Le studio où l'inventeur anglais Baird organise, deux fois par jour, des émissions simultanées de radiophonie et de télévision (p.440)
Fig. 1. - Principe fondamental de la télévision (p.442)
Fig. 2. - Une réalisation simpliste de la télévision (p.442)
Fig. 3. - On peut employer une lampe au néon fixe et un écran mobile (p.443)
Fig. 4. - Comment le disque explorateur explore l'image (p.443)
Fig. 5. - Disque explorateur servant à l'émission et à la réception (p.443)
Fig. 6. - Comment on peut schématiser le procédé de télévision par disques explorateurs (p.444)
Fig. 7. - Principe de l'exploration de l'objet à téléviser dans le système de télévision Baird (p.444)
Fig. 8. - Vue arrière du récepteur Baird (p.445)
Fig. 9. - Vue de face du récepteur Baird (p.445)
Fig. 10. - Détails du système de synchronisme de Baird (p.446)
Fig. 11. - Détail du dispositif de synchronisme de l'appareil Baird (p.446)
Fig. 12. - Ensemble de l'appareil de télévision, vue intérieure (p.447)
Fig. 13. - Schéma électrique du téléviseur Baird (p.448)
Fig. 14. - Pour rendre l'image reçue visible de toute une salle (p.449)
Fig. 15. - L'inventeur Baird procède à de nouveaux essais en vue de réaliser la télévision en couleurs (p.449)
Trois grandes étapes de l'aviation dues au génie français : en haut, à droite, le moteur et l'avion d'Ader qui lui permirent de réussir le premier vol (1890) ; à gauche, l'avion Blériot de la première traversée de la Manche (1909) ; en bas, le « point-d'interrogation », l'avion Bréguet, moteur Hispano-Suiza, du premier raid Paris-New York (1930) (p.450)
Le premier tricycle de Dion (à vapeur) (1883) (p.452)
La première voiture Panhard-Levassor à moteur à explosions (moteur à l'arrière) (1891) (p.452)
Un des premiers moteurs à quatre temps, de Fernand Forest (1) (1888) (p.453)
Un des premiers dirigeables français « Le Capitaine Ferber » (1910) (p.454)
Le moteur d'aviation « R. E. P. » créé en 1907, par M. Robert Esnault-Pelterie, qui contient les organes essentiels du moteur en étoile actuel (p.454)
Le projet d'aéro-car Francis Laur-Leinekugel Le Coq, dont une variante est aujourd'hui réalisée en Angleterre (1924) (p.455)
Le « Gustave-Zédé », un des premiers submersibles créés par M. Laubeuf (1899) (p.455)
La turbine à action d'Auguste Rateau (1898) (p.456)
Un four électrique établi sur le principe inventé par Clerc (1881) (p.457)
L'appareil télégraphique « Baudot » (à droite, le récepteur ; à gauche, le sélecteur) (1889) (p.458)
Les premiers détecteurs pratiques de l'onde hertzienne : à droite, les cohéreurs de M. Branly ; à gauche, les tubes électrolytiques du général Ferrié (p.458)
Le fusil photographique de Marey avec sa plaque photographique tournante (1882) (p.459)
Le cinématographique complet de M. Louis Lumière (1895) (p.459)
Le premier grand pont métallique construit à Garabit par M. Eiffel (1885) (p.460)
Fig. 1. - Moule ouverte afin de montrer les divers organes qui la constituent (p.462)
Fig. 2. - Comment la moule évolue (p.463)
Fig. 3. - Moulières « à plat » du Croisic (Loire-Inférieure) (p.464)
Fig. 4. - Moulière naturelle à Angoulins, près la Rochelle (Charente-Inférieure) (p.465)
Fig. 5. - Schéma de la succession des lignes de « bouchots » dans la baie de l'Aiguillon (Charente-Inférieure) (p.466)
Fig. 6. - « Bouchots » de grossissement dans la baie de l'Aiguillon (Charente-Inférieure) (p.466)
Fig. 7. - « Bouchots » à naissain dans la baie de l'Aiguillon (Charente-Inférieure) (p.467)
Fig. 8. - Grandes caisses à Claire-Voie appelées « arches », servant de réservoirs à moules, près du rivage de Maisilly [sic, Marsilly] (Charente-Inférieure) (p.467)
Fig. 9. - Collecteur mobile ou « pendis » utilisé dans l'île Pomègues, dans la rade de Marseille, qui permet d'immerger ou de relever à volonté les moules qui y sont fixées (p.468)
L'aménagement intérieur d'un géant métallique de l'air en évolution au-dessus de Dessau en 1930 (p.469)
Fig. 1. - Les grands courants aériens de l'hémisphère nord (p.470)
Fig. 2. - Brumes formées au contact de masses d'air chaud et froid (d'après Baldit) (p.471)
Fig. 3. - On remarque, sur ce schéma explicatif de la figure 2, la ligne pointillée onduleuse indiquant la séparation des couches chaude et froide (p.471)
