Salle à manger des premières classes du « Paris » (Cie Gle Transatlantique) (p.452)
M. J. Dal Piaz (p.453)
À New York, les grands paquebots modernes accostent le long de « Piers » perpendiculaires au lit de la rivière Hudson (p.454)
L'étrave du « Leviathan » (U. S. Lines) (p.455)
Le gouvernail et l'une des quatre hélices du « Berengaria » (Cie Cunard) (p.456)
Le « Mauretania », de la compagnie de navigation anglaise Cunard (p.457)
Observations relatives au tableau ci-dessus (p.458)
Le poste de T. S. F. du paquebot « France » (Cie Gle Transatlantique) (p.460)
Le compartiment central des turbines du « Paris » (Cie Gle Transatlantique) (p.461)
Coupe schématique très simplifiée du « Majestic » (White Star Line) (p.462)
Vue de la timonerie d'un grand paquebot moderne (p.464)
Une « rue de chauffe » de l' « Aquitania », chauffé au mazout (p.465)
Vue du grand salon du « Paris » (Cie Gle Transatlantique) (p.467)
Chambre à lits jumeaux dans un appartement de grand luxe du « Paris » (p.468)
Salon du paquebot « Paris » disposé pour le « dancing » et pour les soupers (p.469)
Petit salon d'un des appartements de luxe que comporte le « Paris » (p.470)
Cabine de passager de première classe sur le paquebot « Paris » (p.471)
Salon d'un appartement de luxe du nouveau paquebot de la compagnie générale transatlantique, actuellement en construction (p.472)
Cabiné de troisième classe à quatre couchettes sur le paquebot « France » de la compagnie Générale transatlantique (p.473)
La salle à manger des passagers de troisième classe sur le « France » (p.474)
Office et guichets de service de la cuisine principale du « Paris » (p.475)
Le tableau de manoeuvre pour la commande des turbines, vue prise dans le compartiment des turbines du « Leviathan » (U. S. Lines) (p.476)
Garage d'autos à bord du « Paris » et du « De Grasse » (Cie Gle Transatlantique) (p.477)
Quelques-unes des embarcations de l' « Aquitania » (Cie Cunard) (p.478)
Le « Majestic », ancien « Bismarck » allemand, de la « White Star Line » (p.479)
Les ancres du paquebot anglais « Berengaria » pèsent chacune plus de 13 tonnes soit 13.000 kilos (p.480)
Vue curieuse de l'étrave du « Leviathan » (U. S. Lines), à son poste, dans le port de New York (p.481)
M. Paul Painlevé, président du conseil des ministres. Membres de l'institut, à sa table de travail (p.482)
La plus récente photographie de M. Painlevé (p.483)
Henri Poincaré (p.487)
René Descartes (p.488)
Auguste Comte (p.488)
Benjamin Franklin (p.489)
Léonard Euler (p.489)
Isaac Newton (p.489)
A.-M. Ampère (p.490)
James Watt (p.490)
Michael Faraday (p.491)
G. Marconi (p.491)
A.-H. Becquerel (p.491)
Max Planck (p.492)
Ernest Rutherford (p.492)
Niels Bohr (p.493)
Albert Einstein (p.493)
M. H. Le Chatellier (p.494)
M. Louis Bréguet (p.495)
Un exemple d'avion commercial actuellement en service (avion Blériot, type 115, à huit passagers) (p.496)
Vue latérale d'un avion métallique Bréguet « Léviathan », type XXII (p.497)
Cabine d'un « Goliath », de la compagnie Air-Union (ligne Paris-Londres) (p.498)
L'avion de Pelletier Doisy dans son raid Paris-Tokio (p.499)
L'avion transatlantique d'après-demain, d'après Louis Bréguet (p.500)
L'« autogyroplane » tel qu'il a été conçu par M. Louis Bréguet (p.501)
L'« autogyroplane » vu en plan (p.501)
Croquis montrant « l'autogyroplane » dans sa position de repos (p.502)
Vue de face de l'« autogyroplane » Bréguet, au repos (p.502)
Un jour, on découvrit une mine de charbon à Lynch (Kentucky), et l'illustration va nous montrer avec quelle rapidité elle fut exploitée (p.503)
Le 1er octobre 1917 : d'autres mineurs ont commencé à affluer et à s'installer (p.504)
Le 31 octobre, le premier wagon de charbon était chargé et quittait Lynch (p.504)
Le 1er décembre 1918, jour où fut prise cette photographie, Lynch était une ville de plusieurs milliers d'habitants (p.505)
Montgomery Ward Co., à Saint-Paul (Minnesota) (p.506)
Les stocks de la grande usine américaine Fulton Co., à Boston (p.507)
L'atelier d'usinage des pistons d'automobiles aux usines Ford, à Détroit (p.508)
Pont transbordeur de 150 mètres de long pour le transport du minerai (vue prise aux aciéries de Bethlehem) (p.509)
