Aurore polaire en arc, avec rayon, observée en Norvège, en plein mois de mars (photo de M. Stormer) (p.88)
M. Ch. Maurain (p.89)
Fig. 1. - Installation pour la mesure du champ électrique de l'atmosphère à l'observatoire du Val-Joyeux (Seine-et-Oise) (p.90)
Fig. 2. - Exemples de variations du champ électrique de l'atmosphère (p.91)
Fig. 3. - Appareil servant à la mesure de la conductibilité électrique de l'atmosphère à l'observatoire du Val-Joyeux (p.93)
Fig. 4. - Aurore polaire observée en Norvège (photo Störmer) (p.95)
Fig. 5. - Aurore polaire en Arc, avec rayons dans l'ouest, observée en Norvège immédiatement après le coucher du soleil (photo Störmer) (p.97)
Remettre sur la voie cette machine fut, on le conçoit, un travail long et pénible (p.98)
L'accident de Saint-Benoît, à 4 kilomètres de Poitiers, survenu le 25 mars 1925 (p.99)
Avec son petit crochet, la grue enlève rapidement les pièces détachées (p.100)
Le gros crochet sert, au contraire, à soulever les lourds fardeaux (p.100)
La grue de 54 tonnes avec le truck placé sous sa flèche et sur lequel vient s'appuyer celle-ci pour les déplacements (p.101)
L'intérieur d'un wagon de secours comporte un important outillage (p.102)
Autre partie du wagon de secours ou se trouvent divers appareils d'éclairage (p.102)
La porte du fond du wagon s'ouvre pour laisser passer les crics, vérins, etc., Etc. (p.103)
Le wagon-réfectoire de l'équipe de secours et ses aménagements sommaires (p.103)
Un coin du wagon-couchettes où les équipes peuvent se reposer (p.104)
Dans le wagon de secours tout est prévu pour descendre sur la voie les engins de relevage (p.104)
Voici deux puissantes machines qui se sont télescopées à Boise (États-Unis) et qu'il dut être, semble-t-il, bien difficile de dégager, car leurs parties avant sont complètement encastrées l'une dans l'autre (p.105)
Une grue de 50 tonnes au travail après un accident de chemin de fer (p.106)
L'accident de Villeneuve-le-Roi (Seine-et-Oise) survenu en juillet 1921 (p.107)
Vue partielle de l'accident ci-dessus (p.107)
Expérience de vision paroptique, le sujet ayant le regard obturé par une visière collée à son front (p.108)
Appareil destiné à contrôler la direction des rayons visuels capables de passer par-dessus où par-dessous le bandeau (p.109)
Le dispositif ci-dessus a été appliqué comme un moyen de suppléer à l'occlusion des yeux par un bandeau de drap (p.110)
Ici, l'obturation des yeux est obtenue par une pression des doigts, que le jeu de miroirs permet de contrôler (p.111)
Le sujet, les yeux fortement bandés, enfile une aiguille piquée dans un bouchon (p.112)
Le sujet, sans voir avec les yeux et sans toucher, a réussi à enfiler l'aiguille (p.113)
Exemple d'un tableau composé dans l'obscurité (p.114)
Dans cette expérience, c'est l'auteur de l'article qui présente au sujet le tableau qu'on a vu à la page précédente (p.115)
En supprimant les tourbillons d'air entre les voitures, le grand soufflet diminue considérablement la résistance de l'air à l'avancement du convoi (p.116)
Lorsqu'un appel est lancé d'une pièce, la lampe située au-dessus de la porte correspondante s'illumine et reste allumée jusqu'à ce que le domestique ait répondu (p.117)
Bouton d'appel et prise de courant du bourdon dans une chambre (p.118)
Tableau de contrôle placé dans le bureau de la direction (p.118)
Appareils utilisés pour l'alimentation électrique de l'installation (p.119)
Schéma d'une installation d'appels lumineux pour petit établissement (p.120)
Le commandant Jean Charcot (p.122)
Roald Amundsen (p.123)
Fig. 1. - Indicateur d'angle et de vitesse absolue (p.125)
