Projet d'observatoire pour le grand télescope de 8 mètres d'ouverture qui sera construit aux États-Unis (voir page 96), sur le bord du Grand-Canyon (Arizona), et qui réunira les conditions les plus favorables aux observations : haute altitude (2. 400 M), climat doux et sec. Ce sera l'instrument le plus puissant et le plus perfectionné du monde (p.88)
Le professeur G. W. Ritchey (p.89)
La plus grande lunette astronomique du monde est celle de 1 M 02 d'ouverture de l'observatoire de Yerkes (États-Unis) (p.90)
Les deux types de télescopes les plus répandus actuellement (p.91)
Le plus grand télescope existant à l'heure actuelle est celui de 2 M 57 d'ouverture de l'observatoire du Mont Wilson, près de Los Angeles (États-Unis) (p.92)
Le miroir de 2 M 57 d'ouverture du grand télescope du Mont Wilson (États-Unis), placé sur la machine à tailler et à polir (p.93)
Types de miroirs cellulaires plans réalisés par le professeur G. W. Ritchey (p.94)
Le télescope de 52 centimètres d'ouverture construit dernièrement en France et utilisant les nouvelles courbures de miroirs imaginées par le professeur américain G. W. Ritchey et M. Henri Chrétien, professeur à l'institut d'optique de Paris (p.95)
Comment on conçoit, aujourd'hui, l'observatoire idéal : le télescope vertical fixe universel de 8 mètres d'ouverture projeté par le professeur américain G. W. Ritchey réunit tous les perfectionnements mis au point jusqu'à ce jour (p.96)
Comment se déforme l'image d'une étoile, lorsque sa distance angulaire à l'axe du télescope varie ente 21/2' et 20' (p.97)
Comment se forment les images sur les plaques en photographie stellaire (p.98)
Le nouveau télescope Ritchey-Chrétien étudié par le professeur Ritchey à l'observatoire du duc de Gramont à Vallière (Oise) (p.99)
Usine de la société du duralumin au Bourget (p.101)
Réservoir d'huile en duralumin avec circulation intérieure pour hydravion (p.102)
Ces fers de chevaux sont en duralumin et destinés aux chevaux de course (p.103)
Groupe d'hélices monobloc de 2 M 30 à 4 M 60 de diamètre en duralumin forgé (p.103)
Armature en duralumin pour carrosserie d'automobile (p.104)
Le réservoir central de l'avion « Point-d'Interrogation » de Costes et Bellonte, en construction (p.105)
Propulseur à chenille « Kégresse-Hinstin » (p.105)
Ballonnet de bout d'aile en duralumin utilisé pour les essais de résistance à la corrosion (p.106)
Bobines employées dans les machines anglaises à dévider la soie artificielle et le coton (p.106)
Classification des radiorécepteurs modernes suivant leur destination (p.108)
Fig. 1. - Récepteur à 3 lampes d'une sensibilité moyenne (p.109)
Fig. 2. - Châssis du récepteur à résonance à 4 lampes à 3 circuits oscillants (p.109)
Fig. 3. - Vue arrière d'un châssis d'un récepteur moderne à résonance alimenté directement par le secteur alternatif (p.109)
Fig. 4. - Schéma d'un poste récepteur à résonance à 4 lampes modernes, à plusieurs grilles, alimenté par le secteur (p.110)
Fig. 5. - Le châssis d'un changeur de fréquence à 5 lampes (p.111)
Fig. 6. - Le récepteur à changement de fréquence ne demande que deux condensateurs d'accord (p.111)
Fig. 7. - Changeur de fréquence moderne dans son ébénisterie (p.111)
Fig. 8. - 1. Poste superhétérodyne classique pour 1930, un cadran double, un commutateur P. O.-G. O., un potentiomètre et un interrupteur, constituent les organes de réglage (p.112)
2. Récepteur du même type, mais d'une autre présentation (p.112)
3. Radio-phonographe complet comprenant un récepteur du type local et un phonographe électrique (p.112)
4. Poste superhétérodyne classique, d'un type très répandu en France (p.112)
5. Récepteur à 4 lampes dont le châssis est représenté page 109, Fig. 2. un cadran unique pour les 3 circuits oscillants. Alimentation par secteur (p.112)
6. Changeur de fréquence à réglage simplifié, à schéma électrique classique, avec son cadre alimentation séparée (p.112)
7. Poste de puissance moyenne à 3 lampes à 2 circuits accordés. Alimenté par le secteur (p.112)
