Le bouclier qui sert à creuser le souterrain du métro, dans les sols peu résistants (p.176)
M. Bienvenue (p.178)
Procédé de construction de la station « Victor-Hugo » (p.179)
Un exemple de station (rue de Meaux) construite au-dessus d'une ancienne carrière (p.180)
Procédé courant de construction d'un tunnel ordinaire du métropolitain (p.181)
Ensemble des travaux de la ligne du chemin de fer métropolitain de Paris sous les bâtiments de la halle aux vins (station place Jussieu) (p.182)
Le réseau actuel du métropolitain et les projets d'extension en banlieue (p.184)
Une nouvelle machine perfectionnée pour poser les voussoirs (p.185)
Test de suggestibilité motrice (p.187)
Graphiques mesurant la suggestibilité motrice (p.188)
Test de fatigabilité (p.188)
Dispositif d'excitation pour la mesure des temps de réaction du sujet examiné (p.189)
Le « Tachodomètre », au laboratoire des chemins de fer de Pologne (p.189)
Une voiture automotrice truquée (p.190)
Au laboratoire psychotechnique des sports (Berlin) (p.190)
Au laboratoire psychotechnique du sportforum (Berlin) (p.191)
Au laboratoire psychotechnique des sports (Berlin) (p.191)
Installation d'ensemble pour l'étude graphique de la dactylographie (p.192)
Enregistrement de la vitesse et de la régularité de frappe des dactylographes (p.192)
Test de rapidité dans les mouvements curvilignes (p.193)
Trois autres « tests » d'habileté et de coup d'oeil (p.193)
Test mesurant la précision des gestes du tourneur (p.194)
Test de prévision d'un mouvement mécanique (p.194)
Test de prévision d'un mouvement hydraulique (p.194)
Exemple d'une « ogive de Galton » montrant le classement statistique invariable d'un très grand nombre de sujets au point de vue des temps de réaction auditive (p.195)
Exemple d'une « ogive de Galton » se rapportant à un test procédant par « pourcentages » de réussites du sujet (p.195)
Exemple d'un « profil psychologique » (p.196)
Culture de maïs à Branges (Saône-et-Loire), où ont été effectués des essais de « potazote » (p.199)
Au jardin d'essais de Meknès (Maroc), les feuilles de tabac atteignent des dimensions remarquables, grâce à l'emploi d'une fumure complète (p.201)
Vue générale de l'usine de Cyanamide de Marignac (Haute-Garonne) (p.202)
Vue générale de l'usine de Bellegarde (Ain) pour la fabrication des engrais azotés (p.203)
Tableau d'ensemble de la production totale dans le monde des différents engrais azotés, évaluée en tonnes métriques (p.204)
Tableaux de la production (en haut) et de la consommation (en bas) des engrais azotés en France (p.205)
Consommation des engrais azotés aux Pays-Bas (p.206)
Une machine à écharner, dernier modèle (p.208)
Voici maintenant une puissante machine à écharner en plein travail (p.208)
Cette machine à refendre est destinée à fendre le cuir longitudinalement, dans son épaisseur, pour séparer, d'une part, la croute, d'autre part le cuir proprement dit qui contient la fleur (p.209)
Machine à refendre au travail (p.209)
Un marteau moderne à battre le cuir (p.210)
Groupe de machines à effleurer (p.211)
Machines à satiner et à imprimer (p.211)
Machine à mesurer les peaux (p.212)
Machine à piquer les semelles de chaussures (p.213)
Vue générale du port de Strasbourg, avec, au centre, le bassin de l'industrie (p.214)
Portique électrique construit par les « Établissements Paindavoine Frères », pour la « Société de Manutention et Stockage de Briquettes de Lignite », à Strasbourg (p.215)
Ponts de chargement « Demag » avec chariot à grappin, établis pour la société « Hanssen et Neuerburg », à Strasbourg (p.217)
Les installations pétrolières de la « Société Alsacienne des Carburants », au bassin aux pétroles du port de Strasbourg (p.219)
Portique roulant électrique de 160 mètres de longueur, construit par les « Établissements Schneider et Cie », pour la « société charbonnière est et nord », et installé au port de Strasbourg (p.220)
Le pont d'Anvers, construit par les « Établissements H.-G. Nithart, Decoman et Cie », jeté au-dessus du bassin des remparts du port de Strasbourg (p.221)
