Le garage de M. Mallet, de Biville-la-Baignarde (près Tôtes) (p.r25)
Une vue aérienne qui embrasse une superficie de 30 kilomètres sur 30 kilomètres ! (p.270)
Fig. 1. - Voici les quatre modèles d'appareils classiques de prises de vues aériennes (p.272)
Fig. 2. - L'appareil à main dit « Altiphote » (p.272)
Fig. 3. - Le viseur, appareil tout nouvellement mis au point, permet d'assurer avec précision et de façon semi-automatique, le « pointage » de l'appareil de prises de vues (p.273)
Fig. 4. - Vue de face de l'obturateur à persienne (p.274)
Fig. 5. - L'obturateur à lames radiales constitue le dernier cri du progrès (p.274)
Fig. 6. - Schéma d'un appareil moderne de prises de vues à trois objectifs qui permet de prendre cent groupes de trois vues (p.275)
Fig. 7. - Voici l'aspect intérieur d'un appareil à trois chambres : le tricône « Labrély » (p.275)
Fig. 8. - Le plus moderne et le plus précis des appareils à plaques (p.276)
Fig. 9. - Voici le même appareil muni de son magasin automatique à pellicules (p.276)
Fig. 10. - Voici, démonté, l'appareil panoramique allemand qui permet de prendre à très petite échelle une étendue de terrain de 30 KM carrés (p.277)
Fig. 11. - Comment se présentent les neuf photographies prises simultanément par l'appareil panoramique allemand (p.278)
Fig. 12. - L'appareil de redressement qui permet de transformer les photos obtenues (fig. 11) pour obtenir une vue d'ensemble telle que celle qui est représentée figure 13 (p.279)
Fig. 13. - Après leur passage dans l'appareil transformateur (fig. 12), les neuf photographies obtenues se trouvent assemblées (p.280)
Tableau montrant la répartition du nombre des étoiles suivant leur grandeur (p.281)
Fig. 1. - Le rapport du nombre d'étoiles décroit constamment avec les grandeurs stellaires (p.282)
Fig. 2. - L'amas globulaire du centaure, le plus rapproché de nous, est cependant situé à une distance de 20.000 années de lumière (p.282)
Fig. 3. - La « Galaxie » à la forme d'un amas lenticulaire dont l'épaisseur est comprise entre 15.000 et 30.000 années de lumière et dont la longueur mesure environ 150.000 années de lumière (p.283)
Fig. 4. - La grande nébuleuse d'Andromède photographiée à l'observatoire de Yerkes (États-Unis) (p.283)
Fig. 5. - Nébuleuse spirale des chiens de chasse (p.284)
Fig. 6. - Nébuleuse dans la constellation du cygne photographiée par M. Ritchey, à l'observatoire de Yerkes (États-Unis d'Amérique) (p.285)
Fig. 7. - Schéma montrant comment se décompose la vitesse d'une étoile (p.286)
Fig. 1. - Roue d'une turbine « Francis » tournant à 300 tours par minute (p.288)
Fig. 2. - Roue d'une turbine « Francis », à aubes étroites, tournant à 400 tours-minute (p.289)
Fig. 3. - Voici une roue de turbine « Jonval » dans laquelle le mouvement de l'eau est constamment axial (p.289)
Fig. 4. - Turbine « Kaplan », de 7 mètres de diamètre, à cinq aubes mobiles orientales, une des plus puissantes du monde à l'heure actuelle (p.290)
Fig. 5. - Roue à hélice de l'un des groupes turbo-alternateurs de 36.600 ch de la centrale de Kembs (p.291)
Fig. 6. - Vue en coupe d'un des groupes turboalternateurs de 36.600 ch de la centrale de Kembs (p.291)
Fig. 7. - Roues à aubes réglables pour turbine « Jeumont-Rival », adaptée à une chute de 4 mètres et à un débit de 34 mètres cubes à la seconde. Le diamètre de cette roue est de 2M 80 (p.292)
