Vue intérieure de l'usine de Fort-Worth (États-Unis), où l'on extrait l'hélium, gaz rare, des gaz naturels (p.410)
Fig. 1. - M. Ch. Moureu (p.411)
Fig. 2. - Vue prise à Colombières-sur-Orb (département de l'Hérault) (p.412)
Fig. 3. - Vue d'une installation de captage des gaz naturels radioactifs à Colombières-sur-Orb (p.413)
Fig. 4. - Tuyau recourbé surmontant le cuvelage de fer de la source thermale de Pechelbronn (Alsace) (p.414)
Fig. 5. - Dispositif pour le captage de gaz naturels souterrains à Kissarmas (Roumanie) (p.414)
Fig. 6. - Éruptions de gaz méthane sur une route, en Roumanie (p.415)
Fig. 7. - Flacon disposé pour recueillir les gaz spontanés au griffon d'une source minérale (p.415)
Fig. 8. - Schéma de l'appareil de MM. Moureu et Lepape pour la séparation et l'étude des gaz rares dans les gaz naturels (p.416)
Fig. 9. - Schéma de l'appareil de MM. Moureu et Lepape pour l'extraction et le dosage du résidu azoté dans les gaz naturels très riches en gaz combustibles : grisous, gaz de pétrole, gaz des mines de potasse, etc. (p.417)
Fig. 10. - Appareil de MM. Moureu et Lepape pour la séparation et l'étude des gaz rares qui se trouvent dans les gaz naturels (p.418)
Fig. 11. - Appareil de MM. Charles Moureu et Adolphe Lepape pour le dosage le plus exact possible de petits volumes de gaz rares (p.419)
Fig. 12. - Un coin du laboratoire de MM. Moureu et Lepape pour l'étude des gaz rares (Institut d'hydrologie, Collège de France) (p.421)
Fig. 13. - Électroscope monté sur un cylindre de déperdition (vue en coupe à gauche et aspect extérieur à droite ; modèle de MM. Cheneveau et Laborde (p.422)
Fig. 15. - Compresseurs dans une usine pour l'extraction de l'hélium (procédé Claude) (p.423)
Fig. 14. (p.424)
Fig. 17. - Intérieur de l'usine n° 2 traitant les gaz naturels à Fort-Worth (p.425)
Fig. 18. - Appareil servant à l'extraction du mélange de néon et d'hélium contenu dans l'air atmosphérique (1/50.000 environ) par le procédé Claude (p.426)
Fig. 1. - Installation pour l'enregistrement simultané de la parole et pour la prise de vues cinématographiques. Le conférencier fait face aux deux appareils (p.427)
Fig. 2. - Appareil de reproduction cinématographique et de commande du phonographe (p.428)
Fig. 3. - L'ensemble des appareils constituant le « Film-Parpant » Gaumont (p.429)
Fig. 4. - Dispositif différentiel pour rattraper les écarts accidentels de vitesse entre le phonographe et le cinématographe (p.430)
Fig. 5. - Phonographe à un seul disque commandé par son moteur synchronisé avec celui du cinématographe (p.430)
Fig. 6. - Phonographe à deux disques et dispositif automatique de changement de disque (p.431)
Fig. 7. - Enregistrement de la parole par un procédé électrique (p.431)
Fig. 8. - Procédé utilisé pour reproduire la parole dans le « photophone » (p.431)
Fig. 9. - Le cinéma parlant actuellement essayé aux États-Unis (p.432)
Vue du navire aérien à raréfaction variable « Vaugean-Gargiulo » (p.433)
Coupe perspective schématique par le maître-couple (p.434)
Détail d'un train d'atterrissage vu de côté (figure 1) et vu de face (figure 2) (p.434)
Vue latérale et plan de la carène du dirigeable « Vaugean-Gargiulo » (p.435)
Vue d'ensemble de la maquette de l'« A.-V.-3 » (salon de l'aéronautique) (p.436)
Détails de la charpente de l'« A.-V.-3 » (p.436)
Le navire aérien « Vaugean-Gargiulo » avec le « Self-Abri » déployé (p.437)
Divers types de poutres en duralumin employées dans la charpente du navire aérien, suivant les charges qu'elles ont à supporter (p.438)
Vue de l'avant et vue de l'arrière du dirigeable « A.-V.-3 » (p.438)
Vue de face (à gauche) et coupe longitudinale (à droite) des aspirateurs du dirigeable (p.439)
Vue d'ensemble du moteur Garuffa-Gargiulo, à deux temps, à neuf cylindres groupés en étoile (p.440)
Moteur fixe à deux temps, à cylindres en V, système Garuffa-Gargiulo (p.441)
Coupe longitudinale (à gauche) et vue de face (à droite) du moteur fixe à deux temps, à neuf cylindres en étoile, système Garuffa-Gargiulo (puissance : 240 à 300 HP) (p.442)