Tambour rotatif pour le déchargement instantané des wagons (p.509)
Un aspect des aciéries de Bethlehem (p.510)
Transport du minerai des bateaux au dépôt principal par funiculaire aérien (aciéries de Bethlehem) (p.510)
Atelier de montage d'un moulin à cannes (usines Fulton, Boston) (p.511)
Éclairage d'un atelier des usines « Bullard », à Bridgeport (p.512)
Graphiques permettant de se rendre compte de la marche d'une usine (p.513)
Vue d'un lavabo d'atelier dans une usine américaine (p.514)
Vue générale des usines Westinghouse, à Pittsburgh (p.515)
Le toit des grands magasins Wanamaker, à Philadelphie (p.515)
Club d'ouvriers dans un grand tissage de coton d'Hagansville (Georgia) (p.516)
Moteur d'une voiture Rolland-Pilain ayant pris une part très brillante au classique circuit de Dieppe en 1912 (p.517)
Moteur « Alfa Roméo » de 1925 (p.518)
Un moteur pipe, 30 C. V., de 1910 (p.519)
Vue d'ensemble d'un moteur Panhard, sans soupapes, 8 cylindres, 35 c. v. (p.519)
Le piston et la bielle du moteur 12 cylindres de la voiture Delage du grand prix (p.520)
Schéma du dispositif râteau (p.520)
Schéma du dispositif de suralimentation appliqué aux voitures de course « Fiat » (p.521)
Détails du dispositif de changement de vitesse Sensaud-de Lavaud (p.521)
Le coureur allemand Erb au volant d'une voiture Benz, en 1910 (p.522)
Divo pilotant une voiture Delage au grand prix de l'A. C. F., en 1925 (p.523)
Cette voiture, qui semble aujourd'hui surannée, est une Berline de 1910 (p.524)
Une superbe voiture Renault de 40 C. V., carrossée par Weymann (p.525)
Voiture-cabriolet Grégoire qu'on vit apparaître en 1910 (p.526)
Le cabriolet Peugeot actuel est de formes beaucoup plus élégantes (p.527)
Vue du frein avant de la voiture Peugeot (p.528)
Vue du servo-frein Renaux (p.529)
Courbes d'arrêts comparatifs de deux voitures freinées à l'arrière seulement ; l'une avec commande ordinaire des freins, l'autre avec freins Hallot (p.530)
Installation de gazéification intégrale du charbon (p.531)
Marche générale des installations de gazéification intégrale du charbon (p.532)
Nouveau four métallurgique Stein utilisant le gaz Tully (p.533)
Carte du réseau français de T. S. F. reliant la métropole à nos colonies (p.534)
M. C. Gutton (p.535)
Culasse du circuit magnétique des arcs du poste de la Doua, près de Lyon (p.536)
Intérieure du poste de réception de Tananarive (p.536)
Éclateur tournant du poste à étincelles de la Doua (p.537)
Vue générale du poste de T. S. F. de Djibouti (p.537)
Salle des transmissions du poste de Djibouti (p.538)
Le poste de T. S. F. de Brazzaville (p.539)
Meubles d'émission du poste de Djibouti (p.539)
Le poste de T. S. F. de Saïgon (p.539)
Émetteur d'ondes de 1 M. 80 et réflecteur parabolique du commandant Mesny (p.540)
Détails des selfs du poste de télégraphe sans fil d'Issy-les-Moulineaux, à ondes courtes, communiquant avec Djibouti (p.541)
Camionnette militaire équipée pour les émissions sur 50 mètres (p.542)
Poste automobile de campagne pour émission d'ondes très courtes (p.543)
Vue du poste de 5 kilowatts d'Issy-les-Moulineaux, qui travaille avec Djibouti par ondes courtes (p.544)
Vue d'ensemble du poste d'Issy-les-Moulineaux, qui travaille avec Djibouti par ondes inférieures à 100 mètres (p.545)
Le quartier des « Gratte-Ciel » (Manhattan) à New York, vue prise d'un aéroplane à 200 mètres d'altitude (p.546)
Type de cuisinière électrique moderne (p.547)
Plate-forme à pivot permettant d'affecter à diverses destinations une même grande pièce, située au premier plan (p.548)
L'hôtel de Font-Romeu (Pyrénées-Orientales) dont les ordures ménagères sont incinérées dans un four de dimensions très restreintes, installée dans le sous-sol (p.549)
Aspect extérieure du four de Font-Romeu (capacité : 10 tonnes par jour) (p.549)
La partie supérieure du four d'incinération de l'hôtel de Font-Romeu (p.550)
Le four de Font-Romeu, vu en plan (p.550)
Le « Woolworth Building », l'immeuble le plus élevé du monde (p.551)
Plan permettant de se rendre compte du système de chauffage central de l'université de Toronto (Canada) (p.552)