Fig. 1. - Le « Farman 234 » équipé d'un moteur Salmson de 95 ch (p.295)
Fig. 2. - Le « Breda 33 », triplace équipé d'un moteur Gipsy III de 115-120 ch est un des appareils les plus caractéristiques de la construction italienne (p.296)
Fig. 3. - Le triplace de tourisme « P.-Z. 4-19 » équipé d'un moteur Gipsy 100-120 ch est une des dernières réalisations de l'aviation polonaise (p.297)
Fig. 4. - Le « Potez 43 », type d'appareil français qui réunit des conditions de sécurité tout à fait intéressantes à celles d'une très grande facilité de pilotage et qui constitue un des types les plus accomplis de l'avion de tourisme (p.298)
Fig. 5. - Le « Messerschmitt M 33 », à moteur D. K. W. de 15 à 18 ch (p.299)
Fig. 6. - Le « Farman 190 », à moteur Titan de 230 ch, est, par excellence, l'appareil français de très grand tourisme (p.300)
Fig. 7. - Photographies montrant les ailes du « P. Z. 4 » repliées (p.301)
Fig. 1. - Voici les causes principales du « frottement de roulement » (p.303)
Fig. 2. - Vue d'un roulement à billes où celles-ci sont maintenues dans une cage formée de deux parties rivées (p.304)
Fig. 3. - Roulement à rouleaux (p.305)
Fig. 4. - Roulement à rotule (p.305)
Fig. 5. - Butée à billes (p.306)
Fig. 6. - Roulement à rouleaux coniques, formant en même temps butée (p.306)
Fig. 7. - Comment fonctionne un dispositif à glissement sur couche d'huile au moyen de bassins-relais (p.307)
Fig. 8. - Le glissement sur film d'huile, à bassins-relais, est un véritable roulement sur huile (p.307)
Fig. 9. - Quelle est la différence d'aspect entre un roulement à aiguilles et un roulement à rouleaux ? (p.307)
Fig. 10. - Aspect d'un roulement à aiguilles démonté : à droite, chemin de roulement intérieur (p.308)
Fig. 11. - Comment fonctionne un roulement à aiguilles (p.309)
Fig. 1. - Diagramme d'un essai d'accélération d'une voiture automobile (p.311)
Fig. 2. - La puissance d'un moteur est fonction de son « nombre de tours » (p.311)
Fig. 3. - Schéma du dispositif de démultiplication placé entre le moteur et les roues motrices d'une automobile (p.312)
Fig. 4. - Courbe de freinage-type d'un véhicule automobile (p.312)
Fig. 5. - Schéma du mécanisme de freinage d'une automobile (p.313)
Fig. 6. - Schéma d'ensemble d'un dispositif mécanique de chronométrage (p.313)
Fig. 7. - Installation de chronométrage. D'après le schéma précédent (fig. 6), pour l'épreuve d'accélération et de freinage du Rallye de Monte-Carlo (p.314)
Fig. 8. - Appareil « déclencheur » dérouleur de bandes servant au chronométrage mécanique (p.315)
Fig. 9. - Dispositif enregistreur-chronométreur utilisé pour le chronométrage mécanique des épreuves d'accélération et de freinage (p.316)
Fig. 1. - Ensemble de l'installation ou M. Holweck poursuit méthodiquement ses études concernant la radiosensensibilité cellulaire (p.318)
Fig. 2. - Schéma indiquant l'effet quantique du rayonnement (p.319)
Fig. 3. - Photographie montrant l'emplacement de la boîte de « Pétri » sur le tube à rayons X (p.320)
Fig. 4, 5, 6. - Les effets d'un rayonnement X sur une culture de « Polytoma uvella » (p.321)
Fig. 7. - Tableau schématique de résultats de l'expérience Holweck (p.321)