8. Récepteur local à 2 lampes. Ne permet que la réception de deux stations déterminées par le constructeur. Alimenté par le secteur (p.112)
9. Poste à 4 lampes à 2 circuits oscillants. Cadre et haut-parleur intérieurs. Alimentation par piles et accu (p.112)
Fig. 9. - 1. Récepteur français à changement de fréquence à grande sensibilité, à réglage unique, alimenté par secteur (p.113)
2. Radio-phonographe alimenté par le secteur et comprenant un radio-récepteur très sensible à 4 circuits accordés et 3 lampes à écran-grille (p.113)
3. Récepteur sensible à changement de fréquence et phonographe électrique (p.113)
4. Récepteur à changement de fréquence dont le cadre, le haut-parleur et l'alimentation sont réunis dans un châssis unique. À remorquer l'ébénisterie faisant étui (p.113)
5. Radio-phonographe dont le récepteur possède 3 lampes et 2 circuits accordés. Les 2 dernières lampes sont utilisées par le phonographe. Alimentation par le secteur (p.113)
6. Récepteur anglais de portée moyenne à 3 lampes, à 2 circuits oscillants, alimenté par le secteur alternatif. Un haut parleur électrodynamique est enfermé dans le meuble même (p.113)
7. Récepteur analogue au précédent, muni d'un haut-parleur magnétique (p.113)
8. Récepteur sensible du type « National », à 4 lampes, dont 2 à écran-grille. (voir fig. 3) (p.113)
Fig. 10. - Schéma de montage d'un poste de réception moderne à changement de fréquence à 4 lampes à grilles multiples (p.114)
Fig. 11. - Bloc adaptateur permettant d'alimenter le récepteur directement sur un réseau du courant continu (p.115)
Fig. 12. - Un bloc d'alimentation moderne (p.115)
Fig. 13. - La T. S. F. sur l'automobile (p.115)
Fig. 14. - Dans cet ensemble moderne sont réunis : un récepteur de T. S. F., un phonographe électrique et un enregistreur d'images transmises par T. S. F. (ne pas confondre avec la télévision) (p.116)
Fig. 1. - La « charte » d'un enregistrement (procédé gramophone) (p.118)
Fig. 2. - Les trois principaux états intermédiaires entre la cire d'enregistrement et le disque final de phonographe (p.119)
Fig. 3. - De la cire enregistrée au disque : schématisation des différentes étapes, depuis la cire enregistrée, en bas, jusqu'au disque final, en haut (p.119)
Fig. 4. - Le bronzage permet de rendre conductrice du courant la surface enregistrée du disque (gramophone) (p.120)
Fig. 5. - La cire prête pour le bain galvanoplastique (p.121)
Fig. 6. - Le bain galvanoplastique (procédé gramophone) (p.121)
Fig. 7. - Correction du contre-type ou « positif » (p.122)
Fig. 8. - Le centrage de la matrice (p.122)
Fig. 9. - L'impression des disques (procédé gramophone) (p.122)
Fig. 10. - L'épreuve de résistance (p.123)
Fig. 11. - Un procédé original d'impression (p.124)
Fig. 12. - Préparation des surfaces de pâte pure qui recevront l'impression de la matrice (procédé Columbia) (p.124)
Fig. 13. - L'impression des disques (procédé Columbia) (p.125)
L'allemand Hans Fischer (p.126)
L'hindou sir Chandra Sekhara Venkata Raman (p.127)
Fig. 1. - Schéma du dispositif expérimental théorique permettant d'observer l'effet Raman (p.128)
Fig. 2. - Ce qu'est en principe phénomène découvert par le physicien Raman (p.128)
M. Fernand Lioré (p.129)
Le bristol de chasse anglais (p.131)
Le trimoteur commercial Fokker (p.132)
Le trimoteur commercial Wibault à aile surbaissée (p.132)
Le trimoteur commercial Caudron (p.133)
Le petit trimoteur postal Couzinet (p.133)
Le bimoteur métallique de combat Amiot (p.134)
Un avion de chasse polonais (p.135)
Le petit avion de tourisme Farman à moteur Renault 4 cylindres en ligne refroidi par l'air (p.135)
La coque de l'hydravion transatlantique Lioré et Olivier LeO-H-27 (p.136)
Moteur de construction anglaise Armstrong Siddeley de 500 chevaux, 14 cylindres en étoile refroidi par l'air (p.137)
Moteur de construction italienne Isotta Franschini de 1.000 chevaux, 18 cylindres en W refroidi par l'eau (p.137)