Fig. 2. - Détail de l'indicateur d'angle et de vitesse absolue (p.125)
Fig. 3. - Triangle des vitesses du dirigeable (p.126)
Fig. 4. - Calcul de la vitesse et de la direction du vent, connaissant la vitesse propre, la vitesse réelle et la dérive (p.126)
Fig. 5. - Indicateur de route et de vitesse (p.126)
Fig. 6. - Connaissant la vitesse et la direction du vent, quel cap doit-on tenir au compas pour effectuer au-dessus du sol une route déterminée et quelle sera la vitesse réelle du dirigeable (p.126)
Fig. 7. - Détermination de l'altitute [sic, altitude] (première méthode) (p.127)
Fig. 8. - Détermination de l'altitude (deuxième méthode) (p.127)
Fig. 9. - Vue du projecteur nautique (p.127)
Fig. 1. - Vue du côté gauche de la porte d'honneur de l'exposition des arts décoratifs, illuminée par « Flood Lightning » (p.128)
Fig. 2. - Pour réaliser l'illumination par « Flood Lightning », on projette sur les façades les flots de lumière de projecteurs placés, comme celui-ci, sur les toits des bâtiments opposés (p.129)
Fig. 3. - Batterie de projecteurs Brandt-Fouilheret utilisée pour l'illumination de l'exposition des arts décoratifs (p.130)
Fig. 4. - Projecteur Brandt donnant un faisceau lumineux méplat pour l'illumination des façades (« Flood Lightning ») (p.130)
Fig. 5 et 6. - Deux des sujets variés produits par le même ponton de fontaines lumineuses système Vedovelli (p.131)
Fig. 7. - Une fontaine lumineuse en action sur la seine, devant la cascade du Pont Alexandre-III (p.132)
Fig. 8. - Dessin schématique d'un ponton flottant constituant une fontaine lumineuse système Vedovelli (p.133)
Fig. 9. - Libellules lumineuses glissant le long des rives de la Seine (p.133)
Fig. 10. - Défilé pittoresque de fleurs et de fruits lumineux gigantesques (p.133)
Fig. 11. - Scène théâtrale flottante, illuminée par plus de huit cents lampes (p.134)
Fig. 12. - Cortège d'immenses papillons lumineux : le papillon des prés le Sphynx aux yeux d'or et le Bombyx (p.134)
Fig. 13. - Voici le « Bouquet de France », composé de fleurs lumineuses (p.134)
Fig. 1. - Le standard téléphonique et l'amplificateur de modulation de la station des P. T. T. (p.135)
Fig. 2. - Courbes des courants parvenant à la station d'émission (p.136)
Fig. 3. - Amplificateur utilisé dans les théâtres, les salles de concert, etc... à Paris (p.136)
Fig. 4. - Dispositif de selfs, de résistances et de capacités variables permettant de donner, à la ligne téléphonique reliant la salle de concert à la station d'émission des caractéristiques électriques toujours semblables (p.137)
Fig. 5. - Le microphone installé sur la tribune de l'académie française (p.138)
Fig. 6. - Schéma des installations réalisées pour la transmission des discours prononcés à Genève (p.139)
Fig. 7. - M. Herriot prononçant un discours devant la S. D. N., à Genève (p.140)
Fig. 8. - Dispositif amplificateur utilisé pour la transmission des divers discours prononcés à Genève (p.140)
Fig. 9. - M. Motta, président de l'assemblée de la société des nations, prononçant, dans son salon de l'hôtel des Bergues, à Genève, l'allocution qui fût radiodiffusée par la station de l'école supérieure des P. T. T. (p.141)
M. Léon Guillet (p.142)
Fig. 1. - Vue partielle de l'atelier des machines hydrauliques (p.143)
Fig. 2. - Photographie prise dans l'atelier des machines thermiques (p.143)
Fig. 3. - Un coin du laboratoire d'essai des matériaux (p.144)
Fig. 4. - Machine pour les essais de traction de 50 tonnes (p.144)
Fig. 5. - Fours divers dans le laboratoire thermique (p.145)
Fig. 6. - Essais d'emboutissage (p.145)
Fig. 8. - Le tableau permettant, à tout instant, d'enregistrer les températures des divers appareils (p.146)
