Comment est assurée l'alimentation en charbon du foyer de la nouvelle locomotive « Mountain » de l'état (p.358)
Fig. 1. - Vue d'ensemble de la nouvelle locomotive « Mountain » des chemins de fer de l'État français (p.360)
Fig. 2. - Un des trois cylindres de la « Mountain » de l'État. On voit, au-dessus du cylindre, les tiges et les ressorts de soupapes (p.361)
Fig. 3. - Coupe d'un cylindre de la « Mountain » de l'État, montrant les soupapes d'admission et d'échappement, avec leur dispositif de commande (p.362)
Fig. 4. - Vue en coupe du dispositif de commande des soupapes (p.362)
Fig. 5. - Vue en perspective du mécanisme de commande des soupapes (p.363)
Fig. 6. - Ensemble d'une distribution de vapeur par soupapes, système Renaud, monté sur une locomotive « Mikado » de l'État (p.363)
Fig. 7. - Vue d'un tambour de distribution de la « Mountain » de l'État, montrant les coulisseaux et les galets portés par l'extrémité des culbuteurs actionnant les tiges de soupapes (p.364)
Fig. 8. - Ensemble de l'abri du mécanicien de la locomotive « Mountain » de l'État (p.365)
Fig. 9. - Locomotive « Mountain » du P.-L.-M., à grande puissance, actuellement en service (p.367)
Fig. 10. - Une des nouvelles « Pacific » du P.-O., de la série 3700, dont la puissance rivalise avec celle des « Mountain » (p.368)
Fig. 1. - Isaac Newton (p.370)
Fig. 2. - Louis de Broglie (p.370)
Fig. 3. - Qu'est-ce qu'un « quantum » d'énergie ? (p.371)
Fig. 4. - Comment la composition des vibrations forme les trains d'ondes (p.371)
Fig. 5. - Voici la formation d'un train d'ondes à la surface de l'eau (p.372)
Fig. 1. - Voici un scarificateur mu par un treuil électrique. La largeur du terrain travaillé par cet appareil, qui ameublit la terre, est de 3 m 50 (p.374)
Fig. 2. - Transportable à bras, un petit moteur électrique placé dans un berceau spécialement aménagé sur le bâti de cette machine permet de débiter 2 tonnes de betteraves en 45 minutes, pour un prix inférieur à 1 franc (p.375)
Fig. 3. - Appareil coupe-racines muni de son moteur portatif. Pour de tels appareils, la puissance est assez faible ; elle oscille entre 1, 2 et 3 chevaux, selon le débit que l'on désire (p.376)
Fig. 4. - Aplatisseur de grain également muni d'un moteur portatif (p.377)
Fig. 5. - Comment on installe le moteur de l'aplatisseur de grains (p.378)
Fig. 6. - Deuxième phase du montage de l'aplatisseur de grains de la figure 5 (p.378)
Tableau 1. - Tableau comparatif des prix et des consommations d'énergie éclectique dans des différentes communes du département de la Somme (p.379)
Fig. 7. - Petite pompe à main mobile, sur le bâti de laquelle est également monté un moteur portatif (p.379)
Tableau 2. - Tableau comparatif du prix de l'électricité dans différentes régions (p.379)
Fig. 8. - Cette pompe à main a été remplacée par un moteur électrique (p.380)
Fig. 9. - Le petit artisan rural dispose, aujourd'hui, d'un matériel électrique souple et d'utilisation aisée (p.381)
Fig. 1. - Vue d'ensemble du cuirassé « de poche » allemand « Deutschland » (10.000 tonnes) : c'est un bâtiment de ligne puissant, malgré son faible tonnage (p.382)
Fig. 2. - La « Gloire », frégate française de 5.620 tonnes, lancée il y a trois quarts de siècle, en 1859, fut le premier bâtiment de guerre cuirassé (p.383)
Fig. 3. - Le « Mutsu » est un cuirassé japonais moderne de 33.800 tonnes (p.383)
Fig. 4. - Le « Nelson » est, avec le « Rodney », le cuirassé le plus moderne de la Grande-Bretagne. Le tonnage de ces bâtiments de ligne atteint 35.500 tonnes (p.384)
Fig. 5. - Ce que sera le « Dunkerque », croiseur cuirassé français de 26.500 tonnes (p.385)
Tableau montrant les caractéristiques des principaux bâtiments de ligne modernes (p.386)
Fig. 1. - Voici l'initiateur de la « musique écrite » ou « musique synthétique », M. Pfenninger, examinant une bande écrite de sa collection (p.387)
Fig. 2. - Comment s'écrivent certains sons, ou notes, sur une bande sonore (p.388)
Fig. 3. - Voici un opérateur au travail, en train de préparer une bande sonore « synthétique » (p.388)
Fig. 1. - Laboratoire de recherches scientifiques et de contrôle dans une usine de matières odorantes artificielles et synthétiques (p.391)
Fig. 2. - Salle de préparation des produits organiques (p.392)
Fig. 3. - Salle où l'on procède à la distillation des matières organiques sous vide (p.393)
Fig. 4. - Laboratoire d'analyses dans une usine de produits odorants (p.395)
Fig. 1. - Un moteur sans soupapes et sans eau de refroidissement (p.398)
Fig. 2. - Châssis électrique (p.399)
Fig. 3. - Changement de vitesse automatique Sensaud de Lavaud (p.400)
Fig. 4. - Différentiel de sécurité et roue libre de Sensaud de Lavaud (p.401)
Fig. 5. - Châssis à roues indépendantes et traction par l'avant (p.402)
