Ceux qui, au cours des siècles passés, cherchaient à faire de l'or : « l'alchimiste », de David Teniers (p.260)
M. Marcel Boll (p.261)
Fig. 1. - Transmutation spontanée du radium (p.262)
Fig. 2. - Le noyau d'hélium ou particule alpha (p.262)
Fig. 3. - L'atome d'aluminium (p.263)
Fig. 4. - Le noyau d'aluminium (p.263)
Fig. 5. - Transmutation artificielle de l'aluminium (p.263)
Fig. 6. - Expérience de Rutherford (p.264)
Fig. 7. - Comment est constitué un cristal d'or (p.264)
Fig. 8. - Structure d'un atome d'or (p.265)
Fig. 9. - Ce que renferme le noyau d'un atome d'or (p.266)
Fig. 10. - Un des moyens possibles pour obtenir de l'or (p.267)
Fig. 11. - Coupe de l'apparel [sic, appareil] de Nagaoka (p.268)
Fig. 1. - 1-2, fissure longue de 2 M. 20 et profonde de 3 à 10 centimètres, provenant des trépidations et des oscillations subies par un immeuble situé sur le passage de camions automobiles lourds, à Bordeaux (p.269)
Fig. 2. - 1-2, autre fissure de 1 M. 80 de long, sur plusieurs centimètres de profondeur, engendrée par le passage de camions lourds dans le plafond d'une chambre à coucher située dans un immeuble éloigné de 14 mètres de la rue (p.270)
Fig. 3. - Le sismographe de M. Quervain (p.271)
Fig. 4. - Coupe de l'accéléromètre à maximum (élément simple) de MM. Auclair et Boyer-Guillon (p.272)
Fig. 5. - Vue d'ensemble de l'appareil ci-dessus (p.272)
Fig. 6. - Dispositif des appareils de mesure dans une station d'essais (p.273)
Fig. 7. - Le chronographe Joly, adapté par MM. Auclair et Boyer-Guillon à la mesure des vitesses des véhicules sur un parcours très restreint (p.274)
Fig. 8. - La rue de la fédération, à Paris, où était installée une station d'essais (p.275)
Fig. 9. - Diagrammes d'ébranlement du sol, obtenus en 1925 avec les accéléromètres et le sismographe (p.276)
Fig. 10. - Diagrammes obtenus, dès 1914, sur châssis d'automobiles, au laboratoire d'essais du conservatoire des arts et métiers (p.276)
Agrandissement stéréomicroradiographique d'une graine de cotonnier (p.278)
M. Pierre Goby expérimentant son dispositif nouveau pour l'obtention d'une microradiographie en relief ou en pseudo-relief : la stéréomicroradiographie, dans son laboratoire de recherches (p.279)
Dispositif spécial pour la stéréomicroradiographie (p.280)
Foraminifère actuel, des dragages pratiqués à Bastia par le commandant Caziot, de Nice, microradiographié et agrandi à 100 diamètres (p.280)
Sable à foraminifères, de Ranguin ( Alpes-Maritimes) (p.281)
Portion du couple stéréomicroradiographique donnant le relief du carpe d'une petite rainette verte (p.281)
Coléoptère desséché du Brésil radiographié (p.282)
Déchirure d'un échantillon de papier « couché » (p.282)
Radiographie d'un cafard des caves montrant son tube digestif agrandi à 3 diamètres (p.283)
Micrographie d'une déchirure de papier d'épicerie (grossissement : 30 diamètres) (p.283)
Perceuse gigantesque, pouvant prendre diverses positions, pour le percement des bâtis des moteurs Diesel (p.284)
Machine spéciale destinée à effectuer l'alésage des cylindres (p.285)
Cette autre machine monumentale est employée pour le rabotage des bâtis des moteurs Diesel (p.286)
On assiste ici au tournage d'un énorme piston de moteur Diesel (p.287)
Passage sous la presse de l'arbre d'un moteur Diesel à 6 cylindres (p.288)
Tournage, sur un tour spécial, de l'arbre d'un moteur à 6 cylindres (p.288)
Vérification des diverses pièces des moteurs qui sont terminées (p.289)
Fig. 1. - Malaxeur dans lequel s'opère le mélange intime de nitrocellulose et d'alcool camphré, pour fabriquer le celluloïd (p.290)
Fig. 2. - Le hall des laminoirs dans une fabrique de celluloïd (p.291)
Fig. 3. - Vue d'un atelier de condensation du « Pinène » (p.292)
Fig. 4. - On voit, sur cette photographie, les bacs qui servent à récupérer les acides après condensation avec le pinène (p.293)
Fig. 5. - Ces trois grosses capacités servent à condenser le bornéol (p.293)
