Projection, au moyen d'un microscope, pour l'examen du réseau de lentilles gaufrées des films en couleurs K. D. B. (p.360)
Fig. 1. - Toutes les couleurs de la nature peuvent se décomposer en trois couleurs fondamentales (par exemple, bleu, rouge, vert) (p.361)
Fig. 2. - Représentation des couleurs dans les figures qui vont suivre (p.362)
Fig. 3. - Schémas démonstratifs du filtrage de la lumière (p.362)
Fig. 4. - Projection trichrome en une seule image colorée (p.363)
Fig. 5. - Reproduction agrandie d'un fragment de film obtenu par le procédé Audibert (p.364)
Fig. 6. - Schéma montrant la marche des rayons lumineux dans l'objectif employé (p.364)
Fig. 7. - Détail du poste de projection pour la cinématographie en couleurs naturelles par le procédé Audibert (p.365)
Fig. 8. - Vue d'ensemble du poste de projection (p.366)
Fig. 9. - Écran sélecteur trichrome (p.367)
Fig. 10. - Schéma de la formation du réseau polychrome représenté par la figure 11 (p.367)
Fig. 11. - Réseau trichrome fourni par les petites images de l'écran (contenu dans l'objectif) que donne le réseau de petits éléments lenticulaires du film (p.368)
Fig. 12. - Microphotographie d'un fragment de film K.-D.-B., côté du celluloïd (p.368)
Le Docteur B. Szilard (p.369)
Fig. 1. - Influence du radium sur la conductibilité électrique de l'air (p.370)
Fig. 2. - Variation de l'intensité du courant avec l'intensité des rayons du radium (p.370)
Fig. 3. - Paratonnerre d'essai au radium (p.371)
Fig. 4 et 5. - Montage des mesures (p.371)
Fig. 6. - Les instruments de mesure (p.372)
Fig. 7. (p.372)
Fig. 8. - Constitution de la résistance variable (p.373)
Fig. 9. - Courbes de l'allure générale d'un paratonnerre au radium, comparativement à celle de l'instrument à pointe (p.373)
Fig. 10. - Courbe d'absorption des rayons gamma (X) du radium (p.374)
Fig. 11. - Comparaison de l'action du paratonnerre à pointe avec celle du paratonnerre au radium (p.374)
Le dispositif pour le traitement des liquides par l'électricité (p.375)
Schéma de montage pour le traitement d'un seul tonneau (p.376)
Schéma de montage pour le traitement simultané de plusieurs tonneaux (p.376)
Soutirage du produit obtenu par les purgeurs (p.377)
Cadre récepteur de T. S. F. monté sur une bibliothèque pivotante (p.378)
L'appareil vu en coupe (p.378)
Fig. 1. - Un four de la manufacture de Sèvres auquel a été adaptée une installation pour le chauffage au mazout (p.379)
Fig. 2. - Dispositif général d'un four à céramique chauffé au mazout (p.380)
Fig. 3. - Installation de la machinerie des brûleurs au mazout (p.381)
Fig. 4. - Détail de l'équipement pour le chauffage au mazout des fours à porcelaine de la manufacture nationale de Sèvres (p.382)
Fig. 5. - Types de torches d'allumage des becs des bruleurs à mazout (p.382)
Fig. 6. - Défournement des pièces de porcelaine cuites dans un four ou le chauffage au mazout a été installé (p.383)
Fig. 7. - Réchauffeur à eau chaude disposé dans le réservoir de stockage, à l'aspiration du mazout (p.384)
Fig. 8. - Diagramme des températures d'une cuisson dans un four céramique chauffé au mazout par des brûleurs à flamme plate, à volutes, système « Caléfax » (p.384)
Fig. 9. - Batterie de deux filtres pour la dernière filtration du mazout réchauffé (p.385)
La lampe « Alfer » (p.386)
Fig. 1. - Le pont en ciment non armé de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) (p.387)
Fig. 2. - Vue d'ensemble du nouveau pont de Villeneuve-sur-Lot (p.388)
Fig. 3. - Construction de l'une des culées (p.389)