Fig. 6. - Une des plus curieuses voitures du dernier salon de Paris (p.403)
Fig. 7. - Voici la voiture représentée à la figure 6, munie de sa carrosserie (p.404)
Fig. 1 et 2. - Les deux « canetons monstrueux » dans lesquels, suivant sa propre expression, Juan de la Cierva Ébaucha son autogire (p.407)
Fig. 3. - Le troisième essai infructueux de la Cierva (p.408)
Fig. 4. - L'autogire à rotor qui réalisa son premier vol, le 17 janvier 1923 (p.409)
Fig. 5. - Le « C. 24 », dernier modèle des autogires la Cierva (p.409)
Fig. 6. - Le modèle « C.-L. 10 » « la Cierva-Lepère » (p.410)
Fig. 7. - L'autogire « C.-L. 10 » en vol de route (180 kilomètres à l'heure) (p.410)
Fig. 8. - Le premier autogire à rotor articulé en plein vol. Il comportait deux plans latéraux (p.411)
Fig. 9. - L'autogire « C.-L. 10 » (la Cierva-Lepère) cabré et volant à son angle d'attaque maximum (p.412)
Fig. 10. - Vue en plan de l'autogire « C.-L. 10 » (p.413)
Fig. 11. - Stabilité comparée d'un avion et d'un autogire en vol (p.414)
Fig. 12. - Ensemble des commandes dans l'autogire « C.-L. 10 » (p.414)
Tableau des résultats obtenus au concours de chasse-neige de 1933 (p.415)
Fig. 1. - Chasse-neige français à étrave : vue de l'avant (p.416)
Fig. 2. - Les ailerons arrière d'un chasse-neige à étrave sont utilisés pour élargir la voie tracée par l'étrave et rejeter la neige de chaque côté de la route (p.416)
Fig. 3. - La chasse-neige à étrave, en action sur une route recouverte d'une faible épaisseur de neige, remplit parfaitement sa fonction (p.417)
Fig. 4. - Chasse-neige américain à turbines attaquant directement la neige (p.418)
Fig. 5. - Le plus puissant chasse-neige américain à turbines latérales qui a réussi à se frayer un passage sur une route recouverte de 3 mètres de neige (p.418)
Fig. 6. - Chasse-neige italien à turbines, en action, rejetant la neige à grande distance des deux côtés de la route (p.419)
Fig. 7. - Chasse-neige français, à turbine frontale, attaquant la neige soulevée par une étrave et la chassant d'un seul côté de la chaussée (p.419)
Fig. 8. - Ce chasse-neige italien, à turbines, rejette la neige à grande distance des deux côtés de la route. Cet appareil est à la fois puissant et léger (p.420)
Fig. 9. - Chasse-neige à étrave à l'avant, et à pelle mécanique à l'arrière, attaquant un mur de neige gelée au concours de 1933 (p.421)
Fig. 10. - Dispositif de chaîne utilisé pour donner l'adhérence aux roues des tracteurs de chasse-neige. On utilise aussi pour cela les chenilles (p.422)
Fig. 1. - Les châssis de l'« Oiseau-Bleu » (p.423)
Fig. 2. - Voici l'« Oiseau-Bleu » en pleine vitesse au cours de sa performance (p.424)
Fig. 3. - Une photographie saisissante de l'« Oiseau-Bleu » de Malcolm Campbell (p.425)
Fig. 1. - Le pneu est maintenant couramment utilisé à la campagne (p.426)
Fig. 2. - Voici un nouveau tracteur léger de faible puissance (8 chevaux) (p.427)
Fig. 3. - Un modèle de tracteur articulé à quatre roues motrices et directrices pouvant se déplacer dans les terrains les plus variés (p.427)
Fig. 4. - Voici un tracteur monté sur gros pneus à très basse pression (p.428)
Fig. 1. - Le seul hôpital de Paris, l'Hôtel-Dieu (rebâti en 1877), qui ait été construit au coeur même de l'agglomération parisienne, dans la cité (p.430)
Fig. 2. - Voici la maquette représentant le « Médical Center » de New York (p.430)
Fig. 3. - La maquette du « Nouveau-Beaujon » dressée par l'assistance publique (p.431)
Fig. 4. - La maquette du « Nouveau-Beaujon », aperçue à vol d'oiseau, du côté sud (p.431)
Fig. 5. - Vue de détail montrant les Balcons-Solaria (p.432)
Fig. 6. - Voici le nouvel hôpital Beaujon en cours de construction (p.433)
Fig. 7. - Autre vue de l'hôpital : l'ossature est presque achevée (p.433)
Fig. 8. - Coupe des bâtiments du « Nouveau Beaujon » (p.434)
Fig. 9. - Un élément des fondations du building-hôpital (p.435)
Fig. 10. - Le ferraillage d'ensemble des fondations d'un corps de bâtiment (p.436)
Ensemble du poste secteur 4 lampes (p.438)
Fig. 1. - Ensemble du filtre (p.439)
Fig. 2. - Le filtre démonté pour nettoyage (p.439)
Fig. 3. - Le filtre complètement démonté (p.439)
Comment se produit le mélange air-essence : en haut, sans turbo-diffuseur ; en bas, avec turbo-diffuseur (p.440)
Le nouvel extincteur « le chimiste » (p.440)
Machine à écrire transformée instantanément en machine à additionner (p.441)
La cafetière électrique « Perco » (p.442)
Deux photographies de « La Combinette » (p.442)
Vue d'ensemble de la cireuse électrique « Modo » (p.443)
Deux phases de la préparation d'une cigarette avec la machine « Lemaire » (p.443)
Vue du nouveau vélo le « V. V. » (p.444)
Les trois modèles de porte-copies pour machines à écrire (p.445)
Deux aspects de la bouteille « Thermid » (p.445)