On envisage, le plus souvent, la cité future comme la réunion de gratte-ciel de plus en plus élevés, entre lesquels des artères à circulation rapide se croisent à des niveaux différents. C'est la certainement une évolution due aux applications du progrès scientifique, mais est-ce bien une amélioration au point de vue du plaisir de vivre ? (p.448)
Fig. 1. - Ce graphique montre quelle faible place les civilisations anciennes occupaient, tandis que notre moderne civilisation couvre la totalité des terres habitées (p.450)
Fig. 2. - Le développement du progrès scientifique peut être comparé à celui d'une levure qui procède par « bourgeonnement » et non par extension continue (p.450)
Fig. 3. - Ce graphique, qui représente l'accroissement du nombre des ouvriers de science en fonction du temps, permet de mesurer le progrès, qui est représenté par la surface N1 N2 t1 t2 (p.451)
Fig. 4. - Autrefois, le savant, dans son laboratoire, travaillait seul. Ainsi, c'est dans l'isolement complet que le savant américain Benjamin Franklin (1706-1786) étudiait, dans son laboratoire aux appareils primitifs, les phénomènes électriques qui devaient l'amener plus tard à la découverte du paratonnerre, en 1752, à Philadelphie, par l'expérience dite du cerf-volant électrique (p.452)
Fig. 5. - Aujourd'hui, le travail scientifique est collectif et ordonné, témoin ces deux laboratoires : en haut, un coin de celui de la téléphonie Bell Co, aux États-Unis : en bas, celui de l'institut pathologique d'Iéna (p.453)
Fig. 6. - L'homme, en adaptant la terre à ses besoins, sacrifie impitoyablement les animaux nuisibles ou inutiles (p.454)
Fig. 7. - Les races humaines qui ne savent pas s'adapter sont elles-mêmes sacrifiées (p.455)
La plus puissante drague du monde, mue par moteurs diesel (p.456)
Plate-forme arrière du porte-avions français « Béarn » (p.458)
Avant du porte-avions français « Béarn » (p.458)
Le porte-avions américain le plus moderne est le « Saratoga », qui peut emporter 72 avions (voir la couverture du présent numéro) (p.459)
Le « Lexington », porte-avions américain de la série du « Saratoga » (p.460)
Vue de la superstructure du « Lexington » (p.461)
L'« Hermès », bâtiment porte-avions anglais (p.462)
Le premier sous-marin porte-avions appartient à la marine britannique (p.463)
Un moteur à courant continu (800 kilowatts, 500 volts) (p.464)
Un moteur à courant alternatif (1.000 kilowatts, 500 volts) (p.464)
Fig. 1, 2, 3. - La plus simple expérience d'électromécanique (p.466)
Fig. 4, 5. - La force de Lorentz (p.467)
Fig. 6, 7. - Les électrons dans les moteurs à courant continu (p.468)
Fig. 8, 9, 10. - Induit et collecteur (p.469)
Fig. 11. - Un petit moteur usuel (p.469)
Fig. 12. - Moteur - dérivation (p.470)
Fig. 13. - Moteur - série (p.470)
Fig. 14. - Un contrôleur de tramways, de métro, etc. (p.471)
Fig. 15. - Les trois principaux courants alternatifs (p.472)
Fig. 16, 17. - Production d'un champ magnétique tournant par un appareil fixe (p.472)
Fig. 18, 19. - Un moteur asynchrone (p.473)
Fig. 20. - Fonctionnement du moteur asynchrone (p.473)
Fig. 21. - Fonctionnement du moteur asynchrone (suite) (p.473)
Fig. 1. - Pavé de fonte plein en essai au Mans (p.476)
Photographie d'une portion des vingt-cinq mètres carrés de pavage en fonte (pavés pleins) en essai depuis fin mars 1927 au Mans (avenue Léon-Bollée) (p.476)
Pavage de fonte (pavés creux remplis de ciment) en essai, depuis novembre 1927, à Rosny-sous-Bois (route de Bondy), près de Paris (p.477)
Fig. 2. - Coupe d'un pavé creux en fonte de Rosny-sous-Bois (p.477)
Fig. 3. - Type de pavé de fonte creux non réversible (p.478)
Fig. 4. - Type de pavé spécial pour rues à sens unique ou pour descentes rapides (p.479)
Aspect d'une écluse du futur canal de Nicaragua, où les bâtiments des plus forts tonnages pourront évoluer aisément (d'après une maquette) (p.480)
Cette photographie du canal de Suez fait ressortir, par opposition avec la vue ci-dessous, la facilité d'établissement d'un canal de plaine par rapport à celui d'un canal de montagne (p.482)
Ce passage du « Belgenland » dans le canal de Panama montre que la largeur de ce canal est encore très suffisante pour les grands paquebots modernes (p.482)
Le « Belgenland » dans les écluses du canal de Panama (p.483)
Cette carte montre la diminution de parcours réalisée, grâce au canal de Panama, pour le passage de l'Atlantique dans le Pacifique des navires des États-Unis (p.484)
Carte indiquant les tracés envisagés pour le futur canal du Nicaragua (p.485)
Fig. 1. - Curieux dessin effectué en 1822 par Poulet-Scrope et représentant l'éruption du Vésuve (p.487)
Fig. 2. - Cette photographie du Vésuve montre la différence entre la réalité et le dessin (fig. 1) (p.488)
