Fig. 1. - Vue, prise de la Seine, de la « supercentrale » de Gennevilliers, en voie d'achèvement (p.2)
Fig. 2. - Vue d'ensemble de l'une des turbines de 40.000 kilowatts construites par la société alsacienne de constructions mécaniques (p.3)
Fig. 3. - Carte de la distribution d'électricité dans la région parisienne (p.4)
Fig. 4. - Comparaison du groupe alternateur de 40.000 kilowatts avec celui de 10.000 (p.5)
Fig. 5. - Comparaison de l'encombrement de groupes turbo-alternateurs de diverses puissances (p.5)
Fig. 6. - Carte montrant l'intercommunication des grands réseaux de distribution d'énergie électrique dans le centre et le nord de la France (p.6)
Fig. 7. - Plan d'ensemble de la supercentrale de Gennevilliers, avec les emplacements des divers services (p.7)
Fig. 8. - Coupe schématique par le travers de la chaufferie (p.8)
Fig. 9. - Coupe d'un foyer de chaudière, système Trith-Riley (p.9)
Fig. 10. - Vue de la grille du foyer représentée en coupe figure 9 (p.10)
Figure 11. - Coupe de la salle des machines, au droit de l'un des groupes générateurs d'électricité (p.11)
Fig. 12. - Vue d'une turbine en cours de montage, montrant les 10 roues du rotor (p.12)
Fig. 13. - Mise en place de la coquille supérieure d'une turbine construite par la société alsacienne de constructions mécaniques (p.13)
Fig. 14. - Turbine S. A. C. M. avant son accouplement avec l'alternateur (p.14)
Fig. 15. - Condenseur de l'un des groupes en cours de montage (p.15)
Fig. 16. - Vue de la partie fixe, ou stator, de l'alternateur (p.16)
Fig. 17. - Montage des connexions de bobinage du stator de l'alternateur, dans lequel est produit le courant de 6.000 volts (p.17)
Fig. 18. - Le rotor, ou inducteur de l'alternateur (voir figure précédente) (p.18)
M. Albert Einstein (p.19)
M. Langevin (p.20)
M. H.-A. Lorentz (p.20)
L'observatoire spécialement installé à Potsdam en vue des travaux d'Einstein (p.21)
Installation pour l'observation de l'éclipse solaire du 29 mai 1919, à Sobral (Brésil) (p.22)
Photographie de l'écliptique solaire prise à Sobral (p.23)
Cette figure représente les résultats des meilleures mesures effectuées par l'expédition de Sobral pour la vérification de la déviation de la lumière passant près du soleil (p.24)
Vérification expérimentale de la formule de Lorentz-Einstein par MM. Charles-Eugène Guye et Charles Lavanchy (p.25)
Ces courbes représentent le résultat des mesures extrêmement nombreuses et précises de MM. Charles-Eugène Guye et Charles Lavanchy (p.26)
Disposition du tube d'expérience de MM. Charles Eugène Guye et Charles Lavanchy au centre des cadres compensateurs (p.27)
Coelostat à deux miroirs de l'observatoire d'astronomie physique de Meudon (p.28)
Photographie du spectre solaire obtenue par M. Pérot à Meudon (p.28)
Photographie de l'appareil interférentiel de M. Pérot monté à l'observatoire de Meudon (p.29)
Le magnifique buffet des orgues de l'église Saint-Séverin, à Paris (p.30)
Montage des pièces constituant le mécanisme de transmission dans la console pneumatique d'un grand orgue (p.31)
Schéma d'une transmission mécanique montrant le détail de la commande des touches aux soupapes (p.32)
Vue détaillée de la partie mécanique d'une console (p.33)
Coupe schématique d'un levier pneumatique de grand orgue (p.34)
Dessin schématique des différents modes de transmission (p.34)
Quelques spécimens de tuyaux employés dans les grandes orgues (p.35)
Détails d'un tuyau en bois (p.36)
Détails d'un tuyau en métal (p.36)
