (p.493)
Four électrique de 120 kilowatts (p.494)
Arrivée de tournures d'acier pour la fabrication des fontes synthétiques par le procédé Keller, aux usines de Livet (Isère) (p.495)
Hall de fours électriques pour fontes synthétiques (fonderie de Nanterre) (p.496)
Autre hall de fours électriques installés aux usines de Livet (Isère) (p.496)
Sécheur rotatif pour le coke de carburation (p.497)
Plate-forme et treuils pour le réglage des électrodes (fonderie de Nanterre) (p.498)
Chantiers de coulée de la fonte synthétique (fonderie de Nanterre) (p.498)
Coulée de fonte synthétique pour la fabrication des obus de 400 millimètres (p.499)
Obus bruts de 400 millimètres, en fonte synthétique obtenue au four électrique Keller (p.500)
Vue générale d'un atelier d'usinage d'obus et de pièces extra-résistantes aux usines de Livet (p.501)
Voies de reprise des lits de fusion à la fonderie nationale de Nanterre (p.502)
Le four électrique et les chantiers de coulée de l'usine d'Eymoutiers (p.502)
Usinage des obus de 220 millimètres en fonte synthétique (p.503)
Ouvrier travaillant à la machine à sculpter en ronde-bosse (p.504)
Bloc de marbre blanc de carrare, à l'état brut, pesant 11.000 kilos (p.505)
Dégrossissage du bloc épannelé (p.506)
Bloc de marbre sommairement dégrossi pour la réalisation d'un groupe, « Bacchus enfant », dont on voit le modèle en plâtre à gauche (p.507)
Statue de « Diane chasseresse » en cours de dégrossissage et d'ébauchage (p.508)
Statue présentant trois phases importantes du travail de réalisation (p.509)
Groupe complètement terminé (à droite) et statue en voie d'achèvement (à gauche) (p.510)
Machine de mise au point qui a remplacé l'ancien compas de sculpteur à trois branches (p.511)
Appareil de M. Moreau pour sculpter les bas-reliefs (p.512)
Sculpture d'un chapiteau de colonne à l'aide du marteau pneumatique (p.513)
Formes diverses d'outils à sculpter pour marteaux pneumatiques (p.514)
Vue générale d'un atelier moderne de sculpture (pierre et marbre) (p.515)
Machine de M. Pelcot, à marteau pneumatique (p.516)
Machine Glaenzer spécialement destinée à polir le marbre et la pierre (p.517)
Machine à reproductions multiples de M. Peters (vue d'ensemble) (p.518)
Détail de la machine Peters destinée aux reproductions multiples (p.518)
Machine à fraises multiples construite par M. Selmersheim (p.519)
Vue de la quille d'un grand chaland de mer en bois en construction aux Martigues (p.520)
Vue par l'avant d'un bateau de pêche en bois (p.521)
Débitage d'un chêne par des scieurs de long (p.522)
Les bois en grume débités mécaniquement (p.523)
Ossature d'un chaland en bois destiné au transport des liquides (p.524)
Coupe longitudinale d'un haranguier en bois type Fécamp (p.525)
Dundee haranguier en bois type Fécamp construit à Saint-Malo (p.525)
Photographie prise sur les bords de l'étang de Berre (p.526)
Chaland de mer en bois affecté au transport des liquides (p.526)
Projet de cargo en bois, d'environ 500 tonnes, spécialement destiné au grand cabotage (p.527)
Coque de bateau de pêche en bois (p.528)
Goélettes se préparant à partir pour la pêche de la morue en Islande (p.528)
Double poulie à gorge employée pour le relevage des chaluts de grande pêche (p.529)
Tartane de pêche mise à sec au bord de l'Étang de Berre (p.529)
Cale de lancement en bois pour bateaux de pêche (p.530)
L'Aviette doit permettre au cyclisme de quitter le sol et de voler (p.531)
Coupe schématique de l'Aviette Poulain (p.532)
Cabestan à mécanisme électrique souterrain pour halage de péniches dans une gare d'eau située le long d'un canal (p.533)
Plan de la moitié occidentale d'une gare de triage aménagée pour les trains de marchandises, d'après les conceptions les plus profitables au trafic (p.534)
Cabestan électrique à commande par engrenages. Le mécanisme est complètement enfermé dans une cuve métallique étanche à couvercle amovible (p.534)
Autre type de cabestan électrique à engrenage avec mécanisme protégé par une cuve de fonte à couvercle (p.534)
Cabestan électrique avec mécanisme découverte remplaçant les chevaux (p.536)
Cabestan électrique en action (p.537)
Gare à marchandises moderne desservie par cabestans électriques (p.537)
Plan d'une gare à marchandises couverte à quatre voies doubles pour la manutention et la mise en stocks ultra-rapides (p.538)
Cabestan à deux paires de poupées horizontales portant des gorges pour manutention de fardeaux très lourds (p.538)
Autre modèle de cabestan à deux poupées horizontales, calées sur le même axe, pour halage de lourdes charges (p.538)
