Vue extérieure des laboratoires techniques des ateliers de teinture Dupont de Nemours, à Deepwater-Point, New-Jersey (États-Unis). La famille Dupont de Nemours est d'origine française (p.2)
Le palais des laboratoires du ministère de l'agriculture des États-Unis (p.3)
Ateliers de séchage des films cinématographiques spéciaux du ministère de l'agriculture des États-Unis, à Washington (p.4)
Laboratoire biologique du ministère de l'agriculture des États-Unis (p.5)
M. Housekeeper, directeur du laboratoire de la « Western Électric Company » (p.6)
Appareil perfectionné pour la mesure des résistances électriques (p.7)
Un grand laboratoire pour l'essai des matières tinctoriales (p.8)
Préparation de la laine pour des essais de foulage (p.9)
Dynamomètre automatique à Cadran (p.10)
Laboratoire industriel américain pour l'essai des cuirs et peaux (p.11)
Appareils mécaniques pour la précipitation des laques (p.12)
Construction d'une route en ciment armé (p.13)
Coupe d'une route en ciment armé (p.14)
Une armature en fonte (p.14)
Disposition des armatures (p.14)
Henrich Hertz (p.15)
Fig. 1. - La longueur d'onde est représentée par la longueur « L » dans le cas des rides circulaires produites par une pierre lancée dans l'eau d'un bassin (p.16)
Fig. 2. - Schéma d'une antenne dirigée (p.16)
Fig. 3. - Vue d'un radiogoniomètre (p.17)
Fig. 4. - Explication de la réception uni-directionnelle d'un cadre (p.18)
Fig. 5. - Courbes montrant la variation de l'intensité lorsqu'on s'écarte de l'axe du réflecteur ; les trois courbes correspondent à des rapports différents de la longueur d'onde à la largeur d'ouverture du réflecteur (p.19)
Fig. 6. - Comment un navire relève sa position au moyen des relèvements simultanés de deux postes émetteurs d'ondes très courtes (p.20)
Fig. 7. - Au moyen de signaux caractéristiques, un navire peut déterminer le relèvement d'un poste émetteur supposé situé au centre de la rose des vents (p.21)
Fig. 8. - Diminution de l'intensité des signaux reçus lorsqu'on s'écarte de l'axe du réflecteur (p.22)
Fig. 9. - Réflecteur mobile utilisé pour l'émission des ondes courtes dans une direction déterminée (p.22)
Fig. 1. - Une tempête de lait pulvérisé très finement dans une chambre chauffée à l'air chaud (p.23)
Fig. 2. - Appareils de séparation et de pasteurisation du lait (p.24)
Fig. 3. - Production continue par condensation (p.24)
Fig. 1. - Alternateur de la compagnie française Thomson-Houston de 125 kilowatts, 750 tours par minute, 3.000 volts, avec excitatrice en bout d'arbre (à gauche) (p.25)
Fig. 2. - Schéma de montage d'un moteur asynchrone triphasé, avec bagues, pour le démarrage (p.26)
Fig. 3. - Moteur asynchrone triphasé (p.26)
Fig. 4. - Moteur d'induction Drouard avec socle oscillant (p.27)
Fig. 5. - Moteur asynchrone synchronisé (montage de l'ingénieur Alfred Soulier) (p.27)
Fig. 6. - Vue générale d'un moteur asynchrone triphasé synchronisé (compagnie générale électrique de Nancy) (p.28)
Fig. 7. - Schéma du rhéostat de démarrage et d'accrochage du moteur asynchrone triphasé (p.29)
Fig. 8. - Schéma d'un moteur-série à collecteur sur courant alternatif monophasé (simple) (p.29)
Fig. 9. - Schéma d'un moteur-série compensé à collecteur (type moteur lamme) (p.30)
Fig. 10. - Schéma d'un moteur à répulsion (p.30)
Fig. 11. - Schéma d'un moteur à collecteur à répulsion compensée (p.30)
Fig. 12. - Moteur blindé de 25 chevaux, 3.000 tours-minute, de la compagnie électro-industrielle (p.31)
Fig. 13. - Schéma du dispositif des nouveaux moteurs monophasés à collecteur (Thomson-Houston) (p.31)
Fig. 14. - Moteur monophasé à collecteur (p.32)
Fig. 15. - Schéma du collecteur du moteur triphasé, système Heyland (p.32)
Fig. 16. - Schéma du stator triphasé du moteur à collecteur (montage en étoile) (p.33)
Fig. 17. - Moteur triphasé à collecteur, système Heyland (p.33)
Fig. 18. - Moteur d'induction Drouard muni d'un enrouleur de courroie (p.34)
Fig. 19. - Type de chaines à dents inversées (de Coventry) (p.35)
Fig. 20. - Courroie-chaine « V », tournant sur poulie à gorge, pour ventilateurs et dynamos (p.35)
Le poste dans la bouteille (p.36)
Montage du poste (p.36)
Coca du Pérou (erythroxylum coca) (p.37)
Installation primitive, au Pérou, pour l'extraction de la cocaïne brute (p.37)
Plan d'une installation industrielle importante, au Pérou, produisant un kilogramme de cocaïne brute par jour (p.38)
Appareil perfectionné pour l'extraction, en une seule opération, de la cocaïne brute, en traitant l'eau de macération des feuilles de coca (p.39)
Purification de la cocaïne brute dans une bassine spéciale (p.40)
Préparation de la diméthylamine, une des matières premières entrant dans la fabrication de la stovaïne (p.41)
Appareil de Grignard où se fait la réaction de la diméthylaminoacétone sur le bromure d'éthyle magnésien (p.42)
Le produit est d'abord distillé pour recueillir l'éther, puis il est ensuite soigneusement redistillé dans le vide (p.43)