Un demi-gratte-ciel destiné à l'habitation, dans une grande ville d'Allemagne (p.553)
Une « maison-tour », d'après le plan de M. Auguste Perret (p.554)
Plan de la maison-tour imaginée par M. Auguste Perret (p.555)
Distribution rationnelle des services d'électricité, d'eau, de gaz et d'air dans une trémie collectrice centrale (d'après M. Auguste Perret) (p.556)
M. L. Houllevigue (p.557)
Malcolm Campbell (p.558)
Hydroglisseur Farman en cours de navigation (p.558)
Les records de vitesse en avion (p.559)
Alternateur de T. S. F. Marius Latour et Béthenod (p.560)
Soufflante centrifuge Brown-Boveri (vitesse : 8.000 tours-minute) (p.561)
Vue en coupe du turbo-compresseur Leblanc-Westinghouse (30.000 tours-minute, 500 tours-seconde) (p.562)
Fig. 1. - Petit moteur « universel » monté sur une scie circulaire (p.563)
Fig. 2. - Une machine à tricoter « électrifiée » (p.563)
Fig. 3. - Le moteur « compensé » comporte à la fois un collecteur et des bagues, dont le rôle est indiqué par le schéma de la figure 4 (p.564)
Fig. 4. - Schéma des enroulements du moteur compensé (p.564)
Fig. 5. - Coupe de la poulie D. E. M. A embrayage progressif (p.565)
Fig. 6. - Ce moteur se place facilement sur un aplatisseur d'avoine, grâce au « berceau standard » (Société d'éléctromotoculture) (p.565)
Fig. 7. - La mise en place du moteur se fait au moyen d'une fourchette de fixation et deux galets qui entrainent le volant du broyeur (p.566)
Fig. 8. - Mise en place du moteur sur le berceau standard d'une pompe centrifuge (p.566)
Fig. 9. - Un moteur transportable pour tous les usages : la civière-brouette Drouard (p.567)
Fig. 10. - Le « renvoi-moteur Drouard » constitue à la fois une transmission, un tendeur de courroie et un changement de machines très différentes par un moteur transportable (p.567)
Fig. 11. - On voit ici un moteur sur brouette agricole Japy actionnant une machine à battre, sans autre installation qu'un calage sommaire des roues de la batteuse (p.568)
Cette ouvrière assemble les deux « coquilles » d'un tronc de poupée au moyen d'une machine couseuse à mouvement accéléré (p.569)
Vue prise dans un atelier de peinture des corps de poupées (p.570)
Dans cet autre atelier, les poupées sont revêtues de leurs robes (p.571)
Nous sommes maintenant dans l'atelier de décoration des têtes incassables (p.572)
Découpage des « flans » des petites autos (p.572)
Atelier d'essai et de finissage des petites automobiles mécaniques (p.573)
Un poste de peinture à l'aérographe des jouets mécaniques (p.574)
Cette machine automatique spéciale transforme une bande de fer-blanc en un rail par une seule évolution sur un arbre à cames (p.575)
L'éléphant marcheur automate (p.576)
Le Pierrot buveur automate (p.576)
Mécanisme intérieur de l'éléphant marcheur (p.576)
Clown violoncelliste automate (p.577)
Le clown violoncelliste automate en cours de construction (p.577)
Les usines électrochimiques de la société industrielle des produits électrochimiques Bozel-Lamotte, à Bozel (Savoie) (p.578)
Four électrique S. B. N simple de la société électrométallurgique de Saint-Béron (p.579)
Bloc moteur d'automobile en « Alpax » (Société aluminium français) (p.580)
Carter de moteur d'aviation en magnésium (société « Le magnésium ») (p.580)
Vue générale des ateliers Gold Starry, à Saint-Leu-la-Forêt, pour la fabrication des stylographes en ébonite (p.581)
Stylo métal à pompe Abel (p.582)
Stylo Kirby à remplissage automatique (p.582)
Machine à fraiser le logement du levier dans les stylos à remplissage automatique (Atel. Gold Starry). Le stylo passe successivement sous quatre fraises différentes (p.582)
Machine à guillocher à arrêts automatiques (Ateliers Gold Starry) (p.583)
Stellor automatique avec sac intérieur de caoutchouc (p.583)
Stellor à plume rentrante, modèle « Safety » (p.583)
Trois modèles de stylos « Loro » grand luxe (p.584)
Deux modèles de stylos de luxe Semper (p.584)
Deux modèles de stylos de luxe Waterman (p.584)
Montage de la spirale sur le propulseur (p.585)
Outil pour le montage de la bague de liège (construction Abel) (p.585)
Pince pour la mise en place du levier (construction Abel) (p.585)