Fig. 3. - Une curiosité volcanique (p.489)
Fig. 4. - Photographie du cratère du milieu de l'Etna, vu de l'est, en 1892, montrant le dégagement constant de vapeurs (p.490)
Fig. 5. - Le formidable dégagement de fumées issues de la montagne pelée en 1902 (Martinique) (p.491)
Fig. 6. - Schéma de la théorie nouvelle du volcanisme, des tremblements de terre et des raz de marée, par M. Émile Belot (p.492)
Fig. 7. - L'expérience du volcanisme peut être facilement effectuée (p.493)
Fig. 8. - Bascule vers l'Atlantique de l'Amérique du Sud et de l'Afrique ayant déterminé leurs séismes et leur volcanisme (p.494)
Fig. 9. - Bandes sismiques du Guatemala, d'après Van de Putte, entre lesquelles se trouvent des bandes asismiques et sans volcans (p.494)
Un garage gratte-ciel à New York (p.496)
Marcelin Berthelot (1827-1907) (p.499)
Georges Claude (1870) (p.499)
Vue d'ensemble de la salle des compresseurs installés à l'usine d'ammoniaque synthétique de Belle (États-Unis) (p.501)
Hall des compresseurs à 231 atmosphères de l'usine de l'office industriel de l'azote, à Toulouse (p.503)
Groupe de colonnes d'épuration des gaz de fours à coke aux mines de Béthune (Nord) (p.505)
Ensemble des organes transmetteurs et récepteurs du système Siemens-Karolus-Telefunken pour la transmission télégraphique des images photographiques (p.507)
Dessin schématique de la transmission et de la réception photographiques à l'appareil Siemens-Karolus-Telefunken (p.508)
Avant son départ pour New York, le « LZ-127 » survole Berlin (p.509)
Le « LZ-127 » dans son hangar de Friederichshafen [sic, Friedrichshafen] (p.510)
La cuisine se fait, bien entendu, à l'électricité, sur le dirigeable « LZ-127 » (p.510)
Vue intérieure d'un des postes de pilotage du « LZ-127 » (p.511)
Le salon-salle à manger du « comte-Zeppelin » ne manque ni de confort ni d'espace (p.512)
Les graphiques rassemblés sur cette page permettent de suivre aisément les modifications apportées à la voiture automobile, ainsi que les diverses solutions adoptées par les constructeurs (p.514)
Coupé-Berline « Napoléon Ier » construit par une grande marque française. Puissance 300 ch à 1.800 tours (p.515)
La voiture 14 ch 6 cylindres Citroën, très remarquée au salon, dont la construction en série montre que le moteur à 6 cylindres acquiert de plus en plus la faveur des constructeurs et du public, par sa souplesse, sa marche silencieuse et ses accélérations rapides (p.516)
Vue en coupe du moteur 6 cylindres Citroën (p.516)
Type d'une voiture américaine 8 cylindres 25 ch carrossée en cabriolet (2 places avec spider) qui donne une idée exacte de la « ligne américaine » à la fois puissante et élégante de la voiture à conduire soi-même en 1929 (p.517)
La voiture de grand tourisme et de grand confort, c'est la « Reinastella », de Renault, moteur 8 cylindres 40 ch (p.518)
Une des rares 8 cylindres françaises de moyenne cylindrée (15 ch ballot) (p.519)
Vue de face du châssis « Tracta », dont les roues avant sont à la fois motrices, directrices et indépendantes (p.520)
Vue extérieure du meuble contenant le phonographe, l'amplificateur électrique et le diffuseur (p.523)
Vue extérieure du meuble-phonographe électrique, les portes centrales fermées (p.524)
Intérieur du « Viva Tonal Columbia Kolster » (p.525)
L'un des treuils tirant, au moyen de câbles, la machine à creuser des rigoles (p.526)
Le phonographe « son d'or » ouvert pour changer le disque (p.527)
Normalement, le « son d'or » joue fermé, la porte du pavillon ouverte. Les disques sont ainsi à l'abri de la poussière (p.527)
La lampe de chevet montée sur socle qui contient le transformateur (p.527)
Vue inférieure du socle de la lampe de chevet montrant le transformateur sous le socle (p.528)
Coupe de la pipe L. M. B. (p.528)
La préparation d'anhydride carbonique se fait en versant un acide sur de la craie mise dans le grand flacon (p.528)
Le « Stylomine » (p.529)
Le « Manovac » au repos et au travail. - En bas, comment on le transforme pour le nettoyage des tentures (p.529)
Comment on place le récipient en terre poreuse sur un radiateur (p.530)
Une légère pression du pouce sur le piston de ce moutardier fait sortir la quantité voulue de moutarde (p.530)
Schéma d'un haut-parleur à bobine mobile (p.531)
Haut-parleur moving coil « Cubist » à aimant permanent (p.531)
Haut-parleur à bobine mobile, nécessitant l'emploi d'une source de courant auxiliaire (p.531)
Le transformateur T. E. F. (p.532)
La plaque-support des lampes et des éléments moyenne fréquence (p.533)
Vue d'ensemble du poste chargeur de fréquence A. C. E. R., réalisée avec 13 connexions (p.533)
Un camion De Dion-Bouton équipé avec un gazogène « Gépéa » (p.534)