Anche battante (p.37)
Ouvrier construisant et montant des tuyaux d'orgue en bois (p.37)
Le nouvel orgue de Saint-Eustache, construit en 1854, restauré en 1878 (p.38)
Figure ci-dessus : Réglage des tuyaux à l'aide du « mannequin » (p.39)
Figure ci-contre : Quelques types de tuyaux d'orgue (p.39)
Une console d'orgue à deux claviers en cours de montage (p.40)
Accumulateur de vent à deux plis (p.40)
Ventilateur électrique double (p.41)
Console d'orgue électrique américain, à trois claviers (p.41)
Un grand orgue électrique pendant le montage (p.42)
Les grandes orgues de la cathédrale de Perpignan qui sont classées parmi les orgues de France les plus remarquables (p.43)
Un rouleur sphérique qui peut circuler sur terre et sur mer (p.44)
Le départ d'un planeur monoplan au concours du Rhön (p.45)
Un vol de Klemperer au concours du Rhön de 1921 (p.46)
Le planeur de Klemperer avant l'entoilage (p.47)
Fig. 1, 2, 3. - Le planeur Klemperer sous ses trois aspects (p.47)
Klemperer dans son voyage de la Wasserkuppe à Gersfeld (p.48)
L'itinéraire de Klemperer (p.48)
Le premier planeur de Klemperer au concours du Rhön de 1920 (p.49)
Le fuselage du planeur monoplan système Zeise (p.49)
L'avion sans monteur de Wilhem [sic, Wilhelm] Leutsch photographié en plein vol (p.50)
Le planeur sans queue de Wilhem [sic, Wilhelm] Leutsch avant ses essais (p.50)
Le planeur « Hannover » à ailes épaisses que pilota Martens (p.51)
Ce planeur effectua 25 vols d'une durée totale de 31 minutes (p.52)
Le Puy de Dôme, d'où partiront, pour la deuxième épreuve, les planeurs du congrès expérimental d'aviation sans moteur (p.53)
Fig. 1. - La mesure des températures du tunnel et de ses parois au moyen de potentiomètres spéciaux (p.54)
Fig. 2. - Le Tunnel expérimental de Bruceton, près de Pittsburgh (E.-U.) (p.55)
Fig. 3. - Prise de sang au bras avant le commencement d'un essai (p.56)
Fig. 4. - Analyse des gaz recueillis dans le tunnel avec des appareils du bureau américain des mines (p.57)
Fig. 5. - Prise de sang pour la détermination spectroscopique de l'oxyde de carbone (p.57)
Fig. 6. - Chambre souterraine renfermant les plateaux d'émission de vapeurs (p.58)
La voiture automobile du docteur Rumpler, vue de côté (p.59)
Une automobile ordinaire, mal carénée, soulève d'épais tourbillons de poussière (p.60)
Une voiture automobile bien carénée écarte les filets d'air qui, après son passage, se referment immédiatement derrière elle (p.60)
Le châssis de l'auto Rumpler (p.61)
L'ensemble des organes de transmission de la voiture Rumpler forme un bloc compact et d'un accès facile (p.62)
L'aspect bizarre de la « conduite intérieure », vue de l'avant (p.63)
Vue d'ensemble de la torpedo Rumpler (p.64)
Vue de l'arrière du véhicule représenté dans son ensemble à la page précédente (p.65)
Quai pour l'embarquement des charbons américains aménagé par le Baltimore and Ohio Railroad à Curtis-Bay (Maryland) (p.66)
Vue de l'estacade pour la mise en cale des charbons américains au port de Sewalls Point, près de Norfolk (État de Virginie) (p.67)
Les basculeurs « Dumpers » du quai à charbons de Curtis-Bay (p.68)
Locomotive compoud [sic, compound] à quatre cylindres, comportant deux trains moteurs de huit paires de roues chacun (p.69)
Locomotive électrique du « Norfolk and Western Railroad » (p.70)
Wagon à houille de 109 tonnes de capacité, du « Virginian Railroad » (p.71)
Nouveau wagon à charbon du « Norfolk and Western Railroad » (p.71)
