Un bel effet de surtension sur les réseaux à très haute tension. La photo ci-dessus représente un arc-flamme éclatant sur un parafoudre à rouleaux et à cornes tel qu'il peut se produire, par exemple, sous l'influence d'un coup de foudre direct. La surtension résultant du coup de foudre est ainsi dérivée dans le sol (p.262)
Fig. 1. - Schéma général d'installation d'une centrale productrice d'énergie électrique (p.264)
Poste de transformation 150.000/60.000 volts de Dax (Landes), installé pour l'électrification des chemins de fer de la compagnie du Midi (p.265)
Poste de coupure 150.000 volts et sous-station de traction transformant le courant triphasé 60.000 volts en continu à 1.500 volts pour la traction des chemins de fer du Midi, à Labouheyre (Landes) (p.265)
Fig. 2. - Des jets d'eau reliant le réseau au sol font écouler constamment à la terre les surtensions d'origine atmosphérique qui se produisent sur les lignes (p.266)
Fig. 3. - Entre les cornes du parafoudre ordinaire jaillit un arc qui met le réseau à la terre en cas de surtension (p.266)
Fig. 4. - Représentation schématique d'une transmission d'énergie électrique et, en particulier, du poste de transformation (p.267)
Fig. 5. - Un contact fortuit entre la haute et basse tension sur un poteau commun est une source de danger d'électrocution pour l'abonné (p.268)
Fig. 6. - Le contact entre la haute et la basse tension peut aussi se produire dans un transformateur, d'où l'utilité de dispositifs de mise à la terre de ces appareils (p.269)
Poste de transformation 150.000/60.000 volts de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), installé par la Compagnie des chemins de fer du Midi (p.270)
Coupe de la coque d'un sous-marin montrant l'emplacement des ballasts et de la quille contre laquelle sont fixés les plombs de sécurité (p.271)
Un sous-marin peut venir en aide aux sous-marins coulés (p.272)
Ce scaphandre permet de descendre à une profondeur de 40 mètres (p.272)
Un dispositif qui permet aux membres de l'équipage d'un sous-marin coulé de remonter à la surface de l'eau (p.273)
Le sous-marin américain « S-4 », soulevé par d'énormes pontons de 40 tonnes, est remorqué dans le port de Princetown (Massachusetts) (p.274)
Le sous-marin « S-4 » en cale sèche dans le port de Princetown (Massachusetts). Auprès de lui et au premier plan on voit l'extrémité de l'un des pontons de 40 tonnes qui ont servi à le soulever et à le ramener au port (p.275)
Le sous-marin américain « S-51 » soulevé au moyen des grues d'un dock spécial (p.276)
Le sous-marin italien « F-14 » a été renfloué en 24 heures au moyen de grues (p.276)
Projet du colonel L. de Lichtenberg pour le sauvetage de l'équipage des sous-marins coulés (p.277)
Fig. 1. - La constitution d'un métal (p.280)
Fig. 2. - Le courant continu (p.280)
Fig. 3. - Pour comprendre ce que c'est qu'un courant alternatif (p.281)
Fig. 4. - Les oscillations d'électrons dans le courant alternatif simple (p.282)
Fig. 5. - Les oscillations d'électrons dans le triphasé (p.282)
Fig. 6. - Montage en triangle (p.283)
Fig. 7. - Montage en étoile (p.283)
Marmotte éveillée (p.285)
Marmotte en profond sommeil hibernal (p.286)
Marmotte au début de son réveil (p.287)
Dispositif pour étudier les variations de poids de la marmotte en hibernation (p.288)
Fig. 1. - Vue d'ensemble de l'appareil industriel permettant de préparer de l'eau pure en utilisant le phénomène de l'électro-osmose (p.292)
Fig. 2. - Schéma d'une cellule électro-osmotique (p.293)
L'appareil de M. Camille Nachet pour la photographie des couleurs (p.294)
Les trois épreuves : jaune, rouge et bleue, dont la superposition sur le papier donne l'image définitive en couleurs naturelles (ima.67)
Disposition des objectifs et des écrans colorés dans l'appareil de M. Camille Nachet (p.295)
La construction d'une coupole en ciment et béton armés (p.296)
Un beau problème de mécanique illustré par le ciment armé (p.298)
La structure interne du ciment (p.299)
Le pont suspendu de Saint-Pierre-du-Vauvray (établi par la société d'entreprises Limouzin) (p.300)
L'armature de l'arc de suspension, dans le pont de St-Pierre-du-Vauvray (p.300)
Construction d'un pilier en ciment « vibré » (procédé Deniau) (p.300)
Construction d'un dallage en ciment « vibré » (Deniau) (p.300)
Réservoirs d'eau en béton armé construits pour la ville de Bordeaux par la société d'entreprises Limouzin (p.301)
Coupes, verticale (en haut) et horizontale (en bas), de l'articulation des piliers (de la figure précédente) (p.301)