Appareils rabattus pour permettre l'emploi de l'attelage actuel (p.443)
Autocoupleur Boirault vu de face avant l'accouplement (p.444)
Vue en plan de deux appareils Boirault après un désaccouplement (p.445)
Appareils d'attelage automatique en position de fonctionnement (p.446)
Wagons en stationnement non attelés munis de l'accoupleur (p.447)
Attelage automatique de wagons du type américain (p.448)
L'« Autolume », fixé au sommet du verre d'un bec de gaz (p.449)
Allumeur se mettant automatiquement hors du contact de la flamme après allumage (p.450)
Allumeur « Auto-Flamme » de M. Chasteau (p.450)
Allumeur-extincteur de M. Cabrier, à double cloche dans le mercure, fonctionnant par coups de pression ou différence de pression (p.451)
Appareil de R. Stephens (p.451)
Allumeur « Telephos », de M. Forti (p.452)
« Auto-Lux » (à droite est le bouton de manoeuvre) (p.453)
Allumeur-extincteur de M. Couaillet, à mouvement d'horlogerie (p.454)
Appareil Kilchmann et Gaulis (vue arrière) (p.454)
Vue intérieure du système de distribution de l'appareil Kilchmann et Gaulis (p.455)
Plateau-cadran de l'appareil Kilchmann (p.456)
Appareil d'allumage automatique employé pour les machines à composer dites linotypes (p.457)
Lanterne du service de l'éclairage public de Paris, munie de son allumeur-extincteur (p.457)
Appareil à deux flammes (p.458)
Allumeur-extincteur Rodet à distributeur rotatif (p.459)
Quelques détails de l'appareil Radet (p.460)
L'indicateur thermométrique (p.461)
Thermomètre applique (p.462)
Canne à résistance (p.462)
Schéma du pont de Wheatstone (p.462)
Vue de l'enregistreur thermométrique (p.463)
Le cuiseur électrique (ensemble) (p.464)
Demi-coupe du cuiseur électrique (p.464)
Vue de l'appareil dénommé « Cyclone » (X) qui aspire toutes les poussières et tous les copeaux provenant des machines à travailler le bois (p.465)
Atelier de traçage et de débitage à la scie à ruban (p.466)
Les dégauchisseuses servent à mettre les bois à l'équerre sur toutes leurs faces (p.467)
Machines à raboter et à mettre d'épaisseur (p.467)
Entièrement les tenons se font à la machine en une seule opération (p.468)
Machine spéciale à faire les queues d'aronde mâle et femelle (p.469)
Défonceuse sur laquelle on usine les chemins d'enroulement des rideaux de classeurs, de bureaux, etc. (p.470)
Intérieur d'une carcasse du bureau américain (p.470)
Machine exécutant d'une seule passe toutes sortes de moulures (p.471)
Dans un coin d'atelier, des ouvriers tournent des pieds de table (p.472)
Atelier d'usinage des bois dans une grande fabrique de meubles (p.473)
Atelier spécialement consacré au montage des chambres à coucher (p.474)
Collage sur forte toile des baguettes d'un rideau de bureau genre américain (p.474)
Presse à bras pour le placage et le contreplacage des panneaux constituant les côtés des meubles (p.475)
Atelier de vernissage des bureaux, classeurs et bibliothèques (p.476)
Fig. 1 - Le « boeuf mécanique » dans la position de marche (p.477)
Fig. 2. (p.478)
Fig. 3. - Théorie du levier propulseur du « boeuf mécanique » (p.478)
Fig. 4. - le tracteur vu de l'arrière (p.479)
Fig. 5. - Principe mécanique permettant le retour rapide de chaque pied vers l'avant dès qu'il a quitté le sol (p.479)
Fig. 6. - Le « boeuf mécanique » en position de route (p.480)
Trois types de câbles en fil d'acier (p.481)
Deux autres types de câbles en fil d'acier (p.482)
Banc de bobinoirs à débrayage automatique (p.483)
Toronneuse à grande vitesse munie de bobines centrales, imaginée et brevetée par M. Larmuth (p.484)
Groupe de trois toronneuses horizontales travaillant isolément (p.485)
Machine à toronner à trois trains, dite « triplette » (p.486)
Toronneuse du type vertical appelée communément « valseuse » (p.486)
Câbleuse verticale, comme la toronneuse, et dite également « valseuse » (p.487)
Machine à câbler horizontale, travaillant avec huit bobines (p.487)
Chariot d'étirage et de commettage (torsion) à huit crochets (p.488)
Tétière [sic, Têtière] de commettage à huit crochets (p.489)
La torche Lucifer (p.490)
Les effets de la torche sur la route (p.490)
