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Tome 39. n. 164. Février 1931

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.87)
Le miroir est l'âme du télescope : grâce aux travaux du professeur G. W. Ritchey, la technique des miroirs a fait de grands progrès (Jean Bodet, ancien élève de l'Ecole polytechnique) (p.89)
Moins puissante, la lunette astronomique cède la place au télescope (p.89)
Les images stellaires sont d'autant plus parfaites que le diamètre du miroir est plus grand (p.90)
Le plus grand miroir construit jusqu'à ce jour pèce cinq tonnes (p.91)
Les miroirs cellulaires seront-ils les miroirs de l'avenir ? (p.92)
De la courbure des miroirs dépend de la netteté des images (p.93)
La technique de la photographie stellaire est encore susceptible d'importants perfectionnements. Le professeur Ritchey prépare lui-même ses plaques et ses émulsions (p.94)
Les observatoires de l'avenir (p.97)
La France possèdera bientôt le télescope le plus perfectionné du monde (p.98)
L'aluminium a révolutionné l'industrie par ses alliages (Charles Brachet) (p.100)
De l'aluminium métal précieux à l'aluminium industriel (p.100)
Le duralumin est à l'aluminium ce que l'acier est au fer (p.101)
Les fours spéciaux (p.102)
Une première application des alliages légers : déjouer les forces d'inertie dans les machines (p.103)
Autre application essentielle : l'allégement des véhicules (p.104)
Les alliages légers ont une grande inertie chimique (p.105)
L'aluminium, matériau d'art (p.106)
Le radiorécepteur en 1931 (Constantin Vinogradow, Diplômé de la section de radioélectricité de l'Ecole supérieure d'électricité) (p.107)
Les récepteurs modernes peuvent être classés suivant trois types distincts (p.107)
Le récepteur local, simple et bon marché, est peu sélectif (p.109)
Le récepteur à sensibilité moyenne peut être du type à résonance ou du type changeur de fréquence (p.110)
Seul, le changeur de fréquence permet de mettre à la portée de tous le récepteur à grande sensibilité (p.114)
L'alimentation par le secteur progresse rapidement (p.115)
Le meuble de T.S.F. moderne est complété par le phonographe à pick-up (p.116)
Reproduire un disque phonographique à mille exemplaires par jour exige une technique savante (Félicien Faillet) (p.117)
Extrêmement sensible aux variations de température à l'humidité, la cire enregistrée est l'objet de soins attentifs (p.117)
La galvanoplastie étant à la base de la fabrication des disques, il faut tout d'abord rendre la cire conductrice par le bronzage (p.118)
La cire bronzée est ensuite plongée dans le bain galvanoplastique (p.119)
Le père obtenu par galvanoplastie donne naissance, de la même façon, à un contretype positif et enfin à la matrice définitive (p.120)
Le tirage des disques, qui exige une pâte homogène, se fait à la presse hydraulique (p.123)
Un procédé original d'impression (p.124)
Au palmarès de la science pure. Les prix Nobel de physique et de chimie de 1930 (Louis Houllevigue, Professeur à la Faculté des Sciences de Marseille) (p.126)
Les travaux du chimiste Hans Fischer (p.126)
Grâce aux travaux de Raman, les physiciens disposent de nouveaux moyens pour étudier la matière (p.127)
Voici la construction aéronautique de 1931 (José Le Boucher) (p.129)
L'aile épaisse a révolutionné la technique aéronautique (p.129)
Le prodigieux développement de la construction métallique (p.130)
Les avions multimoteurs et la sécurité (p.131)
Les avions de tourisme deviennent de plus en plus nombreux (p.133)
Comment on conçoit l'hydravion de demain (p.133)
