Poste de transformation sur le réseau des chemins de fer de l'État (p.454)
Fig. 1. - Automotrice électrique des chemins de fer de l'État (p.455)
Fig. 2. - Réseau de la banlieue de Paris des chemins de fer de l'État (p.456)
Fig. 3. - Usine électrique des Moulineaux, dite usine « Sud » (p.457)
Fig. 4. - Chaufferie de l'usine « Sud » ; puissance : 20.000 kilowatts (p.458)
Fig. 5. - Vue partielle de la salle des machines de l'usine « Sud » (p.458)
Fig. 6. - Salle des machines d'une sous-station électrique (p.459)
Fig. 7. - Schémas des connexions des différentes barres de distribution bouclées avec les sectionneurs et les distributeurs, dans une sous-station de transformation de courant électrique (p.460)
Fig. 8. - Salle des machines de l'usine de Bezons (Usine « Nord ») (p.461)
Fig. 9. - Vue en élévation et en plan d'une automotrice ancien modèle des chemins de fer de l'État (Le nouveau type est représenté Fig. 1) (p.462)
Fig. 10. - Frotteur de prise de courant (p.463)
Figure 11 - Section du rail conducteur (p.464)
Installation d'un commutateur série-parallèle sur une antenne de T. S. F. (p.464)
L'appareil pour mesurer la chaleur rayonnée par les étoiles (p.465)
Le grand télescope à l'intérieure duquel se trouve placé l'instrument représenté par la figure de la page précédente (p.466)
Un nouveau circuit à double amplification (p.466)
Fig. 1. - La première cuisson à laquelle est soumis l'acide Tungstique s'effectue dans des fours ou circule une atmosphère d'hydrogène (p.467)
Fig. 2. - Une batterie de fours modernes et de construction très spéciale pour la production du Tungstène pulvérulent (p.468)
Fig. 3. - Une presse pour comprimer, sous forme de baguettes de très faible diamètre, le Tungstène pulvérulent (p.469)
Fig. 4. - Les baguettes de Tungstène sorties de la presse sont assemblées par trois sur des réglettes de charbon, qui permettent de les introduire dans les fours (p.470)
Fig. 5. - L'ouvrier se dispose à introduire dans un four une réglette de charbon ; sur laquelle sont placées trois baguettes de Tungstène (p.470)
Fig. 6. - Procédé de métallisation des baguettes de Tungstène par le courant électrique (p.471)
Fig. 7. - Ouvrier procédant au martelage d'une baguette de Tungstène (p.472)
Fig. 8. - Le marteau-pilon utilisé pour le martelage des baguettes de Tungstène (p.473)
Fig. 9. - Préparation du fil de Tungstène terminé pour les essais à la balance de torsion (p.473)
L'antenne du poste radiotéléphonique du « petit parisien » et son contrepoids (p.474)
Vue d'ensemble de la salle d'émission et de contrôle (p.475)
Schéma d'installation de la station (p.476)
Le microphone (p.476)
Les appareils d'émission proprement dits (p.477)
Cette barre en travers du numéro de l'auto attire l'attention des agents (p.478)
Avivage de la saignée pour la récolte du latex dans une plantation d'arbres à caoutchouc de Madagascar (p.479)
Pose du vase en forme d'entonnoir dans lequel coulera le latex après incision de l'arbre (Madagascar) (p.480)
Blocs de para pur obtenus au Brésil en soudant plusieurs lames entre elles par pression (p.481)
Balles de caoutchouc qui seront plus tard agglomérées par simple pression (p.481)
Chaudière ou autoclave utilisée pour la vulcanisation du caoutchouc (p.482)
Sortie d'un bloc de Caoutchouc vulcanisé de l'autoclave (Procédé Parkes) (p.483)
Vue d'ensemble de la machine mouilleuse continue (p.484)
Machine à calandrer les cotes des feuilles de tabac (p.485)
Ouvrières cigarières occupées à confectionner des londrès (p.486)
Fig. 1. - Usines d'Hydrogénation des huiles végétales près de Marseille (p.487)
Fig. 2. - Une salle de trituration des graines oléagineuses (p.488)
Fig. 3. - Section d'une noix de coco (p.489)
Fig. 4. - Extraction des déchets provenant de la trituration des graines (p.489)
Fig. 5. - Filtre-presse pour le traitement des graines oléagineuses (p.490)
Fig. 6. - Hydrogénation des combustibles liquides (huiles lourdes de pétrole, Mazout et Goudrons) par le procédé Bergius, plus couramment dit de « Cracking Hydrogénant » (p.491)
Fig. 7. - Hydrogénation des huiles de lin (procédé Mailhe) (p.492)
Fig. 8. - Salle des chaudières dans une grande usine marseillaise d'hydrogénation des huiles végétales (p.493)
Fig. 9. - Presses servant à extraire des tourteaux oléagineux l'huile qu'ils contiennent encore après le traitement (p.494)
Fig. 10. - La salle des filtres et des pompes dans l'usine d'hydrogénation des huiles végétales déja [sic, déjà] nommée (p.495)
La meilleure position de la terre et de Mars par rapport au soleil (p.496)
Opération de la soudure de la pointe sur le premier flan découpé (p.497)
Les phases de la fabrication d'une plume d'or (p.498)
Diverses parties de la pointe (p.498)
Ponçage et polissage de la plume d'or au tour à polir (p.499)
Dégrossissage et finition de la pointe d'une plume d'or (p.500)
Première opération du contrôle (p.501)
Appareil pour le contrôle de l'élasticité des becs (p.501)
Vérification du poids et du fini des plumes complètement terminées (p.502)