Grue à portique « Demag » sur les quais du port de Strasbourg (p.223)
Un géant mécanique aux bras de 100 mètres (p.224)
Le viaduc en maçonnerie d'Erbossiera (près de la gare de Peille, sur la ligne Nice-Coni), dont la grande arche a une portée de 36 mètres (p.227)
Carte de la portion française de la ligne Nice-Coni (p.228)
Le viaduc de la Bévera, situé entre la gare de Sospel et le souterrain du Mont Grazian, dont une partie passe sous le territoire italien (p.229)
Ensemble des deux viaducs de Bancao et des éboulis dans la vallée de la Roya, à l'Aval de Breil, après l'embranchement Breil-Vintimille (p.230)
Extrémité du viaduc Bancao et commencement du souterrain de Précipus [sic, Préciput] (p.231)
Le pont de Saorge (p.231)
Le souterrain de Vallera (en haut) et (en bas) ensemble de la ligne entre le viaduc de Vallera et le pont de Scarassoui, vers la frontière italienne (p.232)
Vue d'ensemble du viaduc de Scarassoui, près de la frontière italienne (p.233)
Les treize bigues qui ont servi à la construction du cintre (p.234)
Le cintre, qui sera employé à la construction successive des arcs, repose, à chacune de ses extrémités, sur une embarcation en ciment armé, qui servira à son transport entre la culée et la première pile (p.236)
Le cintre, soutenu par les deux embarcations en ciment armé, est tiré par des treuils jusqu'à l'emplacement du premier arc (p.237)
Le cintre est mis en place. Il est utilisé pour la construction du premier arc du futur pont et servira à la construction des deux autres arcs (p.238)
Ensemble de la machine à plier les télégrammes (p.239)
Schéma explicatif de la marche d'un télégramme (p.240)
La machine à plier les télégrammes. Vue montrant les organes essentiels (p.240)
L'hydravion italien « Macchi » (moteur Fiat 900 ch) détient le record de vitesse des hydravions avec 512 kilomètres-heure et constitue l'engin le plus vite du monde (p.243)
L'hydravion « Savoia », entièrement construit en bois (p.244)
Avion « Junkers » de construction entièrement métallique (p.245)
Avion « S. E. C. M. Amiot » de bombardement et de combat (p.246)
Au stand des établissements « Lioré et Olivier » (p.247)
Le plus puissant moteur français (p.249)
Attaches d'un moteur au châssis au moyen de « Silentbloc » « S S » (p.251)
Axes de ressorts munis de « Silentbloc » « S » (p.251)
Fig. 1 : « Silentbloc » en coupe (p.252)
Fig. 2 : Bloc d'adhérite avant compression (p.252)
Fig. 3 : Torsion de l'adhérite (p.252)
Amortisseur Hartford monté sur le « Silentbloc » « S » (p.252)
Charnière munie du « Silentbloc » S (p.252)
Attache d'un collier de direction avec interposition de « Silentbloc » (p.253)
Le « Silentbloc » « S » utilisé dans les métiers à tisser (p.253)
Tête de bielle de commande du battant dans les métiers à tisser S, « silentbloc » (p.253)
Les boiseries intérieures de cette voiture de luxe, qui a obtenu le premier prix d'élégance à Paris en 1928, sont émaillées au « Nitrolac » (p.255)
Comment on applique le « ciré Nitrolac » au pistolet, pour rendre les meubles inaltérables à l'eau (p.256)
Vue extérieure du disjoncteur horaire (p.257)
Schéma du montage de l'appareil commandant automatiquement un poste (p.257)
Deux schémas de montage de lampes trigrille (p.258)
L'atelier de peinture au pistolet pneumatique doit être soigneusement ventilé (p.259)
Schéma d'un poste de peinture pneumatique (p.260)
Aspiration sur trois hottes pour petits objets (p.260)
Cabine de peinture avec ventilateur centrifuge (p.260)
Le changement de vitesse de la perceuse « Contal » (p.261)
Le moteur électrique de la perceuse (p.261)
Ensemble de la perceuse avec ses poignées orientables (p.261)
Intérieur de banque éclairé avec des diffuseurs-amplificateurs P. B. L. (p.262)
Magasin éclairé avec des diffuseurs P. B. L. (p.262)
Vue de deux groupes d'ozoniseurs « Ozonor » sur leur support (p.263)
La boîte « Galvanic » pour l'argenture, la dorure et le nickelage (p.264)
Eléments de l'ultra-filtre « Septina » (p.265)
Ensemble des installations hydroélectriques réalisées pour l'utilisation des eaux du lac d'Ill et du Tourtemagne dans le Haut-Valais Suisse (p.266)