Les moteurs modernes sont aujourd'hui légers, robustes et sûrs (p.134)
Le moteur léger à huile lourde détrônera-t-il le moteur à essence ? (p.135)
Le refroidissement à air et le refroidissement à eau ont chacun leurs partisans (p.136)
Une nouvelle disposition : le moteur inversé (p.137)
Les hélices de l'avenir seront métalliques et à pas variable (p.138)
Un bel exemple de construction aéronautique française (J.B.) (p.139)
Un bel effort de concentration industrielle (J.M.) (p.144)
Les hydravions géants de 1931 (J.B.) (p.142)
Une gamme de moteurs pour tous les types d'avions (J.M.) (p.145)
La suralimentation des moteurs, progrès capital pour l'aviation (J.M.) (p.148)
La suralimentation (p.149)
Le dispositif de suralimentation Gnôme et Rhône (p.149)
Le développement des chemins de fer a puissamment contribué à l'essor industriel du Maroc (Victor Jougla) (p.151)
Une ligne idéale pour chemin de fer électrique (p.152)
Comment on a surmonté les difficultés d'installation et d'exploitation des lignes (p.153)
La centrale hydraulique de Sidi-Machou (p.154)
Les sous-stations automatiques (p.155)
Les locomotives électriques (p.156)
Le réseau actuel du Maroc (p.157)
L'avenir de l'électrification au Maroc (p.159)
Le gaz combustible par excellence de la cité moderne (Paul Lucas) (p.161)
Le gaz dans la vie urbaine (p.161)
Les appareils de cuisine sont aujourd'hui pratiques et économiques, grâce au gaz (p.162)
Le chauffage par radiateurs à gaz est maintenant parfaitement au point (p.163)
Pour le chauffage central, le gaz rivalise avantageusement avec les autres combustibles (p.164)
Le gaz permet d'assurer la distribution automatique de l'eau chaude (p.165)
Le chauffage au gaz présente aussi de multiples applications industrielles (p.167)
L'utilisation nouvelle des vitamines (J.M.) (p.169)
Les A côté de la science (inventions, découvertes et curiosités) (V. Rubor) (p.170)
L'ébonite constitue un isolant parfait (p.170)
Comment on décèle l'approche des escadrilles d'avions (p.170)
La chronique Nitrolac (J.M.) (p.172)
Chez les éditeurs (J.M.) (p.174)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Projet d'observatoire pour le grand télescope de 8 mètres d'ouverture qui sera construit aux États-Unis (voir page 96), sur le bord du Grand-Canyon (Arizona), et qui réunira les conditions les plus favorables aux observations : haute altitude (2. 400 M), climat doux et sec. Ce sera l'instrument le plus puissant et le plus perfectionné du monde (p.88)
Le professeur G. W. Ritchey (p.89)
La plus grande lunette astronomique du monde est celle de 1 M 02 d'ouverture de l'observatoire de Yerkes (États-Unis) (p.90)
Les deux types de télescopes les plus répandus actuellement (p.91)
Le plus grand télescope existant à l'heure actuelle est celui de 2 M 57 d'ouverture de l'observatoire du Mont Wilson, près de Los Angeles (États-Unis) (p.92)
Le miroir de 2 M 57 d'ouverture du grand télescope du Mont Wilson (États-Unis), placé sur la machine à tailler et à polir (p.93)
Types de miroirs cellulaires plans réalisés par le professeur G. W. Ritchey (p.94)
Le télescope de 52 centimètres d'ouverture construit dernièrement en France et utilisant les nouvelles courbures de miroirs imaginées par le professeur américain G. W. Ritchey et M. Henri Chrétien, professeur à l'institut d'optique de Paris (p.95)
Comment on conçoit, aujourd'hui, l'observatoire idéal : le télescope vertical fixe universel de 8 mètres d'ouverture projeté par le professeur américain G. W. Ritchey réunit tous les perfectionnements mis au point jusqu'à ce jour (p.96)
