Vue d'ensemble des stations d'émission du centre radiotélégraphique de Sainte-Assise (Seine-et-Marne), dit centre de Paris (p.210)
M. Girardeau (p.211)
Le château de Sainte-Assise destiné au logement du personnel technique (p.212)
Répartition des principaux postes français de télégraphie sans fil, avec l'indication des services qu'ils assurent (p.213)
M. Brenot (p.214)
Comparaison des stations radiotélégraphiques françaises les plus puissantes (p.214)
L'un des 16 pylônes de 250 mètres (p.215)
Base d'un pylône en construction, reposant sur un massif de béton de 50 m3 (p.215)
Dispositif d'ancrage des haubans assurant la verticalité d'un pylône (p.216)
Bâtiment, en cours de construction, de la « station continentale » (p.217)
Plan de la station continentale du centre de Sainte-Assise (S.-et-M.) (p.218)
Groupe à haute fréquence de 25 kilowatts, dans la baraque aux essais (p.219)
Schéma d'accouplement d'un alternateur à haute fréquence avec l'antenne (p.219)
Groupe d'alternateurs à haute fréquence de 25 KW (p.220)
Schéma du couplage en parallèle de deux alternateurs à haute fréquence (p.220)
Plan de la « station intercontinentale » du centre de T.S.F. de Sainte-Assise (p.221)
Plan général des stations de Sainte-Assise (p.222)
Vue d'ensemble du « centre radiotélégraphique de Paris » (p.223)
Vue de la bâche spiroïdale d'une puissante turbine centripète à réaction (p.224)
Coupe verticale d'une turbine Francis de 55.000 chevaux (Cramp & Sons, Niagara) (p.225)
Turbine centripète à directrices mobiles, ayant son axe horizontal (p.226)
Coupe d'une turbine Francis de 10.000 chevaux à directrices mobiles, avec axe vertical (p.227)
Pivot à rouleaux à huile sous pression d'une turbine centripète à axe vertical (p.227)
Turbine centripète à réaction de 4.500 chevaux et son régulateur (p.228)
Partie mobile d'une turbine centripète américaine de 37.500 chevaux-vapeur (p.229)
Roue d'une turbine Francis de 55.000 chevaux (p.229)
Vue d'une turbine centripète à réaction dépourvue de bâche (p.230)
Coupe d'une roue Pelton et de son régulateur par un plan perpendiculaire à l'arbre (p.231)
Fig. 1, 2, 3. - Détail d'une buse de roue Pelton (p.231)
Déflecteur de roue Pelton déviant une partie du jet (p.232)
Exemple de fixation par queue d'aronde des augets d'une roue Pelton (p.232)
Turbine Pelton installée à Soulom (Hautes-Pyrénées) par la Cie des chemins de fer du midi (p.233)
Régulateur de turbine hydraulique (Escher Wyss) (p.234)
Rentrée au hangar du gyroptère après un essai de mise au point (p.235)
Feuille porte-fruits de l'érable-sycomore (p.236)
Une sortie du gyroptère à Cercey (p.237)
Vue latérale d'un gyroptère qui devait être construit en 1917 (p.237)
Vue en plan du projet de 1917 (p.238)
Les difficultés de l'équilibrage : l'extrémité de l'aile touche l'eau (p.238)
Un ingénieux dispositif introduit dans le gyroptère de MM. Papin et Rouilly immobilise la nacelle pendant la rotation de l'appareil (p.239)
L'équilibrage du gyroptère est amélioré (p.240)
L'inclinaison, un peu excessive, qu'aurait du avoir le gyroptère (p.241)
Le corps principal de l'appareil de MM. Papin et Rouilly, vu avant le montage (p.242)
Gyroptère d'essai (p.242)
Le gyroptère, insuffisamment réglé, soulève autour de sa coque une énorme masse d'eau qui inonde l'expérimentateur (p.243)
Dans un « studio » cinématographique les artistes se préparent à « tourner » (p.244)
Fig. 1. - Portant métallique sur cadre à roulettes, muni de deux lampes à arc (p.245)
Fig. 2. - Lampe à arc, montée sur un pied (p.246)
Fig. 3. - Plafonnier suspendu renfermant quatre puissantes lampes à arc (p.246)
Fig. 4. - Portant mobile d'éclairage pourvu de quatre lampes à mercure (p.247)
Fig. 5. - Plafonnier à lampes à vapeur de mercure (p.248)
Fig. 6. - Projecteur E.A.S. (p.248)
Fig. 7. - Projecteur Sautter-Harlé monté sur pied mobile (p.249)
Fig. 8. - Le projecteur Sautter Harlé monté sur son pied métallique (p.250)
Fig. 9. - Lampe électrique portative dite « à effets » (p.250)
Le « studio » est en pleine activité : l'opérateur, placé au premier plan, tourne une scène éclairée par des portants à arc et par des plafonniers bien disposés (p.251)
Studio clair muni de plafonniers et de portants à arc électrique (p.252)