Fig. 6. - Dans l'appareil vertical que l'on distingue sur cette photographie, a lieu la dernière phase de fabrication du camphre : l'oxydation du bornéol par catalyse (p.294)
Fig. 1. - Trois types de plafonds de salles de cinéma permettant un éclairage totalement indirect pouvant rester en service pendant les séances (p.295)
Fig. 2. - Arcade du « dixie terminal building », à Cincinnati (États-Unis) (p.296)
Fig. 3. - Détail des réflecteurs employés dans l'éclairage général de la galerie ci-dessus (p.296)
Fig. 4. - Interrupteur à cinq directions placé dans le mur (p.297)
Fig. 5. - Vue extérieure de la nouvelle bibliothèque de Cleveland (États-Unis) (p.297)
Fig. 6. - Vue d'une moulure destinée à dissimuler les fils électriques (p.298)
Fig. 7. - Salle de musée éclairée par un plafond dissimulant les lampes et diffusant rationnellement la lumière (p.298)
Fig. 8. - Éclairage d'un magasin d'automobiles suivant le système « indirect » (p.299)
Fig. 9. - Coupe schématique de la moulure représentée à la page précédente (p.299)
Fig. 10. - Éclairage d'un grand pont aux États-Unis (p.300)
Le général G. Ferrié (p.301)
La cellule vue de face (p.304)
Vue en coupe, de côté (p.304)
Fig. 1. - La lampe à vapeur de mercure destinée au traitement de certaines affections par l'actinothérapie (type construit pour les hôpitaux) (p.305)
Fig. 2. - Principe de la nouvelle lampe à vapeur de mercure imaginée et construite par MM. Belleaud et Barrollier (p.306)
Fig. 3. - Courbe polaire des intensités lumineuses d'une lampe à vapeur de mercure Belleaud et Barrollier, dressée d'après les chiffres relevés par le laboratoire central d'électricité (p.307)
Fig. 4. - Lampe à double boucle, à irradiations, pour le traitement par actinothérapie (p.307)
Fig. 5. - Même lampe que celle représentée figure 1, vue de l'arrière, montrant les commandes fixées sur le casque elliptique (p.308)
Fig. 6. - Lampe médicale à vapeur de mercure (traitement par compression) (p.309)
Fig. 7. - La lampe à vapeur de mercure utilisée pour la stérilisation de l'eau (p.309)
Fig. 8. - Installation pour la stérilisation de l'eau par la lampe à vapeur de mercure (p.310)
Fig. 9. - Lampe à trois électrodes alimentée en courant alternatif, avec interposition d'un autotransformateur à résistances (p.310)
Fig. 10. - Lampe à vapeur de mercure à trois électrodes (p.310)
Fig. 1. - Vue du wagon-bétonnière placé au milieu du « train de travaux » (p.311)
Fig. 2. - Voie électrifiée du réseau des chemins de fer du midi (p.312)
Fig. 3. - Vue du « train dérouleur » prêt à fonctionner sur les voies du P.-O. (p.313)
Fig. 4. - Ligne électrifiée du chemin de fer Paris-Orléans (p.314)
Un magnifique spécimen de Renard argenté domestiqué (p.315)
Six Renardeaux de la même portée (p.316)
Un parc de « ranches » dans un centre d'élevage, au Canada (p.316)
Disposition d'une niche à renards argentés à l'intérieur d'un « ranch » (p.317)
Jeunes renards argentés et leurs niches (vue arrière) dans un enclos (p.318)
M. Émile Borel (p.319)
Fig. 1. - Diverses phases de la fabrication de la partie verre des bouteilles isolantes (p.321)
Fig. 2. - Coupage du fond de la bouteille extérieure (p.322)
Fig. 3. - Soudure des cols de deux bouteilles (p.322)
Fig. 4. - Formation du fond de la bouteille (p.323)
Fig. 5. - Remplissage de la double paroi pour l'argenture (p.323)
Fig. 6. - Bac d'argenture des bouteilles (p.324)
Fig. 7. - Étuve de séchage des bouteilles argentées (p.324)
Fig. 8. - Mise en place du tube de verre permettant de faire le vide (p.325)
Fig. 9. - Série de bouteilles mises en place sur la pompe à vide (p.325)
Fig. 10. - Différentes phases de la fabrication des enveloppes de bouteilles isolantes (p.326)
Fig. 11. - Comment on repousse à la main les étuis d'aluminium (p.326)
Fig. 12. - Presse à emboutir (p.327)
Fig. 13. - Divers modèles courants de vases isolants (p.327)
Vue intérieure du pavillon en zinc installé à l'exposition des arts décoratifs et industriels (p.328)