Fig. 4. - Les deux arcs, d'une extraordinaire légèreté, sont complètement terminés, on procède à la démolition du cintre (p.389)
Fig. 5. - Dessins schématiques montrant comment l'écartement des deux demi-arcs de la rive droite et de la rive gauche a été réalisé à l'aide de vérins (p.390)
Fig. 6. - Installation de vérins à l'extrémité de chaque demi-arc (p.390)
Fig. 7. - Vue du pont de Villeneuve-sur-Lot, prise par en dessous (p.391)
Les repères A, B et R permettent d'écrire exactement à l'endroit voulu (p.392)
Appareil pour la production de l'éther (p.393)
Appareil continu, système « Annaratone », pour la production et la rectification de l'éther (p.394)
Coupe d'un saturateur à plateau (p.395)
Vue en coupe partielle d'une colonne de rectification à alcool (p.395)
Appareil continu, système Barbet et Fils, pour la production et la rectification de l'éther sulfurique (p.396)
Hall des réserves d'alcool et d'éther sulfurique dans une importante usine de la région lyonnaise (p.397)
Fig. 1. - Autobus anglais à deux trolleys (p.398)
Fig. 2. - L'autobus anglais à deux trolleys, vu de trois quarts (p.399)
Fig. 3. - Voiture du même type que la précédente (p.399)
Fig. 4. - Autobus électrique de la société des transports en commun de la région parisienne (p.400)
Le nettoyage par le procédé dit « à l'humide » (p.401)
Détachage à sec à la brosse, avec de la benzine (p.402)
Bassines en cuivre pour le « piquage » de l'étoffe après son nettoyage, afin de raviver les couleurs altérées par les produits employés (p.403)
Bacs à teinture pour rendre aux étoffes les couleurs que le « piquage » n'a pas réussi à revivifier complètement (p.404)
Appareil perfectionné barbe pour le nettoyage « en-plein » à sec, avec récupération de la benzine (p.405)
Schéma montrant le fonctionnement de l'appareil barbe (p.406)
Le repassage au fer après le nettoyage dit « à l'humide » (p.407)
Le repassage sur la table à vapeur « platineuse » (p.408)
Machine américaine pour le repassage rapide des vêtements drapés (p.408)
Lissage à la brosse sur un tambour rotatif chauffé à la vapeur (p.409)
Après séchage, les pièces sont soigneusement examinées, étiquetées, puis placées dans la penderie en attendant d'être livrées à la clientèle (p.410)
Fig. 1. - Schéma représentant les éléments du « pallophotophone » employé pour transformer les sons en « lumière dansante » et pour transformer, à son tour, cette lumière en vibrations électriques correspondantes (p.411)
Planche 2. - Autres éléments du pallophotophone (p.411)
Fig. 3. - Vue du pallophotophone employé comme enregistreur (p.412)
Fig. 4. - Dessin schématique de l'enregistreur (p.412)
Fig. 5. - Enregistrement des cinq voyelles au moyen du pallophotophone (p.413)
Fig. 6. - Pallophotographe employé pour la reproduction des sons au moyen d'une pellicule photographie mobile (p.413)
Fig. 7. - Le Pallophotophone employé pour la modulation en T. S. F. (p.414)
Fig. 8. - Schéma correspondant dans le cas d'un microphone ordinaire (p.414)
Fig. 9. - Instrument complet employé pour la photographie de la parole sur une pellicule mobile (p.414)
Les « flans » qui doivent devenir des plumes sont découpés à l'emporte-pièce (p.415)
Les principales phases de la fabrication d'une plume métallique (p.416)
L'opération du « percé » se fait à la machine, d'un seul coup (p.417)
Après l'opération du recuit, les plumes sont mises à la forme (p.418)
Les plumes revenues de la trempe sont nettoyées dans des tambours rotatifs remplis de sable (p.418)