Fig. 8. - Tableau montrant les effets des diverses lésions dont un « Polytoma uvella » peut être affecté par le tir des « photons » (p.322)
Fig. 9. - Voici le tube à vide qu'on utilise pour produire les rayons X de longueur d'onde de huit angströms (raie K de l'aluminium) (p.323)
Fig. 10. - Voici un autre tube à vide produisant la radiation K du fer (2 angströms) (p.324)
Fig. 1. - Schéma des expériences de Dasvison et Germer (électrons lents) (p.326)
Fig. 2. - Schéma d'un appareil pour l'analyse au moyen de la diffraction des électrons (p.326)
Fig. 3. - Schéma d'un appareil pour l'étude de la diffraction des électrons, mis au point par M. J.-J. Trillat, dans les laboratoires de M. Maurice de Broglie (p.327)
Fig. 4. - Réalisation d'un appareil pour la diffraction d'électrons rapides (J.-J. Trillat) (p.328)
Fig. 5. - Voici différents diagrammes électroniques (électrons de 40 kilovolts) (p.329)
Fig. 6. - Cristal unique de paraffine (électrons de 40 kilovolts) (p.330)
Fig. 1. - Plan de l'aménagement hydroélectrique de la Truyère et de la Bromme (p.333)
Fig. 2. - Profil en long de l'aménagement hydroélectrique de la Truyère et de la Bromme (p.333)
Fig. 3. - Le barrage déversoir de la Cadène (p.334)
Fig. 4. - Vue intérieure de l'usine, située à 265 mètres sous terre (p.335)
Fig. 1. - Voici l'ensemble moteur-essieu-avant d'une voiture de série à roues avant motrices et à suspension par roues indépendantes (p.337)
Fig. 2. - Châssis-caisson constituant en même temps la base de la carrosserie (p.338)
Fig. 3. - Le châssis-caisson permet de réaliser une carrosserie très basse, qui assure une meilleure tenue de route en réalisant une « ligne » plus moderne (p.339)
Fig. 4. - Principe du « déclencheur » qui actionne automatiquement le changement de vitesse (p.340)
Fig. 1. - La puce du rat (p.342)
Fig. 2. - Fabrication des insecticides « Nitral », aux usines Nitrolac, à Saint-Denis (p.343)
Fig. 3. - À gauche, la mouche domestique ; à droite, la mouche à viande (p.344)
Carrousel de 20 mètres de diamètre pour l'étude des revêtements des routes (p.345)
Fig. 1. - Comment est constitué l'appareil permettant aux sourds d'entendre par conduction osseuse (p.346)
Fig. 2. - Voici l'appareil appliqué contre la paroi postérieure du crâne (p.347)
Fig. 3. - Voici un autre ensemble normal d'audition par voie osseuse (p.347)
Fig. 4. - Voici l'appareil d'audition par conduction osseuse appliqué sur le front (p.348)
Fig. 1. - L'affaissement d'un pneu superconfort, lors d'une crevaison, rend extrêmement difficile le placement d'un cric ordinaire (p.349)
Fig. 2. - Par contre, le cric « surbaissé » se glisse avec la plus grande facilité sous la voiture (p.349)
Fig. 3. - Le cric « surbaissé » se glisse aisément sous la voiture et la soulève suffisamment pour qu'on puisse effectuer la réparation (p.350)
Fig. 4. - Le cric surbaissé « le Furet » (p.350)
Fig. 5. - Deux rails de guidage permettent de placer correctement le cric sans difficulté sous la voiture (p.350)
La pipe « Buttner » et ses principaux éléments (p.351)
Dispositif d'ouverture des portes (p.352)
Montage du poste « Pygmy » (p.352)
Le poste miniature « Pygmy » (p.352)
Montage du poste « Radio-Source » (p.353)
Vue extérieure du poste (p.353)
Vue extérieure de l' « Electro-Gard » (p.354)