Un exemple particulièrement réussi de décoration par le zinc, sur une maison particulière en Espagne (p.329)
Vue extérieure du pavillon construit, à l'exposition des arts décoratifs, par M. Guillaume Tronchet, architecte en chef du gouvernement, pour la compagnie royale asturienne des mines (p.330)
Le siège social de la « compagnie royale asturienne des mines », à Madrid (p.331)
Atelier de fabrication d'ornements en zinc (p.332)
Machines à estamper le zinc pour la fabrication des ornements (p.332)
Fig. 1. - Coupe transversale d'un moteur sans soupapes (p.333)
Fig. 2. - Ensemble d'un système de distribution pour moteur sans soupapes par fourreaux concentriques (p.334)
Fig. 3. - Comment entretenir l'homogénéité du mélange d'air et d'essence ? (p.334)
Fig. 4. - Moteurs alimentés sous pression (p.335)
Fig. 5. - Dessin schématique donnant les détails de l'installation d'une conduite intérieure rendue indépendante des déformations du châssis (p.336)
Fig. 6. - Une conduite intérieure articulée et indépendante des torsions des longerons sur un châssis 6 c. v. (p.337)
Dispositif d'aération (p.338)
Essuie-glace à commande électrique (p.338)
Une brosse pour les coussins (p.338)
Fig. 1. - Nouvelle self extra-plate et indéformable (p.339)
Fig. 2. - Enroulement des selfs suivant le système Binard (p.340)
Fig. 3. (à gauche). - Développement, en ligne droite, de l'enroulement de la figure 2 (module 2) (p.340)
Fig. 4. (à droite). - Développement en ligne droite de l'enroulement Binard ayant le module 3 (p.340)
Fig. 5. - Transformation d'un récepteur à galène en un poste à lampe (p.341)
Fig. 6. - Poulie de fortune (p.341)
Fig. 7. - Support à faible capacité (p.342)
Fig. 8. - Indicateur de polarité de piles (p.342)
Fig. 9. - Radiorécepteur moderne (p.342)
Fig. 10. - Aspect extérieur d'un récepteur moderne (p.343)
Vue avant du récepteur (p.345)
Vue arrière du récepteur (p.345)
Agrafe amovible permettant le replacement instantané d'une pile défectueuse (p.346)
Bobine à pointe de contact (p.346)
Montage utilisant la bobine de couplage automatique (B) (p.346)
Vue extérieure de la bobine couplant le circuit d'antenne (p.346)
Le haut-parleur « Radiolavox » (p.347)
Coupe du haut-parleur « Radiolavox » (p.348)
Vue d'ensemble du redresseur colloïd qui permet de recharger les accumulateurs avec du courant alternatif (p.349)
Une vue impressionnante, prise en aval, de l'usine hydroélectrique de Forshuvudforsen (Suède) (p.350)
Le « premier Mill » vue en coupe partielle (p.351)
L'appareil à émulsions, modèle vertical (p.351)
Vue d'un appareil à émulsions, avec commande électrique directe (p.352)
Le « premier Mill », modèle de laboratoire (p.352)
Situé entre deux miroirs à 45°, un point donne sept images successives et symétriques (p.353)
En plaçant l'oeil à la partie supérieure de ce petit instrument, on aperçoit des dessins harmonieux et variés (p.353)
Cette loupe, interposée entre la vitre et l'oeil, rapproche tout ce qui, sans elle, paraîtrait petit et lointain (p.354)
Avec un peu de gout et d'habileté, il est facile d'installer des planches mobiles autour de charnières et qui permettent de transformer instantanément un salon en salle à manger et vice versa (p.354)
Coupe de l'appareil extincteur pour feux électriques (p.355)
Il n'y a aucun danger à tenir l'appareil pour éteindre le feu, malgré la haute tension employée (p.355)
Deux tubes de verre et un tuyau de caoutchouc constituent un niveau permettant d'aplanir les terrains de jeux (p.355)
Lorsque la rampe centrale de ce réchaud est allumée, les gaz brulés sont canalisés automatiquement vers les orifices A à sur lesquels on peut placer deux récipients (p.356)
La fermeture à clef du réservoir d'essence (p.356)
Vue d'ensemble de l'indicateur de niveau automatique (p.357)
Coupes de l'indicateur de niveau (p.357)
L'hydroglisseur de M. Dumond-Galvin évoluant sur le lac de Genève (p.358)