Où l'on est allé vite, et même très vite, c'est dans la construction des moteurs à explosions, toujours plus puissants, et à qui les machines modernes, les automobiles et les avions doivent une vitesse sans cesse accrue (p.2)
M. Léon Lecornu (p.3)
La locomotive construite par George Stephenson, en 1814 (p.4)
Locomotive « Pacific », faisant, en service normal, 100 kilomètres à l'heure sur le réseau du nord (1924) (p.4)
Une des premières voitures mécaniques à vapeur, système Serpollet (1881) (p.5)
Voiture à moteur à pétrole (1890) (p.5)
Avec cette voiture on peut juger des progrès considérables accomplis par la locomotion automobile depuis Serpollet (p.6)
La bicyclette à leviers et à bielles du forgeron écossais Mac Milla, construite en 1839 (p.6)
La bicyclette à propulsion pédestre, qui permet d'atteindre, sur piste, des vitesses de 112 kilomètres à l'heure (Brunier à Linas-Montlhéry, le 19 octobre 1924), est concurrencée par la bicyclette à moteur, ou motocyclette, sur laquelle l'américain Fred Ludlow a réalisé, le 20 octobre de l'année dernière, une vitesse horaire de 204 KM; 540 (p.7)
Le premier ballon dirigeable imaginé par Henri Giffard (1852) (p.7)
Dirigeable du colonel Renard « type Astra » (p.8)
Avec le zeppelin Z-R-3, construit par l'Allemagne pour les États-Unis, nous arrivons au point culminant des progrès de l'aéronautique (p.8)
Le bateau de Jouffroy d'Abbans (1783), antérieur de vingt années à celui de Fulton (p.9)
Le transatlantique américain « Leviathan », ex- « Vaterland » allemand (p.9)
L'appareil avec lequel Santos-Dumont établit le premier record d'aviation, le 12 novembre 1906, sur le terrain de Bagatelle (p.10)
Voici maintenant l'avion Ferbois-Bernard, qui fit du 449 kilomètres à l'heure (p.10)
L'hydroglisseur Farman, en action sur la Seine, à Sartrouville (p.11)
Le poste télautographique, système Belin, installé au central télégraphique de Paris (appareils émetteurs et récepteurs) (p.12)
M. Édouard Belin, le célèbre inventeur français des procédés de transmission d'images à distance universellement connus (p.13)
Fig. 1. - En utilisant une machine à écrire pourvue de très petits caractères, on parvient à loger, dans le cadre de la formule établie par les P. T. T. pour les messages télautographiques, un nombre de mots qui arrive à réduire de quatre-vingts pour cent le prix du télégramme (p.14)
Fig. 2. - Vue en plan de l'appareil crypto-téléstéréographe de M. Belin, qui assure le secret absolu des messages transmis par fils ou par ondes (p.15)
Portrait transmis par téléphone (p.16)
Fig. 3. - Épreuve crypto-télestéréographique (p.16)
Fig. 4. - Synchroniseur-déclancheur [sic, déclencheur] à battements (p.17)
M. A. Berget (p.19)
Carte des profondeurs de l'Atlantique Nord (p.20)
Vue prise dans la « grande déserte » (île Madère) (p.21)
Le Pico, sommet volcanique des Açores ; hauteur : 2.220 mètres (p.22)
Le cratère-lac de Siete-Ciudades, dans l'île San-Miguel (Açores) (p.22)
Dégagement de vapeurs à ténériffe, montrant l'activité du foyer central (p.23)
Roche d'origine volcanique, isolée de la mer, près de la côte de l'île Flores (Açores) (p.24)
Profil schématique du fond de l'Atlantique, sur une ligne brisée allant de Gibraltar aux îles Bermudes et en Amérique (p.24)
Curieuse vue d'un « dyke » dans la « grande déserte » (île Madère) (p.25)
Types d'« hélix » trouvés dans les terrains quaternaires des Canaries et rencontrés également dans les mêmes terrains de la Mauritanie (p.26)
Signalisation lumineuse sur les routes (p.27)
L'aspect qu'aura, les travaux terminés, l'aéro-tram de Paris à Saint-Denis, à la porte de la chapelle, à droite : la gare (p.28)
Partie du pylône dans laquelle circule la voiture aérienne (A) (p.29)