Vue en élévation du wagon à houille du « Virginian Railroad » représenté par la photo page précédente (p.72)
Coupe transversale par « A B » (à gauche) et par « C D » (à droite) de l'élévation ci-contre (p.72)
Bogie à six roues, système Buckeye, pour wagons de 100 tonnes (p.73)
Bogie à châssis rigide à six roues, système Lamont, pour wagons de 100 tonnes (p.73)
Wagon à minerai, en acier, de 40 tonnes de capacité, avec trémie inférieure (p.74)
Wagon type « gaz de Paris » pouvant contenir 40 tonnes de houille (p.75)
Wagon-réservoir en tôle emboutie, de construction française, circulant sur le réseau ferré de l'État roumain (p.76)
Mode de chargement de wagons plats de grande capacité les uns les autres (p.77)
Dispositif général du lève-glace à air comprimé (p.78)
Fonçage d'un puits de 6 mètres de diamètre en terrain aquifère au moyen d'une trousse coupante métallique (p.79)
Fonçage d'un puits par trousse coupante métallique (p.80)
Deux exemples de revêtement d'un puits de mine (p.81)
Tubes réfrigérants servant au fonçage par la congélation (p.82)
Fonçage d'un puits de mine en terrain aquifère par le procédé de la cimentation (p.83)
Distribution des couronnes distributrice et collectrice du liquide congélateur au-dessus d'un puits en fonçage (p.84)
Coupe suivant deux sondages « N » et « L » montrant le mode d'infiltration du ciment dans les différentes ouvertures (p.85)
Réservoir et mélangeur à ciment fonctionnant à l'eau et à l'air comprimé (p.86)
Machine d'extraction à vapeur à détente multiple (p.87)
Treuil d'extraction électrique d'une puissance de 450 chevaux (p.88)
Fig. 1. - Installation pour la production journalière de 6.000 mètres cubes d'hydrogène (p.89)
Fig. 2. - Colonne d'extraction de l'hydrogène du gaz à l'eau H. CO (p.90)
Fig. 3. - Appareils de condensation et d'emmagasinement de l'ammoniaque installés à l'usine de Montereau (Seine-et-Marne) (p.91)
Fig. 4. - Derrière les personnages, Blokhaus contenant une installation de quatre tubes catalyseurs produisant 1.250 kilos d'ammoniaque par jour (p.92)
Fig. 5. - Vue du hall de l'usine de Montereau spécialement réservé à la fabrication synthétique de l'ammoniaque par le procédé Georges Claude (p.93)
Un arbre à manivelles monstre pour moteur marin (p.94)
Les réparations faites aux chambres à air passent à la vulcanisation (p.95)
Quelques spécimens de réparations de chambres à air (p.96)
Grave éclatement d'une enveloppe (p.97)
Réparation d'un talon et du flan de l'enveloppe (p.97)
On enduit l'intérieur de l'enveloppe d'une couche de dissolution de caoutchouc qui servira à coller et à maintenir très convenablement une toile protectrice (p.98)
Vulcanisation à la presse de la réparation d'une enveloppe de pneumatique (p.98)
Application d'un croissant neuf sur une enveloppe de pneumatique (p.99)
Le croissant neuf est maintenu par une bande de toile fortement serrée (p.100)
Puis l'enveloppe entière est mise dans l'autoclave pour la vulcanisation (p.100)
Appareil à vulcanisation portatif (p.101)
Avec les toiles hors d'usage des enveloppes de pneumatiques on fait d'excellentes semelles de chaussures parfaitement imperméables (p.102)
Fig. 1. - Section longitudinale d'une peau de boeuf tannée prélevée au milieu de la poitrine (grossissement : 25 diamètres) (p.103)
Fig. 1 bis. - Avec une loupe ordinaire, on distingue nettement, comme le montre cette reproduction, la « fleur » et la « chair » (p.104)
Fig. 2. - Fibres de cuir tanné grossies 8 fois au microscope (p.104)