Pince pour sortie les goupilles (p.585)
Coupe du stylo Semper, modèle Safety (p.586)
Nouveau modèle de stylo Gold Starry, à pompe (p.586)
Stylo à remplissage automatique de la plume d'or (p.586)
Nouveau stylo métallique Téhelles (p.586)
1. Stylo Conté Safety ; 2. Gold Starry automatique ; 3. Météore Safety ; 4. Combiné Old Chap ; 5. Zodiac Irridia ; 6. Météore à remplissage automatique ; 7. Gold Starry Safety ; 8. Téhelles métallique ; 9. Conté Safety (p.587)
Les stylos « Edac » sont en métal étiré embouti (cuivre nickelé ou melchior) (p.587)
Stylo de luxe Mallat garni or, modèle à plume rentrante (p.588)
Stylo de luxe en métal Oréum (p.588)
Fig. 1, 2. - Stylo-pneu (p.588)
De gauche à droite : stylos « Swan » automatique, « Swan » Safety ; deux modèles « Unic » de luxe, avec garniture or, argent ou plaqué or (p.588)
Le sciage de la plume pour séparer les deux parties du bec s'effectue à la meule (p.589)
Stylo matador automatique (p.589)
Meulage des ailes de la plume (Ateliers de la plume d'or) (p.590)
Stylos Bayard (p.590)
Le réflecteur du stroborama éclaire le compresseur placé à plusieurs mètres. Deux ingénieurs observent au ralenti, simultanément, les mouvements du compresseur à 1.200 tours. La fréquence des éclairages est de 1.200 périodes (p.591)
La source lumineuse éclaire les mobiles et les montre au repos, la fréquence des périodes d'éclairage étant égale à la vitesse des mobiles (p.592)
Le synchroniseur du stroborama (type universel) (p.592)
Ensemble du stroborama (p.593)
Un autre type de synchroniseur (p.594)
Fig. 1. - Le régulateur « Ato » (p.595)
Fig. 2. - Dessin schématique montrant le fonctionnement du régulateur (p.596)
Fig. 3. - Mécanisme des aiguilles (p.596)
Fig. 4. - Vue du mécanisme d'une pendulette d'appartement (p.597)
Fig. 5. - Schéma d'installation d'un régulateur et de pendulettes dans un appartement (p.597)
Fig. 6. - Un modèle de pendulette électrique d'appartement « Ato » (p.598)
Fig. 7. - Schéma du mécanisme de la pendulette d'appartement (p.598)
Fig. 1. - Vue perspective de la machine Haussaire employée pour le tirage des « bleus » (p.599)
Fig. 2. - Appareil vertical Morin pour tirer les « bleus » (p.600)
Fig. 3. - Machine « Hewittic Electric », modèle statique horizontal à main (p.601)
Fig. 4. - Type des machines Morin et Haussaire (p.602)
Fig. 5. - L'électrographe « Rex » (p.603)
Fig. 6. - Coupe schématique de l'électrographe « Rex » (p.604)
Fig. 7. - Schéma de la machine rotative Hewittic Electric (p.604)
Fig. 8. - Machine rotative Hewittic Electric à tirer les « bleus » (p.605)
Fig. 9. - Machine à laver les « bleus » (p.605)
Cette construction, faite avec le meccano, représente exactement un moteur Diésel (p.606)
Fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. - Divers modes de couplages de lampes et schémas de circuits d'antennes des postes « Phal » (p.607)
Fig. 1, 2. Schéma de montage de la soupape « Marc » (p.608)
Cette boîte contient un amplificateur basse fréquence complet (p.609)
Lorsque les portes de cette étagère bibliothèque sont closes, rien ne saurait déceler la présence de l'appareil récepteur (p.609)
Le haut-parleur « Pha » joint l'élégance à la pureté et la puissance (p.610)
Intérieur du boitier du haut-parleur « Callos » (p.610)
Dispositif de démultiplication « Ace » (p.611)
La serrure de sureté « Igran. C », pour poste récepteur (p.611)
Vue en coupe de la borne-fiche « Clix » et de son adapteur (p.612)
Poste récepteur monté entièrement avec des « Clix » (p.612)
Thermo-plongeurs pour bains de développement de clichés photographiques (p.613)
Machine à bourrer le ballast en fonctionnement (p.614)
Pédalant chacun de son côté, chaque adversaire essaye d'entrainer l'autre jusqu'au but fixé à l'avance (p.615)
Installation de l'appareil avertisseur (p.616)
Schéma du dispositif (p.616)
La nouvelle ventouse du docteur Ducruet (p.616)
La lampe « autorupteur » (p.617)
Schéma du dispositif d'interruption (p.617)
Coupe du porte-mine « Jif » (p.617)
Trois jolis modèles du « Jif » (p.618)
Cet appareil permet de prendre immédiatement le courant, soit sur un fil souple, soit sur une prise ordinaire (p.618)