Ces gigantesques pattes d'araignées ne sont pas autre chose que l'arrivée des extrémités des câbles sous-marins qui permettront d'effectuer, au laboratoire, les essais électriques nécessaires : résistance, capacité, etc. (p.350)
Fig. 1. - Comment on fabrique un câble sous-marin à l'usine des câbles de Calais (p.352)
Fig. 2. - Tête de grosse câbleuse pour la fabrication des câbles sous-marins (p.353)
Fig. 3. - Plateaux de bobines de câbleuse à fils de jute tanné (p.354)
Fig. 4. - Laboratoire d'essai des câbles sous-marins (p.355)
Fig. 5. - Le chargement du câble à bord du navire câblier « Ampère » (p.356)
Fig. 6. - À bord du navire câblier « Ampère » (p.357)
Fig. 7. - Déroulement du câble (p.358)
Fig. 8. - Fin de la pose du câble sous-marin Marseille-Oran, par le câblier « Ampère » (p.359)
Fig. 1. - Torpilleur « engagé » (p.361)
Fig. 2. - Voici un bâtiment à turbines exposé à des réactions gyrostatiques (p.361)
Fig. 3. - Lorsqu'un navire présente à un autre un feu de la même couleur que celui qu'il voit, il n'y a aucun risque d'abordage (p.362)
Fig. 4. - Comment sont disposées les doubles coques, ou « Bulges », sur certains bâtiments de combat (p.362)
Fig. 5. - Schéma de principe d'un avertisseur électrique automatique décelant les voies d'eau (p.363)
Fig. 6. - Schéma d'un « Paillet colonies » pour obturer les trous d'obus dans la coque (p.363)
Fig. 7. - Schéma du « Paillet Makharoff » pour obturer les brèches importantes dans la coque (p.364)
Fig. 8. - Obturation d'une déchirure de la coque par un placard fixé par des boulons à crochet (p.364)
Fig. 9. - Schéma du dispositif général de pompage employé à bord d'un navire (p.365)
Fig. 10. - Schéma de l'appareillage automatique indiquant, à distance, la fermeture des portes étanches (p.365)
Fig. 11. - Schéma d'un éjecteur à vapeur pour l'épuisement d'un compartiment inondé (p.366)
Fig. 12. - Principe de l'épuisement par l'air comprimé (p.366)
Fig. 13. - Modèle pendulaire du navire permettant de corriger des inclinaisons anormales (p.367)
Fig. 14. - Schéma du « smoke detecting system » (p.368)
Fig. 15. - Schéma du détecteur de fumée « Foamet » (p.369)
Fig. 16. - Développement d'un poste central de sécurité à bord d'un navire (p.370)
Fig. 1. - La désintégration de l'atome (p.371)
Fig. 2. - voici le docteur Cockcroft procédant, avant une de ses expériences, au réglage d'une pompe à vide (p.372)
Fig. 3. - Comment on produit des projectiles formés de noyaux atomiques (p.372)
Fig. 4. - Comment on « accélère » les protons (p.373)
Fig. 5. - L'appareil à « accélérer » les protons, dont le schéma est donné à la figure 4 (p.373)
Fig. 6. - Comment s'opère, au laboratoire, la désintégration du Lithium par les protons accélérés (p.374)
Fig. 7. - Le bombardement du Litihum [sic, Lithium] à l'aide de protons accélérés (p.374)
Fig. 8. - La désintégration de l'atome (p.375)
Fig. 9. - Comment on arrive à tripler le voltage, entre les armatures d'un condensateur, pour obtenir des tensions d'un million de volts (p.375)
Fig. 10. - Comment on réalise la désintégration de la matière au moyen de protons accélérés (p.376)
Fig. 11. - L'appareil utilisé pour désintégrer la matière au moyen des protons accélérés (p.376)
Fig. 1. - Comment se propagent les ondes sonores (p.377)
Fig. 2. - Comment est installé, à bord d'un navire, un vibrateur ultra-sonore (p.378)
Fig. 3. - Schéma d'une installation émettrice-réceptrice d'ultra-sons (p.378)
Fig. 4. - Schéma de l'indicateur « Touly » (p.379)
Fig. 5. - Indicateur « Touly » (p.379)
Fig. 6. - Comment fonctionne l'enregistrement de fonds « Marti » (p.380)
Fig. 7. - Diagramme enregistré par l'appareil « Marti » et schéma montrant comment se fait l'enregistrement (p.380)
Fig. 8. - L'échomètre « Florisson » (p.381)
Fig. 9. - Schéma de fonctionnement de l'échomètre « Florisson » (p.382)
Fig. 10. - Comment se présente l'échelle graduée pendant un sondage (p.382)
Fig. 1. - Les vitres dont les faces ne sont pas parallèles déforment la vision des objets ; les glaces, par contre, ne l'altèrent pas (p.384)
Fig. 2. - Une partie des magasins destinés à recevoir le sable utilisé pour la fabrication des glaces, à la glacerie de Chantereine (Oise) (p.385)
Fig. 3. - Achèvement de la fabrication d'un « pot » (p.386)
Fig. 4. - Les « enfourneuses » mécaniques (p.386)
Fig. 5. - Les « défourneuses » en fonctionnement (p.387)
Fig. 6. - Comment s'opère la coulée des glaces (p.388)
Fig. 7. - Enfournement de la glace (p.388)
Fig. 8. - Voici une glace à la sortie du stracou (four à recuire) (p.389)
Fig. 9. - Équarrissage et découpage des glaces (p.390)
Fig. 10. - Avant polissage, les glaces sont scellées au plâtre sur d'immenses tables (p.390)