Fig. 3. - Amas de fibres de cuir de vache dissociées (grossissement : 20) (p.105)
Fig. 4. - Coupe de Peau de vache prise dans le poitrail : la « fleur » des tanneurs. (Grossissement : 285 diamètres) (p.105)
Fig. 5. - Coupe de peau de boeuf (partie du dos) prise dans la « fleur ». (Grossissement : 285 diamètres) (p.106)
Fig. 6. - Coupe de peau de boeuf (dos) prise vers le milieu de l'épaisseur de la peau (chair) (p.106)
Fig. 7. - Coupe de peau de boeuf (poitrail prise dans la « chair ». (Grossissement : 285 diamètres) (p.106)
Fig. 8. - Coupe de peau de boeuf (dos) prise vers le milieu de l'épaisseur de la peau, dans la « chair » des tanneurs (p.107)
Fig. 9. - Coupe dans le croupon d'une peau de boeuf tannée à l'écorce (p.107)
Fig. 10. - Épreuve prise dans le croupon d'une peau de boeuf tannée à l'écorce (p.107)
Fig. 11. - Coupe de peau de boeuf (dos) (p.108)
Fig. 12. - Coupe de peau de boeuf (région de la pointe de la hanche) (p.108)
Fig. 13. - Coupe de peau de boeuf prise dans l'âme des membres inférieurs (p.108)
Fig. 14. - Coupe de peau de boeuf après avoir été tannée (p.109)
Fig. 15. - Coupe du cuir de boeuf (p.109)
Fig. 16. - Coupe de cuir de zébu tanné végétalement (dos). Partie « fleur » (p.109)
Fig. 17. - Coupe de cuir de zébu tanné végétalement (dos) : couche profonde du derme (chair) (p.110)
Fig. 18. - Coupe perpendiculaire prélevée sur le milieu de la poitrine d'une peau de buffle de Batavia (p.110)
Fig. 19. - Peau de buffle tendue sur un cadre pour être mise à sécher (p.111)
Fig. 20. - Coup de soleil sur une peau pendant le séchage (côté de la « chair ») (p.112)
Fig. 21. - Fragment d'une peau de buffle effroyablement ravagée par les larves de dermites, la peau étant recouverte de ses tissus adipeux (p.113)
Fig. 22. - Une fibre de cuir se présente sous l'aspect de la plus mystérieuse des arborescences que le microscope ait jamais mises à jour (p.113)
Le bouchon inviolable placé sur une bouteille (p.114)
Coupe du bouchon inviolable (p.114)
Cage d'escalier munie d'une installation d'allumage et d'extinction automatiques des becs de gaz (p.115)
Appareil à déclenchement pneumatique dans sa boîte (p.116)
Déclenchement électrique (p.116)
Machines à emboutir les rondelles d'étain découpées à l'emporte-pièce (p.117)
Le filetage sur le tour de la tête ou goulot du tube d'étain (p.118)
Machine à fabriquer les bouchons des tubes (p.119)
Après avoir reçu une couche de peinture laquée, le tube passe sur la machine rotative qui imprime à sa surface la marque du fabricant et toutes indications utiles (p.120)
Machine de MM. Thibault Frères pour filetage et le rognage des tubes (p.121)
Système de M. Vilbonnet pour la fabrication des tubes (p.122)
Mise en place, dans le fond du bouchon du tube, d'une petite rondelle de liège (p.122)
Bouchon et téton d'étanchéité, séparés l'un de l'autre (p.123)
Machine à remplir les tubes, des établissements Savy et Jeanjean (p.123)
Machine à plateau circulaire rotatif pour fermer le fond des tubes après remplissage (p.124)
Appareil de M. Dujardin pour l'expression du trop-plein du tube, la compression de la pâte et le repliage final du fond (p.124)
Machine à remplir les tubes de Mme Maurice Guy (p.125)
Autre appareil également destiné au remplissage des tubes (p.125)
Appareil de MM. Merrheim et Mono pour vider les tubes en les maintenant droits (p.126)
Tube pouvant servir indéfiniment (p.127)
Tube à cirage de M. Brown (p.127)