Fig. 4. - Comment prend naissance et se développe une dépression atmosphérique (p.472)
Fig. 5. - Projection horizontale d'une dépression atmosphérique et sa coupe verticale suivant Z Z', montrant le mécanisme de formation des nuages et des pluies par la condensation de la vapeur d'eau (p.472)
Fig. 6. - Le ciel avant l'arrivée d'une dépression (p.473)
Fig. 7. - Le ciel à l'arrière d'une dépression (p.473)
Le météorologiste français Gabriel Guilbert (p.474)
L'avion au service des mines (p.474)
Fig. 1. - Les qualités de cet hévéa, arbre à caoutchouc, gros producteur, puisqu'il donne 140 grammes de gomme par saignée, seront conservées et reproduites sur des jeunes plants, grâce à la sélection des graines et à la greffe (p.476)
Fig. 2. - Batterie de laminoirs à Loc-Ninh (Indochine), où le latex coagulé, au premier plan, va être transformé en feuille (p.477)
Fig. 3. - Grâce à l'emploi de pigments, l'industrie du caoutchouc est parvenue aujourd'hui à améliorer la qualité des objets manufacturés (p.478)
Fig. 4. - Machine moderne à fabriquer les crêpes de caoutchouc, par laminage du latex coagulé (p.479)
Fig. 5. - Une récente application du caoutchouc : la fabrication des chaussures (p.480)
Fig. 6. - Atelier de fabrication de l'ébonite, caoutchouc durci par vulcanisation (p.480)
Fig. 7. - Graphique montrant l'abaissement presque continu du prix du caoutchouc depuis vingt-cinq ans (2) (p.481)
Fig. 1. - Pendule à automates exécutée par Émile Wick, à Bale (1860) et représentant un coin du vieux bale (p.483)
Fig. 2. - Montre à automates du début du XIXe siècle, représentant une cuisine campagnarde (p.484)
Fig. 3. - Vue d'ensemble du mécanisme de l'androïde-écrivain de P. Jaquet-Droz (1770) (p.485)
Fig. 4. - La « musicienne », automate du aux Jacquet-Droz, au musée de Neuchâtel (Suisse) (p.486)
Fig. 5. - Vue d'ensemble du mécanisme de la « musicienne » (p.486)
Fig. 6. - Le « Televox » de M. R. J. Wensley (p.487)
Fig. 7. - Vue du mécanisme du joueur d'échecs électromagnétique de M. Torrès, jouant une fin de partie avec la tour et le roi blancs contre le roi noir, mu par un adversaire (p.488)
Fig. 1. - L'hyponomeute, insecte qui ravage les pommiers et les pruniers, est parasité par l'Encyrtus (p.490)
Fig. 2. - Le calosome sycophante et sa larve, insecte utile qui habite nos forêts où il détruit quantité de chenilles nuisibles (p.490)
Fig. 3. - Les larves de coccinelles font une guerre acharnée aux pucerons malfaisants et à certaines cochenilles comme celle de l'olivier (p.491)
Fig. 4. - Voici un azile, insecte utile, capturant un papillon, insecte nuisible (p.491)
Fig. 5. - Le premier essai d'acclimatation d'insectes parasites utiles fut fait aux États-Unis en 1882 (p.492)
Fig. 6. - La chenille du chou, nuisible, « parasitée » par le Microgaster Glomeratus, sert de nourriture aux larves de cet insecte utile (p.492)
Fig. 7. - Le liparis chrysorrhée et sa chenille, insecte dévastateur des forêts américaines (p.493)
Fig. 8. - Cette poche soyeuse, accrochée aux branches d'arbres, est un nid contenant les chenilles malfaisantes du liparis chrysorrhée (p.493)
Fig. 9. - Le liparis disparate et sa chenille, autre insecte dévastateur des forêts (p.494)
Fig. 10. - Ces petits hyménoptères sont des parasites actifs qui détruisent les oeufs des liparis nuisibles (p.494)
Fig. 11. - Voici un hyménoptère utile parasitant un oeuf de papillon nuisible (très grossi) (p.494)
Fig. 12. - Puceron nuisible « parasité » par un hyménoptère (p.495)
Fig. 13. - Les cochenilles nuisibles sont détruites par l'hyménoptère figuré au-dessus (p.495)
Fig. 14. - Tachinaire utile pondant des oeufs sur une feuille, auprès d'une chenille qui les ingérera et sera ensuite détruite par les larves (p.495)
Fig. 15. - Modèle de caisse à tubes pour l'élevage des parasites (p.496)
Fig. 16. - Type de caisse à cloches pour l'élevage des parasites (p.496)
L'avion Stinson équipé du moteur Packard à huile lourde (p.498)
Coupe du moteur à huile lourde Packard (p.499)
Dispositif de fixation des cylindres et de l'hélice dans le moteur Packard (p.500)
Le mécanisme d'injection du moteur Packard (p.501)
Dispositif d'alimentation d'air (p.502)
Vilebrequin à contrepoids élastique (p.502)
