Le cuirassé américain « Tennessee », muni de quatre hélices actionnées par des moteurs électriques (p.410)
Moteur électrique d'hélice dans son carter cuirassé (p.411)
Plan montrant l'installation de la machinerie électrique du « Tennessee » (p.412)
Un des deux générateurs électriques principaux de 15.000 Kilowatts (p.413)
Un des quatre moteurs d'hélices de 8.000 chevaux (p.414)
Tableau des appareils de manoeuvre et de contrôle des machines électriques du cuirassé de la flotte des États-Unis « Tennessee » (p.415)
Commutateur principal avec releveur de bac à huile en fonctionnement (p.416)
Double rhéostat liquide (p.417)
Coupe transversale du rhéostat ci-dessus (p.417)
Les enroulements et les connexions du stator d'un alternateur principal (p.418)
Turbo-génératrice alimentant le circuit de force et de lumière (p.418)
Servomoteur électrique pour la manoeuvre du gouvernail (p.419)
Tableau des appareils de contrôle électrique du paquebot « Cuba » (p.420)
Groupe générateur d'électricité du paquebot américain « Cuba » (p.421)
Vue photographique prise dans la salle des machines du « Cuba » (p.422)
Moteur électrique actionnant l'hélice du paquebot « Cuba » (p.423)
Disposition de l'amortisseur de chocs (p.424)
Fig. 1. - Poêle à accumulation de chaleur (p.425)
Fig. 2. - Chauffe-eau par chaleur accumulée (p.426)
Fig. 3. - Schéma d'une installation d'eau chaude pour bains, cuisines, etc., alimentée par le chauffe-eau « fax » (Fig. 2) (p.426)
Fig. 4. - Chaudière pour chauffage central (p.427)
Fig. 5. - L'eau chaude à la cuisine, sur l'évier (p.427)
Fig. 6. - Un bain qui est toujours prêt (p.427)
Fig. 7. - Commutateur-interrupteur donnant le courant aux heures où le secteur peut le fournir à prix réduit (p.428)
Fig. 8. - L'école de Baden (Suisse) entièrement chauffée par chaleur accumulée (p.428)
Fig. 9. - Chaudière pour chaleur accumulée avant l' « habillage » (p.429)
Fig. 10. - Les électrodes de la chaudière (p.429)
Fig. 11. - La chaudière représentée à la page précédente dans son enveloppe calorifuge (p.430)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Quelques types d'appareils destinés aux prises de vues (p.431)
Fig. 5. - Vue avant, et du côté de la manivelle, de l'appareil de prise de vues « Le Parvo » (p.432)
Fig. 6. - Appareil « Le Parvo » vu de face, la partie antérieure étant ouverte pour le chargement (p.433)
Fig. 7. - Vue arrière du même appareil de prise de vues (p.433)
Fig. 8. - Vue de face de l'appareil extra-rapide Labrély, pouvant prendre jusqu'à 180 vues par seconde (p.434)
Fig. 9. - Le même appareil vu de trois quarts (p.434)
Fig. 10. - L'appareil extra-rapide Labrély ouvert (p.435)
Fig. 11. - Le mécanisme d'entrainement de l'appareil de prise de vues Labrély (p.435)
Fig. 12. - Appareil de tirage Pathé (à droite) avec variateur automatique Lobel (à gauche) (p.436)
Fig. 13. - Vue de l'atelier de tirage de « Rapide-Film », à Paris (p.437)
Fig. 14. - Nouvelle tireuse extra-rapide « La Prestotype », système Lobel, produisant de 1.500 à 3.000 images à la minute (p.438)
Fig. 15. - Vue en dessus de la tireuse « La Prestotype », système Lobel (p.438)
Fig. 16. - Schéma des machines continues à développer, fixer, laver et sécher les films cinématographiques (p.439)
Fig. 17. - Machine continue à développer et à sécher, système Bourdescau (p.439)
Fig. 18. - Machine à développer installée à l'usine « Rapide-Film » (p.440)
Fig. 19 : Cadrage des images dans l'axe des perforations (Gaumont) (p.441)
Fig. 20 : Cadrage des images entre deux perforations consécutives (p.441)
Fig. 21, 22, 23. - Schéma montrant le déplacement à faire subir à la source de lumière lorsqu'on déplace le cadre du projecteur (p.442)
Fig. 24. - Nouveau projecteur Pathé avec axe optique (p.442)
Fig. 25. - Poste de projection cinématographique avec éclairage par lampe à incandescence (p.443)
Fig. 26. - Dispositif d'éclairage avec lampe à incandescence et miroir réflecteur (p.443)
Le châssis-frein à retour automatique en place sur une voie (p.444)
Maquette du monoplan de 1.100 chevaux étudié par M. Saulnier (p.445)
