Fig. 1. - L'usine hydroélectrique d'Eget (Hautes-Pyrénées) et ses conduites forcées (p.352)
Fig. 2. - Poste à 150.000 volts de Portet-Saint-Simon (près de Toulouse) transformateurs et appareillages (p.355)
Fig. 3. - Lignes caténaires, c'est-à-dire suspendues à un câble supérieur, du « Pensylvania Railroad », section de Philadelphie-Paoli (États-Unis) (p.356)
Répartition mondiale des systèmes adoptés pour l'électrification des chemins de fer (p.357)
Voici, au 1er janvier 1930, la répartition des solutions adoptées dans les différents pays pour l'alimentation des lignes électrifiées (p.357)
Fig. 4. - Locomotives du « Virginian Railway » (États-Unis) (p.358)
Fig. 5. - Salle des machines de la sous-station de traction de Foix (Ariège) transformant le courant alternatif à 60.000 volts en courant continu à 1.500 volts (p.359)
Fig. 6. - Locomotive du « Pensylvania Railroad » (p.360)
Fig. 7. - Locomotive à grande vitesse, pour trains de voyageurs, de la compagnie des chemins de fer du midi (p.361)
Fig. 8. - Locomotive électrique en service sur les chemins de fer du midi (p.362)
Fig. 1. - Une baille de plomb, posée sur un bloc d'asphalte, finit par le traverser (p.363)
Fig. 2. - Expérience de Tresca (p.364)
Fig. 3. - La glace est un solide et, cependant, les glaciers s'écoulent, comme les fleuves, en épousant les vallées qu'ils suivent dans les montagnes (p.364)
Fig. 4. - Anomalies constatées par Tammann dans le refroidissement du bétol (corps voisin de l'aspirine), qui fond à 95° (p.365)
Fig. 5. - Schéma du phénomène de Kerr (p.365)
Fig. 6. - Des cristaux d'iodure de sodium se courbent sous l'action d'un courant électrique : ils ne sont donc pas « solides » (p.366)
Fig. 7. - Des cristaux d'oléate d'ammoniaque se pénètrent mutuellement et forment une « macle » (p.366)
Fig. 8. - Le paraazoxyanisol, composé organique, chauffé au-dessus de point de fusion et refroidi, se trouble par la formation de gouttes liquides, qui sont, cependant, de véritables cristaux (p.367)
Fig. 9. - Autres formes de cristaux liquides, qui présentent l'aspect de certains organismes inférieurs (bactéries) (p.367)
Rameaux en fleurs de camphriers (Laurus Camphora) provenant de l'île de Formose (Japon). Le camphrier est un arbre qui atteint 120 M de haut et 12 M de diamètre (p.371)
Les troncs des camphriers peuvent atteindre, à Formose (Japon), des dimensions considérables, jusqu'à 12 mètres de diamètre (p.373)
Cuves à refroidissement d'eau édifiées par les indigènes de Formose pour la distillation du camphre (p.374)
Installation moderne pour l'obtention du camphre par distillation de copeaux de camphrier dans les forêts de l'île de Formose (p.375)
Fig. 1. - Ce tour horizontal est capable de travailler des arbres d'acier de 23 mètres de long et pesant jusqu'à 100 tonnes (p.377)
Fig. 2. - Tour vertical de 10 mètres de largeur utile entre montants (p.378)
Fig. 3. - Mortaiseuse de 2 mètres de course (p.379)
Fig. 4. - Machine géante à fraiser et à aléser horizontale (p.380)
Fig. 5. - Machine à cintrer colossale, avec compensateur de flexion (p.381)
Fig. 1. - Le soleil, immense émetteur d'électrons, cause originelle des aurores boréales (p.384)
Fig. 2. - Aspect des granulations qui recouvrent le soleil au niveau de la photosphère (p.385)
Fig. 3. - Comment les électrons solaires produisent la « lumière polaire » et les « rayons cosmiques », d'après M. Dauvillier (p.386)
Fig. 4. - Le cercle de Nordenskjold (p.387)
Fig. 5. - Le cercle de Nordenskjold vu par la tranche (p.387)
Fig. 6. - Rayons « isolés » de lumière polaire (p.388)
Fig. 7. - Autre aspect de l'aurore polaire : l'arc homogène de lumière polaire s'est brusquement changé en aurore boréale à rayons isolés (p.388)
Fig. 8. - Aspect d'une aurore boréale telle qu'on la voit au zénith du lieu d'observation (p.389)
Fig. 9. - La trace luminescente, d'aspect nébuleux, que laisse après elle l'aurore boréale (p.389)
La modernisation des anciennes chaussées (p.391)
L'ancien pavage a disparu sous le nouveau revêtement (p.391)
La piste établie à Vincennes, près de Paris, constitue une route-laboratoire unique au mode (p.392)
Essai de revêtement d'une chaussée au moyen de dalles de béton préparées à l'avance à l'usine et réunies sur place par un joint étanche (p.393)
La machine remplace aujourd'hui la main-d'oeuvre pour creuser les fossés qui bordent les routes (p.394)