Fig. 11. - Table après le travail de l'appareil à polir (p.391)
Fig. 1. - Ensemble de l'appareil d'anesthésie du professeur Desmarest (p.392)
Fig. 2. - Autre type d'appareil d'anesthésie au protoxyde d'azote (p.393)
Fig. 3. - Comment fonctionne un appareil d'anesthésie au protoxyde d'azote (p.394)
Tableau 1. - État actuel de l'industrie textile dans le monde (p.395)
Fig. 1. - Vue de détail du doublage-étirage d'une mèche de laine (p.396)
Fig. 2. - Métier à filet dit « renvideur » (p.396)
Fig. 3. - Métier à filer dit « continu » (p.397)
Fig. 4. - Une machine à grand rendement qui opère la confection entièrement automatique des bas sans couture (p.397)
Fig. 5. - L'industrie du coton s'est, elle aussi, adaptée : voici une installation ultra-moderne de la préparation d'une « mèche » de coton (p.398)
Fig. 6. - Ouvreuse-batteuse d'un modèle moderne (p.399)
Fig. 7. - Une impressionnante batterie de cardeuses (p.400)
Fig. 8. - Les divers bancs qui concourent à la fabrication de la mèche (p.401)
Fig. 9. - Un bel atelier de doublage des fils (p.402)
Fig. 1. - Les différentes parties d'une lampe à incandescence à vide (à gauche) et à atmosphère gazeuse ou demi-watt (à droite) (p.403)
Fig. 2. - Graphiques montrant : à gauche, la diminution de consommation d'énergie des lampes électriques à incandescence ; à droite, la diminution du prix de revient de l'éclairage électrique par incandescence, compte tenu de la diminution de la consommation d'énergie, et les variations, en francs-or, du prix de cette énergie (p.404)
Fig. 3. - Le soufflage des ampoules (p.405)
Fig. 4. - Après soufflage, les ampoules sont lavées et séchées (p.406)
Fig. 5. - La préparation des fils de tungstène (p.407)
Fig. 6. - Comment est fait le « pied » des ampoules (p.407)
Fig. 7. - La fabrication des supports de filaments (p.408)
Fig. 8. - Après montage du filament, l'ampoule est scellée (p.408)
Fig. 9. - L'ampoule étant scellée, on la vide et on la remplit de gaz (p.409)
Fig. 10. - Après remplissage de gaz, les ampoules sont munies de leur culot (p.409)
Fig. 11. - Différentes phases du montage d'une lampe dans le vide (monowatt) (p.410)
Fig. 12. - Différentes phases du montage d'une lampe à incandescence à atmosphère gazeuse (dite demi-watt) (p.411)
Avec sa puissance de 200.000 kilowatts, la centrale de l'Isarco, dans les alpes du trentin, achevée en 1930, est actuellement la plus puissante usine productrice d'énergie édifiée en Italie (p.412)
Fig. 1. - Conduites forcées de la centrale de Venaus (48.000 kilowatts ; hauteur de chute, 1.100 mètres) (p.414)
Fig. 2. - Ensemble de la centrale de Venaus, de 48.000 kilowatts, fonctionnant sous 1.100 mètres de hauteur de chute (p.415)
Fig. 3. - Ensemble des lignes italiennes de transport d'énergie électrique (p.416)
Fig. 4. - La salle des alternateurs de la centrale de l'Isarco (200.000 kilowatts) (p.417)
Fig. 5. - Le réseau ferré électrique italien (p.417)
Fig. 6. - Certaines centrales italiennes constituent de véritables oeuvres d'art. Telle est l'usine de Verampio (21.000 kilowatts ; hauteur de chute, 573 mètres) (p.418)
Fig. 1. - Schéma montrant comment on réalise une installation à basse tension (p.419)
Fig. 2. - Transformateur dit de sécurité pour abaisser la tension (p.420)
Fig. 3. - Transformateur-abaisseur de tension, type étanche, pour l'extérieur (p.421)
Tableau donnant la variation de l'éclairement des lampes électriques, avec la tension, pour une même puissance dépensée (p.422)
Fig. 1. - La lampe à ultrav olet [sic, ultraviolet] « home soleil » dans sa mallette ; à gauche, le transformateur (p.424)
Fig. 2. - Graphique montrant au bout de combien de secondes les divers microbes sont détruits par l'ultraviolet (p.424)
Fig. 3. - La lampe « home soleil » en état de fonctionnement (p.425)
Fig. 4. - Le brûleur de quartz à vapeur de mercure générateur des rayons ultraviolets (p.425)
Fig. 5. - Radiations émises par diverses sources de lumière comparées au spectre solaire (p.426)
Vue du panneau avant du récepteur à commande unique (p.427)
Châssis du changeur de fréquence « radio-source » (p.428)
Comment est constitué le « Lakarmé » (p.429)
Ensemble de la cafetière automatique. À droite, le système intérieur : tamis, tube, etc. (p.429)
Le réchaud « Therm'x » pour chauffage continu par catalyse (p.430)
Une promenade à « Velocino » (p.430)
Coupe partielle longitudinale du moteur « Aubier et Dunne », 250 CM3, S. P. (p.431)
L'ozonator « Gazda », pour automobiles (p.432)
L'ozonator adapté au carburateur du moteur (p.432)
Coupes partielles, de profil et de face, du double robinet « Senée » (p.433)
L'appareil assainisseur « Eolin » (p.433)
Un coup de ce revolver ne tue pas, mais engourdit la personne touchée pendant dix minutes (p.434)