Salle de distillation munie d'appareils perfectionnés (p.491)
Batterie d'appareils de distillation par la vapeur d'eau (p.492)
Appareil à distiller d'une contenance moyenne de 30.000 litres (p.493)
Appareil moderne à distiller et à rectifier (p.494)
Appareil à distiller de 60.000 litres de capacité (p.495)
Appareil à déterpéner les essences (p.496)
Appareil destiné à la fabrication de l'eucalyptol dans une parfumerie (p.497)
Appareil de filtration pour les eaux de Cologne (p.497)
Alambics pour la distillation de l'essence de roses (p.498)
Contrôleur enregistreur de chaufferie (p.499)
Détails de l'intégrateur (p.500)
Le cylindre intégrateur (p.500)
Coupe d'un transporteur-contrôleur de chaufferie (p.500)
Vue intérieure du compteur-enregistreur de l'appareil de distribution (p.501)
Modèle d'appareil à distribuer les matières granulaires (p.501)
Vue de l'avant du cuirassé anglais porte-avions « Eagle » de 25.000 tonnes (p.502)
Les aménagements du croiseur de la flotte britannique « Hibernia » d'où fut lancé le premier hydravion, anglais monté par le commandant Samson (p.503)
Installation provisoire d'une plate-forme d'envol pour aéroplanes sur l'une des tourelles à deux canons d'un croiseur de bataille (p.504)
Vue de l'arrière du navire anglais porte-avions « Argus », montrant la vaste plate-forme destinée à l'envol et à l'atterrissage des appareils (p.505)
Avant du paquebot porte-avions « Argus » (p.506)
Coupe verticale donnant les dispositions générales d'un navire porte-avions : pont de prise de vol et d'atterrissage, hangar, etc. (p.507)
L'ancien charbonnier américain « Jupiter » transformé en navire porte-avions sous le nom de « Langley », premier bateau qui fut propulsé électriquement (p.507)
Coupe verticale d'un cuirassé porte-avions dont la cheminée a été placée sur le côté pour laisser complètement libre le milieu du pont, uniquement destiné à l'envol et à l'atterrissage des appareils aériens (p.508)
Dispositif spécial pour l'atterrissage des avions sur la plate-forme d'un navire de la flotte britannique (p.509)
Méthode employée sur le navire porte-avions français « Béarn » pour briser la vitesse des avions qui viennent s'y poser (p.510)
Hydroplane de la marine américaine lancé d'un navire par un appareil spécial dit « Catapulte » (p.511)
Le sifflet avertisseur d'autos et sa commande (p.512)
Installation du sifflet sur le moteur d'une automobile (p.512)
Batterie d'appareils super-centrifuges du type séparateur (p.513)
Trajectoires désordonnées d'un granule soumis à l'agitation brownienne (p.514)
Schéma de fonctionnement d'un vase Florentin (p.515)
Schéma montrant le principe de la clarification centrifuge (p.515)
Coupe d'un appareil super-centrifuge (p.516)
Schéma explicatif de la séparation centrifuge (p.517)
Principe de la séparation centrifuge au moyen d'un cylindre appelé « bol » tournant à grande vitesse (p.517)
Vue d'ensemble d'un filtre-presse du type horizontal (p.518)
Appareil super-centrifuge de laboratoire (p.519)
Le biberon « Majic » (p.520)
Aspect extérieur du biberon « Majic » (p.520)
Fig. 1. - Moulage d'un volant de machine dont les deux faces sont semblables (p.521)
Fig. 2. - Plaque-modèle avec l'emploi du peigne (p.521)
Moulage d'une pièce dont les faces inférieure et supérieure sont dissemblables (p.522)
Moulage d'une roue de wagonnet ayant ses faces dissemblables (p.522)
Divers procédés pour bien répartir la pression du piston ou du sommier sur le sable du châssis (p.523)
Machine à mouler de Glaenzer et Perreaud (p.523)
Machine à mouler hydraulique (p.524)
Machine à plaque-modèle renversable supportée à la partie supérieure par deux tourillons (p.525)
La machine hydraulique vue avant l'opération du moulage ou après le démoulage (p.525)
Machine « La sensitive », à serrage à double effet, de la société de matériel de fonderie (p.526)
Démotteuse Utard (p.527)
Machine pneumatique à secousses par air comprimé et serrage combinés, de Glaenzer et Perreaud (p.527)
Coupe de la machine à secousses par air comprimé de Mumfort (p.528)