Comment se déforme l'image d'une étoile, lorsque sa distance angulaire à l'axe du télescope varie ente 21/2' et 20' (p.97)
Comment se forment les images sur les plaques en photographie stellaire (p.98)
Le nouveau télescope Ritchey-Chrétien étudié par le professeur Ritchey à l'observatoire du duc de Gramont à Vallière (Oise) (p.99)
Usine de la société du duralumin au Bourget (p.101)
Réservoir d'huile en duralumin avec circulation intérieure pour hydravion (p.102)
Ces fers de chevaux sont en duralumin et destinés aux chevaux de course (p.103)
Groupe d'hélices monobloc de 2 M 30 à 4 M 60 de diamètre en duralumin forgé (p.103)
Armature en duralumin pour carrosserie d'automobile (p.104)
Le réservoir central de l'avion « Point-d'Interrogation » de Costes et Bellonte, en construction (p.105)
Propulseur à chenille « Kégresse-Hinstin » (p.105)
Ballonnet de bout d'aile en duralumin utilisé pour les essais de résistance à la corrosion (p.106)
Bobines employées dans les machines anglaises à dévider la soie artificielle et le coton (p.106)
Classification des radiorécepteurs modernes suivant leur destination (p.108)
Fig. 1. - Récepteur à 3 lampes d'une sensibilité moyenne (p.109)
Fig. 2. - Châssis du récepteur à résonance à 4 lampes à 3 circuits oscillants (p.109)
Fig. 3. - Vue arrière d'un châssis d'un récepteur moderne à résonance alimenté directement par le secteur alternatif (p.109)
Fig. 4. - Schéma d'un poste récepteur à résonance à 4 lampes modernes, à plusieurs grilles, alimenté par le secteur (p.110)
Fig. 5. - Le châssis d'un changeur de fréquence à 5 lampes (p.111)
Fig. 6. - Le récepteur à changement de fréquence ne demande que deux condensateurs d'accord (p.111)
Fig. 7. - Changeur de fréquence moderne dans son ébénisterie (p.111)
Fig. 8. - 1. Poste superhétérodyne classique pour 1930, un cadran double, un commutateur P. O.-G. O., un potentiomètre et un interrupteur, constituent les organes de réglage (p.112)
2. Récepteur du même type, mais d'une autre présentation (p.112)
3. Radio-phonographe complet comprenant un récepteur du type local et un phonographe électrique (p.112)
4. Poste superhétérodyne classique, d'un type très répandu en France (p.112)
5. Récepteur à 4 lampes dont le châssis est représenté page 109, Fig. 2. un cadran unique pour les 3 circuits oscillants. Alimentation par secteur (p.112)
6. Changeur de fréquence à réglage simplifié, à schéma électrique classique, avec son cadre alimentation séparée (p.112)
7. Poste de puissance moyenne à 3 lampes à 2 circuits accordés. Alimenté par le secteur (p.112)
8. Récepteur local à 2 lampes. Ne permet que la réception de deux stations déterminées par le constructeur. Alimenté par le secteur (p.112)
9. Poste à 4 lampes à 2 circuits oscillants. Cadre et haut-parleur intérieurs. Alimentation par piles et accu (p.112)
Fig. 9. - 1. Récepteur français à changement de fréquence à grande sensibilité, à réglage unique, alimenté par secteur (p.113)
2. Radio-phonographe alimenté par le secteur et comprenant un radio-récepteur très sensible à 4 circuits accordés et 3 lampes à écran-grille (p.113)
3. Récepteur sensible à changement de fréquence et phonographe électrique (p.113)
4. Récepteur à changement de fréquence dont le cadre, le haut-parleur et l'alimentation sont réunis dans un châssis unique. À remorquer l'ébénisterie faisant étui (p.113)
5. Radio-phonographe dont le récepteur possède 3 lampes et 2 circuits accordés. Les 2 dernières lampes sont utilisées par le phonographe. Alimentation par le secteur (p.113)