La cabine de l'appareil est spacieuse et confortable (p.446)
Vue schématique, de face, du nouveau trimoteur à aile épaisse (p.447)
Vue de face de l'aile épaisse (p.447)
Vue latérale du fuselage de l'appareil projeté par M. Saulnier (p.448)
Le débitage sur place des gros troncs d'arbres (p.448)
L'opération préliminaire : préparation du mélange sulfonitrique (p.449)
Le sectionnement au massicot des rames de papier (p.450)
La salle de nitration dans une fabrique de celluloïd (p.451)
Chargement d'une turbine à nitration (p.452)
Hollander ou « pile » ou la nitrocellulose est « pulpée » (p.453)
Le lavage de la nitrocellulose (p.453)
Formation des galettes de nitrocellulose, en vue du séchage (p.454)
Séchage de la nitrocellulose par la pression et la chaleur combinée (p.455)
Malaxeur où s'opère le mélange de la nitrocellulose avec l'alcool camphré (p.456)
Laminoirs assurant le séchage du celluloïd venant des malaxeurs (p.456)
Les presses hydrauliques servant à former les blocs de celluloïd (p.457)
Découpage en feuilles plus ou moins épaisses des blocs de celluloïd comprimé (p.457)
Découpage à l'emporte-pièces des « joncs » de celluloïd (p.458)
Presse à redresser et à polir (p.459)
Stuffing horizontal pour la fabrication des tubes de celluloïd (p.460)
Vue intérieure du laboratoire de radiographie de 200.000 volts installé pour la chambre syndicale de la soudure autogène (p.461)
Spécimen de tube, « Coolidge » utilisé pour l'examen des soudures (p.462)
Radiographie d'une bonne soudure (p.462)
Soudure dont le métal d'apport n'a pas très bien réuni les bords (p.462)
Coupe schématique de la soudure ci-dessus : on voit le métal d'apport (p.462)
Autre type de soudure mal faite (p.463)
Photographie de la soudure ci-dessus (p.463)
Radiographie d'une magnéto de moteur d'automobile (p.464)
Pièce d'aluminium soudée à l'aluminium (p.464)
Fig. 1. - Vue de l'altiplanigraphe D.S. de Lavaud dans sa boîte de protection (p.465)
Fig. 2. - L'opérateur porte l'altiplanigraphe devant lui au moyen d'une courroie passée derrière son cou (p.466)
Fig. 3. (p.466)
Fig. 4. (p.467)
Figure 5. (p.468)
Fig. 6. - Mode de commande des galets enregistreurs (p.468)
Figure 7. - Fonctionnement du correcteur de cosinus altimétrique (p.469)
Fig. 8. (p.470)
Figure 9. - Les divers organes de l'altiplanigraphe photographiés hors de leur boîte de protection (p.471)
Vue, dans deux positions, de l'appareil de MM. Allen et Simmonds (p.472)
Aspect extérieur du four continu système Larraburu (p.473)
La sole roulante d'un four Larraburu en cours de montage (p.474)
Vue (à droite) du mécanisme de commande de la sole mobile (p.475)
Quand il est cuit, le pain sort automatiquement du four (p.476)
Projecteur Garbarini, type « laboratoires » (p.477)
Fig. 1. - Coupes du dispositif de l'arc (p.478)
Fig. 2. - Coupe et vue en plan du dispositif autorégulateur de l'avancement du charbon positif dans la lampe (p.478)
Détail de la lampe Garbarini pour projecteur de moyenne puissance (p.479)
La lampe sans son carter à une apparence remarquablement nette (p.479)
Fig. 3. - Données comparatives : flux lumineux utile et encombrement des appareils (p.480)
Fig. 4. - Données comparatives (répartitions lumineuses par rapport aux maxima théoriques) (p.481)
Fig. 5. - Données comparatives (grosseurs et portions utilisées des charbons) (p.482)
Fig. 6. - Données comparatives (éclairements pour une même intensité de courant : 50 ampères) (p.482)
Projecteur Garbarini, type patrouilleur (p.483)
Carter, condensateur optique et mécanisme de la lampe pour projections cinématographiques (p.483)
Lampe Garbarini pour projections cinématographiques (carter enlevé) (p.484)
La lampe ne mesure que 20 centimètres de longueur (p.484)
Le moteur vu du côté de la transmission (p.485)
Le moteur vu du côté de la magnéto et du carburateur (p.486)
Le moteur entraîne la roue arrière à l'aide d'un galet de friction (p.486)
Le premier pont transbordeur construit en France (1897) (p.487)
La nacelle qui relie les deux rives de la seine, à Rouen (p.488)
Le pont transbordeur de Nantes fonctionne depuis 1903 (p.489)
