Il aurait dû nous dire qu'il savait dessiner... (p.r25)
Relais de contrôle et de protection d'une centrale hydroélectrique automatique (p.442)
Vue extérieure de la centrale hydroélectrique automatique de Seaburg, près de Wilkinton (Etats-Unis) (p.444)
Vue intérieure de la centrale hydroélectrique automatique de Pine-River (Etats-Unis) (p.444)
Une des machines commutatrices utilisés dans la sous-stations de Sèvres, près de Paris (S. T. C. R. P.) (p.445)
Tableau contrôlant, à la sous-station automatique de Vitry, le démarrage d'une commutatrice (p.446)
Disjoncteur automatique ultra-rapide coupant le courant en 1/100e de seconde (p.447)
Le groupe de ventilation destiné au refroidissement des transformateurs, dans la station de Sèvres, près de Paris, et, à gauche, son panneau de démarrage automatique (p.448)
Le tableau de commande et de signalisation de la sous-station de Sèvres, tel que l'opérateur l'a devant ses yeux à « point-du-jour » (p.449)
Vue intérieure de la sous-station du Hourat (chemins de fer du Midi) (p.450)
Horloge à contacts pour la mise en service et l'arrêt automatiques de la sous-station du Hourat (Midi) (p.451)
Relais d'échauffement pour protéger les alternateurs (p.451)
Un relais « à action différée » (p.452)
H. von Helmholtz (p.453)
Fig. 1. - Sons faibles et sons intenses (p.454)
Fig. 2. - Intensité des sons (p.454)
Fig. 3. - Sons aigus et sons graves (p.454)
Fig. 4. - Clavier d'un piano (p.455)
Fig. 5. - Tableau des fréquences élastiques (p.455)
Fig. 6. - Les principaux harmoniques d'une note quelconque du piano (p.456)
Fig. 7. - De quoi se compose le son de la voyelle O (p.457)
Fig. 8. - Sons entretenus et sons amortis (p.457)
Fig. 9. - Principe de l'écouteur (p.458)
Fig. 10. - Principe du haut-parleur (p.458)
Fig. 11. - Le plus simple générateur électrosonore : le commutateur tournant (p.459)
Fig. 12. - Un alternateur à fréquence musicale (p.459)
Fig. 13. - Un oscillateur à fréquence audible (p.460)
Fig. 14. - Principe de l'Hétérodyne (p.460)
Fig. 15. - Un oscillateur Hétérodyne (p.461)
Fig. 16. - Principe d'un instrument photoélectrique (p.462)
Fig. 1. - Première phase de la fabrication du verre à vitre par le procédé de l'American Window [sic, Windows] Glass (p.464)
Fig. 2. - Coupe verticale d'un pot d'étirage, réversible autour de ses tourillons (p.464)
Fig. 3. - Schéma d'étirage d'un manchon de verre (procédé de l'American Window [sic, Windows] Glass) (p.465)
Fig. 4. - Salle d'étirage de cylindres de verre (procédé de l'American Window [sic, Windows] Glass) (p.465)
Fig. 5. - Coupe longitudinale d'un atelier de l'American Window [sic, Windows] Glass, montrant le manchon de verre terminé en position verticale (p.466)
Fig. 6. - Plan général de la verrerie à vitres de Chalon-sur-Saône (American Window [sic, Windows] Glass) (p.466)
Fig. 7. - Le cylindre « A » soutenu par un collier métallique Garni d'Amiante, est couché sur son berceau (p.466)
Fig. 8. - Chargement d'un four de fusion à bassin dans le procédé Fourcault (p.467)
Fig. 9. - Coupe transversale et vue perspective de la « Débiteuse » (procédé Fourcault) (p.468)
Fig. 10 - Coupe de la « Débiteuse » utilisée dans le procédé Fourcault (p.468)
Fig. 11. - Coupe longitudinale de la Débiteuse Fourcault, montrant la feuille de verre en train de s'élever hors de la nappe en fusion (p.469)