La matière obtenue, après un benzoylage par le chlorure de benzoyle, fournit la stovaïne, que l'on fait cristalliser dans l'alcool (p.44)
Après le benzoylage et la cristallisation dans l'alcool, la stovaïne est essorée à la turbine, puis séchée à l'étuve et tamisée (p.45)
Quartier de l'usine de Vitry où se fabrique la stovaïne (p.46)
Four pour la fabrication du ciment fondu (p.47)
Fabrication d'un coffre-fort en ciment armé (p.48)
Les ouvriers posent l'armature métallique autour du coffrage intérieur (p.48)
L'armature étant en place, on enveloppe le tout d'un second coffrage métallique (p.49)
Vue de la serrure d'un coffre-fort en ciment fondu armé (p.49)
Pose de l'enduit intérieur dans un coffre-fort en ciment armé (p.50)
Application de l'enduit extérieur ; l'ouvrier fait les raccords (p.51)
Un grand coffre complètement terminé (p.51)
Régulateur de niveau installé à l'aval d'un barrage (p.52)
Fig. 1. - Vanne tubulaire flottante inventée par M. Pierre Samain (p.53)
Fig. 2. - Coupe du régulateur de niveau (p.54)
Fig. 3. - Croquis d'une installation de régulateur Pierre Samain à l'aval d'un barrage (p.55)
Fig. 4. - Vanne automatique de prise d'eau pour l'alimentation des turbines (p.56)
La cour centrale d'une importante savonnerie marseillaise (p.57)
Vue en coupe verticale des bâtiments et des installations d'une savonnerie moderne dont la capacité de production est de plus de 60 tonnes de savon par jour (p.58)
Une série de réservoirs métalliques dénommés « piles à huile » (p.59)
Partie supérieure des « chaudrons » par où s'introduisent les matières premières destinées à la fabrication du savon (p.60)
Au rez-de-chaussée se trouve la partie inférieure des « chaudrons » chacun de ces récipients à une contenance de 90.000 litres (p.60)
Coupe d'un « chaudron » (p.61)
La salle des « mises », où se confectionnent les pains de savons (p.61)
Le coupage mécanique des dalles de savon avant l'étuvage (p.62)
Machine à mouler le savon de Marseille (p.63)
Type de broyeurs à trois cylindres de granit inclinés (p.63)
Le travail de la pate dans l'atelier de savonnetterie (p.64)
Moulage des savons de luxe et de parfumerie (p.65)
L'épurateur de vapeur Ulrici vu en coupe (p.66)
Fig. 1. - Une cloche équipée pour la sonnerie en volée (p.67)
Fig. 2. - Schéma général de l'équipement électrique d'une cloche pour la sonnerie en volée (p.68)
Fig. 3. - L'inverseur de courants vu de côté (p.68)
Fig. 4. - Schéma montrant les détails essentiels de l'inverseur de courants (p.69)
Fig. 5. - Schéma des connexions électriques de l'inverseur de courants (p.69)
Fig. 6. - L'inverseur de courants vu de côté (p.70)
Fig. 7. - Vue de l'appareil commandant la sonnerie « en mort » (p.70)
Fig. 8. - Dessin schématique de l'appareil commandant la sonnerie « en mort », et schéma général de l'installation de deux cloches (p.71)
La machine à enfoncer les pieux au travail sur un remblai (p.72)
On voit ici la machine complètement en travers de la voie (p.73)
La locomotive à enfoncer les pieux en position de marche (p.74)
Fig. 1 (p.75)
Fig. 2 (p.75)
Fig. 3 (p.75)
Fig. 4 (p.75)
Fig. 1, 2, 3. - Trois types de montage à réaction (p.76)
Fig. 1, 2. - Commutateur et accumulateurs (p.76)
Fig. 1. - Réalisation d'une antenne dite en cage et de sa descente (p.77)
Fig. 2. - Mode de fixation des fils sur le cercle (p.77)
L'antenne en parapluie (p.77)
La colline fait dévier les ondes hertziennes (p.78)
Jonction de fil d'antenne (p.78)
Fig. 1, 2, 3. - Schémas du montage récepteur simple pour grandes longueurs d'onde (p.78)
Fig. 1, 2. - Dispositifs de deux étages à basse fréquence (p.79)
Schéma du montage récepteur simple pour courtes longueurs d'onde (p.79)
Schéma du poste récepteur à trois lampes (p.80)
Fig. 1, 2. - Dispositif pour la réduction des bruits dus aux batteries (p.80)
Le régénérateur d'air en fonctionnement (p.81)
Le fer à repasser à poignée interruptrice (p.81)
Condensateur variable à capacité supplémentaire pour l'accord sur les ondes courtes (p.82)
Appareil récepteur de radiotéléphonie permettant l'audition des émissions de toutes longueurs d'onde (p.82)
La machine à rebobiner les films de cinéma (p.83)
Le nettoyage des vitres à la machine (p.83)
Fig. 1, 2. - Convenablement placé, l'interrupteur à poussoirs, du type américain, permet de commander un circuit d'éclairage par la manoeuvre d'une porte (p.84)
Grâce à une petite magnéto actionnée par le volant de la machine à coudre et alimentant une petite lampe orientable, on peut, le soir venu, travailler avec autant de facilité qu'en plein jour (p.84)
Coupe de l'appareil (p.85)
Le microscope sur son support (p.85)
L'appareil à calculer les changes (p.86)
La machine à écrire est soulevée sans effort (p.87)
Le mécanisme du « buro-dactyl » (p.88)
Dans sa position supérieure, la machine est très stable et ne risque pas de basculer (p.88)
Coupe de l'élément chauffant (p.89)
Radiateur à deux lampes (p.89)
Mécanisme de la serrure de sûreté (p.90)