Les hauts fourneaux de l'usine métallurgique de Kertch (Crimée), qui produira 420.000 tonnes de fonte. Avec les usines de Zaporogié [sic, Zaporojié] (Ukraine), Kousnetz (Sibérie) et Magnitostroï (Oural), la production de fonte a atteint 5 millions de tonnes en 1930 (p.262)
Carte industrielle de l'U. R. S. S., d'après le plan quinquennal, en 1933 (p.264)
L'application intégrale du plan quinquennal portera la puissance industrielle de l'U. R. S. S. de 900.000 kilowatts-heure à 1.745.000 kilowatts-heure. Cette puissance aura donc doublé en cinq ans (1928-1933) (p.265)
Comment se répartissent les grandes centrales électriques en U. R. S. S. (p.265)
État actuel des travaux du « Dnieprostroï », barrage établi sur le Dniepr, en Ukraine, destiné à alimenter une centrale de 900.000 ch qui doit être terminée en 1932 (p.266)
Le « Dnieprostroï » tel qu'il apparaitra en 1932, à l'achèvement des travaux (p.267)
Le grand alternateur de 77.500 kilowatts, destiné à la centrale hydraulique du Dniepr, en U. R. S. S., est actuellement en construction aux usines de Schenectady (U. S. A.), de la « General Electric Company » (p.268)
Tableau des centrales électriques prévues par le plan quinquennal en U. R. S. S. (p.269)
Vue d'ensemble de la station « Lénine », à Chatoura (région de Moscou) (p.271)
Tableau des usines métallurgiques prévues en U. R. S. S. par le plan quinquennal (p.272)
Turbo-générateur de 44.000 kilowatts installé à la centrale « Krasny Oktiabr » (octobre rouge), à Leningrad, actuellement en service (p.273)
Tableau des usines de production de métaux autres que le fer et l'acier prévues par le plan quinquennal dont la plupart sont en voie d'achèvement (p.274)
Tableau des besoins et de la production de la construction mécanique en U. R. S. S., d'après le plan quinquennal (p.275)
Une puissante machine à papier installée aux usines de Balachna (région de Moscou), qui produisent 100 tonnes de papier par jour (p.276)
Nouvelle installation pour le raffinage du pétrole de Grozny (Caucase) (p.277)
Au sommet de la tour d'amarrage pour dirigeables de l'aérodrome de Montréal (p.278)
Cotes maxima, en mètres, des crues importantes atteintes par la Seine (p.279)
Une drague en action sur la Seine, à l'Aval de Paris. Vue prise du barrage de Chatou (p.280)
Les inondations, de Choisy-le-Roi à Paris (p.281)
Les inondations, en Aval de Paris (Boucle de Gennevilliers) (p.281)
Portes de flot aux entrepôts de Bercy (vue prise du côté de la Berge) (p.282)
Plan des travaux sur la section de la Seine comprenant le barrage de Chatou (p.282)
Relevage de la hausse « Chanoine » (p.283)
La hausse « chanoine relevée » (p.283)
Barrage de vives-eaux, près Montereau (Seine-et-Marne) : une hausse est en cours de relevage (p.284)
Mécanisme de manoeuvre du barrage de vives-eaux (p.284)
Barrage de Chatou, près Paris, sur la Seine (vu d'Aval, pendant la construction) (p.285)
Dispositif schématique du barrage de Chatou, l'un des plus récents (p.285)
Le souterrain de Saint-Maurice (à Saint-Maur) asséché pour être approfondi (p.286)
L'aménagement du Bassin de la Cure (Morvan, département de la Nièvre) (p.286)
L'aménagement du Bassin de la Seine, en amont de Paris, à côté de la Bourgogne (p.287)
Coupe du barrage du réservoir du bois de Chaumeçon (sur la Cure, Nièvre) (p.288)
Profil type de la digue du réservoir de Champaubert-aux-Bois (Marne) (p.288)
Fig. 1. - Comment on produit, au laboratoire, des vagues artificielles pour l'étude expérimentale de la houle (p.289)
Fig. 2. - À la surface des océans, la houle est constituée par un ensemble de mouvements oscillatoires effectués sur place. D'après un dessin d'A. Berget (2) (p.290)