6. Récepteur anglais de portée moyenne à 3 lampes, à 2 circuits oscillants, alimenté par le secteur alternatif. Un haut parleur électrodynamique est enfermé dans le meuble même (p.113)
7. Récepteur analogue au précédent, muni d'un haut-parleur magnétique (p.113)
8. Récepteur sensible du type « National », à 4 lampes, dont 2 à écran-grille. (voir fig. 3) (p.113)
Fig. 10. - Schéma de montage d'un poste de réception moderne à changement de fréquence à 4 lampes à grilles multiples (p.114)
Fig. 11. - Bloc adaptateur permettant d'alimenter le récepteur directement sur un réseau du courant continu (p.115)
Fig. 12. - Un bloc d'alimentation moderne (p.115)
Fig. 13. - La T. S. F. sur l'automobile (p.115)
Fig. 14. - Dans cet ensemble moderne sont réunis : un récepteur de T. S. F., un phonographe électrique et un enregistreur d'images transmises par T. S. F. (ne pas confondre avec la télévision) (p.116)
Fig. 1. - La « charte » d'un enregistrement (procédé gramophone) (p.118)
Fig. 2. - Les trois principaux états intermédiaires entre la cire d'enregistrement et le disque final de phonographe (p.119)
Fig. 3. - De la cire enregistrée au disque : schématisation des différentes étapes, depuis la cire enregistrée, en bas, jusqu'au disque final, en haut (p.119)
Fig. 4. - Le bronzage permet de rendre conductrice du courant la surface enregistrée du disque (gramophone) (p.120)
Fig. 5. - La cire prête pour le bain galvanoplastique (p.121)
Fig. 6. - Le bain galvanoplastique (procédé gramophone) (p.121)
Fig. 7. - Correction du contre-type ou « positif » (p.122)
Fig. 8. - Le centrage de la matrice (p.122)
Fig. 9. - L'impression des disques (procédé gramophone) (p.122)
Fig. 10. - L'épreuve de résistance (p.123)
Fig. 11. - Un procédé original d'impression (p.124)
Fig. 12. - Préparation des surfaces de pâte pure qui recevront l'impression de la matrice (procédé Columbia) (p.124)
Fig. 13. - L'impression des disques (procédé Columbia) (p.125)
L'allemand Hans Fischer (p.126)
L'hindou sir Chandra Sekhara Venkata Raman (p.127)
Fig. 1. - Schéma du dispositif expérimental théorique permettant d'observer l'effet Raman (p.128)
Fig. 2. - Ce qu'est en principe phénomène découvert par le physicien Raman (p.128)
M. Fernand Lioré (p.129)
Le bristol de chasse anglais (p.131)
Le trimoteur commercial Fokker (p.132)
Le trimoteur commercial Wibault à aile surbaissée (p.132)
Le trimoteur commercial Caudron (p.133)
Le petit trimoteur postal Couzinet (p.133)
Le bimoteur métallique de combat Amiot (p.134)
Un avion de chasse polonais (p.135)
Le petit avion de tourisme Farman à moteur Renault 4 cylindres en ligne refroidi par l'air (p.135)
La coque de l'hydravion transatlantique Lioré et Olivier LeO-H-27 (p.136)
Moteur de construction anglaise Armstrong Siddeley de 500 chevaux, 14 cylindres en étoile refroidi par l'air (p.137)
Moteur de construction italienne Isotta Franschini de 1.000 chevaux, 18 cylindres en W refroidi par l'eau (p.137)
Moteur Farman inversé : 500 ch, 18 cylindres en W (p.138)
M. Laurent-Eynac, ministre de l'air, prenant place dans l'avion « Golden-Ray » pour effectuer le voyage Paris-Londres (p.139)
L'avion « Golden-Ray » qui assure le service régulier sur la ligne Paris-Londres (p.140)
Le nouvel avion de bombardement quadrimoteur « LeO-203 » au XIIe salon de l'aéronautique, stand Lioré et Olivier (p.140)
L'avion de bombardement « LeO-20-BN3 », au 21e régiment d'aviation, à Nancy (p.141)