Les réservoirs à eau de Bordeaux au cours de leur construction (p.302)
L'intérieur des réservoirs à eau de Bordeaux terminés (p.302)
Armatures des sommets de sustentation dans le réservoir de Bordeaux (p.303)
La presse de M. Henry Le Chatelier pour éprouver les ciments (p.303)
La « normalisation » du ciment armé (p.304)
La « normalisation » du ciment armé (p.305)
Le projet de pont sur la manche imaginé par l'ingénieur Suisse Jules Jaeger (p.306)
Maquette, exposée à Londres, d'un projet anglais de tunnel sous la Manche (p.307)
Le projet de la compagnie française (1880) (p.308)
Carte géologique du fond du détroit du Pas de Calais indiquant la nature des terrains aux abords du tracé du tunnel ainsi que les profondeurs de la mer (p.309)
Avant de la machine perforatrice projetée par M. Philippe Fougerolle pour le percement du tunnel (p.310)
Élévation et plan de la machine à percer le tunnel (p.311)
Cuves à imprégner les câbles (câblerie de Jeumont) (p.313)
Cette machine assemble les fils pour en former des câbles aux forges et ateliers de constructions électriques de Jeumont (p.314)
Coupe d'un câble tripolaire métallisé pour tension de 60.000 volts (p.315)
Câble tripolaire moderne pour les courants à haute tension dont les conducteurs sont entourés de papier métallisé (p.315)
Vue d'une installation d'une presse de 300 tonnes destinée à mettre les câbles sous plomb (p.316)
Dans un câble triphasé ordinaire, les lignes des courants thermiques se répandent sur l'armure extérieure (p.317)
Câble monopolaire spécial pour les très hautes tensions construit par la câblerie de Jeumont (p.317)
Vue de la sortie d'un tambour de câble d'une cuve à imprégner (p.318)
Machines à armer les câbles dans une grande installation moderne (p.319)
Superficies comparées des terrains plantés en hévéas dans le monde (p.320)
Répartition de la production du caoutchouc dans le monde évaluée en tonnes, en 1928, d'après les dernières statistiques (p.320)
Les graphiques ci-dessus indiquent, en tonnes (p.322)
Graphiques de la production et de la consommation du caoutchouc dans le monde, de 1910 à 1928 inclus (p.322)
Fig. 1. - Machine à étamer suivie d'une machine à nettoyer et d'une machine à dépoussiérer (p.324)
Fig. 2. - Intérieur du pistolet « Schoop » (p.326)
Fig. 3. - Sujet décoratif de l'opéra de Marseille métallisé au moyen du pistolet « Schoop » (p.326)
Fig. 4. - Vue de face du pistolet « Schoop » (p.326)
Fig. 5. - Schéma d'une installation pour les dépôts métalliques par électrolyse (p.327)
Fig. 6. - Le nombre considérable des pièces destinées au nickelage est tel que l'on a du installer de grands ateliers s'occupant uniquement du polissage (p.328)
Fig. 7. - Une cuve moderne pour le nickelage (p.329)
Fig. 8. - Le nickelage par électrolyse s'exécute dans de grandes cuves contenant les bains et dans lesquelles plongent les anodes en nickel pur (p.330)
Fig. 1. - Type de poste complet dans lequel chaque organe interne peut être le siège d'une panne spéciale (p.331)
Fig. 2. - Essai d'un condensateur fixe ou variable (p.332)
Fig. 3. - Montage en « impédance » d'un transformateur grille (p.333)
Vue du moteur permettant d'établir un bon diffuseur (p.337)
Une coulée d'acier au four électrique (p.338)
Ensemble d'un bureau où la comptabilité est faite et contrôlée mécaniquement (p.339)
La traductrice-perforatrice des cartes était naguère actionnée à la main. Aujourd'hui, elle est conjuguée avec une machine à calculer (p.340)
Le bouton-minuterie, couvercle enlevé (p.341)
Trajet d'un rayon lumineux dans une ampoule dépolie extérieurement. Chaque réflexion sur la surface dépolie entraîne une double traversée du verre de l'ampoule (p.342)
Trajet d'un rayon lumineux dans une ampoule dépolie intérieurement. Toute réflexion sur la surface dépolie se fait sans que les rayons traversent le verre de l'ampoule (p.342)
Cet égouttoir à vaisselle se replie (en bas) et ne présente qu'un minime encombrement (p.343)
Le courant d'eau qui s'établit dans la gouttière de cet appareil entraîne les légumes secs, tandis que les pierres, plus lourdes, restent au fond du récipient (p.343)
Placée dans un des trois trous centraux de ce cendrier, une cigarette s'éteint immédiatement (p.344)
L'allumoir électrique fixé au mur forme en même temps prise de courant (p.344)
M. Doumergue (1), le ministre de l'agriculture (2), M. Lesage, directeur de l'agriculture (3), l'amiral Wedel (4), M. G. Amouroux (5) et M. A. Amouroux (6), au stand « Amouroux frères» (p.345)