Fig. 3. - Principe de l'utilisation de la force horizontale des vagues pour la production d'air comprimé (p.291)
Fig. 4. - Principe de l'appareil Fusenat pour l'utilisation de la force verticale des vagues (p.291)
Fig. 5. - Rotor de Savonius pouvant être utilisé pour l'utilisation de la force motrice du vent et des vagues (p.291)
Fig. 6. - Rotor de Savonius d'un mètre de longueur, en position à la mer, installé au pied de l'institut océanographique de Monaco (p.292)
Fig. 7. - Rotor de Savonius triple, dont chaque élément mesure 1 m 20 de longueur sur 0 m 75 de diamètre, monté dans l'atelier de l'institut océanographique de Monaco et utilisé pour monter l'eau nécessaire à l'aquarium de l'institut (p.293)
Fig. 8. - Rotor de Savonius triple, en position à la mer, au pied de l'institut océanographique de Monaco (p.294)
Petit studio d'Épinay, près Paris, pour l'enregistrement des films sonores (p.296)
Appareil mobile de prise de sons (p.296)
« Coin de Goldberg » vu en coupe (p.297)
Comment on trace une courbe caractéristique d'une émulsion au sensitophotomètre (p.297)
Comment se déforment les courbes caractéristique d'une émulsion photographique, pour des durées de développement croissantes (p.297)
Le point moyen, centre de la partie rectiligne de la courbe caractéristique d'une émulsion donnée, déterminé avant chaque enregistrement de film sonore, sert à fixer l'intensité lumineuse qui doit être utilisée par l'opérateur (p.298)
Laboratoire de sensitométrie (p.298)
Opérateur de prise de sons au travail avec son aide (p.299)
Ensemble complet des appareils mobiles d'enregistrement des vues et des sons (p.299)
La chambre contenant les appareils d'enregistrement des sons (p.300)
Deux échantillons de film sonore (p.301)
L'appareil servant à traduire sur disque phonographique l'enregistrement photo sonore du film (p.302)
Table des reproducteur sonore pour disques synchronisés avec le film visuel, dans le système (de plus en plus abandonné) où le film n'est pas sonorisé directement (emploi de disques) (p.302)
Vue générale de l'atelier de tirage de films positifs d'Épinay (Seine) (p.303)
Chef monteur au travail de repérage (p.304)
Carte d'ensemble des travaux du Zuyderzée (p.305)
Protection d'une digue contre l'affouillement des eaux (p.306)
Vue aérienne de Medemblick, montrant l'aboutissement de la digue et l'emplacement de la station de pompage pour l'asséchement [sic, assèchement] du polder de Wieringen (p.307)
Vue de la station de pompage située près de Medemblick (p.307)
Installation des pompes de la station de Medemblick (p.308)
Vue intérieure d'une des pompes de Medemblick, établies en béton armé (p.308)
Extrémité de la grande digue qui séparera le Zuyderzée de la mer pour former, par la suite, le lac d'eau douce d'Ijssel (p.309)
Départ de la digue fermant le polder nord-ouest, à Den Oever (p.310)
Amorce de la grande digue de fermeture du Zuyderzée, sur le banc de Kornwerd, entre la côte de frise et l'Île de Wieringen (p.311)
Vue aérienne des 20.000 hectares déjà gagnés sur la mer, à Wieringen (p.312)
Les cultures ont déjà pris la place de la mer (p.312)
Tableau des caractéristiques principales des « Minenwerfer » (lanceurs de mines), en service dans l'armée allemande à la fin de la guerre (p.314)
Minenwerfer (lanceurs de mines) abandonnés par l'armée allemande dans les Flandres inondées, en novembre 1914 (p.315)
Minenwerfer (lanceur de mines) moyen : calibre 17 cm ; portée utile 900 mètres (p.315)
Mitrailleuse légère allemande de 1917 munie d'un manchon métallique perforé pour assurer le refroidissement du canon (p.316)
Tableau de l'armement fixé par le traité de Versailles pour les différentes unités de l'infanterie allemande (p.317)