Type des premiers ponts transporteurs construits en France et à l'étranger, modèle classique du pont suspendu (p.490)
Un lourd chargement sur le transbordeur de Nantes (p.491)
Pont transbordeur du système le plus récent : Marseille, Nantes, etc. (p.492)
Quai d'embarquement (Rive Sud) du pont transbordeur de Marseille (p.493)
Vue d'ensemble du pont transbordeur, dans le vieux port de Marseille (p.494)
Le pont transbordeur de Brest réunit les deux rives de la Penfeld (p.494)
La nacelle du transbordeur de Marseille au milieu de la passe (p.495)
Crible mécanique à sable de fonderie, à force centrifuge (p.496)
Broyeur-frotteur de la société parisienne de matériel de fonderie (p.497)
Broyeur-tamiseur rotatif à boulets (p.498)
Broyeur à broches du type le plus récemment construit (p.499)
Tamiseur mécanique à secousses (p.499)
Séparateur magnétique éliminant les débris de fer (p.500)
Étuve à noyaux de petit volume (p.500)
Le crible à sable de fonderie, à force centrifuge, vu au repos (p.501)
Machine à force centrifuge débarrassée de son couvercle (p.502)
Couvercle isolé de l'appareil centrifuge (p.502)
Grande sablerie modèle de la fonderie Bühler frères, à Uswil [sic, Uzwil] (Suisse) (p.503)
Suite des opérations représentées à la page précédente (p.504)
Photographie montrant les dernières manutentions mécaniques auxquelles le sable, préparé à nouveau, est soumis avant d'être derechef utilisé (p.505)
Autre vue des élévateurs de sable, l'un montant du sable usagé et nettoyé, l'autre du sable neuf (p.506)
Vers le haut de la photographie, on voit le groupe complet des élévateurs avec le désintégrateur et, au-dessous de celui-ci, le transporteur à raclettes (p.507)
Vue complète d'un équilibreur système W.H. Martin (p.508)
Détail du support à couteau de la balance Martin (p.509)
Joint universel servant à suspendre l'une des extrémités du cylindre à équilibrer (p.509)
Équilibrage d'un rotor de turbine à vapeur (p.510)
Le laminoir géant de la « Lukens Steel Co. », à Coatesville (États-Unis) (p.511)
Les cisailles du laminoir à tôles plates de la « Lukens Steel Co.» (p.512)
Aréomètre à volume constant, de Warrington (p.513)
À droite, méthode des vases communicants, système Babinet (p.514)
Picnomètre [sic, pycnomètre] ordinaire (p.515)
Picnomètre [sic, pycnomètre] de Sprengel, modifié par Ostwald (p.515)
Picnomètre [sic, pycnomètre] de Mendéléieff [sic, Mendeleïev] (p.515)
Balance à ressort de Jolly (p.516)
Remplissage d'un flacon à densité de Regnault (p.517)
Série de picnomètres [sic, pycnomètres] ou flacons à densité (p.517)
À gauche : picnomètre [sic, pycnomètre] avec tube à entonnoir pour liquide et solides de faible volume ; à droite : picnomètre [sic, pycnomètre] avec tube à entonnoir bouché à l'émeri (p.518)
Aréomètre-balance de Nicholson, pour les solides (p.518)
Aréomètre de Fahreinheit [sic, Fahrenheit] pour les solides (p.518)
Aréomètre de Lohnstein, sur les indications duquel la capillarité n'a aucune influence (p.519)
Aréomètres et densimètres à poids constant et à volume variable (p.520)
Densimètre de Rousseau pour prendre la densité de liquides plus légers ou plus lourds que l'eau dont on ne possède qu'une faible quantité (p.520)
Autre série d'aréomètres et de densimètres à poids constant et à volume variable (p.521)
Uréomètre de Niemann (p.522)
Deux types d'aréomètres à échelles doubles (p.522)
Lacto-densimètre de Quevenne (p.522)
Crémomètre (p.523)
Vue photographique d'un crémomètre (p.523)
Balance de Mohr, avec flotteur à thermomètre, éprouvette et cavaliers pour déterminer la densité des liquides jusqu'à la quatrième décimale (p.524)
Petit alambic d'essai pour déterminer le degré alcoolique des vins (p.524)
Vue générale de la perceuse à air comprimé à quatre cylindres (p.525)
Coupe perspective montrant la disposition des organes de la perceuse (p.526)
Perceuse pour découper les cylindres d'essai dans la roche à examiner (p.527)
Essai de dureté des matériaux pierreux au moyen de la machine Dorry (p.528)
Machine à chocs de Logan W. Page, pour déterminer la résistance des pierres (p.529)