Groupe électrogène domestique pour l'éclairage des habitations (p.253)
Petite usine génératrice contenue dans un local n'ayant pas plus de 6 mètres carrés (p.254)
Montage des ailes d'une éolienne de grandes dimensions destinée à une installation électrique (p.255)
Vue schématique d'une éolienne pour installation électrique, montée sur son pylône (p.256)
Dynamo d'une installation à 110 volts (p.257)
Dynamo pour installation de 55 volts (p.257)
Essai d'une éolienne destinée aux colonies (p.258)
Une éolienne qui assure l'alimentation en eau d'un petit château et contribue à son éclairage par l'électricité (p.259)
Le vent fournit à la ferme l'éclairage électrique et la force motrice (p.260)
Une installation aéro-électrique sur le toit d'une villa (p.261)
Tracteur Renault, type « Caterpillar », remorquant sur un canal deux grosses péniches jumelées (p.262)
Halage funiculaire aux abords du souterrain de Foug (Meurthe-et-Moselle) (p.263)
Convoi de péniches entrant dans le tunnel de Foug (canal de la Marne au Rhin) (p.264)
Système adopté pour le halage en courbe (p.265)
Système de halage Otis-Pifre appliqué dans une courbe (p.266)
Haleur funiculaire électrique pour canaux (p.267)
Tracteur à essence halant une péniche sur une rivière (p.268)
Haleur Renault, type « Caterpillar », pour le service des canaux (p.269)
Haleur électrique chéneau circulant sur un câble porteur fixe (p.270)
Tracteur à treuil feuillette remorquant un train de péniches (p.271)
Fig. 1. - Coupe de la soupape de régulation (p.272)
Fig. 2. - Pose sur un fourneau de cuisine (1re opération) (p.272)
Fig. 3. - Montage de la soupape (p.272)
Fig. 4. - La soupape en place (p.272)
Appareil à paiement préalable pour les auditions théatrophoniques (p.273)
Intérieur de l'appareil à paiement préalable (p.274)
La « rosace » du central théatrophonique (p.274)
Le standard du central théatrophonique (p.275)
Un poste d'abonnés aux auditions théatrophoniques (p.276)
La salle d'écoute des auditions du central théatrophonique (p.277)
Un des annonciateurs des cotes de valeurs à la bourse de Paris et, à droite, son pupitre de commande électrique (p.278)
Coupes radiale et transversale d'un élément du mécanisme indicateur (p.279)
Un élément du mécanisme indicateur des cotes et son petit moteur électrique (p.280)
Vue de face d'un élément du mécanisme indicateur qui se trouve derrière chacune des fenêtres du tableau annonciateur (p.281)
Schéma montrant les communications s'établissant entre le clavier sélecteur, où sont actionnées les touches, et le combinateur (p.282)
Arrière de l'un des pupitres sélecteurs ouvert pour montrer ses connexions électriques (p.283)
Pour déceler les tensions dangereuses dans le verre (p.283)
Grâce à cet appareil spécial, le chaudronnier n'attend plus ses rivets (p.284)
La perforeuse à clavier et à touches (p.285)
Le perforateur à levier (p.286)
La carte-type utilisée dans les machines à établir les statistiques (p.287)
Carte-type employée pour les statistiques d'un dispensaire antituberculeux (p.287)
Carte-type utilisée par la compagnie des chemins de fer du nord (p.288)
Carte-type d'une entreprise commerciale après son passage à la perforeuse (p.289)
La trieuse (p.290)
Détail de la partie supérieure de la machine à trier les cartes (p.291)
La tabulatrice permet d'effectuer cinq opérations simultanément (p.292)
Le standard sur lequel repose le fonctionnement de la tabulatrice (p.293)
Redresseur de courant à vapeur de mercure (p.294)
Vue partielle d'une sous-station de transformation à Nanterre (Seine) (p.295)
Redresseur tournant de M. Alfred Soulier (p.296)
Schéma de montage des soupapes électrolytiques pour le redressement des courants triphasés (p.296)
Commutatrice de 500 kilowats [sic, kilowatts] construite par la société alsacienne de constructions mécaniques (p.297)
Schéma d'un redresseur à vapeur de mercure (p.297)
Installation d'un redresseur à vapeur de mercure dans une grande fabrique Suisse de chocolat (p.298)
Schéma du redresseur à lame vibrante de M. Alfred Soulier (p.298)
Machine de la sous-station des chemins de fer de l'État, au Champ de Mars (p.299)
Vue d'un appareil redresseur à mouvement vibratoire (p.300)
Redressement d'une petite batterie d'accumulateurs à l'aide d'un chargeur du système A. Soulier (p.300)