Fig. 12. - Coupes longitudinale et transversale du puits d'étirage à rouleaux de la machine utilisée dans le procédé Fourcault (p.469)
Fig. 13. - Vue d'ensemble d'un hall d'étirage pour la fabrication mécanique du verre à vitre (procédé Libbey-Owens) (p.470)
Ensemble d'installation d'une batterie de trois silos à grains, avec manutention pneumatique, d'une capacité de 500 tonnes (p.471)
Vue extérieure d'un silo à grains, dont la hauteur totale dépasse 25 mètres, et installé en Angleterre d'après les données les plus modernes (p.472)
Vue d'ensemble du pont du roi-Albert à Saltash (Cornouailles) dont les arches situées au-dessus du sol viennent d'être réparées sans interrompre le trafic ferroviaire sur ce pont (p.473)
Ensemble des travaux pendant la réparation du pont (p.474)
Au premier plan, le wagon spécial qui a permis de remplacer les traverses longitudinales et transversales du pont sans interrompre le trafic (p.474)
Vue en bout du wagon spécial utilisé pour la réparation du pont du roi-Albert à Saltash (Cornouailles) (p.475)
Photographie du contre-torpilleur « Verdun », prise au cours des essais ou il atteignit la vitesse de 74 KM 431 à l'heure, s'attribuant ainsi le record du monde de vitesse. La puissance de ses machines atteint 84.000 ch (p.476)
Influence du sous-marin sur la protection des gros bâtiments (p.479)
Les schémas ci-dessus, dessinés à l'échelle, montrent les déplacements maxima des bâtiments dans trois conditions politiques différentes (p.480)
Le dirigeable géant anglais « R-101 » est terminé (p.483)
De même que de la porte d'une ville, représentée à gauche, il est impossible de savoir ce qui se passe au coeur de la cité, de même les observations faites de l'aéroport du Bourget par exemple, représenté à droite, ou de New York, figuré à l'arrière-plan, sont incapables de nous faire connaitre les conditions météorologiques au-dessus de l'Océan (p.484)
Fig. 1. - Répartition du trafic maritime sur l'Atlantique Nord, d'après L. Shubart (p.486)
Fig. 2. - « L'oiseau-Blanc », piloté par Nungesser et coli, prêt à prendre le départ du Bourget pour New York, le 8 mai 1927 (p.487)
Fig. 3. - Carte montrant les diverses routes suivies pour les traversées de l'atlantique depuis le premier raid de l'Américain Read en 1919 jusqu'à 1930 (p.488)
Fig. 4. - Diagramme du temps probable pour les journées des 8 et 9 mai 1927, tel qu'il fut donné à Nungesser et Coli le 7 mai à 23 heures (p.489)
Fig. 5. - État moyen de l'atmosphère en juillet de chaque année sur l'Atlantique (p.490)
Fig. 6. - Schéma de la route de plus courte entre A et B sur la terre (p.490)
Tableau des diverses routes aériennes au-dessus de l'Atlantique (p.491)
Il y a beaucoup plus de jours favorables pour aller d'Amérique en Europe que d'Europe en Amérique (p.491)
La télévision, telle qu'on peut scientifiquement l'envisager dans l'avenir (p.492)
Fig. 1. - La trame de l'image reçue dans le procédé Bell, telle qu'elle apparaitrait dans une photographie unique (un seul balayage) (p.494)
Fig. 2. - Schéma des cellules photoélectriques géantes établies par les laboratoires de la Bell Company pour réaliser ses derniers téléviseurs (p.494)
Fig. 3. - La lampe réceptrice au Néon de la Bell Company (p.495)
Fig. 4. - L'oscillographe cathodique tel que M. Dauvillier l'a adapté à son « Téléphote » (p.495)
