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Tome 40. n. 172. Octobre 1931

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.265)
La nouvelle supercentrale de Vitry-Sud utilise les plus puissants alternateurs de France (Charles Brachet) (p.267)
La prospection minière perfectionnée par un nouveau pendule de précision (Louis Houllevigue, Professeur à la faculté des Sciences de Marseille) (p.276)
Perles fines et perles de culture devant la science (Jean Labadié) (p.281)
Voici une nouvelle extension de la méthode photographique appliquée aux mesures (H. Roussilhe, Ingénieur hydrographe en chef de la Marine) (p.289)
L'enregistrement phonographique sur un film cinématographique est maintenant une réalité (Charles Brachet) (p.296)
Où en est la marine de guerre italienne ? (François Courtin) (p.301)
Où en est la marine de guerre allemande ? (François Courtin) (p.307)
En automobile, alléger, c'est progresser (J. Garcin) (p.313)
Que sera le tank de l'avenir ? (Lieutenant Colonel Reboul) (p.319)
Voici de nouveaux basculeurs pour décharger les wagons rapidement et économiquement (Jean Marchand) (p.327)
Il est désormais très facile de mesurer un micron (Baudry de Saunier) (p.331)
Du choix et de l'entretien de l'accumulateur en T. S. F. (Lucien Chrétien, Ingénieur de l'École Supérieure d'Électricité) (p.333)
Ce que l'on exige d'un accumulateur pour automobile (A. Caputo) (p.339)
Un poste de transformation sur route (J. B.) (p.345)
Les A côtés de la science (inventions, découvertes et curiosités) (V. Rubor) (p.346)
Un poste de T. S. F. universel pour ondes très courtes (J. B.) (p.348)
Un nouveau phonographe portatif (J. M.) (p.349)
La Chronique "Nitrolac" (S. et V.) (p.350)
Chez les éditeurs (J. M.) (p.352)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Voici la salle des machines de la nouvelle supercentrale de Vitry-Sud, dont la puissance prévue atteindra 500.000 kilowatts (p.266)
Schéma général du réseau de distribution d'énergie électrique de l'« union d'électricité » (p.268)
Vue générale de la nouvelle centrale de Vitry-Sud, près Paris, dont la puissance atteindra 500.000 Kw (p.269)
Plan schématique montrant la disposition rationnelle des divers services de la nouvelle centrale de Vitry-Sud, près Paris (p.270)
Les convoyeurs, tapis roulants à bandes de caoutchouc pouvant débiter 350 tonnes par heure, acheminent le charbon venu par la seine, ou par chemin de fer, jusqu'à un poste central d'une contenance de 80.000 tonnes (p.271)
Un wagon-trémie, actionné électriquement, répartit le charbon entre le postes de pulvérisation alimentant chacun une des six chaudières (p.271)
Après pulvérisation, le charbon est entrainé par des ventilateurs aux distributeurs, qui l'envoient aux brûleurs des chaudières. L'air de la combustion est insufflé dans le foyer par des ventilateurs, tandis que d'autres activent le tirage (p.272)
Les arrivées d'air et de charbon aux foyers, ainsi que celles d'eau aux chaudières, sont commandées à distance, grâce à un système de signalisation perfectionné (p.273)
L'un des turbo-alternateurs de 55.000 kilowatts, les plus puissants de France, qui viennent d'être mis en service à la centrale de Vitry-Sud, près Paris (p.274)
Les deux condenseurs assurent la condensation de 200 tonnes de vapeur par heure, grâce à la circulation d'un véritable torrent d'eau de Seine, assurée par une pompe auxiliaire de 800 chevaux (p.274)
L'énergie électrique quitte l'usine de Vitry-Sud à 60.000 volts, par le « tableau de départ », ensemble de trois portiques métalliques disposés en plein air, où sont rassemblés les divers interrupteurs et dispositifs de protection des « Feeders » (p.275)
Fig. 1. - L'Attraction d'une montagne voisine « M », ou de matières lourdes « L » placées en sous-sol, provoque une légère déviation de la verticale, que l'on peut déceler au moyen de pendules de haute précision (p.276)
Fig. 2. - Principe du pendule horizontal (p.277)
Fig. 3. - Pendule horizontal type « Zöllner » (p.277)
Fig. 4. - Pendule de torsion d'Eötvös, pour la mesure des variations de la pesanteur (p.278)
Fig. 5 et 6. - Comment varie l'intensité de la pesanteur à la surface de la terre avec la distribution des masses à l'intérieur du sol (p.278)
Fig. 7. - Pendule « Holweck-Lejay » pour la mesure rapide de l'intensité de la pesanteur (p.279)
Fig. 8. - Pendule « Holweck-Lejay » pour la mesure de la pesanteur (p.280)
La plus grosse perle connue, dite « perle d'Asie », pesant 2.420 grains (le grain vaut environ 1/20e de gramme) (p.281)