Moteur Farman inversé : 500 ch, 18 cylindres en W (p.138)
M. Laurent-Eynac, ministre de l'air, prenant place dans l'avion « Golden-Ray » pour effectuer le voyage Paris-Londres (p.139)
L'avion « Golden-Ray » qui assure le service régulier sur la ligne Paris-Londres (p.140)
Le nouvel avion de bombardement quadrimoteur « LeO-203 » au XIIe salon de l'aéronautique, stand Lioré et Olivier (p.140)
L'avion de bombardement « LeO-20-BN3 », au 21e régiment d'aviation, à Nancy (p.141)
L'hydravion géant « Do S », équipé de 4 moteurs de 460 chevaux, est capable d'emporter vingt-deux passagers en deux cabines, dans les meilleures conditions de confort (p.143)
Moteur Lorraine « Algol » 300 ch à refroidissement par air (p.144)
Avion Nieuport-Delage N. D. 641 (p.144)
Avion Lorraine-Hanriot L. H. 431 (p.144)
Moteur pour avion de tourisme 100-130 ch, 7 cylindres en étoile, à refroidissement par air (p.145)
Moteur Renault pour avion commercial 450-500 ch, 12 cylindres en V, à refroidissement par eau. L'hélice est actionnée directement par l'arbre moteur (p.146)
Moteur pour avions et hydravions gros porteurs, 750-880 ch, 18 cylindres en W, à refroidissement par eau et à démultiplicateur (p.147)
Moteur Gnôme et Rhône « Titan K » donnant à 2.000 tours, 240 ch et pesant 240 kilogrammes (p.148)
Moteur Gnôme et Rhône « Titan Major » donnant 300 à 370 ch et pesant 285 kilogrammes (p.148)
Le compresseur Gnôme et Rhône (p.148)
Courbes comparatives des puissances suivant l'altitude d'un même moteur « Jupiter », suralimenté (courbe 2) ou non (courbe 1) (p.149)
Le « Mercure » 600 ch, 9 cylindres en étoile, pour les avions de grand raid (p.149)
Une solution du problème de la circulation à New York (p.150)
Carte des chemins de fer et des lignes électriques du Maroc (p.151)
Locomotive électrique de 1.000 ch des chemins de fer du Maroc (p.152)
Un des quatre moteurs de 250 ch des locomotives électriques de 1.000 ch (p.152)
L'intérieur d'une locomotive (services auxiliaires) (p.153)
Un wagon de 50 tonnes de charge utile spécialisé dans le transport des phosphates sur la ligne Kourigha-Casablanca (p.153)
Vue, prise à bord d'un avion, de l'usine hydro-électrique de Sidi-Machou (p.154)
Le profil de la ligne Kourigha-Casablanca (p.154)
Barrage de la centrale de Sidi-Machou, vu de l'aval (p.155)
L'usine hydro-électrique de 26.000 kilowatts de Sidi-Machou (p.156)
L'arrivée de la galerie d'amenée dans le bassin de charge de l'usine hydro-électrique de 26.000 kilowatts de Sidi-Machou (p.157)
Le pont-route situé derrière le barrage de la centrale de Sidi-Machou (p.158)
Ligne caténaire à 3.000 volts des chemins de fer du Maroc (p.158)
La chambre des machines à l'usine de Sidi-Machou (p.159)
L'échelle à poissons, ménagée dans le barrage de Sidi-Machou, pour permettre la remontée des poissons, le long de l'Oued au temps du frai (p.159)
Une ligne à 60.000 volts de l'énergie électrique du Maroc, alimentant les sous-stations des chemins de fer (p.160)
Deux graphiques instructifs montrant les difficultés d'isolement des lignes électriques à haute tension, au Maroc (p.160)
Type de cuisinière à gaz modèle, dont plus de 30.000 exemplaires sont actuellement en service (p.162)
La grande cuisine au gaz : la cuisine du restaurant du cercle militaire, à Paris (p.163)
Radiateur à gaz à double alimentation (p.164)
Installation de deux chaudières de chauffage central à gaz dans une école de la ville de Paris (p.165)
Salle de démonstration, aménagée par la société de gaz de Paris, pour les appareils servant au chauffage de l'eau (chauffe-bains instantanés et chauffe-eau à accumulation) (p.166)
Salle d'essais des fours pour traitements thermiques, au laboratoire industriel de la société du gaz de Paris (p.167)
Les appareils de mesure et de contrôle de la salle d'essais des chaudières au laboratoire industriel de la société du gaz de Paris (p.168)
Vue d'ensemble de l'appareil utilisé en France pour déceler à distance l'approche d'une escadrille d'avions (p.171)