Vue en coupe du moteur 24 ch 8 cylindres de la « Nervastella » montrant les quatre premiers cylindres avec leur piston et le dispositif des soupapes et de l'arbre à cames pour les quatre derniers cylindres (p.505)
Le moteur 16 cylindres « Cadillac » comprend deux séries de 8 cylindres en « V » (p.506)
Vers la suppression du châssis : dans la voiture « Tatra », le châssis est remplacé par un tube central reliant le bloc au pont arrière (p.507)
Le châssis 15 ch 6 cylindres « Lorraine ». Le moteur comporte deux carburateurs (p.509)
La « Delage D-8 », 8 cylindres, un modèle très réussi (p.510)
Voici une carrosserie entièrement exécutée en tôles d'aluminium assemblées au moyen de boulons. Le poids de la voiture est ainsi sensiblement diminué (p.511)
Moteur équipé avec un carburateur inversé dit « Down Draft » (p.512)
Fig. 1. - Le premier élévateur de bateaux établi aux Fontinelles, sur le canal de Neuffossé (Nord), comporte deux bassins actionnés par des presses hydrauliques (p.513)
Vue d'ensemble de l'élévateur de bateaux, actuellement en construction à Niederfinow, sur le canal de Berlin à Stettin. Ce gigantesque ascenseur sera capable de transporter des chalands de mille tonnes chacun (p.514)
Fig. 2. - Dessin de l'élévateur de bateaux installé sur le canal Dortmund-Ems (Allemagne) (p.515)
Fig. 3. - Maquette de l'élévateur de bateaux représenté sur la figure 3 (p.515)
Fig. 4. - Coupes longitudinale et transversale d'un projet d'élévateur de bateaux comportant un flotteur situé au-dessus du bassin (p.515)
Fig. 5. - Dans ce projet, le bassin soutenant le bateau est soulevé au moyen d'un bras pivotant autour d'un tambour flottant (p.516)
Fig. 6. - Voici un autre projet, analogue au précédent, mais où le bassin est guidé par une charpente métallique (p.516)
Fig. 7. - Supporté par un pont métallique reposant sur des flotteurs, le bassin est soulevé ici au moyen de crémaillères et de roues dentées (p.516)
Fig. 8. - Voici un dispositif un peu compliqué où le mouvement du bassin est obtenu au moyen de leviers actionnés par des engrenages (p.517)
Fig. 9. - Maquette de l'élévateur de bateaux dont le schéma est représenté ci-dessous (p.517)
Fig. 10. - Dans ce projet, deux bras métalliques pivotants soulèvent le bassin et le bateau qu'il contient (p.517)
Fig. 11. - L'élévateur de bateaux « à sec » proposé pour le canal Hohenzollern, à Niederfinow (Allemagne) (p.518)
Fig. 12. - Coupe schématique de l'élévateur de Niederfinow (Allemagne) (p.518)
Avec la cintreuse Mingori, que l'on peut utiliser debout ou couchée sur le côté, une minute suffit pour cintrer des tubes d'acier de petit diamètre (p.519)
La cintreuse Mingori permet à un ouvrier de cintrer dans n'importe quel plan des tubes de 50 X 60 à 102 X 114 millimètres en quelques minutes (p.520)
Le régulateur « Inca-Réglex » (p.525)
Vue intérieure du « Stator MY » (p.525)
Dessin extrait de la première leçon du « cours A. B. C. » (p.526)
Composition prise dans la douzième leçon du « cours A. B. C. » (p.527)
Ce ravitailleur de locomotives, en service à Doncaster (Grande-Bretagne), peut contenir une réserve de plus de 500 tonnes de charbon de deux qualités différentes, soit pour trains de marchandises, soit pour trains de voyageurs (p.528)
Les trois modèles d'appareils « carbochlore » pour la purification des eaux (p.529)
Comment fonctionne le « carbochlore » (p.530)
Le « Puller » vaporise automatiquement dans les pièces l'antiseptique parfumé qu'il contient (p.531)
Ensemble de l'« Aérol », appareil de chauffage à huile lourde (p.531)
Coupe du brûleur de l'« Aérol » (p.531)
Le radiateur électrique « Calhydrom » (p.532)
Le moulin à café l'« Électric » (p.532)
L'appareil industriel à nickeler avec son groupe convertisseur (p.533)
Voici un autre type plus puissant pour nickeler sur place (p.533)
Le « patin-glisseur » (p.534)
En versant de l'eau sur le café soluble Belna, on obtient instantanément une excellente tasse de café (p.534)
Le « Propret », appareil pour tenir la craie et effacer (p.534)
La « Rapide-lime » sur un étau (p.535)
Le nouveau casse-noix (p.535)
L'usine hydroélectrique de Kembs (Haut-Rhin), actuellement en construction, et dont la puissance installée dépassera 200.000 chevaux en 1932, sera la plus puissante d'Europe et formera le premier tronçon du « grand canal d'Alsace » (p.538)