Un phénomène rarement observé dans la culture perlière (p.282)
Vue extérieure et coupe d'une perle naturelle « sauvage » (p.282)
Vue générale de la ferme perlière sous-marine de Sokasho-Bay (Japon) (p.283)
Les huitres méléagrines « greffées » sont enfermées dans des paniers qui sont ensuite immergés (p.283)
Coupe d'une perle fine (en haut) et d'une perle de culture (en bas) (p.284)
Vue d'ensemble de l'appareil (endoscope) de MM. Perrin et Chilowski, pour l'examen des perles (p.285)
Détail de l'« endoscope » Perrin-Chilowski (p.285)
Comment on examine une perle avec l'endoscope de MM. Perrin-Chilowski (p.286)
Le levier mensurateur au moyen duquel on fait avancer ou reculer, par fractions de millimètres, l'aiguille porte-miroir à l'intérieur de la perle (p.286)
Comment on mesure l'épaisseur des couches cristallines déposées par l'huitre sur le noyau de la perle de culture (p.286)
Appareil de M. Dauvillier pour l'examen simultané aux rayons X de plusieurs perles interposées chacune entre le tube à rayon X et la plaque photographique (p.287)
Le spectre de Laue obtenu par l'appareil Dauvillier (p.288)
Reconstitution des détails du clocher de l'église Saint-Jacques, à Reims, d'après une photographie (p.290)
Appareil de photorestitution Roussilhe, pour redresser et agrandir à l'échelle voulue les clichés pris en avion (p.291)
Photographie aérienne redressée pour la réfection du cadastre (p.292)
Fragment de plan cadastral mis à jour à l'aide des indications relevées sur la photographie aérienne ci-dessus (p.292)
Stéréocomparateur permettant, par l'observation de deux clichés d'une même région, de comparer, grâce au phénomène stéréoscopique, les altitudes des points photographiés (p.293)
Stéréotopographe Poivilliers pour le tracé automatique et continu de tous les éléments des cartes, en utilisant deux clichés distincts quelconques de la zone de terrain dont on veut effectuer le relèvement (p.293)
Appareil de photorestitution Gallus-Ferber (p.294)
La machine enregistreuse des sons par gravure sur le film (p.297)
Détail de la machine enregistreuse (p.298)
La machine à reproduire les sons gravés sur le film (p.299)
Détail de la machine reproductrice (p.299)
Les aiguilles du Pick-Up reproducteur (p.300)
Microphone électrostatique Huguenard (p.300)
Le croiseur léger italien « Alberto di Guissano », de la série des « condottieri », photographié au cours de ses essais (p.302)
Tableau des marines de guerre française et italienne au début de ce siècle (p.302)
L'« explorateur » de la marine italienne « Luca-Tarigo » appartient à une série très homogène de 12 unités rapides de 2.000 tonnes (p.303)
Le torpilleur italien de 1.350 tonnes « turbine » a largement dépassé 35 noeuds aux essais, soit 65 kilomètres à l'heure (p.304)
Le sous-marin italien de haute mer « Vettor-Pisani », de 900 tonnes (p.305)
Le croiseur allemand « Koeln » (p.309)
Le torpilleur allemand « Wolf » (p.310)
Le « Zaehringen », cuirassé démodé, transformé en bâtiment-cible, dissimulé par des rideaux de fumée, au cours d'un tir d'exercice (p.311)
L'emploi de la tôle emboutie, à la place de la fonte, permet de réaliser des gains de poids appréciables (p.314)
Comment varient le poids et l'épaisseur d'une même pièce, suivant le métal employé pour sa fabrication (p.315)
Allégement-type réalisable sur un moteur d'automobile, par l'emploi des alliages légers et par l'utilisation de la tôle emboutie (p.317)
Tableau montrant les gains de poids approximatifs réalisés, par l'emploi des alliages légers d'aluminium, sur les différents carters d'une 10 chevaux de tourisme (p.318)
Tank léger rapide américain « T-1-E-1 » de 7 T 5, muni d'un moteur de 90 chevaux (p.320)
Nouveau tank américain « Christie », en position sur chenilles, muni d'un moteur liberty de 400 chevaux (p.320)
Nouveau tank américain « Christie », de 7 T 8, en position de route (sans les chenilles dont il est muni pour la marche sur les terrains variés) (p.320)
Le char anglais « Wolseley-Vickers », en position sur roues, atteint la vitesse de 56 kilomètres à l'heure sur route (p.321)
Le char anglais « Wolseley-Vickers », en position sur chenilles, atteint la vitesse de 24 kilomètres à l'heure à travers champs (p.321)
Tank anglais « Crossley-Martel », pour un seul homme d'équipage (p.322)
Le char anglais « Vickers léger » de 12 tonnes. Le « Vickers lourd » pèse 35 tonnes (p.322)
Tank léger anglais « Vickers Mark C » (p.323)