Machine pneumatique à secousses et serrage combinés Mumfort, avec sommier s'articulant dans le bas pour dégager la table supportant le châssis (p.528)
Machine pneumatique à mouler et à démouler Mumfort avec articulation supérieure du sommier relevée (p.529)
La même machine avec articulation abaissée (p.529)
Vue d'un atelier de fonderie où l'on utilise la machine Mumfort (p.530)
La machine Mumfort peut produire jusqu'à 200 moules par jour (p.531)
Machine pneumatique américaine de Nicholls spécialement équipée pour mouler des roues de wagons (p.531)
Préparation des modèles des différents ornements qui doivent être fixés sur l'architecture d'une pièce de staff (p.532)
Cheminée gothique entièrement en staff (p.533)
Sculpteurs-modeleurs occupés à modeler les ornements d'une frise de théâtre (p.534)
Coulage de la gélatine dans la chape constituant l'extérieur du moule (p.535)
Trainage de l'architecture d'une moulure circulaire au moyen d'une plaque métallique découpée appelée « calibre » (p.536)
Gélatine du moule d'une partie de frise de théâtre (voir la photo page 534) (p.537)
Première opération pour le moulage d'une corniche en staff (p.538)
Deuxième opération pour le moulage de la même corniche (p.538)
Guirlande en staff (p.539)
Nous assistons ici au démoulage d'une magnifique corniche de staff (p.539)
Démoulage de la gélatine dont la photo de la page 535 montre la coulée (p.540)
Écoinçon (ornement d'angle) en carton-pierre (p.540)
Colonne corinthienne en staff de 3 M. 50 de hauteur (p.541)
Autre type d'écoinçon en carton-pierre (p.542)
Vue partielle d'un atelier d'estampage des ornements en carton-pierre (p.542)
Estampage d'un motif ornemental en carton-pierre (p.543)
Autre type d'écoinçon en carton-pierre (p.543)
La pose des ornements de carton-pierre (p.544)
Une jolie rosace empire en carton-pierre (p.544)
Principe du système pneumatique de protection des vitrines contre le vol (p.545)
Fig. 3, 4, 5, 6. - Des appareillages très simples peuvent être employés pour commander la rupture des circuits (p.546)
Fig. 7, 8. - Application du même principe aux vitrines des musées (p.546)
La machine à écrire comptable « Underwood » combinant l'addition et la soustraction automatiquement (p.547)
Machine disposée pour recevoir un grand livre (p.548)
Fiche de grand livre en cours d'exécution sur machine à trois totalisateurs (p.549)
Le procédé dit à fil perdu appliqué à l'altiplanigraphe (p.550)
Le cyclecar Morgan, à deux places, ne comporte que trois roues (p.551)
Le châssis du cyclecar (p.552)
Le démontage de la roue arrière s'opère avec une remarquable facilité (p.552)
La lampe ajustable « Gras » dans une de ses nombreuses positions (p.553)
Comment on utilise l' « Allegro » (p.553)
Ventilateur du type oscillant (p.554)
Ventilateur tournant (p.554)
Ventilateur de grande puissance se fixant au plafond (p.554)
Le « Fourgas » en service (p.555)
Le petit moteur électrique sans rhéostat (p.555)
Détail de la « Chambre Claire Universelle » (p.556)
La « Chambre Claire Universelle » en position pour le travail (p.556)
L'appareil « Xylus » (p.557)
Le foyer à sciure (p.557)
La table à dessiner « Darnay » en position verticale (p.558)
Moteur muni du coupleur de démarrage automatique (p.559)
Moteur à bagues avec mise en court-circuit automatique (p.559)
Enroulement spécial du moteur (p.560)
Dispositif du coupleur automatique (p.560)
Carter en aluminium dont les pattes de fixation ont été brisées (p.561)
Après la soudure, il ne reste plus aucune trace de l'accident (p.562)
Le « Gazotherme » (p.563)
Le « Gazotherme » n'occasionne aucune sorte de gêne à l'opérateur (p.564)
Dans un cabinet dentaire, l'appareil ne tient pas énormément de place (p.565)
Vue d'ensemble du nouveau cinéma « Solus » très aisément transportable (p.566)
Fig. 1. - Coupe de l'appareil monté (p.568)
Fig. 2. - Le bouchon de bois (p.568)
Vue générale de l'appareil destiné à éprouver l'eau électriquement (p.569)
Vue schématique de l'appareil à éprouver l'eau (p.570)
Tube pour la mesure de la conductibilité de l'eau de mer ou autres solutions relativement fortes (p.570)