Fig. 7. - Four à haute fréquence (p.146)
Fig. 9. - Vue prise dans le laboratoire de froid artificiel (p.147)
Fig. 10. - Machine à tailler les engrenages coniques de forme spirale (p.147)
Fig. 11. - Engrenage conique de forme spirale terminé (p.147)
Fig. 12. - Vue prise dans l'atelier des machines-outils (p.148)
Fig. 13. - Machines à mouler fonctionnant automatiquement (p.148)
Fig. 14. - Machine à mouler fonctionnant automatiquement. Le moulage est effectué sur deux faces à la fois (p.149)
Fig. 15. - Les plates-formes destinées aux essais électrotechniques (p.149)
Fig. 16. - Installation d'essais électrotechniques pour un groupe d'élèves (p.150)
Fig. 17. - Fours de l'atelier de fonderie (p.150)
Fig. 1. - Oscillation d'un Essieu avant pendant le phénomène du « Shimmy » (p.151)
Fig. 2. - Graphique schématique des empreintes laissées sur le sol par les roues avant pendant le phénomène du « Shimmy » (p.151)
Fig. 3. - Le « Camping Intégral ». Remorque en tenue de route, étudiée pour se transformer en un logis confortable pour quatre personnes (p.152)
Fig. 4. - Le « Camping intégral ». La même remorque que ci-contre. Dépliée et montée sous de charmants ombrages (p.153)
Fig. 5. - Un des électrocars assurant le transport des visiteurs à travers les artères de l'active cité qu'est l'exposition des arts décoratifs (p.154)
Fig. 6. - Plan du châssis de l'électrocar (p.154)
Fig. 7. - Coupe schématique des cornues de la carbonisation par les gaz d'échappement d'un moteur à explosions (p.155)
Le volant souple est à la mode, il évite les vibrations et réduit la fatigue du conducteur (p.156)
Pair ou impair ? (p.156)
Un gant-indicateur (p.156)
Fig. 1. - Montage assurant une réception excessivement pure (p.157)
Fig. 2. - Montage équilibré avec un seul transformateur ordinaire (p.158)
Fig. 3. - Support pour une self non montée (p.158)
Fig. 4. - Vernier facile à construire (p.159)
Fig. 5. - Deux éléments consécutifs de la batterie d'accumulateurs destinée à fournir la tension-plaque (p.159)
M. Popoff, savant Russe ayant, dès l'année 1896, réalisé la première communication par T. S. F. (p.160)
Vue de l'appareil « Rectifiltre » permettant d'alimenter le circuit-plaque avec le courant alternatif du secteur (p.162)
Vue et coupe du support (p.162)
Les costumes revêtus par ces baigneurs se composent d'une double enveloppe au sommet de laquelle l'air se trouve comprimé lorsqu'on entre dans l'eau, formant ainsi une sorte de bouée (p.163)
Moteur refroidi par l'eau du récipient supérieur (p.163)
Le moteur économique (p.164)
Grâce à la forme et au peu d'encombrement du pavillon renversé de cet appareil, on peut enfermer l'ensemble dans une boîte de dimensions réduites (p.164)
Coupe de l'appareil de sécurité pour automobiles (p.165)
Vue intérieure du tampon (p.165)
Aspect extérieur du tampon multiple (p.165)
La loupe binoculaire permet d'exécuter, sans fatigue aucune, les travaux les plus fins (p.166)
Repliée, la loupe binoculaire tient aisément dans un étui de poche (p.166)
Le liquide suit le fil de fer et ne coule pas le long du verre (p.166)
Les poignées de cette valise s'escamotent rapidement à l'intérieur (p.166)
La machine à écrire électrique « Woodstock » (p.167)
Vue prise en dessous de la machine à écrire électrique « Woodstock » (p.167)
La partie basse de la machine (p.168)
Dessin schématique montrant les mécanismes de déclanchement et de bloquage (p.168)
Fig. 1. - Vues séparées de la partie tournante et de la partie fixe de la turbine (p.169)
Fig. 2. - La turbine tourne à toute vitesse, sa stabilité est remarquable (p.169)