Tank anglais « medium Vickers Mark II » (p.323)
Tank français « Delaunay-Belleville », de 13 tonnes, équipé d'un moteur de 100 chevaux (p.324)
Char lourd français « 2 C », de 68 tonnes, armé d'un canon de 75 MM et de 4 mitrailleuses Hotchkiss (p.324)
Tank français « Renault M 27 » de 8 tonnes, muni d'un moteur de 60 chevaux et pouvant atteindre une vitesse de 18 kilomètres à l'heure (p.324)
Autochenille française « M 23 », armée d'une mitrailleuse (p.325)
Autochenille française « M 23 », armée d'un canon (p.325)
Autochenille française « M 1926 », de 2 T 5, avec chenille en caoutchouc (p.325)
Nouveau tank léger russe, armé d'un canon Hotchkiss de 37 millimètres et d'une mitrailleuse Hotchkiss (p.326)
Tank italien « Ansaldo », à quatre roues motrices et directrices, vu de l'avant (p.326)
Fig. 1 et 2. - Ensemble de l'appareil utilisé en Angleterre pour le déchargement rapide des wagons par basculement (p.328)
Fig. 3. - Ensemble du châssis métallique utilisé aux États-Unis et au Canada pour le vidage des wagons de grains (p.329)
Fig. 4. - Le dispositif de fixation du wagon sur la plate-forme consiste en deux butées que l'on verrouille lorsque le wagon est en place (p.329)
Fig. 5.et 6. - Le wagon est incliné et se décharge automatiquement (p.330)
Schéma de la méthode « Solex » pour la mesure d'un gicleur de carburateur à un micron près. À droite, exemples d'applications de la même méthode à la mesure précise des dimensions de différentes pièces (p.332)
Batterie portative « Tem », de 4 volts, 30 ampères-heures, en bac verre renforcé (p.334)
Batteries portatives « Tem » pour tension plaque, en bacs verre (p.335)
Batterie de tension plaque « Isolair » (Tudor) 80 volts, 2,5 ampères-heures (p.335)
Accu « Etern » de 4 volts, avec bac en verre nervuré, à grande réserve d'électrolyte au-dessus des plaques pour éviter la sulfatation (p.336)
Élément de batterie de tension-plaque « Etern » de 20 volts, à grande réserve d'électrolyte au-dessus des plaques (p.336)
Accumulateur sec insulfatable « Dary », pouvant fonctionner dans toutes les positions, pour récepteurs transportables et toutes autres applications (p.337)
À gauche, accumulateur sec insulfatable « Dary » à droite, accumulateur hermétique insulfatable « Dary ». Ces accumulateurs pour lampes de poche, T.S F., sonneries, etc., tiennent la charge indéfiniment à circuit ouvert (p.337)
Bloc « Isocharge » (Tudor), comprenant un accumulateur 4 volts, un accumulateur 80 volts, les redresseurs appropriés et un tableau de charge (p.338)
Le « nouveau radio 2 » (Tudor) est muni d'un contrôleur de charge constitué par des boules de couleurs différentes (p.338)
La batterie d'accumulateurs à bord d'une automobile assure, à la fois, l'allumage et le démarrage du moteur, l'éclairage des phares, de la lanterne de tablier et de la lanterne arrière et le fonctionnement de l'avertisseur électrique (p.340)
Coupe d'une batterie « Tudor » servant au démarrage des moteurs et à l'éclairage des phares des automobiles (p.341)
Coupe d'un élément d'accumulateur « Dinin » pour automobile, logé dans un bac en ébonite et placé dans un coffre de protection en bois (p.342)
Batterie de motocyclette « Accubloc Tudor », 6 volts, 14 ampère-heure, ayant les caractéristiques de la batterie adoptée par le bureau de normalisation de l'automobile (p.343)
Ensemble des plaques d'un accumulateur au plomb pour équipement automobile (p.343)
Batterie « Accuwatt » normalisée type « Citroën », correspondant aux types adoptés par les principales marques d'automobiles (p.344)
Batterie d'accumulateurs « Tudor », 12 volts, 45 ampères-heures, pour équipement automobile (p.344)
Ce transformateur de 1.320 kilowatts, pesant 6 T 5, peut être remorqué par un tracteur de 4 tonnes, à une vitesse de 25 kilomètres à l'heure (p.345)
Fig. 1. - Installation ordinaire d'un poste téléphonique d'abonné (p.346)
Fig. 2. - Schéma du « Téléstop » (p.346)
Fig. 3. - Installation du poste d'abonné avec le « Télestop » (p.346)
Ensemble du réchaud-chalumeau (p.347)
L'« Aiglon », petite pince à ressort d'acier (p.347)
Vue intérieure du nouveau poste universel pour ondes très courtes montrant, à gauche, la self d'accord fractionnée, permettant la réception des ondes comprises entre 10 et 100 mètres (p.348)
Fig. 1 et 2. - Coupe et plan du « Parisonor » (p.349)
Fig. 3 et 4. - Trajet des ondes sonores dans le « Parisonor » (p.349)
Pavillon Nitrolac (p.350)
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