Contrôle du coulant de la plume (p.502)
Fig. 1. - L'antenne en cage de la station radiophonique de Bruxelles (p.503)
Fig. 2. - L'auditorium de la station de Bruxelles (p.504)
Fig. 3. - La salle des appareils d'émission (p.505)
Fig. 4. - Schéma général de l'installation électrique de la station (p.507)
Fig. 5. - Coupes du microphone magnétique et d'un haut-parleur ordinaire ; courbes caractéristiques comparatives de rendement acoustique (p.508)
Fig. 6. - M. Bracony, le « Radiolo » Belge, faisant une annonce devant le microphone situé à plus de deux mètres de distance. Ce microphone, de conception très originale, est remarquablement sensible, pur et fidèle (p.509)
Vue d'ensemble de l'élévateur de pression (p.510)
Coupe du compresseur (p.510)
Les bois arrivent à l'usine en grumes, c'est-à-dire non dépouillés de leur écorce (p.511)
A leur sortie de la tronçonneuse, les boules sont déroulées en longs copeaux ayant l'épaisseur que doivent avoir les allumettes (p.512)
Les feuilles de bois sont ensuite livrées à l'abatteuse, qui les découpe en tiges par une sorte de mouvement de guillotine (p.512)
Les tiges sont trempées dans un bain dont la composition empêche la tige de rester en ignition après l'extinction de la flamme ; ensuite, elles sont déversées, au moyen d'une chaîne à godets, dans un séchoir rotatif (visible au fond de la salle) ; elles en sortent complètement sèches et polies, puis sont entrainées dans un appareil, appelé « Nettoyeur », qui sépare les tiges normales des débris (p.513)
Le chimicage des allumettes (p.514)
Une des machines automatiques à chimiquer de l'union allumettière Belge (p.515)
Atelier de fabrication des boîtes d'allumettes de sureté (p.516)
Une fois étiquetées et remplies, les boîtes sont enduites sur chaque grand côté d'une couche de « Gratin » formant frottoir, puis sont empaquetées et emballées (p.516)
Les allumettes sont, pour la Belgique, emballées par 1.000 boites (100 paquets de 10 boîtes) et, pour l'exportation, par 5.000, 6.000, ou 25,50 et 80 grosses de boîtes (p.517)
Un réfectoire à l'une des usines de l'union allumettière (p.518)
Vue prise en avion avant l'achèvement des travaux du stade de Colombes (p.521)
Plan d'ensemble de la piste du stade, des gradins et des tribunes (p.522)
Vue panoramique des terrains de Colombes et du village olympique (p.522)
Vue d'ensemble du stade de Colombes : à droite, la tribune officielle ; à gauche, la tribune de marathon (p.523)
La piscine, longue de 50 mètres, et ses gradins pour 10.000 spectateurs (p.524)
Les courts de tennis, sur lesquels se mesureront les meilleurs champions (p.524)
Les portes d'entrée du stade (p.525)
Un escalier d'accès aux gradins (p.525)
Le poste des chronométreurs (p.525)
La piste d'entrainement (p.526)
Une rue du village olympique (p.526)
La gare des jeux olympiques (p.526)
Fig. 1, 2, 3. - Quelques types d'antennes d'appartement (p.527)
Le tube indicateur de polarité (p.528)
Fig. 1, 2, 3, 4, 5. - Divers types de circuits accordés (p.528)
L'emploi d'une canalisation d'eau comme prise de terre (p.529)
Calcul de la longueur d'onde d'un circuit oscillant (p.529)
Schéma de construction du poste émetteur de T.S.F. (p.530)
Vue face avant du poste émetteur (p.530)
Fig. 1. - Schéma de construction du récepteur à réaction (p.531)
Planche 2. Partie avant du récepteur ; partie arrière (p.531)
Montage d'un ressort isostatique (p.532)
Fixation des brides d'assemblage (p.532)
Fig. 1. - Au moyen du bâton d'ébonite, on charge l'instrument d'électricité statique ; les feuilles d'or se soulèvent (p.533)
Fig. 2. - Pour vérifier si le tissu est en laine pur ou en soie naturelle, one le passe légèrement sur la calotte (p.533)
Vue en coupe du robinet O. S. (p.534)
Le robinet et les pièces qui le composent (p.534)
Fig. 1. - Dispositif du scellement par patins (p.535)
Fig. 2. - Dispositif de levage (p.536)
Fig. 3. - Dispositf [sic, Dispositif] pour fortes transmissions (p.536)
Vues extérieure et intérieure du chauffe-bains (p.537)
Opération du brasage, au chalumeau, des différents serpentins (p.538)
Salle de montage des serpentins dans l'enveloppe de cuivre (p.538)
Salle de montage des serpentins du chauffe-bains « Bayard » (p.539)
Valve automatique (p.539)
Vue intérieure du poste récepteur « Inès » (p.540)
Vue extérieure avec les organes de réglage (p.540)
Rupteur thermique d'enseigne lumineuse (p.541)
L'appareil monté sur son tableau (p.541)
Conjoncteur-disjoncteur horaire permettant de fermer ou rompre des circuits électriques à des heures déterminées à l'avance (p.542)
Charge d'accumulateur sur courant alternatif (p.543)
Une position et un fauteuil idéals pour bien se reposer dans la journée (p.544)
Transformateur B. F. « Monopole » (p.544)
De haut en bas : le couvercle, le récipient et le socle du nouveau cuiseur pour réchauds à gaz, à pétrole, essence ou alcool (p.545)
Un amplificateur B. F. à lampe, élégant et esthétique (p.546)
Les deux modèles de la nouvelle bouilloire (p.546)