Grossières imitations en bois représentant des tanks (matériel interdit à l'armée allemande) et figurant aux manoeuvres de la Reichswehr en 1930 (p.318)
Mitrailleuse lourde allemande de 20 mm pointée contre avion (type en service) (p.318)
Mitrailleuse légère allemande facilement déplaçable sur le champ de bataille (type actuel) (p.319)
Tank individuel de reconnaissance en construction en Allemagne, et susceptible d'atteindre 60 km à l'heure, sur route (45 km à travers champs) (p.320)
Nouveau canon d'infanterie allemand de 20 mm avec cuirasse, en cours d'expérimentation (p.320)
Carte d'électrification de la Belgique en 1931 (p.321)
Porte levante de 30 mètres de haut de l'une des six écluses du canal de Wesel à Datteln (Allemagne) (p.326)
Vue aérienne de l'écluse géante d'Ymuiden (Pays-Bas), la plus grande du monde, de 400 mètres de long et 50 mètres de large. Accessible aux plus grands paquebots modernes, elle fait communiquer Amsterdam avec la mer du nord (p.327)
Intérieur d'une des chambres pour les portes roulantes à l'écluse d'Ymuiden (Pays-Bas) (p.328)
Une des portes de l'écluse d'Ymuiden, de 53 m 50 de long, 20 m 30 de haut et 7 m 30 d'épaisseur, en construction à Rotterdam, avant son transport par mer à Ymuiden (p.328)
Une des huit écluses du canal de Welland (Canada) vue du bief supérieur (p.329)
Porte de 25 mètres de haut du canal de Welland (Canada), dont chacun des battants pèse plus de 500 tonnes (p.330)
Pièces diverses d'automobile, en Alliages d'aluminium (Alpax, Duralumin) (p.332)
Voiture de la compagnie internationale des wagons-lits, dont la toiture est en Duralumin, et les cloisons intérieures en Alpax (p.333)
Avion « Potez 39- A2 », entièrement métallique, dont la structure et le revêtement des ailes et du fuselage sont en Duralumin (p.333)
Moteur « hors-bord » pour canot automobile, comprenant de très nombreuses pièces en Alliages d'aluminium (p.334)
Comment on étudie la déformation des hélices d'avion (p.336)
Étude d'une hélice, au moyen du « stroborama », dans le tunnel aérodynamique d'Issy-les-Moulineaux, près Paris (p.337)
Vérification du graissage d'un moteur d'automobile (p.337)
Étude de l'injection d'huile lourde dans un moteur à combustion interne (p.338)
Fig. 1. - Palier « pendant » Wyss, à rotule et coussinet de fonte (p.340)
Fig. 2. - Coupe d'un palier à coussinet de fonte (p.340)
Fig. 3. - Moteur électrique équipé avec un enrouleur de courroie Wyss, type 3.000 (p.341)
Fig. 4. - Schéma d'une transmission, avant et après l'installation d'enrouleurs (p.341)
Graphique montrant la progression du record de vitesse en automobile, sur un kilomètre lancé, de 1895 à 1931 (p.342)
La voiture 1.400 ch de l'anglais Malcolm Campbell, avec laquelle il a atteint 395 km 469 à l'heure (d'après The Motor) (p.343)
Carte du cours de la Meuse, dans la partie où elle est mitoyenne entre la Belgique et les Pays-Bas (p.345)
Fig. 1. - Courbes de décharge de deux batteries, l'une (en pointillé) avec électrolyte ordinaire, l'autre (trait plein) avec l'« insulfa 7 » (p.346)
Fig. 2. - La batterie abandonnée pendant vingt mois a donné la courbe de décharge II (p.346)
Fig. 3. - Après un court-circuit de huit jours et une recharge convenable. On retrouve la courbe primitive (p.346)
Schéma du rechargeur automatique d'accumulateurs (p.347)
Le stylo de bureau (p.347)
Fig. 1. - Un des microphones installés sur la colline de Fourvière, à Lyon, pour déceler tout glissement de terrain (p.349)
Fig. 2. - Schéma de l'installation de Fourvière (p.350)
Fig. 3. - Les milliampèremètres dont les déviations décèlent, dans le dispositif réalisé à Lyon, les glissements de terrain (p.350)
Plan de « Câblage » du récepteur (p.351)