Fig. 5. - L'écran récepteur au Néon de la Bell Company (p.496)
Figure 6. - Schéma de fonctionnement de l'écran récepteur au Néon (p.496)
Fig. 7. - La roue de Nipkow (p.497)
Fig. 8. - Roue de Nipkow perfectionnée par J. L. Baird en vue de la télévision colorée (p.497)
Fig. 9. - Les disques analyseurs de M. Brillouin (p.498)
Fig. 10. - Le cinéma à distance, système Carolus (p.499)
Fig. 11. - Un curieux procédé de modulation par le « Phénomène de Kerr » (p.500)
Fig. 12. - Schéma de l'ensemble du dispositif de transmission de Baird (qui se retrouve, inversé, à la réception) (p.500)
Fig. 13. - L'éclairage du sujet par balayage d'un rayon lumineux surintensifié (p.501)
Fig. 14. - M. J. L. Baird procédant à une prise de télévision en lumière naturelle (p.501)
Fig. 15. - La réception de M. J. L. Baird en lumière naturelle (p.501)
Fig. 16. - L'écran théorique de transmission par modulation acoustique de la lumière (p.502)
Les graphiques rassemblés sur cette page permettent de suivre aisément l'évolution de la voiture automobile moderne et les tendances qui se dégagent du salon de Paris de 1929 (p.504)
Ensemble du moteur sans soupapes « Voisin » 22 ch, 12 cylindres en V (p.505)
La « Bugatti » royale, 8 cylindres en ligne, 300 chevaux (p.507)
Cette carrosserie originale, débordant sur les roues, a permis d'élargir considérablement la largeur de la caisse, en vue d'augmenter le confort (p.509)
La « Reinastella 1930 » est certainement l'une des voitures qui, en 8 cylindres, réunit les qualités de vitesse moyenne, de stabilité, de souplesse, de confort les plus éprouvées (p.511)
Fig. 1. - Schéma d'un dispositif de reproduction pour cinématographie sonore, réalisé à l'aide d'un poste de T. S. F. Ordinaire (p.513)
Fig. 2. - Disposition schématique d'un ensemble de cinématographie sonore avec phonographe à reproduction électrique (pour la clarté du dessin, la figure est réduite en largeur) (p.513)
Fig. 3. - Disposition générale des appareils lumineux et sonores (p.514)
Fig. 4. - Essais d'enregistrement électrique de la parole sur disque (p.514)
Fig. 5. - Écran lumineux et sonore à moteur électromagnétique réalisé par l'auteur (p.515)
Fig. 6. - Ensemble de cinématographie sonore réalisé avec un phonographe ordinaire (p.515)
Fig. 7. - Principe d'un écran lumineux et sonore (p.515)
Ensemble et détails de l'installation de glace dans la voiture (p.516)
Fig. 1. - Utilisation de l'aiguille « sympathetic » (p.517)
Fig. 2. - Les progrès réalisés dans l'enregistrement et la reproduction depuis quatre ans (p.518)
La lampe de puissance P. 425 (p.520)
Bobinage de transformateur A. C. R. M. (p.521)
Le transformateur A. C. R. M. terminé (p.521)
Il suffit d'incliner cet allumeur pour faire jaillir une série d'étincelles et enflammer le gaz (p.522)
Schéma électrique de l'allumeur ci-dessus (p.522)
Fauteuil monté sur tubes d'acier, siège en velours de laine (p.523)
Petite table de fumeur montée sur tube d'acier (p.523)
Ensemble de la lampe à accumulateurs (p.524)
Le seau « Frigivite » pour rafraîchir les bouteilles (p.524)
Il suffit d'appuyer légèrement la serviette sur l'appareil pour la fixer (p.525)
Quelques éléments du « Compo » (p.525)
Modèle de lampe établi avec les éléments du « Compo » (p.525)
Ensemble de la chaudière à gaz « Hammond » (p.526)
Vue en coupe de la chaudière « Hammond » (p.527)