Photographie de l'université de Salamanque (Espagne), transmise en quelques minutes d'Europe en Amérique au moyen l'appareil de R. H. Ranger (p.90)
L'appareil émetteur servant à l'exploration du cliché destiné à être transmis par T. S. F. (p.92)
L'appareil servant à la réception des documents transmis par T. S. F. (p.93)
L'appareil enregistreur à vapeur d'encre de R.-H. Ranger (p.94)
E. F. W. Alexanderson et Charles Young surveillant la réception d'un fragment de journal avec l'appareil qui servit à la transmission du « call bulletin » de San-Francisco (Californie) à Schenectady (État de New York) (p.95)
La première page du journal qui a été transmise récemment, en moins de trois heures, de San-Francisco (Californie) à Schenectady (État de New York), distants de plus de 4.000 kilomètres (p.97)
Dessin de la maquette de l'avion géant conçu par M. Bréguet (p.98)
Cette vue du lit du torrent du Vigny (Savoie), creusé par la crue du 12 août 1914, montre les ravages causé le manque de régulation des eaux (p.105)
Grâce à des barrages successifs, le cours du torrent du Charmaix, affluent de l'Arc (Savoie), a été régularisé et ses berges ont pu être reboisées (p.106)
Après la correction du torrent du Charmaix, le clayonnage et l'enherbement des berges ont fixé les terres (p.107)
Grâce à la présence de ce barrage sur le torrent de la Grollaz, on a pu procéder au reboisement (p.108)
Barrage établi sur le torrent de la Grollaz (Savoie) pour en régulariser le cours (p.108)
La vallée du torrent de la Grollaz (ensemble des branches de Péclet et de Bellecombe) au moment de l'établissement des barrages (p.109)
Trente ans après l'établissement des barrages sur le torrent de la Grollaz, la vallée est en grande partie recouverte de bois (p.110)
Un drainage serré a permis de fixer la berge rive droite du torrent de Saint-Antoine, près de Modane (Savoie) (p.111)
Barrage de fixation de matériaux entrainés constamment dans le ravin des Arandellys (torrent de la Griaz) (p.111)
Fixation, par des clayonnages « vivants », du versant dénudé du ravin de l'est, dans le torrent des Roches Noires (Savoie) (p.112)
Fig. 1. - Carte donnant la répartition des forces hydrauliques exploitables et exploitées en Norvège, en millions de chevaux (p.114)
Fig. 2. - Type d'installation de centrale hydraulique adopté en Norvège (p.115)
Fig. 3. - Le barrage régulateur de débit, établi à Tunhovd, en Numedal (Norvège), permet de retenir 400 millions de mètres cubes d'eau (p.115)
Fig. 4. - Schéma d'une installation d'une des douze turbines et du générateur électrique qu'elle entraine, à l'usine de Raanaasfoss (72.000 ch) (p.116)
Fig. 5. - Vanne cylindrique de 50 mètres de long du barrage de l'usine de Raanaasfoss (Glommen) (p.117)
Fig. 6. - Plan d'ensemble de la centrale hydraulique Mörkfos-Solbergfos (Glommen), 149.500 ch (p.118)
Fig. 7. - Coupe verticale de l'usine Mörkfos-Solbergfos (Glommen), 149.500 ch (p.119)
Fig. 8. - Usine de Vemork, à Rjukan (350.000 ch) (p.120)
Fig. 9. - L'usine de Tysse, située au bord de la mer, fonctionne sous une hauteur de chute de 400 mètres (p.121)
Fig. 10. - Station centrale de l'usine de Vemork, à Rjukan (350.000 ch) (p.122)
Fig. 1. - Section transversale d'un sous-marin en plongée, montrant la disposition des water-ballasts (p.123)
Fig. 2. - Les pressions supportées par un sous-marin en plongée et par une chaudière à vapeur (p.124)
Le sous-marin brésilien « Humayta » (p.125)
Fig. 3. - Le volume qu'il faut bombarder pour atteindre un sous-marin (p.126)