Broyage des roches à l'aide d'un moulin à billes spécial (p.530)
Moulage des briquettes de roche broyée destinées aux essais (p.531)
Épreuve de la puissance ou capacité d'adhérence des briquettes moulées (p.532)
Ici, l'on mesure exactement la capacité de liaison du ciment au moyen d'éprouvettes (p.532)
Analyse mécanique du sable (p.533)
C'est ainsi que dans la 5e avenue, à New-York, l'aveugle Murphy se promène (p.534)
Vue avant du projecteur (p.535)
La manoeuvre de l'appareil (p.536)
Vue arrière du projecteur de poche (p.536)
La remorque « Kap » pour voitures automobiles de tourisme (p.537)
Le hall des machines imprimant le papier en plusieurs couleurs dans une grande fabrique de papiers de tenture (p.538)
L'impression à la planche d'une bande de papier de tenture (p.539)
Cette machine est spécialement employée à foncer le papier (p.540)
Machine permettant d'imprimer en six couleurs le papier de tenture (p.541)
Vue d'ensemble d'une machine à imprimer en quinze couleurs (p.542)
Détail d'un des rouleaux imprimeurs de la précédente machine (p.543)
Schéma du dispositif pour l'encrage et pour l'impression (p.543)
Vue arrière de la machine à imprimer les papiers lavables (p.544)
Schéma de la machine à imprimer les papiers lavables (p.544)
Machine à imprimer le papier de tenture imitant le cuir repoussé (p.545)
Machines à donner le « grain » aux papiers de tenture (p.546)
La mise mécanique en rouleaux des bandes de papier peint (p.546)
Vue partielle de l'atelier de préparation des rouleaux imprimeurs (p.547)
On voit ici un ouvrier occupé à garnir un rouleau d'impression (p.547)
Types de rouleaux imprimeurs employés dans la fabrication des papiers peints (p.548)
Fig. 1. - Deux bandes de papier destinées à servir de guides sont ficelées autour de la bouteille (p.549)
Fig. 2. - Deux personnes tirent alternativement sur la ficelle, comme si elles voulaient scier le verre (p.549)
Fig. 3. - Le rodage à la lime de la section de bouteille coupée (p.550)
Fig. 5. - On introduit dans la bouteille la barre de fer rougie (p.550)
Figure 4. (p.550)
Fig. 6. - Le linge mouillé sur la bouteille provoque le sectionnement (p.550)
Fig. 7. - Par le procédé à l'huile, la bouteille se sectionne également très bien (p.551)
Fig. 8. - L'entonnoir fourni par la bouteille est employé pour la construction d'un voltamètre (p.551)
Fig. 9. - L'emploi du voltamètre construit par soi-même pour une expérience très intéressante de décomposition de l'eau (p.552)
Fig. 1. - Montage de l'appareil perforateur sur le clavier de la monotype (p.553)
Fig. 2. - Appareil perforateur montrant la tige de suspension M qui sert à l'accrocher sur les supports de bobine (p.554)
Positions respectives de la couronne dentée, des pignons satellites et des masses excentrées de la transmission souple (p.555)
Transmission souple isolée (p.556)
Coupes de la transmission souple par un plan perpendiculaire à l'arbre (fig. 1) et par un plan passant par l'arbre (fig. 2) (p.557)
Groupe formé d'un moteur et de sa transmission souple (p.557)
Vue schématique latérale du four Laurent (p.558)
Même appareil (coupe de face) (p.558)
L'appareil à graver par l'électricité complet et monté (p.559)
Le tuyau et ses deux embouts (p.559)
L'adaptation du tuyau à l'olive du robinet (p.560)
L'étau complet et deux positions des mâchoires mobiles (p.560)
Planche à laver posée sur l'évier (p.561)
Au moyen d'un petit pied de fer on peut poser la planche à laver « Marie-Louise » sur une cuisinière (p.561)
Grâce au rebord du plateau inférieur, l'écoulement de l'eau se fait dans le baquet (p.561)
Coupe du bâton (p.562)
L'extrémité du bâton et sa lampe électrique (p.562)
Vue générale de l'agrandisseur « écla » (p.562)
Le coffret médical et ses accessoires (p.563)
Aspect général du « Morsophone » surmonté du « Morsophonola » (p.564)
Le duplicateur « Le Français » à encrage automatique (p.565)
Cinq petits outils dans un nécessaire de poche (p.565)
L'électro-vapeur, avec son élément électrique, est un appareil très facile à déplacer (p.566)
Un allumeur sous-marin pour chalumeau (p.568)