Appareil allemand des ateliers G. Luther (p.301)
Autre appareil allemand des ateliers Sech (vues en élévation et en plan) (p.302)
Séparateur et filtre à poussière (p.303)
Appareil de la « Quigley Furnace Speciality C° » (p.304)
Appareil de la « Nail Separator and Elevator C° Ty» (p.305)
Trompe aspiratoire montée à l'extrémité d'un tuyau flexible et mobile (p.305)
Le déchargement et le transport à l'usine du charbon pulvérisé sont automatiques (p.306)
Débarquement d'un bateau de charbon pulvérisé à l'aide de l'appareil pneumatique de la « Baby et Vickers C° » (p.307)
Appareil Baby et Vickers déchargeant et élevant 150 tonnes de matières à l'heure (p.308)
Fig. 1, 2. - Thermomètres imaginés par Walferdin (p.309)
Thermomètre à maxima et à minima de six, modifié par Bellani et construit par l'ingénieur Casella (p.310)
Thermomètre de Negretti-Zambra, système à renversement (p.310)
Fig. 1, 2. - Appareil de l'amiral Magnaghi pour le retournement du thermomètre dans sa monture, à une profondeur donnée (p.311)
Fig. 1, 2. - Dispositif de retournement par « messager » (p.311)
Thermomètre à renversement de Chabaud (p.312)
Fig. 1, 2. - Détail du dispositif du thermomètre à renversement de Richter (p.312)
Modèle du docteur Kundsen, également à renversement (p.312)
Thermomètre enregistreur à tambour muni du dispositif du docteur Regnard (p.313)
Bouteille du docteur Richard destinée à effectuer des prélèvements d'eau de mer à diverses profondeurs (p.314)
Mise à l'eau d'une bouteille Richard à bord de « La Princesse-Alice », Yacht du prince de Monaco (p.315)
La cabine du tambour des câbles pour la manoeuvre des appareils, avec le mécanisme moteur, à bord de « La Princesse-Alice » (p.316)
Ce moteur développe un puissance de 1.000 chevaux (p.317)
Vue de face du nouveau moteur Napier destiné à l'aviation (p.318)
Vue d'ensemble d'un croisement de voies de tramway et des installations pour l'aiguillage électrique automatique (p.319)
Schémas montrant le fonctionnement du dispositif d'aiguillage électrique automatique (prise de courant par fil aérien) (p.320)
Dispositif grâce auquel la manoeuvre des aiguilles s'effectue par l'intermédiaire d'un conducteur isolé disposé en arc au-dessous du fil de contact (p.320)
Schéma du dispositif automatique avec signaux lumineux (p.321)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Schémas montrant la manoeuvre du mécanisme de commande de l'aiguillage électrique automatique (p.321)
Dispositif d'aiguillage (type pour montage horizontal) destiné à être encastré dans le sol, comme le montre la figure page 319 (p.322)
Aiguille sur une voie d'embranchement (p.322)
Vue schématique, en plan, de l'ensemble du dispositif d'aiguillage automatique installé à proximité des rails et perpendiculairement à la voie (p.322)
Type à montage vertical, construit pour être installé soit contre un mur, soit au mât supportant le fil aérien (p.323)
Légère variante à la forme habituelle montrée par les schémas de la page 321 (p.323)
Machine américaine dite « Mogol » pour fabriquer les « intérieurs » de bonbons fourrés et de « crottes » de chocolat (p.324)
Petite confiserie où tous les appareils sont groupés et actionnés électriquement (photo de la société Oerlikon) (p.325)
Turbine à dragées, chauffée à la vapeur, et cylindre pour la fabrication des « perles » (p.326)
Machine à bras s'entrecroisant pour le travail des pâtes de guimauve (p.326)
Laminoir à cylindres gravés pour la fabrication des bonbons anglais (p.327)
Machine pour le découpage des berlingots (p.327)
Machine à faire les pastilles ou « pastilleuse » (p.328)
Machine à imprimer les creux, ou moules à bonbons, dans les petits godets remplis d'amidon (p.328)
La machine américaine « Mogol » en fonctionnement dans la fabrique de bonbons Costrejean et Tichet (voir la figure de la page 324) (p.329)
L'enrobeuse des Établissements Savy et Jeanjean (p.330)
Enrobeuse pour tablettes de chocolat fourrées d'amandes, de pistaches, de fruits confits, etc. (p.331)
Détail du dispositif d'alimentation de la machine précédente (p.331)
Autre système de machine à enrober (p.332)
Enrobeuse de M. Lévy (p.333)
