Vue de face de l'hydravion Italien « MC. 72 » qui, équipé avec un groupe moteur de 2.800 ch entraînant deux hélices placées l'une derrière l'autre et tournant en sens inverse, a atteint la vitesse record de 705 kilomètres à l'heure (p.90)
Fig. 1. - Vue avant de l'hydravion italien « MC. 72 », avec lequel l'adjudant Agello a atteint la vitesse de 705 kilomètres à l'heure (p.92)
Fig. 2. - Le capot relevé laisse voir le moteur « Fiat » de l'hydravion Italien « MC. 72 » qui détient le record du monde de vitesse (p.93)
Fig. 3. - Voici le double moteur « Fiat » équipant l'hydravion Italien « MC. 72 » (p.95)
Fig. 4. - Le chronométrage du passage de l'hydravion Italien au cours du vol pendant lequel il a réalisé la vitesse moyenne de 682 kilomètres à l'heure (p.96)
Fig. 5. - L'avion « Potez », qui a remporté la coupe Deutsch de la Meurthe en parcourant 2.000 kilomètres à la vitesse de 322,8 km-heure, train d'atterrissage relevé (p.97)
Fig. 6. - Vue avant de l'avion « Potez », le train d'atterrissage éclipsé. Cet avion était équipé d'un moteur en étoile de 270 ch refroidi par l'air (p.97)
Fig. 7. - Vue de profil de l'avion « Caudron », qui s'est classé second à la coupe Deutsch de la Meurthe. Il était équipé d'un moteur de 165 ch seulement (p.99)
Fig. 8. - Vue de face du même avion montrant la finesse de l'appareil qui a atteint la vitesse moyenne de 291,5 km-heure (p.99)
Fig. 1. - Le firmament, tel qu'il apparaît sur une photographie, n'existe pas et n'a jamais existé (p.102)
Fig. 2. - Le graphique du rapide 11, Paris-Marseille, fait connaître à chaque instant la position du train sur la ligne (p.103)
Fig. 3. - Les lignes d'univers E E' d'une étoile et des photons P1 P2 P3 qu'elle émet (p.104)
Fig. 4. - Sur une sphère on ne peut, comme sur un plan, tracer une ligne droite ; mais il existe une ligne géodésique G qui est le plus court chemin entre deux points A et B (p.105)
Fig. 5. - La courbure d'une bulle de savon varie avec son électrisation (p.105)
Fig. 1. - Voici l'exemple d'un pont détruit à plusieurs reprises pendant la guerre (pont de Villeneuve, sur l'Aisne, près Soissons) (p.108)
Fig. 2. - Voici, vu en plan et en coupe, le pont de Villeneuve rétabli pour le franchissement de l'Aisne, en mars 1917 (p.109)
Fig. 3. - Voici le pont de Villeneuve démoli à nouveau par les Allemands, le 24 septembre 1918 (p.109)
Fig. 4. - On utilise en Allemagne, pour l'établissement des ponts, des bateaux en tissu caoutchouté que l'on gonfle à pied d'oeuvre (p.110)
Fig. 5. - Comment on établit un pont à l'aide d'éléments en tissu caoutchouté (p.111)
Fig. 6. - Les éléments du pont en tissu caoutchouté ont l'avantage de la légèreté (p.112)
Fig. 1. - L'effet de choc produit des efforts considérables (p.114)
Fig. 2. - Comment s'exercent les efforts sur des ailes d'avions (p.114)
Fig. 3. - Déformation d'un projectile cylindrique d'acier doux, lancé contre un mur pratiquement indéformable à différentes vitesses (p.115)
Fig. 4. - Les plaques d'acier au nickel, ayant subi un traitement spécial, sont aussi résistantes que des plaques « compound » d'épaisseur double, et que des plaques de fer forgé d'épaisseur triple (p.115)
Fig. 5. - Un aspect de la lutte contre le choc : les glaces de sécurité (p.116)
Fig. 6. - Un verre de sécurité qui résiste aux balles de revolver, même tirées de près (p.117)
Fig. 7. - On accroît la résistance dynamique des abris en utilisant des alternances de couches dures et molles (p.118)
Fig. 8. - Comment fonctionne un amortisseur à « frottement liquide » (p.118)
Fig. 9. - Intérieur d'un amortisseur hydraulique (p.119)
Fig. 10. - Appareil enregistreur de chocs « Chevalley », utilisé sur les chemins de fer (p.119)
Fig. 1. - La bouteille qui renferme 13 kilogrammes de butane liquéfié (p.120)
Fig. 2. - Type de camion automobile à six roues, emportant 500 bouteilles, utilisé pour le transport du butane en France (p.121)
Fig. 3. - Le butane remplace le charbon dans une cuisine de campagne (p.122)
Fig. 4. - Embarquement de bouteilles de butane sur un Yacht, auquel il apportera, pendant toute une croisière, le même confort qu'à la ville (p.123)