Coupe en élévation de l'une des deux gares aériennes de la ligne projetée de la porte de la chapelle à Saint-Denis (p.30)
Vue en élévation de l'une des vingt-deux travées qui constitueront la voie métallique sous laquelle roulera l'aéro-tram (p.31)
Vue latérale de la voiture adoptée pour le service des voyageurs entre la porte de la chapelle et Saint-Denis (p.32)
La voiture aérienne vue en plan - On remarquera la forme particulière de son avant où est fixée extérieurement l'hélice (p.32)
Détail d'un pylône vu dans l'axe de la voie aérienne (p.33)
Le « multiple » télégraphique, assez semblable à un « multiple » téléphonique, permet de relier entre eux un certain nombre de bureaux de banlieue et de les relier également avec tous les bureaux de Paris (p.34)
M. Pierre Robert (p.35)
Fig. 2. - Une « gare » centrale unique, ou un central télégraphique unique, supprime les véhicules de transport, qui sont obligatoires avec le système des gares multiples (p.36)
Fig. 3. - Un central télégraphique est une gare ou toutes les dépêches, venues par des moyens différents, aboutissent à un quai unique d'arrivée pour partir ensuite dans toutes les directions par un quai de départ (p.36)
Fig. 4. - Vue générale de l'une des quatre salles constituant le central télégraphique de Paris. C'est la salle C, la plus récemment construite (p.37)
Fig. 5. - Principe du transporteur mécanique de télégrammes imaginé par M. L. Krieger (p.38)
Fig. 6. - Vue de la gare centrale des tubes Lamson (p.38)
Fig. 7. - Dessin schématique permettant de suivre la marche générale des télégrammes déposés dans les bureaux de Paris avant leur envoi, par les tubes Lamson, dans les salles de transmission (p.39)
Fig. 8. - L'installation de « Fredericia», au central télégraphique de Paris (p.40)
Fig. 9. - Marche générale des jeunes facteurs « boulistes » dans une salle de transmission (p.41)
Fig. 10. - L'installation de « Marseille » au poste central de Paris (p.42)
Fig. 11. - Schéma montrant la disposition des salles du central télégraphique de Paris (p.43)
Fig. 12. - Le tableau de coupures dans la « salle des fils » (p.44)
Fig. 13. - Deux « tambours » ou tables d'appareils Baudot, équipés avec les nouveaux transporteurs automatiques de télégrammes (p.45)
Fig. 14. - Schéma montrant le parcours suivi à l'intérieur du « central » par les télégrammes destinés à être distribués dans Paris (p.45)
Fig. 15. - Un coin de l' « enregistrement », où aboutissent, par les tubes Lamson (à gauche), les télégrammes pour Paris venant de toutes les salles (p.46)
Fig. 1. - Le Vautour, tel qu'on le voit, passant au Zénith et perçant droit devant lui, par vent faible (p.47)
Fig. 2. - Une belle mais fort rare attitude du Vautour oricou (p.48)
Le Vautour fauve exécutant un large virage de descente pour aborder le rocher inaccessible ou git son repaire (p.49)
Quel merveilleux paysage s'offrira aux regards des touristes empruntant le funiculaire aérien du Mont Blanc (p.50)
Schéma montrant la disposition des différents câbles qui assurent la marche et la sécurité des voitures du funiculaire (p.51)
Fonctionnement schématique du funiculaire aérien du Mont Blanc (p.52)
Dispositif de freinage automatique des voitures (p.52)
Un passage pittoresque de la voiture au-dessus d'une gorge profonde (p.53)
Machine spéciale de M. Ennis pour alimentation automatique des cisailles mécaniques en plaques de tôle (p.54)
Fig. 1. - Vue générale d'un hall où les plaques de tôle, au sortir des laminoirs, sont amenées à se refroidir, avant d'être découpées par les cisailles (p.55)
Fig. 2. - Chariot magnétique utilisé pour transférer les plaques de tôle du chemin de roulement desservant les laminoirs au chemin de roulement disposé à l'autre extrémité du hall, qui alimente les cisailles mécaniques (p.56)