Coupe d'une installation de chargement rapide pour colis divers (p.540)
Agencement de la gare couverte de Cleveland (États-Unis) pour le service des messageries (p.541)
Chariot électrique pénétrant dans un wagon avec son chargement (p.542)
Chariot électrique vidant un wagon de son chargement (p.542)
Batterie d'élévateurs à chariots dans une gare de transit américaine (p.543)
Quai à marchandises surélevé desservi par des chariots électriques (p.544)
La voiture A. S. S. vue de face (p.545)
Vue extérieure du moteur à deux temps, côté de l'échappement (p.546)
Coupe schématique du châssis, montrant la disposition des organes (p.546)
Fig. 1, 2, 3. - Coupe d'un moteur d'auto à deux temps, sans soupape (p.547)
Type de voiture, capote repliée, montrant le mode de construction métallique de la carrosserie, des roues, des marchepieds, des ailes et des phares (p.548)
Appareil servant à la mise en marche des moteurs d'aéroplane non munis de démarreur automatique (p.549)
Cinq millions de chevaux-vapeur pourraient être fournis dans l'heure par les célèbres chutes du Niagara (p.550)
Par grands froids, les chutes, gelées, offrent un incomparable spectacle (p.551)
Digue submergée faisant partie des ouvrages situés en amont des chutes (p.552)
Le réservoir de trop-plein et le réservoir régulateur de la centrale (p.553)
Cet apparent chalet est simplement l'entrée d'une vaste usine souterraine (p.554)
Vue d'une des canalisations d'eau pendant sa construction (p.555)
Vue générale des constructions et bâtiments extérieurs de la centrale (p.556)
Cette canalisation est de section ovale et non ronde comme l'autre ; elle est entièrement en béton armé (p.557)
Voici le poste central où sont groupés les pupitres de départ, leurs appareils de commande et de contrôle et aussi le central téléphonique (p.557)
C'est dans ce bâtiment, appelé station distributrice, que l'énergie est transformée et répartie aux différentes lignes de transport de force (p.558)
Transformateurs de 3.000 kilowatts, isolés à l'huile et refroidis par circulation d'eau (p.559)
La station génératrice renferme 14 turbines jumelées, qui entraînent un nombre égal d'alternateurs triphasés de 12.000 volts et 25 périodes (p.559)
Pylônes en acier supportant les lignes de transport de force à 60.000 volts (p.560)
La terre de bruyère arrive au chantier où elle est triée sommairement avant d'être mise en briquettes (p.561)
La terre de bruyère est mise en briquettes au moyen d'une presse à briques d'un modèle courant, actionnée à bras. Ces briquettes brûlent avec une flamme très vive et sans dégager de fumée (p.562)
Le séchage des briquettes de terre de bruyère, disposées sur trois rangs superposés, se fait à l'air. Quand elles sont à peu près sèches, on les recouvre de roseaux (p.563)
Les yeux des poissons télescopes, énormes et proéminents, paraissent être comme détachés de la tête (p.564)
Variété de poisson télescope dit « oeuf-de-cane », obtenu par le docteur Gratiot (p.565)
C'est la difformité qui donne leur valeur aux télescopes queue de voile (p.566)
Queues de voile simples se reposant sur leur nageoire caudale (p.567)
Ce réchaud est particulièrement adapté aux déplacements des touristes (p.568)
Réchaud spécial pour bateau de plaisance (p.568)
Le dispositif adapté au porte-plume réservoir (p.569)
Sur le porte-plume ordinaire, le serre-bec forme une réserve d'encre (p.569)
Fausset à bille (p.570)
Cet interrupteur s'allume en tous sens (p.570)
Lorsque le bouton D est droit, on sait que le circuit est coupé (p.570)
Entonnoir auto-obturateur (p.571)
Cette hélice rentre automatiquement dans son logement sous l'effet d'un choc (p.571)
Mais on peut également la rentrer à la main (p.571)
Cet outil combine le ciseau et le marteau nécessaires à l'ouvrier pour percer la pierre (p.572)
Voici comment il faut s'y prendre pour découper une lanière, un lacet, etc..., dans un vieux morceau de cuir, au moyen du « tranchet-dérouleur » (p.572)
Égouttoir centrifuge pour la salade (p.573)
On voit que la jonction des conducteurs aux pistons ne nécessite aucune vis (p.573)
Double-porte de sûreté pour les hôtels (p.574)
La motocyclette à l'usine (p.576)
Coupe du piston (p.577)
Vue d'ensemble du pulvérisateur blanc (p.577)
Dans cet appareil, la partition est une bande sans fin qui se déroule devant l'exécutant (p.578)
Détail des organes mécaniques qui composent l'appareil de M. U. Bertrand (p.579)
Le radiateur avec son foyer électrique (p.580)