L'hydravion géant « Do S », équipé de 4 moteurs de 460 chevaux, est capable d'emporter vingt-deux passagers en deux cabines, dans les meilleures conditions de confort (p.143)
Moteur Lorraine « Algol » 300 ch à refroidissement par air (p.144)
Avion Nieuport-Delage N. D. 641 (p.144)
Avion Lorraine-Hanriot L. H. 431 (p.144)
Moteur pour avion de tourisme 100-130 ch, 7 cylindres en étoile, à refroidissement par air (p.145)
Moteur Renault pour avion commercial 450-500 ch, 12 cylindres en V, à refroidissement par eau. L'hélice est actionnée directement par l'arbre moteur (p.146)
Moteur pour avions et hydravions gros porteurs, 750-880 ch, 18 cylindres en W, à refroidissement par eau et à démultiplicateur (p.147)
Moteur Gnôme et Rhône « Titan K » donnant à 2.000 tours, 240 ch et pesant 240 kilogrammes (p.148)
Moteur Gnôme et Rhône « Titan Major » donnant 300 à 370 ch et pesant 285 kilogrammes (p.148)
Le compresseur Gnôme et Rhône (p.148)
Courbes comparatives des puissances suivant l'altitude d'un même moteur « Jupiter », suralimenté (courbe 2) ou non (courbe 1) (p.149)
Le « Mercure » 600 ch, 9 cylindres en étoile, pour les avions de grand raid (p.149)
Une solution du problème de la circulation à New York (p.150)
Carte des chemins de fer et des lignes électriques du Maroc (p.151)
Locomotive électrique de 1.000 ch des chemins de fer du Maroc (p.152)
Un des quatre moteurs de 250 ch des locomotives électriques de 1.000 ch (p.152)
L'intérieur d'une locomotive (services auxiliaires) (p.153)
Un wagon de 50 tonnes de charge utile spécialisé dans le transport des phosphates sur la ligne Kourigha-Casablanca (p.153)
Vue, prise à bord d'un avion, de l'usine hydro-électrique de Sidi-Machou (p.154)
Le profil de la ligne Kourigha-Casablanca (p.154)
Barrage de la centrale de Sidi-Machou, vu de l'aval (p.155)
L'usine hydro-électrique de 26.000 kilowatts de Sidi-Machou (p.156)
L'arrivée de la galerie d'amenée dans le bassin de charge de l'usine hydro-électrique de 26.000 kilowatts de Sidi-Machou (p.157)
Le pont-route situé derrière le barrage de la centrale de Sidi-Machou (p.158)
Ligne caténaire à 3.000 volts des chemins de fer du Maroc (p.158)
La chambre des machines à l'usine de Sidi-Machou (p.159)
L'échelle à poissons, ménagée dans le barrage de Sidi-Machou, pour permettre la remontée des poissons, le long de l'Oued au temps du frai (p.159)
Une ligne à 60.000 volts de l'énergie électrique du Maroc, alimentant les sous-stations des chemins de fer (p.160)
Deux graphiques instructifs montrant les difficultés d'isolement des lignes électriques à haute tension, au Maroc (p.160)
Type de cuisinière à gaz modèle, dont plus de 30.000 exemplaires sont actuellement en service (p.162)
La grande cuisine au gaz : la cuisine du restaurant du cercle militaire, à Paris (p.163)
Radiateur à gaz à double alimentation (p.164)
Installation de deux chaudières de chauffage central à gaz dans une école de la ville de Paris (p.165)
Salle de démonstration, aménagée par la société de gaz de Paris, pour les appareils servant au chauffage de l'eau (chauffe-bains instantanés et chauffe-eau à accumulation) (p.166)
Salle d'essais des fours pour traitements thermiques, au laboratoire industriel de la société du gaz de Paris (p.167)
Les appareils de mesure et de contrôle de la salle d'essais des chaudières au laboratoire industriel de la société du gaz de Paris (p.168)
Vue d'ensemble de l'appareil utilisé en France pour déceler à distance l'approche d'une escadrille d'avions (p.171)
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