Fig. 5. - Voici un départ de butane pour l'île d'Ouessant, où il remplace le gaz de houille (p.123)
Fig. 6. - Cuisinière de ménage spécialement étudiée pour l'emploi du butane (p.124)
Fig. 7. - Le butane est de plus en plus utilisé au Maroc, où des camions automobiles le distribuent rapidement dans toute la région (p.124)
Fig. 8. - Tous les modes de transports sont utilisés pour le butane. Voici, sur une route d'Algérie, un âne chargé de trois bouteilles qu'il porte à domicile (p.125)
Fig. 9. - Le butane, précieux auxiliaire de camping en Algérie (p.126)
Fig. 1. - La couche d'Heaviside est une couche ionisée qui entoure la terre à une altitude de 100 à 150 kilomètres (p.128)
Fig. 2. - Expérience de Hertz montrant la réflexion des ondes courtes sur une plaque métallique conductrice (p.128)
Fig. 3. - Les ondes se réfléchissent d'autant mieux sur la couche d'Heaviside que leur angle d'incidence est plus grand (p.128)
Fig. 4. - Un récepteur enregistre plusieurs « tops », bien que l'émetteur n'en ait émis qu'un, par suite des réflexions des ondes Hertziennes sur la couche ionisé (p.128)
Fig. 5. - Les « tops » successifs reçus et indiqués figure 4 sont dus à des trajets différents des ondes : E C R, EC' DC'' R (p.129)
Fig. 6. - Le trajet parcouru par le rayon réfléchi est plus long que celui du rayon direct (p.129)
Fig. 7. - Pour les ondes longues, le « Fading » est très lent et peu prononcé (p.129)
Fig. 8. - À grande distance, la superposition des divers rayons réfléchis donne une intensité de réception uniforme (p.130)
Fig. 9. - Pour les ondes moyennes, à une distance de 300 kilomètres environ, le « Fading » est rapide et très prononcé (p.130)
Fig. 10. - À grande distance, la réception est plus stable par suite du phénomène signalé figure 8 (p.130)
Fig. 11. - Les deux zones de réception et la zone de silence d'une station de radiodiffusion à ondes courtes (p.131)
Fig. 12. - Pour lutter contre le « Fading », il faut que la sensibilité du récepteur varie en raison inverse de l'intensité de la réception (p.131)
Fig. 13. - Courbe caractéristique d'intensité de la réception montrant l'action du dispositif « antifading » (p.131)
Fig. 14. - L'amplification des lampes à trois électrodes est liée à la pente de la caractéristique donnant le courant plaque en fonction du potentiel de la grille (p.132)
Fig. 15. - La détection a pour but de transformer les variations d'amplitude du courant haute fréquence en variations d'intensité d'un courant toujours de même sens (p.132)
Fig. 16. - Mécanisme de la détection par lampe diode et analogie hydraulique (p.133)
Fig. 17. - Courbes montrant les variations du potentiel moyen du point B (Fig. 16) suivant la valeur de l'intensité des ondes haute fréquence reçues (p.133)
Fig. 18. - Comment on fait agir le potentiel du point B (Fig. 17) pour faire varier l'amplification des lampes haute fréquence à pente variable (p.133)
Fig. 19. - Schéma d'un dispositif « antifading » utilisant, pour la détection, une lampe diode-triode (p.134)
Fig. 20. - Dispositif « antifading » utilisant, pour la détection, un redresseur à oxyde cuivre (p.134)
Fig. 1. - Le R. P. Lejay et M. Holweck, au laboratoire, ne laissent à personne le soin de monter leur pendule élastique (p.136)
Fig. 2. - Coupe schématique du pendule Holweck-Lejay (p.137)
Fig. 3. - Le pendule Holweck-Lejay monté dans son tube à vide (p.137)
Fig. 4. - Le pendule monté sur son plateau à vis micrométriques destinées à régler son horizontabilité avec une précision nécessaire (p.138)
Fig. 5. - Le pendule est placé dans son étui, lui-même suspendu par des croisillons élastiques à l'intérieur de l'auto des prospecteurs (p.138)
Fig. 6. - Le montage définitif du pendule avec les deux systèmes extérieurs d'éclairage et d'observation (p.139)
Fig. 7. - Le pendule Holweck sur son trépied (p.140)
Fig. 8. - Le chronomètre de « sport » utilisé (p.141)
Fig. 9. - Le travail préparatoire du montage du pendule (p.141)
Fig. 10. - La surface du géoïde classique (p.142)
Fig. 11. - Coupe du globe terrestre (p.142)
