L'Île de Molène, à l'entrée de Brest, et les écueils sous-marins qui l'entourent (p.274)
Fig. 1. - L'hydravion G. L., de 300 chevaux, employé pour la prise des clichés photographiques par la mission de Brest (p.275)
Fig. 2. - Une ligne de brisants au large du plateau des Équets, devant la pointe Barfleur (Cotentin) (p.276)
Fig. 3. - La Pointe de Barfleur photographiée par l'avion hydrographique (p.277)
Fig. 4. - La côte entre Cherbourg et le Cap Lévi, photographiée en hydravion (p.278)
Fig. 5. - Un point de débarquement sur la Côte Sud du Maroc, particulièrement inhospitalière (p.279)
Fig. 6. - Photographie, prise à 2.500 mètres d'altitude, du plateau de roches des Belveignou, à l'entrée du Port de Brest (p.280)
Fig. 7. - Carte de la région représentée par la photographie de la page précédente (p.281)
Fig. 8. - Carte de la région du Grand-Crom, entre Ouessant et la côte (p.281)
Fig. 9. - La région du Grand-Crom photographiée à 2.500 mètres d'altitude (p.282)
Vue extérieure de la machine préparant directement la pâte à pain (p.283)
Schéma d'une installation de panification directe (p.284)
Vue intérieure d'un « tamiseur-broyeur » Navarre (p.285)
Le blé est mis dans l'entonnoir de la machine (p.286)
Types de pains fabriqués par le procédé de panification directe (p.286)
L'appareil représenté à la page précédente vu du côté de l'entonnoir (p.287)
Les disrupteurs ne sont autres que des bougies normales (p.288)
Dans chaque fenêtre apparaissent les électrodes de la bougie (p.288)
Fig. 1. - Le tactimètre atomique du professeur Charles Henry et ses divers accessoires (p.289)
Fig. 2. - Mesure de la nouvelle sensibilité au moyen du tactimètre atomique de M. Charles Henry (p.290)
Fig. 3. - En retirant l'épingle, l'opérateur laisse tomber les petites masses atomiques sur la main du sujet, qui, en faisant de légers mouvements de la paume, évalue leurs différences (p.290)
Fig. 1. - Grande commutatrice à 20 pôles de la compagnie française Thomson-Houston (p.291)
Fig. 2. - Réglage de la tension sur le secondaire d'un transformateur (p.292)
Fig. 3. - Commutatrice employée sur le réseau du midi (« la science et la vie », n°67) (p.292)
Fig. 4. - Réglage de la tension par transformateur-survolteur (p.293)
Fig. 5. - Commutatrice Thomson-Houston vue de côté du collecteur (p.293)
Fig. 6. - Survolteurs pour courants triphasés (p.294)
Fig. 7. - Schéma d'un poste de transformation (p.294)
Fig. 8. - Commutatrice avec moteur synchrone alimenté avec du courant triphasé (compagnie électro-mécanique) (p.295)
Fig. 9. - Dispositif « Cardew » (p.295)
Fig. 10. - Dispositif de protection de la Thomson-Houston (p.296)
Fig. 11. - Groupe convertisseur à moteur synchrone et à génératrice de courant continu, employé par la société métallurgique de l'Ariège (p.297)
Fig. 12. - Schéma d'une commutatrice hexaphasée (p.297)
Fig. 13. - Commutatrice hexaphasée alimentée en triphasé de 240 volts, 750 tours-minute, 50 périodes (type de la compagnie électro-mécanique) (p.298)
Fig. 14. - Rotor d'une commutatrice alimentée en hexaphasé ou triphasé (p.299)
Fig. 15. - Stator d'une commutatrice système Brown-Boveri (p.300)
Le signal, la nuit (p.301)
Le signal, le jour (p.301)
Les deux dispositifs employés pour l'éclairage des refuges des chaussées (p.302)
Schéma de l'appareil donnant la direction du vent (p.302)
Fig. 1. - Schéma explicatif d'un spectrographe monté sur un chariot « C1 » (p.303)
Fig. 2. - Schéma d'un spectrographe dans lequel les collimateurs sont parallèles et possèdent la même distance focale (p.303)
Fig. 3. - Variation des taches en latitude (loi de Spörer) nombre de taches variables périodique (loi de Schwabe) (p.304)
Fig. 4. - Diagramme de Young (p.304)
Fig. 5. - Trajectoire apparente des taches solaires suivant les saisons (p.305)
Fig. 6. - Évolution du protosoleil « S1 S1 » aujourd'hui en « S » (p.305)
Fig. 7. - Coupe schématique d'une tache (p.306)
Fig. 8. - Protubérances solaires de 228.000. kilomètres de hauteur (p.306)
Fig.9, 9 bis et 9 ter. - Trois différents aspects de la surface solaire pouvant être comparés à la surface de la mer dans trois de ses états (p.307)
Fig. 10. - On remarque, en haut, une grosse tache sur le disque solaire (p.308)
Fig. 11. - Tache solaire dite en archipel (p.309)
Fig. 12. - Tache en archipel et, en bas, tache elliptique (p.309)
Fig. 13. - Tache solaire également en archipel et granulations (p.310)
Fig. 14. - Tache photographiée à la hauteur moyenne des facules de calcium (p.310)
Fig. 15. - Photographie des parties inférieures des facules de calcium, obtenue à l'aide de la raie H (calcium) (p.311)
Fig. 16. - Photographie de la partie supérieure des facules de calcium, prise à l'aide de la partie moyenne de la raie H du calcium (p.311)
Fig. 17. - Photographie des facules d'hydrogène, faite à l'aide de la raie « H » de l'hydrogène (p.312)