Confection à la main des bonbons fourrés dont les « intérieurs » sont trop mous pour pouvoir être fabriqués à la machine (p.334)
Machine américaine « pneumatic » pour le remplissage et le pesage automatiques des sacs de bonbons variés (p.335)
Autre type d'installation de petite confiserie pourvue d'un appareillage électrique (voir la photographie de la page 325) (p.336)
Grue sur truck de Gambillo (p.337)
Autre type de grue sur truck à contrepoids réglable automatiquement (p.338)
La grande grue sur truck de 55 tonnes, des chemins de fer de l'État (p.339)
Vue latérale schématique de la grue des chemins de fer de l'État pour le relevage du matériel lourd accidenté (p.340)
Vue, à une échelle agrandie, d'une griffe d'accrochage au rail (p.341)
Vue en bout d'un truck supportant la grue, montrant son système de calage lorsque la charge à lever est sur la droite (p.342)
Fig. 1. - Le pare-lumière à lames mobiles (p.343)
Fig. 2. - Dispositif général du pare-lumière à cadre (p.343)
Fig. 3. - Disques-signaux et appareil de manoeuvre (p.344)
Fig. 4. - Éclairage des disques par transparence (p.344)
Fig. 1. - Une aiguille à coudre implantée dans un gros bouchon, le chas dans le liège, constitue un excellent pivot (p.345)
Fig. 2. - Un léger coup de marteau imprime une petite cavité dans la lame d'acier recuit (p.345)
Fig. 3. - Le centre de gravité est plus bas que le point de suspension (p.346)
Fig. 4. - La boussole est complètement terminée (p.346)
Fig. 5. - Grâce à la boucle en fil métallique à laquelle s'attache le cheveu, le centre de gravité est plus bas que le point de suspension (équilibre stable) (p.346)
Fig. 6. - Nombreux sont les moyens de construire la petite potence qui soutiendra l'aiguille aimantée. Les matériaux dont on dispose diront quelle forme il faut adopter (p.347)
Fig. 7. - La boussole montée (p.347)
Fig. 8. - Le morceau de coke pourvu d'une cannelure A B (p.347)
Fig. 9. - La préparation du fil et sa fixation au morceau de coke (p.347)
Fig. 10. - Le zinc (p.348)
Fig. 11. - Le couple zinc-charbon entièrement monté (p.348)
Fig. 12. - Le couple zinc-charbon est plongé en partie dans l'eau acidulée (p.348)
Fig. 13. - Le support en fil de fer pour mettre au repos le couple zinc-charbon (p.349)
Fig. 14. - Une connexion (p.349)
Fig. 15. - Le galvanomètre (p.349)
Fig. 16. - La petite lampe électrique fonctionnant avec une pile de poche (p.350)
Fig. 17. - Le premier bouchon (p.350)
Fig. 18. - Le petit bouchon (p.350)
Figure 19. - (p.350)
Fig. 20. - L'un des fils est relié à la douille de la lampe (p.350)
Fig. 21. - La lampe est montée (p.350)
La manoeuvre de la pompe pour le transvasement des gaz comprimés contenus dans de grands récipients dans des « bouteilles » de plus faible contenance (p.351)
Coupe de la pompe de transvasement à haute pression (p.352)
Fig. 1. - Vue de face du photociné « sept » (p.353)
Fig. 2. - Vue arrière et boîte contenant le mécanisme-moteur (p.353)
Fig. 3. - Le photociné est ouvert et prêt à recevoir un nouveau film (p.354)
Fig. 4. - Chargement du photociné (p.354)
Fig. 5. - La boîte-magasin (p.354)
L'agencement de la pince à linge (p.355)
La trousse extra-plate (p.355)
L'allumoir électrique « Victoria » (p.356)
Comment on opère pour l'allumage (p.356)
Coupe du Stylo-Tube (p.357)
Ensemble du « Pluviose » (p.357)
Fig. 1. - La lampe pourvue de son élément chauffant (p.358)
Fig. 2. - La lampe disposée pour l'éclairage (p.358)
Le phare « Liberty » (p.359)
Le briquet Muller (p.359)
Le poêle « Mirus » (p.360)
La machine à cigarettes « Tank » (p.360)
Le robinet à trois voies de la baignoire « Crystal » (p.361)
Installation complète de la salle de bains (p.361)
Trois personnes au travail sur un bureau « Gloppe » (p.362)
Un instrument aux multiples usages (p.362)
L'appareil « Plateless » (p.363)
Fig. 1. - Coupe verticale de l'appareil photographique « Plateless » (p.363)
Fig. 2. - Coupe et projection horizontales (p.363)
La glacière cylindrique de l' « Omnium frigorifique » (p.364)
L'expédition des brouettes rendue facile (p.366)
Projecteur à lampe à incandescence (p.367)
Le télérupteur A. Rémy (p.368)
L'ouvrier perce un trou dans une pièce métallique placée au-dessus de sa tête (p.369)
La perceuse « Colombo » fixée sur une table (p.370)
Perçage d'un trou à une faible hauteur (p.370)