Vue d'un atelier de presses à former les plumes (p.419)
La plume, aiguisée et limée, est fendue jusqu'au « percé » dans l'axe de sa pointe (p.420)
Le triage des plumes se fait à la main (p.420)
Pour la mise en boîte, les plumes sont pesées par lots de douze douzaines (p.421)
L'emboîteuse possède une rare dextérité (p.421)
Fig. 1. - Alignement de la réglette (p.422)
Fig. 2. - Rotation de la rose des vents (p.422)
Fig. 3. - Direction à prendre (p.422)
Lampe à vide démontable de 10 kilowatts (p.423)
Fig. 2. - Pompe moléculaire à vide extrême de M. Holweck (p.424)
Mécanisme de la production des ondes (p.426)
Récepteur de T. S. F. à réaction avec galène détectrice (p.428)
Fig. 1. - Chevalet pour métier à tisser les soieries (dérouleur automatique de chaîne) (p.429)
Fig. 2. - Mécanisme du dérouleur de chaîne (p.430)
Fig. 3. - Chevalet dérouleur portant l'étoffe à tisser (p.431)
Fig. 4. - Vue en bout du chevalet dérouleur automatique de chaîne (p.431)
Le « Dussaud Duplex » installé pour la projection des objets placés horizontalement (p.432)
Appareillage électrique de l'appareil (p.432)
Dispositif de sustentation de la machine aérienne de M. Ch. Halley (p.433)
La machine à voler disposée pour un déplacement horizontal (p.434)
Fig. 1, 2, 3. - Schémas de construction des bobines en nid d'abeilles et des bobines duolatérales (p.435)
Figure montrant une descente défectueuse et une bonne descente d'antenne (p.436)
Un excellent circuit à une seule lampe (p.437)
Fig. 1, 2. - Les circuits à double amplification (p.437)
Nouvelle invention américaine (p.438)
Disposition schématique du circuit simple à double amplification (p.438)
Fig. 1, 2. - Récepteur à 3 ou 4 lampes pour longueurs d'onde de 200 à 3.500 mètres (p.439)
La roue Valude montée sur un camion (p.440)
Détail de construction de la roue (p.440)
L'éjecteau-air condenseur (p.441)
Dispositif de montage d'un appareil à récupération de benzine (p.442)
Vue en coupe d'un éjecteau-air (p.442)
Coupe schématique d'un appareil à filtrer muni de son éjecteau-air condenseur (p.443)
Fig. 1. - Réflecteur asymétrique pour l'éclairage des vitrines (p.444)
Fig. 2. - Distribution de la lumière dans une vitrine (p.444)
Fig. 3. - Dispositif d'éclairage direct et indirect pour lampes portatives (p.444)
À gauche, l'horloge ; à droite, la montre (p.445)
Torche à pétrole pour allumer les feux (p.446)
Engagée avec le doigt entre deux brosses contrariées en poils durs, la serviette se trouve solidement fixée par un de ses coins et ne peut subir aucune détérioration (p.446)
Fig. 1. - Vue d'ensemble du poêle et, en lignes pointillées, de ses éléments (p.447)
Fig. 2. - Le fourreau pour brûler du charbon (p.447)
Fig. 3. - Le foyer à charbon de bois (p.447)
La main qui frotte n'entre jamais en contact avec la lame du couteau pendant le nettoyage (p.448)
Modèle définitif du presse-pantalon électrique (p.448)
Voici, à gauche, le coin tronconique et, à droite, la chemise en métal tendre qui constituent le dispositif d'ancrage (p.449)
Tamponnoir employé pour percer les trous (p.449)
Poussoir utilisé pour enfoncer la chemise (p.449)
Les axes étant tracés, on perce le trou en tenant le tamponnoir horizontal (p.449)
Le coin étant au fond du trou, on enfonce la chemise avec le poussoir (p.449)
Comparez la propreté et la netteté du dispositif de fixation avec les deux tampons scellés au plâtre qui l'encadrent (p.450)
L'ancrage dans la maçonnerie avant enfoncement de la chemise (p.450)
Mise en place définitive (p.450)