Dispositif de M. Brooks pour étaler uniformément la couleur (p.128)
Fig. 1. (p.129)
Fig. 2. (p.129)
Fig. 3. (p.129)
Fig. 4. (p.130)
Fig. 9. (p.130)
Fig. 10. (p.131)
Fig. 11. (p.131)
Fig. 12. - Extrémité du foret (p.131)
Fig. 13. - On prépare à l'avance la bobine sur laquelle sera enroulée le fil (p.131)
Fig. 14. - Tour à Bobiner (p.131)
Fig. 15. - Le mandrin (p.132)
Fig. 16. - Le toc fixé sur l'axe (p.132)
Fig. 17. - La Bobine montée sur le mandrin est prête ainsi à être entrainée par le toc (p.132)
Fig. 18. - Le bobinage au tour (p.132)
Fig. 19. - Sonnerie électrique qu'il est aisé de construire soi-même (p.133)
Fig. 20. (p.133)
Fig. 21. (p.133)
Fig. 22. - Assemblage d'une petite tige d'argent sur le ressort, au point où doit jaillir l'étincelle (p.134)
Figure 23 (p.134)
Figure 24 (p.134)
Fig. 25. (p.135)
Fig. 26. (p.135)
Fig. 27. (p.135)
Fig. 28. (p.135)
Fig. 29. - Sonnerie simplifiée (p.136)
Fig. 30. (p.136)
Fig. 31. (p.136)
Un dispositif contre le vol des automobiles (p.136)
Truck-porteur pouvant recevoir un chargement de deux tonnes (p.137)
Schéma indiquant l'agencement des connexions électriques d'un truck-porteur (p.138)
Tracteur remorquant un train de chariots à bagages dans une gare (p.139)
Photographie du pont moteur et d'un truck-porteur A. E. M. (p.140)
Controller des appareils A. E. M. (p.140)
Dispositif de freinage sur roues avant des voitures automobiles, système « Adex » (p.141)
Vue en coupe et en plan d'un frein sur roue et de sa commande (p.142)
Un talon amovible et réglable (p.142)
Commande en diagonale des freins par timoneries souples (p.142)
Installation d'un coffre thermique à hauteur d'homme, dans un atelier (p.143)
Vue séparée de l'appareil destiné à la pulsion de l'air chaud (p.144)
Lampe préparée pour être vidée (p.145)
Outils servant à monter et à démonter les filaments des lampes (p.146)
Pinces spéciales pour manipuler les électrodes (p.146)
Vue d'ensemble de l'appareil « Sphinx » (p.147)
Détail de la tête qui porte les deux règles graduées (p.148)
Coupe du stylo-mine (p.149)
Le ventilateur muni de son hélice (p.149)
Vue du stylo-mine (p.149)
Vue d'ensemble du poste récepteur de T. S. F. (p.150)
La douille-veilleuse (p.150)
Appareil de prise de vues le « Mignon » (p.151)
L'établi en tôle emboutie (p.151)
La petite machine à imprimer (p.152)
La table à dessiner « Klino » (p.152)
La table « Klino » repliée (p.152)
La fourche élastique pour bicyclette (p.153)
La même fourche, renforcée, pour moto (p.153)
Coupe du phare-cycle (p.154)
Vue du phare monté sur une bicyclette (p.154)
L'ancienne façon de raboter les planches à la main (p.155)
Avec la dégauchisseuse, le travail se fait proprement et très rapidement (p.155)
Vue de la petite dégauchisseuse (p.156)
Le rabot de la « Bétic » (p.156)
Photographie du poste récepteur de T. S. F. système Hémardinquer (p.157)
Face arrière du poste de T. S. F. de bureau « radio-table » (p.158)
Vue antérieure du projecteur (côté de l'objectif) disposé pour la projection directe (p.159)
Schéma de montage du Néo-Mégascope (p.159)
Dispositif spécial pour conférences (p.160)
Dispositif spécial pour projection d'un objet horizontal (p.160)
Vue du souffleur Chanard (p.161)
Le « Cinoscope » utilisé comme appareil photographique (p.161)
Le « Cinoscope » disposé comme projecteur de vues (p.161)
Ce petit récipient remplace la théière et le passe-thé (p.162)
Brûle-parfums électrique universel (p.162)
Avec ce tendeur, le cadre peut supporter un moteur (p.162)