Pl. 18. - Aspect de la couronne, du minimum au maximum de l'activité solaire (p.312)
Fig. A. - Support en bois destiné au bobinage (p.313)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Dispositif de l'enroulement du système « en piles » (p.314)
Fig. 1. (p.317)
Fig. 2. (p.318)
Scie verticale alternative à plusieurs lames, pour le débit des bois en grumes et des fortes pièces équarries (p.319)
Machine à dégauchir, à outil rotatif en dessous, disposée spécialement pour la fabrication des moulures (p.320)
Machine à raboter, tirant les bois d'épaisseur (p.321)
Machine à faire les moulures, travaillant les quatre faces à la fois (p.321)
Machine à faire les rainures et les languettes (p.322)
Machine à faire très rapidement les plates-bandes (p.323)
Machine à mortaiser munie d'un chariot à équarrir les pièces de bois (p.323)
Machine verticale à moulures, dite « toupie » (p.324)
Vue d'ensemble d'une machine dite « à défoncer », employée en menuiserie (p.324)
Machine à sculpter, façonnant deux pièces à la fois (p.325)
Vue d'ensemble d'une installation de captation de sciures et de copeaux sur une raboteuse, faite par MM. Grouvelle et Arquembourg (p.326)
Le « Double-Blackmann » installé dans une grande menuiserie pour l'enlèvement des copeaux et des poussières par aspiration (p.327)
Une petite famille qui n'envie pas de posséder une automobile (p.328)
Fig. 1. - Vue générale de la machine à coller les enveloppes (p.329)
Fig. 2. - La toile sans fin qui alimente la machine se déplace devant chacun des employés qui y dépose son courrier (p.330)
Fig. 3. - Dessin schématique montrant la disposition des cylindres au-dessus de la caisse à eau (p.330)
Fig. 4. - Vue de la machine à fermer les lettres montrant le sectionnement des cylindres entraineurs (p.331)
Fig. 5. - La machine à coller les enveloppes au bureau des chèques postaux (Paris) (p.331)
Coupe schématique du thermomètre indiquant les températures à distance (p.332)
Le manomètre indiquant les températures et le tube contenant les vapeurs saturantes (p.332)
Fig. 1. - Poste haut-parleur Gaumont pour communication dans un seul sens (p.333)
Fig. 2. - Principe du fonctionnement du haut-parleur Gaumont (p.334)
Fig. 3. - Haut-parleur grand modèle, de 55 millimètres de diamètre de cône (p.335)
Fig. 4. - Haut-parleur « S. E. G. », petit modèle, de 30 millimètres (p.335)
Fig. 1. - Schéma d'un petit poste émetteur (p.336)
Fig. 1 bis. - Schéma d'un appareil récepteur à réaction (p.336)
Dispositif général du montage d'un récepteur à cinq lampes (p.336)
Schéma de l'amplificateur à résistances (p.337)
Dispositifs du récepteur à lampe avec détecteur à galène, et de la lampe amplificatrice à trois électrodes (p.337)
Disposition du « buzzer » sur le circuit (p.338)
Dispositifs de circuits à double réaction (p.338)
Disposition générale schématique d'un poste émetteur radiophonique (p.339)
Le circuit à une seule lampe pour la réception des ondes courtes (p.339)
Lanterne à acétylène munie de son flotteur (p.340)
Vue en plan et en élévation de la lanterne (p.340)
Petite locomotive à Trolley, type Oerlikon, construite pour les mines de Salvadora (p.341)
Automotrice à bascule à deux trolleys, un à l'avant et un à l'arrière (p.342)
Cette pince permet de saisir et de soutenir aisément n'importe quel plat (p.343)
Le nouveau bourrelet plat à monture élastique (p.343)
Des enveloppes hermétiques protégeront vos vêtements de la poussière et des insectes (p.344)
Chaque bouchon de prise de courant constitue lui-même une prise (p.344)
Séchoir-évaporateur à huit compartiments (p.345)
Dispositif antiparasite Barthélemy (p.346)
Le curseur placé sur la règle à calcul (p.346)
Détail des pièces de l'amortisseur Mulot (p.347)
Vue d'ensemble d'un ressort de voiture automobile muni des amortisseurs Mulot (p.347)
Dispositif général du transformateur à fer, système Bardon (p.348)
Fig. 1. - Appareil pour réaléser les cylindres d'automobiles (p.349)
Fig. 2. - Suspension du réaléseur des cylindres (p.349)
Fig. 3. - Réglage de l'appareil (p.350)
Fig. 4. - Fixage de l'aléseur sur le bloc des cylindres (p.350)
Fig. 5. - Montage de l'aléseur des cylindres (p.350)
Détail des principaux organes du « Charmophone » (p.351)
Meuble formant table et renfermant l'appareillage du « Charmophone » (p.352)
Fig. 1. - Face supérieure de la boîte du luxmètre (p.353)
Fig. 2. - Écran du luxmètre (p.353)
Fig. 3. - Mesure d'éclairement sur une table (p.354)
Fig. 4. - Mesure d'éclairement sur un mur (appareil vertical) (p.354)
Un groupe moteur disposé sur la roue arrière d'un tri-porteur facilite l'emploi de ces légers véhicules de livraison (p.355)
Le groupe moteur vu du côté de l'allumage (à gauche) et du côté du carburateur (à droite) (p.356)
Le piston et la bielle (p.357)
Le volant-magnéto (p.357)
Pièces composant l'embrayage (p.358)
Coupe schématique de l'embrayage (p.358)