La motorisation est à l'ordre du jour dans toutes les armées (p.182)
Tableau 1. - Voici l'armement dont l'Allemagne devait pouvoir disposer théoriquement (p.184)
L'armement moderne de l'infanterie allemande (p.185)
Tableau 2. - Ce tableau montre, d'après l' « annuaire statistique du commerce des armes et des munitions », la valeur des armes exportées par l'Allemagne (p.186)
Tableau 3. - Les chiffres ci-dessus indiquent la valeur des armes fournies par l'Allemagne aux Pays-Bas, au cours des dernières années (1927-1931) (p.188)
Tableau 4. - montrant les caractéristiques du matériel autorisé pour la Reichswehr (p.189)
Tableau 5. - Ce tableau donne les caractéristiques remarquables du matériel d'artillerie allemand le plus moderne (p.190)
Tableau 6. - Ce tableau donne les caractéristiques des armes lourdes dont dispose actuellement l'infanterie allemande (p.191)
Tableau 7. - Ce tableau donne les caractéristiques de l'armement léger d'infanterie dont dispose aujourd'hui l'armée allemande (p.192)
Fig. 1. - Forme caractéristique du « Dard » de la flamme de l'hydrogène atomique (p.194)
Fig. 2. - Four électrique à haute fréquence du professeur Ribaud (p.194)
Fig. 3. - Four « Waidner et Burgess » pour réaliser l'étalon « Violle » d'intensité lumineuse (p.195)
Fig. 4. - Vue d'ensemble du four « Waidner et Burgess », dont le schéma est donné sur la figure précédente (p.195)
Fig. 5. - Répartition des températures dans l'axe de la flamme oxyacétylénique (p.196)
Fig. 6. - Courbe donnant la valeur de l'intensité rayonnée en fonction de la température (p.196)
Fig. 7. - Schéma montrant l'ensemble de la flamme de l'hydrogène atomique (p.197)
Fig. 8. - Pyromètre optique à filament évanescent (p.197)
Fig. 9. - Le pyromètre optique inventé par M. Le Châtelier (p.198)
Fig. 1. - Comment a évolué, de 1913 à 1929, la répartition de la production mondiale d'énergie entre les différentes sources naturelles (p.200)
Tableau 1. - Chiffres de production des quatre principales sources d'énergie (p.201)
Fig. 2. - Variations de la production du pétrole brut depuis 1890 (p.202)
Fig. 3. - Variations de la production de charbon dans le monde depuis 1890 (p.203)
Fig. 4. - Comment se répartit le fuel-oil, entre ses divers usages, aux États-Unis (p.204)
Fig. 5. - Comment se répartissait, en 1914 et 1931, le tonnage de la marine marchande mondiale entre les différents modes de propulsion (p.205)
Fig. 6. - Répartition du tonnage des navires marchands lancés en 1931 (p.206)
Tableau 2. - Importance des stocks de pétrole aux États-Unis (1) de 1929 à 1932 (p.207)
Carte du Japon montrant la répartition actuelle et la grande diversité des industries les plus importantes, qui sont principalement groupées autour des trois grands centres de production de Tokio [sic, Tokyo], d'Osaka et de Kobé (p.210)
L'industrie textile japonaise occupe à l'heure actuelle l'une des premières places dans le monde. Voici l'intérieur d'une des filatures de coton les plus modernes, située près de Gotemba (p.215)
Quelques vues du chemin de fer « Congo-Océan » reliant Pointe-Noire à Brazzaville (p.218)
Carte générale du tracé de la ligne « Congo-Océan » qui relie Brazzaville à Pointe-Noire (516 kilomètres) (p.220)
Fig. 1. - Les différentes électrodes de la lampe « hexode » (p.222)
Fig. 2. - Formation de la cathode virtuelle entre les grilles g2 et g3 (p.223)
Fig. 3. - Variations du courant-plaque selon les variations du potentiel de la première grille (p.223)
Fig. 4. - Variations du courant-plaque avec le potentiel de la deuxième grille (p.224)
Fig. 5. - Variations du courant-plaque avec les variations simultanées des potentiels de première et deuxième grille (p.224)
Fig. 1. - Les électrodes des nouveaux tubes (p.226)
Fig. 2. - Fragment de tube luminescent (p.226)
Fig. 3. - Curieux effet lumineux obtenu par introduction d'une légère impureté dans le tube (p.227)
Fig. 4. - Voici les lampes à induction (p.227)
Fig. 5. - Comparaison des intensités lumineuses des anciens tubes luminescents et des récents pour un même courant dépensé (p.228)
Fig. 6. - Deux spectres du néon (en haut, spectre d'arc ; en bas, spectre d'étincelles) (p.229)
Voici le banc d'essai où l'on vérifie pendant quelques heures les tubes luminescents avant leur livraison (p.230)
Fig. 7. - Tube au néon de 1 kilowatt donnant 6.000 bougies (1/6e de watt par bougie) (p.231)
Fig. 1. - Carte de la croisière aérienne transafricaine de l'escadre du général Vuillemin (p.235)
Fig. 2. - Avion équipé avec un poste émetteur-récepteur pour assurer les liaisons de T. S. F. (p.236)
Fig. 3. - Éléments du poste de T. S. F. équipant l'avion « Joseph-Le Brix », lors du raid de Rossi et Codos, de 9.104 kilomètres, entre New York et Rayak (Liban) (p.237)
Fig. 1. - Vue des tours sans haubans, édifiées en 1918, à la Croix-d'Hins, près Bordeaux, pour le poste de T. S. F. « Lafayette » (p.241)
Fig. 2. - Schéma montrant comment on procéda au montage d'une des tours du poste de la Croix-d'Hins (p.242)
Fig. 3. - Phase de montage d'un des pylônes de la station radiotélégraphique de la Croix-d'Hins (p.243)
Fig. 4. - Vue d'ensemble des quatre pylônes haubanés de 250 mètres de haut de la station d'émission radiotélégraphique, la « Pauline », près de Toulon (p.244)
Fig. 5. - Un pylône semi-haubané de 75 mètres de haut (Sainte-Assise) (p.245)
L'un des exemples les plus typiques de la construction métallique moderne : les pylônes de 200 mètres du chemin de fer aérien de l'exposition de Chicago (p.246)
Fig. 7. - Schéma d'un des pylônes de 193 mètres de haut du « Sky-Ride », chemin de fer aérien de Chicago (p.247)
Par Séjo (p.248)
La station émettrice réceptrice de Saint-Inglevert, près de Calais (p.253)
Voici l'une des voitures, entièrement métallique et offrant une grande résistance aux chocs, du type « Standard » conçu par l'office central d'études de matériel de chemin de fer en 1933 (p.254)
Fig. 1. - Automotrice des « entreprises industrielles charentaises » établie pour les chemins de fer du Midi (« Pauline », type n° 2 bis) (p.259)
Fig. 2. - Nouvelle voiture de Banlieue « à étages » du réseau de l'État (p.260)
Fig. 3. - Voiture américaine construite en alliage d'aluminium par la « Pullman Car and Manufacturing Corporation » de Chicago (p.261)
Le grand écrivain H.-G. Wells (p.263)
Monseigneur Baudrillart (p.263)
Le moteur « Monocouplex », vues extérieure et intérieure (p.264)
Vue du treuil-haleur à main « R. L. C. » (p.265)
Dispositif pour la mise en place et l'enlèvement instantané du treuil ne nécessitant aucun écrou (p.265)