Fig. 12. - La carte gravimétrique de la région du nord et du nord-ouest de la France établie au cours de leur campagne 1932, par MM. Holweck et Lejay (p.143)
Fig. 13. - Exemple de l'extrême sensibilité du pendule Holweck-Lejay (p.144)
Fig. 14. - Autre exemple de l'extrême sensibilité du pendule 42 (p.144)
Fig. 1. - Vue du laboratoire pour l'étude des vibrations mécaniques (p.146)
Fig. 2. - Vue générale de la salle des machines avec, à gauche, le tableau général de distribution et, à l'arrière-plan, les tableaux à haute tension (p.146)
Fig. 3. - Laboratoire acoustique pour l'essai des revêtements absorbants par la mesure du temps de réverbération, c'est-à-dire de la durée de l'écho (p.147)
Fig. 4. - La salle des accumulateurs (p.147)
Fig. 5. - Réduit dont les parois sont recouvertes de bandes d'ouate (p.148)
Fig. 6. - La salle d'enregistrement sonore de l'institut Heinrich-Hertz (p.148)
Fig. 7. - Tableau montrant les intensités comparées de quelques sources sonores (p.149)
Fig. 8. - Amortisseur ordinaire de vibrations (p.150)
Fig. 9. - Schéma d'un dispositif pour l'élimination des vibrations des machines (p.150)
Fig. 10. - Comment sont engendrées les vibrations dans les canalisations (p.151)
Fig. 11. - Schéma d'un instrument de musique électrique avec quartz piézo-électrique, d'après le système Theremin (p.151)
Un service de ferry-boats relie la France à l'Angleterre, entre Calais et Harwich. C'est la première ligne « commerciale » de ce genre établie entre ces deux pays (p.152)
Fig. 1. - Voici le « Knickerbocker », un des ferry-boats les plus récents, en service dans la rade de New York. Ce navire permet aussi le transport des automobiles (p.154)
Fig. 2. - Vue d'un ferry-boat à quai, à Calais, avec ses voies de chemin de fer raccordées à celles du quai au moyen d'une passerelle en forme de pont-levis (p.155)
Fig. 2. - Vue d'un ferry-boat à quai, à Calais, avec ses voies de chemin de fer raccordées à celles du quai au moyen d'une passerelle en forme de pont-levis (p.155)
Fig. 3. - Ferry-boat à quai, chargé de wagons, dans un port de la Baltique (p.156)
Fig. 4. - Vue intérieure du « Sea train » qui fait le service entre la Havane et les États-Unis (1.100 kilomètres de traversée) (p.157)
Fig. 5. - Les ferry-boats sont également utilisables pour le transport des voitures automobiles (p.158)
Fig. 1. - Vue générale de la nouvelle imprimerie de « L'Illustration », à Bobigny (p.160)
Fig. 2. - Voici une série de machines typographiques dite « à deux tours » (p.161)
Fig. 3. - Grande machine rotative d'héliogravure Marinoni (p.162)
Fig. 4. - Sortie d'une machine « offset » Marinoni (p.164)
Fig. 5. - Machine dite « double-pont » à trois margeurs automatiques et à quatre sorties pour la préparation des feuilles et des cahiers (p.165)
Fig. 6. - Voici la machine merveilleuse « Sheridan », longue de 23 mètres, qui, automatiquement, place les cahiers dans l'ordre, de manière à constituer l'exemplaire, pique celui-ci, en enduit le dos de colle et l'insère dans la couverture (p.166)
Fig. 7. - Massicot à trois lames pour ébarber le papier et couper le numéro (p.167)
Fig. 1. - Schéma du présélecteur (p.169)
Fig. 2. - Branchement du présélecteur sur un superhétérodyne (p.169)
Fig. 3. - Branchement du présélecteur sur un poste utilisant une antenne (p.169)
Fig. 1. - Schéma du dispositif antifading (p.170)
Fig. 2. - Poste 10 lampes « Sonora » muni du dispositif antifading (p.170)
Fig. 1. - Le fer « Super automatic » (p.171)
Fig. 2. - Principe du thermostat (p.171)
Fig. 3. - Coupe schématique du thermostat réglant la température (p.171)
Fig. 4. - Le thermostat du fer électrique : la calotte dans sa position relevée (p.171)
Fig. 5. - Voici, pendant une heure de marche, les temps de consommation (traits pleins) et de non-consommation (traits pointillés) d'un fer électrique à réglage automatique (p.172)
Comment on utilise l'enduit « Bituco » (p.173)
Schéma du montage électrique du « clebs » sur la roue de secours (p.174)
Installation d'un silo « Darrel » dans une ferme (p.174)
Vues, en coupe, du nouveau moteur à deux temps et à double effet (p.175)