Moteur « Salmson » en étoile, 500 ch, à deux couronnes (p.127)
Moteur « Lorraine », 430 ch, 14 cylindres, en double étoile (p.128)
Moteur « Lorraine », 400 ch, 12 cylindres en W (p.128)
Moteur « Renault », 590 ch, 12 cylindres en V, avec démultiplicateur à prise directe (p.129)
Moteur « Hispano-Suiza », 500 ch, 12 cylindres nitrurés (p.129)
Réducteur de vitesse pour hélice, système « Farman » (p.130)
Le moteur à huile lourde « Clerget » (cycle Diesel) (p.130)
Laboratoire des moteurs à Issy-les-Moulineaux (Seine) (p.131)
Laboratoire d'essais des moteurs d'Issy-les-Moulineaux (Seine) (p.132)
Laboratoire d'Issy-les-Moulineaux (p.133)
Le moteur « Rochefort » (à huile lourde) tel qu'il fonctionnait dès 1923 sur un châssis d'automobile (voir schéma ci-dessous) (p.134)
Le dispositif d'injection du moteur « Rochefort » à huile lourde (p.134)
Le brassage des gaz carburés dans le moteur « Rochefort » (à deux temps) (p.135)
Le moteur « Rochefort » léger, type de marine (p.136)
Fig. 1. - La locomotive à charbon pulvérisé construite par l'A. E. G. (p.138)
Fig. 2. - Coupe du tender et du foyer de la locomotive à charbon pulvérisé construits par la « Studiengesellschaft » (p.139)
Fig. 3. - Le tender pour locomotive à charbon pulvérisé construite par l'A. E. G. (p.140)
Du musée à la salle de vente (p.142)
Les « moulins » à la manufacture de Sèvres (p.143)
La salle des moules (p.144)
L'atelier de sculpture (p.144)
La pose des « fonds » (p.145)
L'atelier d'émaillage (p.145)
Un atelier de peinture (p.145)
Four de cuisson chauffé au gaz (p.146)
Une batterie de grands fours chauffés au mazout (p.147)
La pyrométrie scientifique n'a pu chasser les antiques « montres » empiriques (p.148)
Casimir Funk (p.150)
C. Eijkman (p.151)
Tableau I. - Classification des vitamines actuellement connues d'après Mme L. Randoin et M. H. Simonnet (p.152)
Tableau II. - Richesse comparée des principaux aliments en vitamines (p.153)
Comment on confectionne les « fournitures » (corps des cigares) (p.157)
Le « capage » des cigares (p.157)
Machine, « système Belot », à empaqueter le « Scaferlati » (p.158)
La machine « Astra » à trancher les cigarettes à la longueur voulue (p.159)
La machine automatique « Excelsior » à fabriquer les cigarettes (p.160)
Une batterie de huit silos à fourrages S. I. M. A. (p.162)
Vue d'ensemble de la ferme de Chamthierry, avec la batterie des huit silos S. I. M. A. et les étables (p.164)
Ce classeur est constitué par des panneaux de bois contreplaqués, maintenus au moyen de tubes d'acier (p.165)
Voici un meuble de bureau où les tubes d'acier assurent un ajustage élastique et robuste (p.165)
Schéma de jonction de deux panneaux de bois au moyen d'un tube d'acier (p.166)
Le socle du stéréo-classeur contient huit tiroirs de chacun douze vues (p.166)
Le stéréo-classeur à mains est muni d'un magasin qui peut contenir douze clichés (p.166)
L'appareil à cinq rubans de magnésium ouvert (p.167)
Coiffé d'un casque, le « demi-sourd » peut entendre très nettement les paroles du cinéma parlant (p.168)
Cette échelle est stable quelle que soit la forme du terrain sur lequel on l'appuie (p.168)
L'échelle dépliée et repliée (p.168)
Fig. 1. - Groupe transportable « P. N. » (p.169)
Fig. 2. - Réservoir sous pression avec système de brassage pneumatique (p.170)
Fig. 3. - Machine automatique pour la peinture en série de plaquis d'ébénisterie (p.170)
Vue de l'usine de préparation du « Solignum », à Déville-lès-Rouen (p.171)
Quelques exemples d'applications du « Solignum » (p.172)