Groupe mobil de concassage et de criblage pour la préparation des matériaux destinés à l'empierrement des routes, à leur revêtement en béton, ou à l'épandage, après goudronnage, de petits graviers (gravillons) (p.394)
Machine mobile utilisée pour émulsionner le bitume. Elle prépare 15 tonnes d'émulsion par jour (p.395)
La gravillonneuse-sableuse mécanique automobile prend le sable sur le côté de la route et le répand régulièrement sur la chaussée (p.395)
Pour la signalisation sur les routes, sous forme de larges traits de peintures blanche, on utilise, aujourd'hui, la traceuse automatique (p.395)
Nouveau rouleau compresseur pour le cylindrage des chaussées, actionné par un moteur Diesel muni d'une boîte de changement de vitesses (p.396)
Ensemble d'appareils à marche continue, pour le fractionnement des goudrons par distillation et condensation, système Ab-Der-Halden (p.399)
Tableau d'ensemble des sous-produits de la distillation du charbon dans une houillère moderne (p.400)
Par distillation et condensation fractionnée, le goudron donne lieu à de multiples sous-produits (p.401)
Schéma du procédé de distillation et de condensation fractionnée Ab-Der-Halden (p.403)
Carte des voies de communication qui ont permis aux chinois de ravitailler la région de Changhaï en armes et munitions (p.406)
Entre Changhaï et Wou-Song s'étend une région marécageuse impraticable, qui a forcé les japonais à débarquer leurs troupes à Changhaï (p.407)
Plan de Changhaï, avec les concessions internationales et la cité chinoise (p.408)
Automitrailleuse japonaise parcourant les rues de Changhaï (p.409)
Carte du Brésil montrant les principaux peuplements de coco babassu (p.412)
Fig. 1. - Palmeraie aménagée de cocos babassus de Providencia (Brésil) (p.413)
Fig. 2. - À Providencia (Brésil), voici l'extrémité du séchoir des noix de babassu (p.414)
Fig. 3. - Usine de carbonisation et de distillation de Providencia (Brésil) (p.415)
Fig. 1. - Courbe montrant la périodicité des mouvements « transgressifs », c'est-à-dire des déplacements océaniques modifiant les caractéristiques sous-marines (température et salinité) (p.417)
Fig. 2. - Schéma du sondeur thermoélectrique pour la mesure de la salinité et de la température sous-marines (p.418)
Fig. 3. - La petite torpille suspendue au bout d'un câble ben isolé en contenant les appareils mesureurs de température, de salinité et de profondeur (p.418)
Fig. 4. - Cuve renfermant le liquide dilatable permettant de mesurer électriquement la température (p.418)
Fig. 5. - La mesure de la profondeur est effectuée grâce à un tube manométrique agissant sur un noyau de fer mobile dans un champ magnétique (p.419)
Fig. 6. - Ce coffret, situé sur la passerelle du navire, indique rapidement la température, la salinité de la mer et la profondeur au point choisi (p.419)
Fig. 7. - Treuil électrique, à manoeuvre très rapide, pour la mise à la mer ou le remontage de la torpille porteuse des instruments de mesure (p.420)
Fig. 8. - Chalut à immersion variable permettant de pêcher à la profondeur désirée, jusqu'à 300 mètres (p.421)
Fig. 9. - Schéma du dispositif indiquant la profondeur du chalut (p.421)
La radioscopie avec protection intégrale de l'opérateur (p.423)
Un poste d'infirmière surveillant, à l'hôpital Saint-Louis, une application de rayons X (p.424)
Le côté des malades en traitement (p.424)
Une salle de radiothérapie très pénétrante (p.425)
Une salle de radiothérapie superficielle (p.426)
L'appareil à examiner les clichés radiographiques (p.426)
L'application des rayons ultraviolets dans le service du docteur Belot (p.427)
Fig. 1. - Dispositif antivol pour douilles à baïonnette (p.428)
Fig. 2. - Détail du support de la tige filetée et de la bague du dispositif antivol pour douilles à vis (p.428)
Fig. 3. - Ensemble de l'antivol pour lampes à culot à vis (p.428)
Le gazogène « Sorcier Simplex » (p.429)
Comment on emploie la pince « Ligarex » (p.430)
Le bouchon antiparasite « Bouchery » et, au-dessus, le montage réalisé sur un petit moteur (p.430)
Installation de l'appareil « Léveiltout » sur un réveille-matin (p.431)
La lampe du « Réflector » au foyer du réflecteur (p.432)
Ensemble du « Réflector » (p.432)
Appareil téléphonique muni des rondelles « Salubris » (p.432)
La rondelle « Salubris » est maintenue par un support métallique annulaire (p.432)
Ensemble du bloc « croix A. T. 3 » pour l'alimentation totale d'un poste récepteur de T. S. F. sur le secteur (p.433)
Le « Gazoconfort Mirus » fabrique économiquement le gaz qui fait défaut à la campagne (p.433)