Fig. 3. - Électro-aimant rotatif, monté sur chariot, permettant de présenter convenablement, dans un sens ou dans l'autre, chaque plaque de tôle devant les couteaux des cisailles (p.57)
Un coin du laboratoire d'analyse des matières premières employées à la fabrication des bleus d'outremer (p.59)
Empaquetage des boules de bleu d'outremer, employées pour l'azurage de la lessive, dans des petits sachets de toile (p.60)
Distillerie primitive, comme il en existe plusieurs milliers dans les nombreux villages et communes qui se consacrent à la culture des roses, en Bulgarie (p.61)
Ces installations rudimentaires sont situées au milieu des champs de roses ; les paysans y apportent directement leur récolte de fleurs (p.62)
Les roses, fraîches écloses et cueillies du matin même,, sont déversées dans les alambic, simples chaudières en cuivre que l'on remplit d'eau (p.63)
Les alambics sont chauffés par des foyers à bois et sont reliés à une série de réservoirs d'eau courante froide, qui condense, dans des tuyaux, sous forme « d'eau de roses », la vapeur produite par la distillation (p.64)
Vue inférieure prise dans une distillerie moderne à vapeur d'essence de roses bulgare (p.65)
Déchargement des sacs de roses dans la cour d'une distillerie à vapeur (p.66)
Planche I. - Début et fin de la course d'aspiration dans le moteur Andreau (p.67)
Planche II. - Compression du mélange, explosion et détente partielle (p.68)
Planche III. - Détente prolongée et vue du premier moteur d'essais (p.69)
Fig. 1. - Dessin schématique du « kathodophone » (p.71)
Fig. 2. - Montage pour longues ondes (p.72)
Fig. 3. - Montage pour ondes courtes (p.72)
Fig. 4. - Une lampe de protection évitera souvent le grillage du filament (p.73)
Fig. 5. - Montage de la lampe de protection (p.73)
Fig. 6. - Moyen simple de brancher convenablement un écouteur (p.73)
Fig. 7. - Voici un petit poste récepteur à galène, monté dans une sorte de boîte à compas et que l'on peut aisément mettre dans une poche de veston (p.74)
Fig. 8. - Connexions du poste récepteur à galène représenté par la photographie ci-dessus (p.74)
Le condensateur ajustable (p.76)
Nouvelle résistance réglable (p.77)
Vue d'ensemble du condensateur (p.77)
Forme des lames du condensateur (p.77)
Fig. 1. - Commande du changement de vitesse Z. F. montée sur le volant de direction (p.79)
Fig. 2. - La même commande, installée sur le tablier de la voiture (p.80)
Fig. 3. - Installation d'une boîte de vitesse Z. F. sur un châssis de démonstration (p.81)
Fig. 4. - Disposition générale des engrenages et des organes de commande (p.82)
Fig. 5. - Intérieur de la boîte, dont les verrous sont vus ici au point mort (p.82)
M. Georges Claude (p.83)
Groupe moteur électrique-pompe centrifuge sans presse-étoupe H. A. G. (p.85)
Fig. 1. - Pompe centrifuge ordinaire avec presse-étoupe (p.86)
Fig. 2. - Pompe centrifuge sans presse-étoupe, avec joint hydraulique (p.86)
Fig. 3. - Pompe sans presse-étoupe avec dispositif d'alimentation du joint hydraulique (p.86)
Ensemble de la machine à traire (p.87)
L'aspiration mécanique du lait (p.88)
C'est une toue petite boîte, mais c'est aussi un solide pliant que possède cette jeune fille (p.89)
Coupe du berceau chauffant (p.90)
Nouvelle forme permettant de réparer aisément et sans bruit les chaussures (p.90)
Les trous de cette salière ne sont jamais bouchés (p.91)
L'usage de cette poignée rend le transport d'une bicyclette facile et peu fatigant [sic, fatiguant] (p.91)
La poignée se fixe au cadre par deux colliers (p.91)
Pour signer proprement avec des mains sales (p.92)
Porte-brosse hygiénique (p.92)
Le rideau est toujours ajusté grâce au coulissement de la tringle inférieure (p.92)